Evasion

Qu'est-ce qu'un bobo ?

Qu'est-ce qu'un bobo ?

Vous vous baladez tranquillement dans le 11e arrondissement quand tout à coup apparaît devant vous une espèce qui vous est connue mais que vous voulez éviter. Il se balade en vélo, porte des vêtements issus du commerce équitable et mange un sandwich bio, pas de doute pour vous ! C'est un bobo ! Souvent moqué mais jamais vraiment défini, qu'est-ce qu'est vraiment un bobo ? On les assimile à un mode de vie, un quartier, une façon de penser. La plupart du temps, le terme a des connotations péjoratives, que ce soit dans la bouche des politiques, des journalistes ou des parisiens eux-mêmes. Mais sait-on vraiment ce qu'est un bobo ? Bobo est la contraction de bourgeois bohème, dérivé du terme anglais « bourgeois bohemian ». Selon la définition du Larousse, un bobo est : « [une] Personne plutôt jeune, aisée et cultivée, affichant son anticonformisme. ». A l'origine, ce mot n'est pas censé être péjoratif mais définit un groupe de personnes souvent citadines, aisées sans être riches pour autant et qui ont un mode de vie dit « bien pensant » avec des valeurs revendiquées et souvent en contradiction avec les valeurs traditionnelles. Si le terme de bourgeois bohème n'est pas nouveau, il acquiert la définition que nous lui connaissons sous la plume du journaliste David Brooks dans son livre Bobo paradise : The New Upper Class and How They Got There. Sorti en 2000, où le terme de bobo n'est pas encore péjoratif, Brooks définit les bobos comme une nouvelle forme de bourgeoisie, succédant aux « yuppies » qui sont eux les jeunes cadres souvent issus de la finance des années 80 et aux « hippies » de la contre-culture des années 60. Mélangez tout ça et vous obtiendriez les bobos que nous connaissons ! Du moins pour David Brooks. David Brooks, journaliste au New-York Times Le terme s'est développé et a traversé l'Atlantique pour arriver en France et donner notre bourgeois bohème. C'est peu à peu que le terme a pris une connotation péjorative comme nous le prouve cet article du Figaro qui recense les réactions de ses lecteurs sur la notion de « bobo ». Mais ça ne nous dit toujours pas comment savoir qui est un bobo ou non ! L'image péjorative que l'on a du bobo est celle d'une personne un peu hautaine imbue de sa personne qui pense valoir mieux que les autres de part son mode de vie, vu comme idéal par lui-même et les autres « bobos » mais qui semble aux autres en contradiction avec ses origines. Le bobo est une espèce à part entière qui a été sujette à de nombreuses études sociologiques. Pour mieux comprendre le bobo, on étudie son habitat naturel, ses comportements avec les autres représentants de son espèce, sa nourriture particulière ou encore son organisation sociale. Le bobo est souvent jeune, diplômé, la vingtaine ou la trentaine, il travaille la plupart du temps dans une entreprise de nouvelles technologies, dans un journal ou est auto-entrepreneur, si il n'est plus étudiant. Bref, il a un job plutôt confortable et avec un revenu stable et correct. Il va voir la dernière exposition aux Archives nationales ou va faire des visites Cariboo pour connaître son quartier de façon originale (oui je fais de la pub). Parce que la culture c'est cool ! Et ça fait des sujets de conversation où on peut montrer à quel point on est intelligent ! Le bobo a aussi un régime particulier, les meilleurs bobos sont végans pour le respect des êtres vivants et pour lutter contre l'industrie agro-alimentaire qui ne se soucie pas des consommateurs ou des producteurs. Les autres bobos mangent bio et équitable pour leur santé à eux et pour soutenir les petits producteurs qui sont à l'autre bout du monde. L'un des aliments essentiels à un bobo est le quinoa, (bio évidemment) que vous pouvez faire en salade. Il faut boire du thé aussi ! Vert si possible, c'est meilleur pour la santé. Le bobo s'investit dans la politique ! Il choisit un parti en accord avec ses valeurs de monde meilleur rêvé et inaccessible ainsi qu'avec ses balades en vélo et son assiette bio. Bref il vote écologiste. Son mode de vie est en parfait accord avec les principes des écolos, le papier doit être recyclé, tout le monde mange bio (au cas où vous ne l'aviez pas encore compris) la déco du loft est faite à partir de matériau de récup' comme des vieilles palettes. Les palettes c'est l'avenir de la déco. Bref vous l'avez compris, les bobos sont donc dans leur monde a œuvrer seuls contre tous pour un monde meilleur à coup de chocolat équitable et de balade à vélo. On aime se moquer des bobos pour leur mode de vie un peu naïf et idéaliste. On a tendance à se définir comme étant quelqu'un de « normal » et pas un « bobo » qui, lui, sort de la normalité, mais pourquoi ne pas se revendiquer comme bobo ? Vouloir changer le monde et l'améliorer pour soi et pour les autres. On a tous en nous une part de bobo qui ne demande qu'à s'épanouir pour découvrir le dernier album d'un artiste sud-américain inconnu du grand public ! Alors n'oubliez pas ! Les bobos ne sont pas que le condensé des clichés que je vous ai livrés, ce sont aussi des personnes sympas avec qui on peu discuter ! Ils parlent la même langue que le reste de la ville ! Signé Charlotte, une bobo qui n'aime pas le quinoa.

Le vin, Notion de plaisir et créateur de lien entre les hommes.

Le vin, Notion de plaisir et créateur de lien entre les hommes.

Le vin est un des éléments fondamentaux de nos tables. Que ce soit entre amis, en famille ou pour un repas d'affaires il est omniprésent. Le problème c'est qu'il est souvent mal exploité et mal compris au cours du repas. Pour avoir un repas réussi autour du vin, l'accord avec les mets ne peut pas être l'unique paramètre pris en considération. Il faut aussi savoir quel type de vin est apprécié par ses invités. Cela va nous permettre de se rapprocher le plus possible de leurs envies. Une fois le vin goûté, ils vont sûrement être surpris par la qualité de cette première gorgée si proche ou d'une qualité supérieur à leur attente. Ce succès est le résultat d'un choix réalisé sur les préférences gustatives de chacun sans pour autant exclure l'accord avec les mets. Pour conforter ce plaisir, laissez vous prendre avec vos invités dans ce voyage gustatif à travers les sens qu'inspire le vin. L'esprit de communion (symposium), vous aidera à profiter du moment présent. Le vin on le vit ! Il peut être un formidable activateur de lien et de plaisir... même bu avec modération.

George Michael et Paris

George Michael et Paris

Last Christmas, I gave you my heart... Un des rois mondiaux de la pop music vient de nous quitter prématurément à l’âge de 53 ans, le 25 décembre 2016 dernier, jour de Noël. Je veux parler bien sûr de George Michael, chanteur britannique d’origine grecque, interprète de Freedom, qui a vendu plus de 100 millions de disques dans le monde. Homosexuel notoire, il a été retrouvé sans vie dans son manoir de Goring-on-Thames, à l’ouest de Londres, dans des circonstances tellement troubles que tout porte à croire qu’il s’agit d’un suicide et non d’une crise cardiaque comme cela a d'abord été avancé dans la presse. Qu’a donc à voir avec ce tragique événement l’association – apparemment hasardeuse et tirée par les cheveux – entre la vedette et la ville de Paris (et avec ma visite Cariboo !) ? C’est très simple ! La ville-lumière est presque le lieu de son tout dernier concert. En effet, George Michael a offert aux parisiens son ultime récital, le 9 septembre 2012, lors de son Symphonica Tour  (la der des ders ayant eu lieu le 17 octobre 2012 à Londres, pour être tout à fait exact). Il faut le reconnaître : on a très peu d’anecdotes sur George Michael et la capitale française. Déjà, ce dernier n’y fait jamais mention dans ses chansons. Les seuls clichés parisiens que j’ai trouvés du chanteur, c’est son séjour en 1993 (on le voit en ville, entouré d’une horde de Paparazzis), ainsi que les photos - prises à la dérobée - de George avec son petit ami libanais Fadi Fawaz le 23 mars 2012 au sortir d’une séance shopping dans une boutique Dolce & Gabbana (on fait plus parisien…). Cela dit, les tourtereaux étaient allés dîner juste avant leurs courses dans un haut lieu de la gastronomie française : le restaurant Berkeley, au 7 avenue Matignon dans le 8e arrondissement. Il semblerait que George Michael ait séjourné à Paris comme une star internationale profite d’une mégapole étrangère célèbre : en le côtoyant de loin et par l’intermédiaire de la consommation et de la représentation. « Shopping, shopping and shopping », comme dirait la Foresti-Paris Hilton. La villégiature michaelienne à Paris était surtout composée de mode (George Michael a d’ailleurs collaboré avec Estelle Hallyday ou encore le roi des défilés parisiens excentriques, Thierry Mugler, pour le clip Too Funky), de paillettes, de plateaux-télé (par exemple, chez Thierry Ardisson en mars 2004, à l’émission Tout le monde en parle), etc. Le Paris Prison dorée, en somme. Ce sont surtout ses concerts dans des salles mythiques qui ancrent le chanteur dans un espace parisien… même si ce décor demeure « déparisianisé », artificiel, et autrement plus prestigieux et technique que celui du nain d’Amélie Poulain : le 31 mai 1988 au Zénith (« The Faith Tour »), le 22 juin 2007 au Stade de France (le « Twenty Five live Tour », pour ses 25 ans de carrière), les 3-4 octobre 2011 puis le 9 septembre 2012 à l’Opéra Garnier (le « Symphonica Tour », cité plus haut, et dont les gains ont été reversés au Sidaction : on voit d’ailleurs des photos de George Michael posant avec Line Renaud, ou bien juché sur les toits de l’Opéra). Pour la petite histoire, une série de concerts, notamment à Paris-Bercy, était programmée pour 2017. On devine, vu les démêlés que George Michael a rencontrés lors de ses brefs moments de présence à la capitale, que l’envers du décor de ses concerts parisiens était glauque, c’est-à-dire rythmé par la drogue, la débauche, les assauts des fans, les aventures sexuelles, la prostitution, etc. « Il avait été récemment victime de chantage de la part d'un prostitué français, parce qu'il avait ‘oublié de le payer’ » raconte le journaliste Piers Morgan. Et quand le mal ne venait pas de lui ni de ses fréquentations, le peu que George a pu goûter de Paris ont été les joies du tempérament insoumis des Français : les grèves ! (notamment dans les aéroports parisiens…). Alors au final, il y a de fortes chances que George Michael ait loupé son rendez-vous de Vérité avec Paris. Peut-être que, de Là-Haut, il le regrette encore…

Culture électronique à Berlin, un voyage en aller simple !

Culture électronique à Berlin, un voyage en aller simple !

Berlin est aujourd'hui une ville qui fait partie des destinations préférés de tous les amateurs de musique électronique. Lieu incontournable pour tous les fans de boom boom, il est aujourd'hui difficile de trouver une ville qui saurait la détrôner. Ici, il y en a pour tous les goûts ! Que tu aimes la techno underground ou plutôt une petite house joyeuse en passant par la trance psychédélique, tu trouveras toujours ton bonheur. Cette capitale est pleine de recoins et toi, petit voyageur intrépide, il se pourrait que tu ne te décides jamais à quitter cette ville, avide de la découvrir en long et en large mais surtout en travers ! Regorgeant d'opportunités presque impossible à refuser, il sera plus fréquent de se dire "finalement pas ce soir" que "est-ce qu'il se passe un truc ?". Cependant, Berlin ne se visite pas en  1 jour et tu ne cesseras jamais de découvrir des lieux tous plus cachés les uns que les autres ! Certains y résident depuis le début du boom électronique de la capitale allemande mais ne cesse de découvrir des lieux plus improbables les uns que les autres. Si tu n'est toujours pas convaincu, écoute Laurent Garnier te parler de son expérience ici. Pionnier de la techno en France, il est un artiste incontournable dans le monde entier et ne cesse de vanter les mérites de la techno-diversité présente dans cette ville. Connais-tu beaucoup de lieux où tu sonnes à l'interrupteur d'un immeuble pour rentrer dans un bar qui n'est pas clandestin ? Connais-tu beaucoup d'endroits où le moindre renfoncement ou petite terrasse peut cacher ce qui fera toute ta soirée ? Connais-tu beaucoup d'endroits sur Terre ou il est préférable de ne pas en parler pour se faire une idée ? Ici, pas d'heures pour faire la fête, pas de jour non plus. Les club connus valent le détour mais se cantonner à ces derniers reviens à croire qu'être végétarien consiste à ne manger que de la salade ! Beaucoup de touristes viennent ici pour essayer de rentrer tant bien que mal dans le fameux Berghain puis se réorientent vers le Kitkat, le Watergate ou encore le Trésor en cas de résultats non fructueux sans passer par le Ritter Butzke, le festival Odyssée se tenant au nouvel an ou encore le fameux bar français Madame Claude. Mais si Berlin se résumais uniquement qu'à ces clubs emblématiques, ce ne serait pas une capitale de la musique électronique mais un lieu de vogue à la mode. La techno n'est plus une mode, elle est devenue un véritable mode de vie. C'est en s'y installant pour un petit moment que l'on comprends à quel point les règles changent ici ! Pas de jour, pas d'heures, pas de lieux, que de l'imprévu, de l'improvisation et de l'adaptation, c'est tout ce qu'il te faudra !  Chaque jour est une nouvelle expérience et ne se déroulera jamais comme prévu et ce n'est pas parce que tu commences ta soirée au Minimal Bar que tu ne vas pas te retrouver le lendemain à l'autre bout de la ville, en after au Griess Mühle, magique non ?! Bref, pour un fan de musique il y a presque plus à découvrir Berlin que partout dans le reste du monde ! PS : à partir de févrire 2017, l'Anomalie club ouvre ses portes. Au programme : techno, danse et performances artistiques, à ne pas manquer !

Fête des lumières à Lyon : Toutes les infos

Fête des lumières à Lyon : Toutes les infos

Comme Chaque année, Lyon fête les lumières! Cette année, la fête des lumières se déroulera du 8 au 10 Décembre, une occasion rêvée pour redécouvrir la ville sous un angle inoubliable et unique! Véritable institution depuis plus de 3 siècles, la fête des lumières de Lyon prend sa source dans le tumultueux 17e siècle et ses épidémies. Les Lyonnais priaient régulièrement la vierge Marie pour la guérison de ses habitants (de la peste notamment) et déposaient à leur balcon une bougie. La tradition est restée jusqu'à nos jours, et notamment dans les années 1990 où les foules participaient à la fête en très grand nombre (plus de 3 millions de participants). Programme des festivités (par l'internaute) Cette année, 42 installations inédites ont été conçues par des designers, plasticiens, architectes, vidéastes ou encore, compagnies de rue. Elles vont illuminer les places, les jardins et les monuments de la ville de Lyon. Vous aurez le choix entre l'île végétale et lumineuse de la place Louis Pradel, un voyage au centre de la terre place des Terreaux, un ballet de feu au théâtre antique de Fourvière, une fête foraine place Bellecour ou encore la fontaine des Jacobins multicolore... Une scénographie basée sur la bougie et la flamme sera installée tous les soirs de la Fête des Lumières avec une soirée spéciale le jeudi 8 décembre où des milliers de bougies déposées sur les marches de l'Odéon et sur la pelouse à proximité dévoileront une fresque ! Les Lyonnais perpétueront également la tradition en allumant des milliers de lumignons à leurs fenêtres. Le plan des visites Plusieurs itinéraires permettent d'observer facilement un maximum d'installation. Pour faciliter votre visite et préparer vos déplacements, vous pouvez les consulter sur le plan de la Fête des Lumières, à venir prochainement, qui indique également les distances et les temps de parcours entre les différents spots. Transports : y aller, se déplacer Lyon se trouve à seulement 2 heures de Paris en TGV. Privilégiez ce moyen de transport pour vous rendre à la Fête des Lumières ! Simple et rapide, vous éviterez de vous confronter aux embouteillages aux abords de la ville. Si vous souhaitez absolument venir en voiture, abandonnez l'idée de circuler en centre-ville. Des parkings sont installés aux abords de Lyon. Le métro et les transports lyonnais sont gratuits à partir de 16 heures et jusqu'à la fin du service le jeudi 8 décembre pendant la Fête des Lumières. Les autres jours, vous pourrez vous déplacer à volonté avec le ticket "TCL en fête" pour seulement 3 euros. Attention, certaines lignes A et D peuvent être très encombrés. Le centre-ville de Lyon est abordable à pieds. Privilégiez la marche pour découvrir les animations spectaculaires. Le métro et les funiculaires circulent jusqu'à 1 heure du matin, ensuite le réseau nocturne (les lignes "Pleine Lune") prend le relais jusqu'à 4 heure Plus d'infos sur le site officielCe sera évidemment l'occasion de redécouvrir Lyon avec un habitant passionné, et de vivre une visite insolite de Lyon!

C'est l'automne!

C'est l'automne!

Cette semaine est arrivée sans faire de bruit, une saison qui fait changer Paris de la tête aux pieds...L'automne à Paris, ce sont ces feuilles innombrables au sol, la seine agitée par les pluies qui l'animent, mais également une série d'activités qui seules en ces temps sont possibles! Munissez-vous donc de votre Journal de Boo, pour inspirer vos week-ends et après-midis, qui nous l'espérons, seront tous ensoleillés !1 - Ce week-end, sortez au vide-grenier!Retour de vacances, rentrée, les ménages parisiens sont pleins de bonnes résolutions pour commencer une nouvelle année scolaire: et tout cela se traduit par un gigantesque coup de balai! C'est pour cela qu'en septembre, on profite de cet élan (et des derniers beaux jours) pour organiser de gigantesques vide-greniers! Après ceux de la Bastille, rendez-vous de l'autre côté de la capitale pour peut-être dénicher dans les paisibles XVe et XVIe arrondissement, un trésor, un secret de Paris, ou encore une vieille bricole que l'on ne vend nulle-part ailleurs!Rendez-vous Samedi 24 et Dimanche 25 Septembre M° Sevres-Lecourbe, Paris 15e et Dimanche 25 Septembre, Place de Barcelone, Paris 16e!2 - Foire aux vins, une occasion pour découvrir les trésors du terroir français!Du supermarché au petit caviste du coin, tous affichent une foire aux vins! Notre avis penche plutôt du côté des cavistes qui sauront vous conseiller, vous faire découvrir ou re-découvrir des appellations, domaines et châteaux qui perpétuent le savoir-faire viti-vinicole français! Alors munissez-vous de quelques euros, et rendez-vous dans une des pépites dénichées pari Cariboo!Les Petits Domaines, 208 rue de Grenelle, Paris 7eLa Vache dans les Vignes, 46 Quai de Jemmapes, Paris 10e3 - (Ou 2Bis) Assistez à des vendanges à Paris!On vous l'avait dit dans ce même blog, il y a des vignes à Paris, et le moment le plus magique pour une vigne, c'est lors des vendanges! Bien que les dates de récolte ne soient pas toujours connues à l'avance, un petit détour dans ces lieux magiques s'impose! Rendez-vous dans un des rares vignobles à 3 minutes de Paris: le Chemin des Vignes à Issy-les-Moulineaux! Bien moins cliché que les vignobles de Montmartre pris d'assaut par les touristes, ils offrent un superbe arc de cercle à étages, surmontés d'un excellent restaurant du même nom. Après avoir vu les vignes, engouffrez vous dans l'ancien tunnel de la SNCF pour y découvrir une gigantesque cave de plusieurs kilomètres à l'humidité stupéfiante!Le Chemin des Vignes, 113 Bis avenue de Verdun, Issy les Moulineaux

Découvrez une visite guidée insolite de Paris aux Catacombes

Découvrez une visite guidée insolite de Paris aux Catacombes

Lorsque l’on recherche une idée de visite insolite à Paris, on ne peut passer à côté des Catacombes. Ce labyrinthe chargé d’Histoire et de mystères est un incontournable de la capitale. Alors si vous êtes aventurier dans l’âme et que vous souhaitez vivre un périple hors du temps, laissez-vous tenter par ce voyage souterrain au coeur de Paris.Avenue du Colonel Henri Rol-Tanguy dans le 14ème arrondissement et 130 marches plus bas, se situe l’entrée de ce lieu mystérieux. A 20 mètres de profondeur, sans courant d’air et peu à peu plus aucun bruit de la ville, galeries obscures et couloirs étroits vous attendent. Si l’endroit peut vous sembler inquiétant, il retrace cependant de façon émouvante l’histoire de Paris sur près de 2 km de galeries.Ainsi, le calcaire présent dans les Catacombes a été utilisé dès le 1er siècle après J-C par les Gallo-romains afin de construire Lutèce, nom qu’ils donnèrent à Paris. Plus surprenant encore, parmi les ossements se trouveraient ceux de personnalités du passé telles que Rabelais, La Fontaine ou encore Danton. En effet, ils feraient partie des nombreux parisiens dont les corps n’auraient pas été réclamés lors de la destruction des cimetières de la capitale et auraient dont été déplacés dans les Catacombes.C’est d’ailleurs par soucis d’insalubrité de ces cimetières que l’idée des Catacombes est apparue. Dès la fin du XVIII siècle, ce sont donc près de 6 à 7 millions de restes de Parisiens qui furent transférés dans les galeries d’anciennes carrières. Mais il faudra attendre le siècle suivant pour que le lieu commence à être aménagé pour la visite au public. Aujourd’hui, les Catacombes offrent une mise en scène de la mort par la disposition romantico-macabre des ossements mais aussi par les nombreuses phrases et poèmes qui habillent les parois du site. Ainsi, l’entrée de l’ossuaire nous l’annonce dès notre arrivée : « « Arrête, c’est ici l’empire de la mort. » A vos risques et périls, vous voilà prévenus !Pour les moins téméraires d’entre-vous, d’autres visites insolites, telles que le cimetière du Père Lachaise ou encore les égouts de Paris, sont disponibles sur Cariboo .Si êtes passionné par les Catacombes et souhaitez faire découvrir ce lieu insolite lors de visites guidées, rejoignez la communauté Cariboo !

Histoire du Ticket de métro Parisien

Histoire du Ticket de métro Parisien

Alors que notre société dématérialise à tout-va cartes, tickets, carnets, agendas, et même portemonnaies, Cariboo a voulu rendre un hommage (pompeux) à un de ces petits bouts de papier qui font accéder parisiens, parisiennes, visiteurs et voyageurs, dans le gigantesque réseau du métro Parisien. Hommage, en racontant l’histoire de ce petit morceau de papier : émis pour la première fois le 19 juillet 1900, en même temps que l’inauguration de la ligne n°1, aujourd’hui ligne 1. Difficile à croire pour les usagers d’aujourd’hui, mais le métro était séparé en deux classes, comme dans les TGV (l’histoire ne dit pas s’il y avait un wagon bar…), ainsi on pouvait acquérir un ticket 1ère classe (Rose) à 20 centimes de Francs, un ticket 2nde classe (crème) à 15 centimes, puis le ticket vert, pour les trajets aller-retour en 2nde classe, facturé 20 centimes de Franc.En 1939, alors que la seconde guerre fait rage, une mesure d’économie de papier prend effet, réduisant les carnets de 10 tickets physiques à des carnets de 5 tickets valables pour 2 trajets ! Après la guerre, le métro devient le moyen de transport préféré des parisiens avec un record encore inégalé de 1,5 milliards de titres vendus en une année (1946).La R.A.T.P. ou Régie Autonome des Transports Parisiens fait son apparition en 1949, et ce sont pas moins de 14 lignes de métro qui sont mises en service pour un total de 166km de voies. Les tickets continuent d’évoluer, avec des lettres et couleurs différentes, chaque fois poinçonnés par des « poinçonneurs », qui subsisteront jusqu’en 1973, date à laquelle les composteurs automatiques entreront en service.En 1991, La 1ère classe est supprimée, et les abonnements mensuels se multiplient, jusqu’aux années 2000, date à laquelle le passe navigo est inauguré.De nos jours, ce ticket est en voie de disparition dans les poches des parisiens. Elle demeure cependant un must dans celles du touriste pour qui ce morceau de papier représente le témoignage se son passage dans la ville lumière.Pour voir l’évolution des tickets en image, regardez cet amusant montage !Découvrez l'histoire complète du ticket de métro dans cet ouvrage de Grégoire Thonnat

Marseille: Une balade insolite dans la ville incontournable !

Marseille: Une balade insolite dans la ville incontournable !

Depuis sa sélection comme capitale européenne de la culture en 2013, Marseille a continué à évoluer. La ville accueille maintenant 5 millions de visiteurs par an, et elle a été nommée dans le top 10 des plus belles villes au bord de la mer, une liste crée par National Geographic en 2015. Mais pourquoi tout cet engouement ? Voilà nos suggestions sur quoi faire à Marseille ! Patrick est notre guide marseillaise le plus populaire ! Ses randonnées sont devenues légendaires dans la communauté Cariboo - ne ratez pas une excellente visite avec luiLe Vieux Port La culture moderne rencontre l’histoire Marseille a toujours été une belle ville, mais les dernières années ont vu la transformation de la tranquille ville littorale en un véritable centre culturel incontournable, plein d'activités. Le Vieux Port reste le point de mire de la ville, où le patrimoine nautique éclate au grand jour. Vous pouvez ici vous installer à une terrasse et observer le va-et-vient des pêcheurs. Le MuCEM Au cœur du Vieux Port se trouve le musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée (MuCEM), qui a gagné le prix du musée du Conseil de l’Europe l’année dernière. L’ouverture de ce musée, en 2013, a accompagné la restructuration du fort Saint-Jean, qui date de presque cinq cent ans. On peut peut voir, ici, l’association fascinante d’architecture médiévale et de structure moderne. Les vues fantastiques Notre Dame de la Garde Au point culminant de la ville se trouve Notre Dame de la Garde, une basilique catholique, qui a été consacrée en 1864. Connue sous le surnom affectueux de « la bonne mère », cette église est considérée comme la gardienne de la ville. Montez à son sommet pour obtenir une vue superbe sur le port. La culture et le loisir mélangés Perché sur une colline se trouve le cours Julien, centre de la communauté bobo de Marseille. Ce quartier grouille de bars et de restaurants. On y rencontre aussi de nombreux marchés le matin. En plus, les façades sont couvertes de Street Art unique, ce qui contribue au caractère coloré du quartier. Se balader dans les ruelles du cours Julien est l'une des meilleurs choses à faire à Marseille ! Pour une aventure inoubliable, jetez un coup d'oeil sur le profil de Claire, qui va vous faire découvrir les meilleurs endroits cachés dans le Panier !Le Street Art de Marseille Suivez la rue de la République, une longue rue pourvue d’architecture Haussmannienne et de boutiques chics, et vous arriverez à la Joliette de Marseille. Dans ce quartier vous trouverez les Docks, le centre des affaires, et la cathédrale de la Major, bien connue pour sa façade rayée. Si vous êtes sportif, un voyage à Marseille ne serait pas complet sans la visite du stade Vélodrome. Le domicile de l’Olympique de Marseille est le deuxième plus grand stade de France, et il jouera un grand rôle pendant le Championnat d’Europe de football 2016. Assurez-vous d’acheter des billets en avance pour bien profiter de l’ambiance du stade ! Un paysage inégalé Les calanques Si vous osez quitter la ville, vous trouverez les calanques au sud-ouest de Marseille. S’étendant sur 20km au bord de la mer Méditerranée, ces massifs sont à couper le souffle. Bénéficiant du statut de parc national, cette région d’une beauté naturelle exceptionnelle offre aux visiteurs l’opportunité de randonner dans les collines et de nager dans l’eau azuré. Ces parcours de randonnée sont éprouvants, mais avec un guide vous profiterez au mieux de l’aventure insolite ! Pour découvrir les calanques avec un expert local, faire une visite avec Alexis !Pour une expérience authentique dans la belle ville de Marseille, organisez une visite guidée avec un de nos Cariboos !

15 comptes Instagram à suivre

15 comptes Instagram à suivre

Avec bien plus de 150 millions d’utilisateurs, Instagram est un des réseaux sociaux les plus populaires. C’est aussi un excellent moyen de (re)découvrir une ville différemment – à condition bien sur de connaitre les meilleurs comptes ! Nous avons donc crée une liste de 15 superbes comptes Instagram qui vous vont, à coup sur, vous donner envie de visiter Paris.1) Paris Je t’aimeParis Je t'aime assemble les meilleurs photos de Paris sur Instagram. Ce compte est aussi partenaire de l’Office du Tourisme de Paris – pas d’hésitations ! Suivez-le pour de beaux clichés de la capitale garantis !2) Paris in Four MonthsParis In Four Months suit les aventures parisiennes de la photographe Carin Olsson. Attendez vous à de belles photos, avec une mise en avant des dernières tendances mode et le luxe.3) Juan JerezLe compte du photographe Juan Jerez est rempli des paysages urbains parisiens. Ses photos, aux tons certes un peu sombres, restent cependant magnifique ! C’est l’endroit parfait pour satisfaire votre passion pour l’architecture Haussmannienne.4) Seb GordonSi vous préférez la photographie créative, alors le compte de Sébastien Pélegrin est fait pour vous. Il met en ligne des photos originales de la capitale – partez ainsi à la découverte de nouveaux endroits insolites de Paris !5) Paris PromenadesAvec Instagram, tout le monde peut devenir photographe, Audrey de Paris Promenades en est l’exemple parfait ! Elle n’utilise que son iPhone pour photographier les meilleurs endroits cachés de Paris. Elle est aussi accompagnée de son chiot… ce qui la rend encore plus attachante!6) L’Instant ParisienL'Instant Parisien est le compte Instagram de Fabrice et Laurence. Jetez un coup d’œil à leurs clichés, ceux de la station du métro Trinité d’Estienne d’Orves par exemple, et découvrez un aspect a la fois chic et rétro!7) Les Flâneries d’AurélieLes Flâneries d'Aurélie suit les randonnées d’une bloggeuse parisienne et de son chien. Bien que principalement basée à Paris, son incroyable aventure vous transportera d’un endroit exotique a un autre sans que vous vous en rendiez compte! C’est donc un compte a ne pas rater… même si vous le suivez juste pour son petit chien tout mignon !!8) VuTheara KhamAvec 1,2m d’abonnés, VuTheara Kham est un des Instagrammers parisiens les plus populaires, et ce n’est pas un hasard : ses photos prises sur le vif témoignent de la vie parisienne dans toute sa splendeur. A voir aussi, d’excellents clichés du Myanmar.9) My Beautiful ParisBien qu’elle habite à Toronto, le compte de Norma Thiessen est voué à Paris. C’est une véritable francophile, et cela se reflète dans ses incroyables photos prisent dans tout Paris10) Arthur GosseEncore un Instagrammer qui n’utilise que son iPhone, le compte de Arthur Gosse est rempli de belles images de Paris. Son profil a une touche exceptionnellement rétro – et de nombreuses photos du café.11) CeliceloSi vous cherchez des belles photos de Paris la nuit, le compte de Céline est fait pour vous ! Cette photographe talentueuse possède un vrai savoir faire pour capturer la capitale sous ses meilleurs angles !12) NathparisParis reste belle qu’il pleuve ou qu’il neige. S’il vous en faut la preuve, jetez un œil sur le compte de Nathalie Geffroy Ses photos de Paris sous la pluie et sous la neige sont magnifiques. Pour de l’inspiration culinaire, rendez-vous sur son compte foodie, @nathparisfood !13) French Words JournalJulien est fondateur du @frenchwords, qui est un compte génial a suivre pour ceux qui souhaitent apprendre le français. Mais c’est le journal qui nous intéresse le plus – il y a quelques photos fantastiques de Paris.14) Jean-Luc RaymondSi le Street Art est votre tasse de thé, ce compte est fait pour vous. Jean-Luc Raymond prends des photos sensationnelles du Street Art de Paris, en utilisant que son iPhone. Pour plus d’informations sur le Street Art de Paris, cliquez ici.15) Olivier WongLes photos de Paris au crépuscule d’Olivier Wong vous laisseront bouche bée. Ses photos de la Pyramide du Louvre sont nos préférées !16) CaribooNous sommes désolés – nous avons menti. En fait il y a 16 comtes Instagram qu’il faut suivre. Après tout, à quoi bon avoir Instagram si nous ne suivez pas Cariboo? Suivez-nous pour des excellentes photos de Paris et pour se tenir au courant de tous nos événements insolites.Bien sur, il s'agit de notre sélection, si vous avez des suggestions, n'hésitez pas de nous en faire part sur Facebook !

Un Week end à Paris en amoureux ou le manuel du parfait canard

Un Week end à Paris en amoureux ou le manuel du parfait canard

A l’occasion de la Saint valentin, Cariboo a laissé tomber ses cornes pour se mettre dans la peau d’un canard. Nous vous avons élaboré le must du week-end canard à Paris. Grâce aux petites adresses et aux plans que nous vous avons sélectionnés, vous allez pouvoir prendre soin de votre moitié et de vous-même.Vendredi 12 Février - 18H00 : La semaine est finie, ENFIN ! On ferme les dossiers, les ordinateurs parce que ce week end… c’est votre week-end en amoureux ! On a hâte de retrouver son ou sa bien-aimé(e). Cette année vous avez vu les choses en grands… à Paris, capitale des amoureux ! Et si vous habitez loin de Paris, peut-être avez-vous pensé à réserver un petit hôtel plein de charme ? Si oui, nous vous conseillions le Grand Amour Hôtel dans le 9eme (à deux pas de Pigalle) ou le 10eme (à deux pas de la gare de l’est). Le week-end s’annonce bien !Samedi 13 février - 10H30 : Emmitouflé(e) sous la couette en compagnie de votre bien-aimé(e), un rayon de soleil se glissant dans votre chambre vous rappelle que la journée est déjà bien entamée. Vite, il vous faut partir découvrir Paris avec un local (of course), une expérience assez inédite pour bon nombre d’entre nous ! Que vous connaissiez Paris ou pas, c’est un moyen efficace de (re)apprendre à connaître la capitale. Hors sentiers battus, éloignez-vous des parcours habituels avec un guide Cariboo afin de voir ce que cache vraiment Paris ! Jim, 24 ans, parisienne de naissance se fera une joie de vous emmener découvrir son Paris à vélo en vous donnant de bonnes adresses pour déjeuner ou pour prendre un verre. Ne vous souciez plus de savoir quelle direction prendre, le Cariboo s’occupe de tout ! La seule chose dont vous devez vous soucier est de profiter de votre amoureux(se)!16H30 : Après cette belle ballade parisienne, prenez le temps de vous reposer tous les deux et installez-vous confortablement à la terrasse d’un café, ou prenez une petite pâtisserie pour échanger vos ressenties sur ce tour de vélo pas comme les autres. Nous vous proposons L’éclair de Génie, avec 6 boutiques dans Paris venez redécouvrir un classique de la pâtisserie française. Nous vous proposons également, Helmut Newcake une pâtisserie 100% sans gluten !.Vous revenez tranquillement chez vous, main dans la main, le soleil couchant laisse progressivement sa place à la lune… et là, c’est LE moment de sortir le grand jeu.20H30 : Vous vous êtes tous les deux parés de vos plus beaux vêtements, votre chéri(e) rayonne de mille feux. C’est beau l’amour. Petite idée: Rien de mieux que déguster à deux une petite bouteille de vin avant le début de la soirée. C’est le parfait moyen pour se relaxer après une journée bien remplie !La bouteille de vin vous a ouvert l’appétit ? Nous avons aussi pensé à vous pour ça ! Nous avons mêmes deux bons plans à vous partager :1° Traitez votre amoureux(se) comme un prince/sse et laissez-vous entrainer dans le magnifique Hôtel Renaissance. Au sein de l’hôtel, Le Relai du Parc, un restaurant haut de gamme vous attend avec un menu "Elle & Lui" élaboré par Stéphane Duchiron spécialement pour la Saint Valentin. Promis, il vaut le détour !2° Les grands restaurants : très peu pour vous ! Vous préférez sans doute dîner dans un restaurant certes délicieux mais pas si haut de gamme que ça. Aucun problème. Dirigez-vous (toujours main dans la main) vers Montmartre dans la rue Lepic. Un charmant restaurant vous y attendra avec un moulin en son sommet (oui oui, et ce n’est pas le Moulin Rouge). Un menu a également été créé pour l’occasion. Le must est « que » pour 79€/personne tout compris même les différents vins proposés !23H00 : Vous ressortez du restaurant heureux d’avoir partagé cet excellent dîner avec votre âme sœur, plus amoureux que jamais ! #coincoin Et si vous êtes encore debout, nous avons un super plan pour finir la soirée. Du côté de la rue Montorgeuil, la rue Saint Sauveur ou encore les Grands Boulevards, laissez vous tenter par des bars à cocktail tendance du moment. Le Jefrey’s par exemple est un bar à cocktails avec de vrais pro et c’est un délice. Cariboo vous propose également Le Paname Art Café, un bar jeune et dynamique dans lequel boire et rire s’associent. Descendez les petites marches au fond de la salle et écoutez un ou plusieurs humoristes tout en sirotant votre verre. Une façon de finir la soirée en beauté ! (Pensez à réserver sur le site avant) Sortez le grand jeu et surprenez le/la !Dimanche 14 février – 11H00 : Vous vous réveillez tranquillement (ça reste un week-end) auprès de votre chéri(e) avec une petite faim… pas de panique ! Habillez-vous et partez pour bruncher dans un endroit branché en tête à tête. Nous vous conseillons deux adresses pour vous faire vos déclarations d'amour :1° Le brunch de l’humour au Jamel Comedy Club. Le Comedy Brunch vous attend chez Jamel et sa bande d’humoristes tous les dimanches. On écoute des sketchs tous en mangeant un super brunch, et le tout pour un prix vraiment abordable ! 35€ pour le brunch à volonté et le spectacle, franchement cool.2° Le brunch romantique au Dôme du Marais. Son cadre assez incroyable et ses plats délicieux vont vous emmener au septième ciel ! #filrouge #canard17H00 : Avant de partir faites un détour au mur des « Je t’aime » dans le square Jehan Rictus (bien plus tendance que les cadenas perdus du pont des arts), place des Abbesses à Montmartre. Le week-end est passé bien trop vite ! On a hâte d’être l’année prochaine non ?Coincoin

Du 4 au 6 Mars 2016, les Cariboos envahissent le Salon du Tourisme de Lyon!

Du 4 au 6 Mars 2016, les Cariboos envahissent le Salon du Tourisme de Lyon!

Le secteur du tourisme évolue et change très rapidement…tout comme les attentes des visiteurs !Vous êtes passionné par le tourisme et le voyage? Vous êtes en quête de nouvelles expériences uniques et authentiques? Vous voulez profitez de votre été pour découvrir une ville hors de ses sentiers battus?Bonne nouvelle, c’est maintenant possible grâce à Cariboo.co, la toute nouvelle start-up qui connecte les grands voyageurs avec des guides locaux! Cariboo.co c'est la référence du tourisme sur mesure ! Vos désirs sont des ordres, c’est pourquoi nous mettons à votre disposition un large choix de guides locaux prêts à vous faire vivre une expérience inoubliable!Convaincu? Rendez vous sur Cariboo.co, et choisissez votre guide local qui partage vos passions et partez explorer plus de 60 villes à travers le monde!Pas encore convaincu ? C’est simple ! Un Lieu: le salon Mahana de Lyon dans le Hall Tony Garnier ; une date: du 4 au 6 Mars 2016 ; un stand : Cariboo.co! Ne passez pas à coté de vos futures vacances de rêves et venez en discuter avec nous!Plus d’informations sur le Salon du Tourisme cliquez ici

Un dimanche d'hiver à Paris

Un dimanche d'hiver à Paris

L’hiver est enfin là : il tardait, on l’avait presque oublié puis tout à coup, sans qu’on s’en rende compte, il nous prend à la gorge. Pourtant pas grand-chose n’a changé, c’est la même routine qu’hier. Pas de grand manteau blanc sur le jardin quand on ouvre les volets, aux infos, aucune tempête de neige plongeant dans l’obscurité des communes isolées. Mais aujourd’hui l’hiver est tout de même arrivé, on le ressent : c’est peut-être le pull de plus qu’on enfile avant d’affronter le froid matinal, la grisaille plus épaisse qui nous entoure s’infiltrant dans nos habits en glaçant notre courage, le visage plus fermé des passants qui se pressent. Mais c’est surtout un doux sentiment indéfinissable, qui nous rend mélancoliquement apathique.Mais l’équipe de Cariboo a pris à cœur les paroles de Camus : « Au milieu de l’hiver, j’ai découvert un indicible été » et pour une journée, nous vous emmenons vivre un dimanche d’hiver parisien pour vous aider à découvrir la chaleur au fond de vos cœurs aspirée par la déprime hivernale.11h00 : Emmitouflé dans votre couette bien chaude, vous sentez la faim vous tirailler le ventre mais une paresse extrême vous empêche de bouger et de vous déplacer jusqu’à votre cuisine au carrelage glacial : alors allongez le bras pour prendre votre téléphone, appelez le restaurant Le Paname (www.Lepaname.com)ou réservez sur allo in, il vous apportera à votre porte un des meilleurs brunchs parisiens.**13h30 **: La nourriture vous a redonné des forces et vous avez trouvez en vous le courage insoupçonné de braver le froid acide. Dirigez-vous vers la porte d’Italie et retrouvez-y vos amis et votre âme d’enfant pour vous lancer sur une luge à toute vitesse. stade charlety16h00 : Le froid a eu raison de vous, et vous ne sentez plus votre visage glacé. Allez-vous réchauffez avec un des meilleurs chocolats chauds de Paris chez Angelina et des pâtisseries parisiennes qui donnent raison à la réputation de la gastronomie française. www.angelina.com17h30 : Vous êtes soudain incommodés par la chaleur étouffante et vous aspirez à marcher dehors au calme : vous vous souvenez de tous les cadeaux de Noël que vous n’avez pas achetés et vous allez au Village de St Germain des Prés où vous savez que vous flânerez plus que vous n’achèterez, mais vous avez besoin d’avoir bonne conscience.19h30 : Vous avez bu le vin chaud proposé à St germain, vous vous préparez maintenant pour aller manger à la Pulperia dans une ambiance chaleureuse de Grand-Mère et vous laisser surprendre par une carte qui change tous les 5 jours. En effet, qu’est ce qui est plus efficace que la nourriture pour combattre l’apathie glaciale ? www.lapulperia.com22h00 : Rendez-vous à la patinoire de Bercy ou patinoire Sonja Henie pour une nocturne sur patin jusqu’à 00h30 avec lumières et musique psychédéliques (6 euros l’entrée)1h00: Vous êtes rentrez chez vous, l’amertume de l’hiver a disparu et vous avez retrouvé « l’indicible été ». Demain vous allez travailler mais pour une fois, malgré cette idée relativement déprimante, le souvenir de votre dimanche vous permet de garder le sourire aux lèvres.

Objectifs 2016 : Se faire plaisir !

Objectifs 2016 : Se faire plaisir !

Cariboo est heureux de vous aider à bien commencer l’année 2016 en beauté. L’objectif ? Se faire plaisir ! Pour cela nous vous proposons une liste de cinq choses agréables et toutes douces à faire ou à tester dans la ville lumière.Objectif #1 : MANGER« Qui a honte de manger, a honte de vivre » Proverbe françaisUne petite pâtisserie ça vous dit ? Direction la rue Montorgueil au numéro 51 où la plus vieille pâtisserie de Paris vous attend. Bienvenu chez Stohrer ! Ouvert en 1730 par Nicolas Stohrer, l’établissement a su se faire connaître avec des produits raffinés et terriblement délicieux. C’est d’ailleurs ici que le mythique Baba au Rhum a vu le jour. Profitez-en pour observer la boutique et la façade car le magasin est classé Monument Historique. RDV sur StohrerEnvie d’Italie? Cariboo vous propose le restaurant sicilien Les Amis de Messina. Il y a deux adresses à Paris : 81 rue Réaumur et 204 rue du Faubourg Saint Antoine. Un repas qui vous promet une grande diversité de saveurs. C’est simple, la carte change tous les jours ! Tout est cuisiné sur place presque devant vos yeux. Les produits sont frais et les plats semblent mélanger tradition et modernité, de quoi vous faire adorer la cuisine sicilienne. Le cadre seul vous permet de vous sentir apaisé et vous invite à la flânerie. RDV sur Les Amis de MessinaObjetcif #2 : BOIRE« Pour connaître l'origine et la qualité d'un vin, il n'est pas nécessaire de boire le tonneau" Oscar WildeCombiner le Ping Pong et les cocktails ? C’est possible ! Cariboo vous emmène dans la rue Jean Baptiste Pigalle au numéro 64 pour découvrir un endroit atypique et terriblement efficace. Le Mini-Pong vous propose une panoplie de cocktails frais à déguster au bar pour ensuite basculer dans une salle accueillant une table de Ping Pong. Rencontres assurées et soirées prolongées !Besoin d’un endroit plus cosy ? Aucun problème ! Cariboo vous installe dans les moelleux fauteuils de velours rouges de la verrière du bar « Le Très Particulier », tout en haut de la butte Montmartre. Plongée dans la verdure, cette petite bulle parisienne saura vous proposer une carte de cocktail bien étoffée et une ambiance douce et savoureuse. RDV sur Le très particulierObjectif #3 : DECOUVRIR« Le cœur découvre, la tête invente » Arthur CravanLaissez- vous guider par des locaux ! Cariboo est bien placé pour vous en parler ! Choisissez ce que vous voulez découvrir puis un guide local amoureux de la ville, vous emmène hors sentiers battus pour vous présenter la ville et ses secrets. Ce concept révolutionnaire saura vous surprendre et vous offrira une visite à la carte de Paris. Venez passer un moment de partage et de rencontres le temps d’une matinée ou d’un après-midi !Envie d’une pause artistique ? Rendez-vous au mythique 59 rue de Rivoli où des artistes en tous genres vous attendent. 59 Rivoli anciennement « Chez Robert électron libre », est un collectif d’artistes installé dans un immeuble à quelques pas du musée du Louvre. Ce squat vous fera découvrir des ateliers présentant l’Art Urbain sous différents aspects. Le plus : 59 Rivoli propose de nombreux concerts et événements pendant l’année, il y a toujours quelque chose à découvrir ! RDV sur 59 rivoliObjectif #4 : SE REPOSER« Le véritable bien se trouve dans le repos de la conscience » SénèqueTu me passes le popcorn ? Cariboo vous transporte dans le monde du cinéma au Forum des Images, 2 rue du cinéma dans le Forum des Halles. Le moment est rêvé pour se caler sur une grosse banquette bien confortable et regarder un film parmi les 8500 proposés par la collection du Forum. Venez avec qui vous voulez, regardez ce que vous voulez. Ce petit cocon paisible vous permettra de redécouvrir des classiques du 7ème Art et de profiter d’un moment unique. RDV sur Forum des imagesBesoin d’un sommeil réparateur ? Cariboo vous endors au Bar à Sieste dans le 2ème arrondissement, au 29 Passage Choiseul. Un concept simple mais extrêmement efficace. Ce bar plutôt original est le lieu de la relaxation et du gros dodo dont on a tous besoin. Au choix, un lit massant Shiatsu ou un fauteuil Apesanteur pour vous évader au pays des rêves le temps d’une sieste. RDV sur Bar à siesteObjectif #5 : BOUGER« L’activité est mère de la prospérité » Proverbe françaisVous avez le pied marin ? Cariboo vous hisse sur la seine pour une session de ski nautique inoubliable sur la Seine ! On se laisse embarquer par le bateau qui vous tire d’une rive à l’autre pour découvrir Paris d’un autre angle. Pas d’embouteillages, zéro temps d’attentes, une vue bien dégagée vers de nouveaux horizons ! Cariboo vous envoie au Ski Nautique Club de Paris au pied de la passerelle de l’Avre dans le bois de Boulogne entre le Pont de Saint-Cloud et le Pont de Suresnes. RDV sur Ski nautique club de ParisC’est parti pour un Live Escape Game ou jeux d’évasion grandeur nature. Le but ? S’échapper d’une pièce en un temps limité grâce à des indices disséminés dans un espace de jeu. Cariboo vous conseille Prizoners au 15 rue Quincampoix. L’établissement vous propose trois énigmes différentes et le plus, chaque salle est dotée de décors à couper le souffle puisqu’elles ont été créées par des professionnels du cinéma ou de la télévision. RDV sur Prizoners

COP21 - Qu'est-ce qu'un petit Cariboo peut bien faire pour la planète?

COP21 - Qu'est-ce qu'un petit Cariboo peut bien faire pour la planète?

Nous y sommes bientôt, la tant médiatique COP21 viendra bousculer les paisibles journées parisiennes d'hiver où le paysage se transforme peu à peu, au fur et à mesure que le thermomètre baisse.On y a réfléchi, nous à la COP21. Comment Cariboo, toute petite goutte dans l'océan startup, pourrait apporter sa pierre à l'édifice?En y réfléchissant, nous nous sommes identifiés à cette si importante industrie qu'est le tourisme. Pour nous tourisme, c'était... Photos, souvenirs, bonne humeur, vacances, voyage, découverte... Mais en réalité, le tourisme, surtout à Paris, pourrait faire d'énormes efforts pour la planète: Autocars polluants, déchets en surnombre, gâchis énergétique... Nous pouvons agir!Alors comme nous sommes une toute petite goutte, nous agirons, petits. Nos guides Parisiens n'ont pas attendu cette COP21 pour comprendre qu'une expérience réussie avec Cariboo passait par la visite de la ville majoritairement à Pied, car à pied, la visite prend tout son sens: on s’arrête, on rentre dans un hall d'immeuble, on repart, on prend une photo , on s'approche d'un détail sur cette belle porte en bois, on continue...Nos guides parisiens, s'ils ont une longue visite à effectuer, privilégient le métro, chef d'oeuvre du début du siècle (du moins pour ses bouches Guimard), ou encore les autobus, et même parfois, le "batobus".Car si Cariboo offre aux visiteurs de Paris une visite inédite et sur mesure, l'adaptation au mode de vie des Parisiens est crucial pour que cette expérience hors du commun, soit une réussite.

Vin à Paris, nos conseils pour mieux acheter

Vin à Paris, nos conseils pour mieux acheter

Bien que Paris ne produise que très peu de vin, la ville jouit d’une grande réputation chez les œnophiles cherchant à acquérir une précieuse bouteille...Certes, il y a le rayon vins du supermarché de quartier, présentant sans effort le fruit de négociations à coups de milliers de bouteilles avec de grandes maisons de négoce. Il y a encore des franchises telles que Nicolas ou le Repaire de Bacchus, offrant un choix pour tous les budgets, et un conseil plus éclairé qu’une simple contre-étiquette...Mais Paris ne dit pas son dernier mot. L’heure de la grande consommation est révolue : le bio, la biodynamie, et la mise en avant des petites productions progressent à grands pas... Partout, de petits cavistes voient le jour, innovants par leur sélection, leur présentation et leurs conseils.Lors d’une de mes visites avec un groupe de jeunes étudiants de Sciences Po Paris, j’ai eu le plaisir – et la chance – de rencontrer Isabelle, une de ces cavistes nouvelle génération. Récemment diplômée d’une formation en œnologie, elle a ouvert au cœur du VIIe arrondissement de la capitale une cave à la sélection rigoureuse, appelée « Les Petits Domaines ». Faisant la part belle aux petites productions provenant de l’ensemble des régions viticole françaises, elle vous conseillera sans détour sur le choix d’un vin, en concentrant son conseil sur vos envies, vos attentes, sans oublier les mets avec lesquels vous marierez le crû.Retrouvez cette cave de qualité au 208, rue de Grenelle à Paris VIIe.

Notre façon de voyager reflète-t-elle notre société?

Notre façon de voyager reflète-t-elle notre société?

Portée par l’augmentation du pouvoir d’achat et la formation d’une classe moyenne pendant la 2nde moitié du XXème Siècle, la possibilité de voyager et de se rendre à Paris a décuplé. Aussi le nombre de touristes en France est passé de 2 millions en 1950 à 85 millions en 2014 (dont 16 millions à Paris). Pour autant, la représentation collective du topos parisien – béret vissé sur la tête, marinière cintrée, et baguette sous le bras - n’en a pas moins faibli… Comment expliquer la persistance de ces clichés ?Des clichés tenaces s’appuyant sur une culture de masse et mondialiséeLa nouvelle tendance, et même fait de société, les « selfies » devant les monuments ou lieux emblématiques de leurs lieux de vacances fleurissent aux quatre coins des réseaux sociaux. Ce phénomène n’est finalement que l’aboutissement d’un processus qui a débuté avec la généralisation et l’accès aux appareils photos numériques, conduisant à une frénésie de l’image au détriment du réel. On n’entre plus en contact avec l’objet de la visite, on ne le saisit plus que par l’objectif de notre appareil photo. On choisit finalement volontairement de placer un écran-barrière entre le réel et nous. Ce-faisant nous nous soustrayons a l’interaction avec le réel pour rester dans le confort de l’imaginaire collectif avant de participer à la diffusion de ce-dernier en s’empressant de relayer notre « selfie » à notre répertoire d’amis.En réalité, un certain nombre de touristes se rendant à Paris ne chercherait qu’à vivre le mythe, rencontrer l’objet de leur fantasme que leur ont proposé les films et les animations des grands studios ; faire du rêve une réalité en somme. L’immixtion de l’imaginaire dans le réel est d’ailleurs un business lucratif et plébiscité. La preuve en est Disneyland Paris qui reste depuis 10 ans la première destination touristique de France avec 14 millions de visiteurs par an en moyenne. Là où avant le voyageur se voyait nourrir son imagination par des récits de voyage comme ceux de Stendhal en Italie aujourd’hui le touriste est abreuvé par une machine à rêve qu’est Hollywood en représentations imagées d’une réalité déformée et parcellaire.Depuis les Trente Glorieuses, les consommateurs ont eu la possibilité de voyager et de vivre la représentation (de Paris et des parisiens par exemple) qui leur a été montrée, conduisant à l’émergence d’offres touristiques dédiées, ne proposant finalement qu’une fuite hors du réel… Confrontés à la banalité du réel, ces touristes préfèrent en effet lui échapper tout a fait, se soustraire à son impératif de déception. C’est dans cette optique que se sont créés les circuits touristiques « de masse » en bus, bateau-mouche et plus récemment « 4 roues sous un parapluie » qui propose des tours dans Paris en 2CV avec un chauffeur habillé … en marinière et coiffé d’un béret ! L’imaginaire rencontre alors le réel … mais est-ce pour autant satisfaisant ?Une volonté profonde de renouer avec l’authentique émergeCes dernières années une dynamique inverse tend à émerger. A force de voyages, l’illusion et le rêve perdent de leur superbe. On se rend compte alors que les « souvenirs » proposés dans les marchés, bazars, souks ne reflètent plus l’expression d’une culture ou d’un savoir-faire local, mais ne sont que l’impression en trompe l’œil de notre imaginaire sur la localité en question. Pis, ces souvenirs deviennent a minima uniformisés. Ainsi, d’une boutique souvenir à l’autre, on est sûr de retrouver les mêmes produits, aux mêmes prix. Dans certains cas on pourrait même parler de mondialisation du souvenir : il n’est pas rare de voir une Tour Eiffel miniature vendue à Istanbul ou à Marrakech… On peut aussi citer en exemple la rue de Rivoli qui s’est transformée d’arcades aux échoppes authentiques et variées, en suite de boutiques uniformisées et bas de gamme. On en vient alors à se poser la question : « où trouver du made in local » ?Les artisans-commerçants traditionnels ont laissé place à un marché occidentalisé du souvenir destiné à vendre de l’attendu, de l’uniformité. Ceci illustre parfaitement le paroxysme de ce désir profond de voyager dans le but, non pas de découvrir une culture authentique, mais un imaginaire perçu. Le voyage n’est plus une ouverture de l’esprit sur l’altérité mais seulement une norme statutaire permettant de visiter les lieux communs de notre temps.Contre ces préceptes, une nouvelle tendance apparaît. Il s’agit de chercher de l’authenticité, rencontrer des locaux, vivre des expériences uniques. Pour certains, en voyage, sortir des sentiers battus devient une nécessité afin de rentrer véritablement en contact avec une autre culture.Ce besoin pressant se fait ressentir et déjà des initiatives comme Cariboo qui émergent afin de répondre à ce besoin. En mettant en relation un local avec un touriste, ces plateformes permettent de renouer le dialogue entre un visiteur désireux d’apprendre et une culture locale désireuse de transmettre. L’échange peut tout aussi bien être formel à travers une visite « classique » d’un quartier d’une ville, qu’informel. La rencontre avec une culture peut s’exprimer ainsi classiquement à travers des monuments, des œuvres d’art, l’aménagement d’une ville, mais aussi à travers sa musique, ses loisirs et ses coutumes. La rencontre avec un habitant local permet alors de vivre ou tout de moins de s’initier à certains usages locaux, de découvrir des coutumes et les codes d’une société … etc. De cet échange découle alors une ouverture de soi à l’autre. Bien plus qu’une simple visite d’une ville, c’est une initiation à une culture et une rencontre avec une personne que proposent ces nouvelles expériences.Finalement, il suffisait de replacer l’humain au cœur du tourisme pour le rendre authentique ! Ce recentrage de l’humain au cœur des services ainsi que cette recherche de l’authenticité sont autant de marqueurs d’une société qui commence tout juste à émerger. Les nouveaux acteurs de l’économie du partage comme Airbnb ou encore Blablacar mettent ainsi la dimension humaine au cœur de leur offre. Il s’agit non seulement d’économiser sur un trajet ou un hébergement mais aussi de faire le choix d’un service « collaboratif », axé sur l’échange et la rencontre avec autrui. Ainsi, selon un sondage Harris Interactive réalisé du 15 au 22 octobre 2014 auprès d’un échantillon de 1 000 Français de plus 15 ans, 36 % des français ont déjà fait appel aux services d’autres particuliers, à titre onéreux ou non, et 29 % ont déjà proposé les leurs.

Cariboo s'inscrit dans l'économie collaborative

Cariboo s'inscrit dans l'économie collaborative

« La confiance est la monnaie d’échange qui fait la valeur ». Brian Chesky, cofondateur d’Airbnb , résume ici parfaitement bien l’essence et le moteur de ce qu’on appelle aujourd’hui l’économie collaborative. Cependant, de quelle confiance parle-t-on ? La confiance suffit-elle pour définir l’économie du partage ?La confiance, le prérequis de l’économie collaborativeLa confiance est un ciment – fragile – sur lequel les start-up de l’économie du partage tentent de bâtir une solution alternative et collaborative à ce que propose déjà le marché. Ainsi Frédéric Mazella, fondateur de Blablacar, révèle que selon une étude menée auprès de ses utilisateurs, « il existe maintenant un nouveau type de confiance : la confiance envers les profils en ligne. Et quand la confiance est établie, la collaboration est possible. »En conséquence, le numérique marque une rupture profonde : il démultiplie le capital-confiance existant. La confiance peut alors devenir une ressource abondante, créable, et valorisable ; et cette confiance n’en est pas faible pour autant. Toujours selon son étude, « un membre avec un profil complet inspire davantage confiance qu’un voisin, et presque autant qu’un ami proche ».L’économie collaborative se construit en opposition au marché capitaliste et à l’économie traditionnellePour Rachel Botsman, l’économie collaborative résulte de la remise en question des valeurs sociétales face à la crise et l’austérité. Elle se construit donc essentiellement en opposition à l’économie dite traditionnelle. AirBnb se présente ainsi comme une solution alternative aux hôtels, Uber aux taxis et Blablacar au train. Cette confrontation – parfois directe et violente – à l’existant n’est que la concrétisation de ce qu’annonce Rifkin depuis plusieurs années : « nous vivons manifestement les premières phases d’un changement des règles du jeu. Au crépuscule de l’ère capitaliste, un nouveau modèle économique émerge ». Ces start-up ne sont donc que le reflet d’une profonde mutation de la société et de ses besoins que résume très bien J.M Servet : « la durabilité l’emporte sur le consumérisme (…), la coopération subsumerait la concurrence ». Ce n’est plus la possession, mais l’accès et l’usage qui priment. En proposant de partager un bien, l’économie collaborative ébranle les fondamentaux du capitalisme, façonné par l’acquisition et la possession d’un bien matériel.La monétisation des biens privés, portée par Uber (une voiture) ou Airbnb (un appartement) est aujourd'hui le principal marqueur de la montée de l'économie collaborative. Ces entreprises – et leur opposition intrinsèque aux acteurs traditionnels – sont présentées comme les héraults de cette nouvelle économie. Uber et Airbnb sont-ils pour autant les mieux placés pour jouer ce rôle de figure de proue de l’économie du partage ? En effet, d’un côté Airbnb est devenu à moitié une vitrine presque classique pour logements professionnels (chambres d’hôtel, location à l’année, etc.) ; de l’autre Uber est une société de transports qui est liée contractuellement à des dizaines de milliers d’individus et dont l’activité de chauffeur est leur source de revenus majoritaire, voire unique. Alors que l’économie collaborative se targue de faire des revenus engrangés par la mise à disposition de son bien des revenus complémentaires ; sur Uber et Airbnb, on peut constater une dérive qui a mené aujourd’hui aux membres de ces communautés de faire de leur activité collaborative une activité rentable, où la recherche du profit prime sur le partage.Cet état d’esprit capitaliste et non collaboratif se retrouve dans le langage employé par les cadres dirigeants de ces entreprises. Ainsi, lors d’un débat télévisé entre Mike Novogratz, le président du fonds d’investissement Fortress Investments, et Brent Callinicos (DAF d’Uber jusqu’en mars 2015), l’hiver dernier, ce dernier a laconiquement lâché que la valorisation de 40 milliards de dollars d’Uber était en partie due au fait que, dès lors que les actionnaires en montreraient le souhait, ils pourraient augmenter la redevance des chauffeurs sans avoir à subir de préjudice ou une baisse d’activité. C’est un véritable aveu à la fois de rapport de suprématie d’Uber vis-à-vis des membres de sa communauté (contraire à l’esprit collaboratif), mais aussi de soumission de la part d’Uber à ses actionnaires et à la logique capitaliste court-termiste qu’ils portent.En réalité l’économie collaborative est diverse et ces start-ups ne restent qu’une facette du renversement dont parle Rifkin dans son ouvrage « Troisième Révolution Industrielle ». L’économie du partage est déjà protéiforme : financement participatif ( crowdfunding), offres réciproques d’hébergement chez l’habitant ( couchsurfing), enseignement à distance (Mooc), création d’énergie durable chez soi ( smart grids)…La confiance, pilier du dépassement de l’économie collaborative telle qu’on la connait ?Des biens matériels (Uber en 2009 et Airbnb en 2008 pour ne citer qu’eux), le mouvement collaboratif s’étend aujourd’hui vers les services et biens immatériels. Les services pionniers deviennent des portes d’entrée vers des prestations d’un autre genre : ainsi Frédéric Mazella rapporte qu’une « partie de [la] communauté a commencé à utiliser d’autres sites de consommation collaborative après s’être inscrite sur BlaBlaCar (entre 1 et 6 % des membres) ». Cette éducation à la confiance à un nouveau mode de consommation encourage le développement de plateformes collaboratives axées sur la monétisation de biens immatériels (culture, savoir-faire, connaissance, etc.). Un exemple récent de start-up qui illustre cette nouvelle dynamique pourrait être Cariboo.co : en monétisant sur la connaissance de son quartier, cette plateforme facilite la rencontre avec les habitants et l’expérience de la visite des touristes.Cette éducation préalable est d’autant plus importante qu’il est difficile de donner un prix aux biens immatériels, comme la connaissance d’un quartier. Contrairement à l’expérience Airbnb, on ne peut pas se projeter dans l’usage du bien grâce à sa représentation imagée. La confiance dans l’individu prestataire de ce bien, et de fait dans son profil en ligne d’une part, et dans l’économie collaborative d’autre part doit donc être d’autant plus forte.Seulement 13 % des Français ont confiance dans les hommes et femmes politiques, et 33 % dans les médias selon une enquête du Credoc, publiée en juin 2014. La défiance croissante dans les institutions (politiques, économiques, médias) laisse justement une place croissante à des initiatives s’appuyant sur des acteurs non institutionnels. La confiance en l’économie collaborative se nourrit de la méfiance des consommateurs envers l’économie traditionnelle. Et c’est précisément sur ce segment que des start-up comme HelloJam se développent. En mettant en place une conciergerie par messages instantanés (SMS, whatsapp, etc.) pour les étudiants, par des étudiants, Jam répond aux préoccupations que lui confie chaque étudiant. De fait les étudiants se détournent des canaux classiques de l’information pour chercher les bons tuyaux auprès de personnes ayant les mêmes besoins qu’eux.En résumé, par un jeu de vases non communicants, les adeptes de l’économie du partage se détournent de plus en plus de l’économie traditionnelle, tandis que les sceptiques lui restent fidèles. Ainsi, pour Renaud Francou et Daniel Kaplan, dans « Confiances numériques, nouvelles approches de la confiance numérique », « les référents traditionnels ayant failli [les individus] vont chercher ailleurs, dans l’échange avec d’autres individus qui leur ressemblent ». Ce clivage est marquant aujourd’hui en France où selon le Credoc 54 % des Français sont aujourd’hui prêt à partager/prêter des objets qu’ils utilisent, alors que 45 % en préfèrent un usage exclusif. On retrouve d’ailleurs ici la fracture portant sur la propriété privée, marqueur du capitalisme et d’une économie traditionnelle. L’hétérogénéité de l’économie collaborative rend donc impossible l’identification d’un héraut représentatif. Les diverses formes que prend aujourd’hui cette économie ont néanmoins un plus petit dénominateur commun, une matrice unique : là où la structure économique, sociétale ou institutionnelle était verticale, elle la transforme en une structure horizontale. En effet, la mise en relation entre individus via une plateforme de marché en ligne, accessible à tous, permet de supprimer tout intermédiaire marchand.

Paris place ses toits sous les projecteurs de l'UNESCO

Paris place ses toits sous les projecteurs de l'UNESCO

Cariboo a toujours la puce à l'oreille. Et comme le projet de faire inscrire les toits de Paris au patrimoine mondial de l'Unesco l'intéresse, la start up a rencontré Olivier Boileau Descamps secrétaire Général du comité de soutien à la candidature des toits de Paris.1,2,3 c'est parti :Que reconnait l'inscription des toits de Paris au patrimoine mondial de l'UNESCO ?L'inscription reconnait le caractère exceptionnel des toits, c'est à dire sa taille, sa physionomie, son aspect, le zinc, sa couleur. La reconnaissance se porte aussi sur le savoir faire des artisans couvreurs qui se perpétue depuis 300 ans.Pour vous, qu'est ce qui rend les toits de Paris si unique ?Et bien, tout d'abord l'impression d'être face à une mer, grâce à la hauteur maximale des immeubles fixée par les règlements d'urbanisme au temps d'Haussmann et plus tard. On atteint rarement plus de 20 mètres de hauteur, ce qui confère une certaine uniformité à Paris. Les teintes des toits observent quelques variations. Le zinc est gris tandis que le cuivre verdit avec le temps comme à la Madeleine. Le toit Mansard autorise une inclinaison légère qui aplatit l'horizon parisien. Une mer calme.Comment expliquer l'utilité du toit Mansard ?Le toit Mansard s'impose dans le ciel de la capitale pour répondre à un problème d'infiltration de l'eau de pluie. Avant l'ardoise coiffait le haut des toits par couches superposées ou l'eau s'infiltrait, sous la poussée du vent. Le toit Mansard remplace alors l'ardoise par le zinc plus lisse et plus léger. Le zinc, posé en couche unique, a permis d'augmenter la hauteur des derniers appartements des immeubles haussmanniens. Enfin, l'ardoise est parfois laissée sur les façades du toit, en complément du zinc qui forme presque un sol.Selon vous, qu'a voulu signifier Haussmann en popularisant le toit Mansard ?Avant, le zinc était réservé à une élite. Au 19 e siècle Haussmann donne à Paris sa couleur actuelle. Il popularise le toit Mansard. Le but était de faire des petits châteaux pour les bourgeois. D'ailleurs certains immeubles sont construits sur des murs de briques revêtus de pierres de taille pour imiter les riches hôtels particuliers.Si la candidature des toits de Paris au patrimoine mondial de l'UNESCO est un projet séduisant qu'on imagine mal voir écarter, il faudra encore attendre quelques années avant de pouvoir célébrer son inscription. Cariboo a déjà mis les bouteilles au frais, et vous ?

5 jardins secrets de Paris à garder pour soi

5 jardins secrets de Paris à garder pour soi

Envie de vous reposer dans un des parcs secrets de Paris ? Cela tombe bien, Cariboo a dressé pour vous une liste de jardins où coquetterie et intimité se rencontrent. On vous y emmène... Mais attention! Motus et bouche cousue !Le square Roger-Stéphane (Rue Récamier 7e) :Avoisinant le bon Marché et logé au bout d’une ruelle perpendiculaire à la rue de Sèvres, ce petit parc n’est pas facile à dénicher. Difficile donc d’y entrer sans le connaître. Caché entre quelques immeubles, le lieu est peuplé de recoins pour se reposer. Des recoins qui se laissent explorer et appellent la curiosité des promeneurs. Aménagé en étages, de nombreux petits escaliers conduisent à de nouveaux espaces. Les surprises sont partout : un bassin alimenté par une petite cascade confère au parc un air sauvage. Tandis que les allées parsemées de lilas japonais apportent un esprit zen. Cet havre de paix est idéal pour se ressourcer dans le cœur agité de Paris.Le jardin du musée Rodin (79 rue Varenne 7e) :Derrière l’hôtel Biron qui accueille les œuvres de Rodin, s’étend l’un des plus beaux jardins de Paris. Un écrin de verdure jalonnée de statues de l’artiste, parmi lesquelles on trouve, les bourgeois de Calais, les portes de l’enfer, le monument à Balzac et surtout le Penseur. Paisible, ce jardin à la française est un véritable coup de cœur pour une ballade ensoleillée. De larges bancs de pierre sont disposés autour d’un bassin circulaire et invitent le promeneur à s’y asseoir : le soleil sur les épaules, un livre dans la main. Et si l’envie de vous rafraîchir monte en vous, le café du musée est prêt à vous accueillir sur ses chaises, à l’ombre de ses arbres.Le jardin des Rosiers – Joseph Migneret (4e) :Discret, ce jardin situé en plein cœur du marais n’est pas visible de la rue, ce qui le rend difficile à trouver. Pour y accéder il faut passer par le hall de l’hôtel de Coulanges, l’actuelle maison de l’Europe au 35, 37 rue des Francs-Bourgeois ou par le n°10 de la rue des rosiers. Ce parc par sa proximité avec les nombreux restaurants de spécialités israéliennes est le lieu parfait pour emporter ses falafels et manger sur le pouce, loin de l’agitation de la rue. Le jardin réserve quelques belles surprises comme ses superbes orangers du Mexique, son grand marronnier ou son figuier rampant mais ce n’est pas tout. À l'occasion des récents travaux, l’une des 77 tours de l’enceinte de Philippe Auguste (XIIIe siècle) classée aux Monuments Historiques a été dévoilée après avoir été restaurée.Le jardins Tino Rossi (5e) :Situé sur les quais de Seine, en face de l’île Saint Louis, le jardin Tino Rossi, n’est pas très bien connu ni des parisiens ni des touristes. Pourtant cet espace vert n’est pas sans intérêt. Il abrite une vingtaine d’œuvres contemporaines sorties de la main des plus grands artistes de la sculpture moderne. Dans ce « musée » en plein air, aux bords de l’eau, vous pouvez vous amuser à retrouver les sculptures de Brancusi, César, Ipoustéguy, Zadkine, Rougemont, Schoffer, Stahly et bien d’autres encore. Avec poésie, elles côtoient ici une végétation abondante et variée. Platanes, Saules Pleureurs, Cerisiers à fleurs, Pins noirs d’Autriche, Peupliers s’épanouissent à hauteur différente, sur de petits plateaux ou bordant les amphithéâtres qui s’ouvrent sur le fleuve. On s’imagine rapidement attendre sur l’une des marches la tombée du jour accompagné d’une bonne bouteille de vin. Une dernière chose : pour y accéder, prenez l’escalier juste en face de l’institut du monde arabe.Le jardin zen du Panthéon Bouddhique (16) :En plein cœur du très chic XVIe arrondissement se cache le jardin le plus zen de Paris. L’accès, gratuit, se fait par le tristement méconnu musée Guimet consacré aux arts asiatiques. À l’intérieur, pièces d’eau, bambous, petits ponts de bois, dalles de pierre et cascades discrètes se rencontrent sur une surface de 450 mètres carré. On s'attend à voir surgir un Samouraï à n'importe quel moment. Voyage au pays du soleil levant garanti !SI vous êtes un Cariboo, n'hésitez pas à y emmener vos visiteurs qui ne résisteront pas au charme d'une découverte si inattendue au cœur de la frénétique ville de Paris

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