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Marseille - Un quartier : Endoume

Marseille - Un quartier : Endoume

Une mosaïque de quartiers compose Marseille. Du nord au sud de la ville, vous passerez de quartiers en quartiers en découvrant les noms de ces anciens petits villages agglomérés pour constituer la seconde ville de France. Au centre de la ville, en prenant la longue corniche Kennedy qui joint le Pharo aux plages du Prado, vous traverserez le quartier d'Endoume. Ambiance petit village de pêcheurs avec accès direct à la mer. Les petites ruelles fleuries cheminent à travers le quartier et vous font parvenir à des criques isolées idéales pour la bronzette ou la contemplation. Endoume se compose d'une partie haute, autour de son église. Un bus vous y amènera du centre-ville. Faites un tour dans un des quartiers les plus authentiques du centre-ville. Descendez vers la mer. Vous arriverez alors vers l'anse de Malmousque et celle de Maldormé. Un petit port de carte postale, des rochers très fréquentés en été mais déserts au petit matin et plus calmes en début de soirée, le cadre est parfait. L'horizon se déploit devant vous et l'odeur des bougainvilliers de jardins voisins emplissent vos narines. Dans votre dos, des cabanons aux volets colorés. Les plus fougueux envisageront de rejoindre les îles du Frioul à la nage mais se retrouveront bien essoufflés sur le rocher des pendus ! Dépaysement assuré en plein coeur de Marseille. La légion étrangère y a installé ses quartiers, tout comme le CNRS. Tout le reste des lieux est à vous. Le Vallon des Auffes plus au nord vaut le coup d'oeil également. Petit port de pêche plus touristique, encaissé sous un pont, l'eau est cristalline et les cabanons de pêcheurs prennent vie lorsque ceux-ci reviennent du large. Vous voulez du pittoresque, vous en avez. Non loin de là enfin, le monument aux morts d'Orient fait face au large, le regard posé sur la rive voisine de la méditerranée, si loin et si proche à la fois. Pour une baignade optimale, privilégiez Malmousque à Maldormé. L'eau à Maldormé est souvent très froide et le soleil disparaît en fin de journée en raison de l'exposition de la plage. Article initialement publié sur Guides face b

Chave, bien plus qu'un boulevard

Chave, bien plus qu'un boulevard

En plein coeur de Marseille, long d'1,5 km, le boulevard Chave est une artère qui relie la gare de la Blancarde à la place Jean Jaurès, également connue des marseillais comme "La Plaine". Son nom provient de l'urbaniste André Chave qui développa ce quartier au XIXème siècle. Cher au coeur des marseillais d'autrefois de par la présence du fameux tramway 68, ce boulevard présente aujourd'hui un réel attrait pour toute une jeune population, désireuse de vivre en plein coeur de la ville, tout en maintenant une vie de quartier. Le boulevard Chave traverse un quartier qui historiquement, tient un rôle important pour la cité phocéenne. Jugez plutôt : le quartier du Camas vit naître Fernandel, au numéro 72, et Marcel Pagnol y passa une bonne partie de son enfance en famille (photo) à quelques rues de là. C'est au final tous les symboles de la culture provençale qui s'y retrouvent. Au numéro 19 se trouvait également un théatre aujourd'hui disparu, où Joseph Pujol, connu sous son nom d'artiste comme "le pétomane" fit ses premiers pas (oui oui) dans la première partie du XXème siècle. Il y existait autrefois également une prison, qui ferma ses portes à la fin des années 1950. Lorsque l'on arrive du centre-ville ou des grands boulevards, c'est le calme qui frappe sur ce boulevard et qui tranche avec le brouhaha toujours présent dans la ville. Le développement récent de ce quartier est bien sûr dû au nouveau tramway qui limite la circulation automobile et apporte comme dans toute autre ville où un tramway est mis en place, un certain cachet au lieu. Tout au long du boulevard, des petits commerces variés se succèdent et les riverains semblent attachés à cet aspect : le lien entre habitants et commercants est tenace et la convivialité est de mise. Il existe un réel esprit de village dans ce quartier, un vrai sentiment de proximité avec des commercants honnêtes et proposant des produits de qualité (quelques tuyaux vous sont donnés en bas de cet article). La récente arrivée de nombreuses jeunes familles traduit l'engouement autour de ce coin et permet le développement de commerces nouveaux. Le regain d'activité est notoire et la vie gagne en qualité. Selon les jours, les amateurs pourront parcourir les allées colorées et bruyantes du marché de la Plaine (mardi, jeudi et samedi) ou celui plus petit de la place Sebastopol (lundi, mercredi et vendredi). Enfin, la proximité du Cours Julien (5 min. tout au plus) n'enlève rien à l'intérêt du lieu, pour les personnes intéressées par la vie nocturne et culturelle marseillaise. Un prochain passage à Marseille vous permettra donc d'expérimenter cet endroit et ses alentours. Prenez le temps d'y passer et de rester un moment à l'ombre de platanes, vous pourrez alors prendre le pouls du boulevard et apprécier cette ambiance que le Pagnol enfant d'autrefois et ce minot remuant d'aujourd'hui ont en commun. Article initialement publié sur Guides face b

Mais d'où vient le nom de la Belle de Mai ?

Mais d'où vient le nom de la Belle de Mai ?

La Belle de Mai est un quartier populaire, situé dans le 3ème arrondissement, autrefois très industrialisé car dépendant du port de la Joliette. Les dockers s'y installent tout au long du XIX ème siècle, à proximité directe d'une raffinerie de sucre et d'une fabrique d'allumettes. En 1868, une manufacture de tabac voit ensuite le jour en lieu et place de la raffinerie de sucre. La population du quartier est alors majoritairement immigrée, italienne et très pauvre. Confrontées à une réalité sociale et économique difficile depuis la fermeture successive des différentes industries locales, les initiatives locales se multiplient aujourd'hui, pour la réhabilitation du quartier. Son attractivité n'est désormais plus à remettre en question, de par la présence notamment de pôles culturels prédominants comme la Friche Belle de Mai, les archives municipales ou l'ancien théatre devenu cinéma, le Gyptis. La Belle de Mai est également le quartier de naissance de l'artiste César, dont le célèbre pouce sculpté se trouve dans le sud de la ville. Mais alors, d'où vient le nom de ce quartier ? Autrefois, à chaque printemps, se tenait une foire au cours de laquelle avait lieu un concours de beauté où l'on élisait la "Belle de Mai". Cette tradition est restée ancrée dans les mémoires et a donné son nom au quartier. Simple et poétique ! Crédit photo : JR Article initialement publié sur le Petit Lexique du Marseille insolite

Petite histoire de la pizza à Marseille

Petite histoire de la pizza à Marseille

Pour la plus napolitaine des villes françaises, quoi de plus naturel que d'avoir érigé la pizza en symbole de la cuisine marseillaise ? Marseille et la pizza, c'est une histoire d'amour qui commence au tout début du XXème siècle, lorsque les immigrés napolitains représentent plus de la moitié de la population de la ville. Apportant avec eux leur mode de vie, ils ouvrent les premières pizzerias et fondent ainsi une vraie tradition gastronomique perpétuée aujourd'hui par des établissements installés depuis plusieurs décennies, tout comme de jeunes restaurateurs audacieux et novateurs. C'est un fait. Chaque marseillais aura son adresse préférée. Chaque marseillais a son camion-pizza préféré. Chaque marseillais a un jour cédé à la tentation de déguster une part encore brûlante chez Charly dans le quartier Noailles. Chaque marseillais a sa pizza préférée, crème ou tomates, aux figatellis ou arménienne. A moins que ça ne soit la provençale "moitié anchois-moitié fromage". Toute l'histoire et l'identité de la ville se retrouvent sur ce bout de pâte. La pizza marseillaise est généreuse, bien garnie, créative. Comment servir une pizza autre que généreuse à des gens dont le coeur est aussi riche qu'une 4 fromages ? Si elle n'est pas généreuse rien qu'au premier regard, tournez les talons. Qu'on se le dise, la ville est la championne de France des camions-pizza. Il y en a dans tous les quartiers. Pourtant limités à une cinquantaine par décret municipal, on les voit s'installer en début de soirée comme dans un ballet et une légère odeur de feu de bois se diffuse dans les rues. Côté adresses : la Pizzeria La Bonne Mère Marseille Vauban est une adresse réputée pour déguster une des meilleures pizzas de la ville. Produits frais de qualité, fromages AOC et saveurs ensoleillées assurées. Pour la petite histoire, le couple de propriétaires a vécu à Naples, ce qui apporte encore un gage de qualité. Les institutions comme Chez Etienne Pizzeria Cassaro dans le Panier, chez sauveur marseille ou Pizzeria Chez Picone sur la Canebière ne sont plus à présenter et méritent d'être essayées tour à tour. Même sans faim, un vrai napolitain vous confirmera qu'un pizza se mange sans fin. Alors un peu de courage, vous avez le déjeuner ET le dîner. Bien évidemment, j'en parlais plus haut, comment ne pas évoquer Charly Pizza ? Incontournable depuis 1962, on s'y rassasie pour quelques euros, à la part, au quart, au tiers ou à la moitié. Indémodable et inévitable dans le coeur des marseillais. En plein coeur du "ventre de Marseille", on y façonne pas moins de 400 pizzas par jour. Preuve en est encore une fois (et n'en déplaise à Nice) que Marseille est bien un petit morceau d'Italie niché au coeur de la Provence. Cela ne se ressent pas que dans le mode de vie, ne se lit pas seulement que sur les sonnettes de toute la ville ou ne se traduit pas seulement par les couleurs des façades du Panier. Cela se ressent également dans l'assiette, voire dans votre estomac, puisque vous aurez déjà pris soin d'y goûter le temps d'avoir fini de lire cet article. Les adresses à conseiller sont trop nombreuses. Fiez-vous à votre instinct et laissez parler vos sens. Des Goudes à l'Estaque, ce sera le repas parfait pour vos soirées d'été. Article initialement publié sur le Petit Lexique du Marseille insolite

Quelques mots et concepts disparus de la culture marseillaise

Quelques mots et concepts disparus de la culture marseillaise

Quand on s'éloigne de Marseille et qu'on revient y vivre, comme dans mon cas, on porte un regard neuf sur la ville, la vie qu'on y vit et le comportement de ses habitants. Et en cela, il est apparu que des mots pourtant bien existants semblent ne pas avoir pénétré la ville, ou en avoir disparu. Etonnant. Enquête exclusive : En premier lieu, le "clignotant". Ce terme technique définissant partout ailleurs une fonction lumineuse présente sur une voiture permet d'indiquer son intention de prendre un virage à droite ou à gauche. Curieusement, il semble que les voitures marseillaises n'en soient pas dotées. José, 54 ans, garagiste, témoigne en avoir vu un fonctionner il y a une quinzaine d'années, à hauteur du Jarret. Aucune source ne nous confirme cette information. De la même manière, la "voie cyclable" est un concept importé de l'étranger (comprenez, au nord d'Avignon) et récemment implanté à quelques endroits de la ville. Terrain de jeux privilégié des enfants, ce couloir délimité par deux traits sur lequel sont curieusement dessinés des vélos est idéal pour la circulation à scooter ou pour toute livraison, voire pour stationnement lorsque le temps presse. Ou pour papoter sans gêner les passants. L'usage du terme de "voie cyclable" n'a pour le moment pas été avéré dans la cité phocéenne. En revanche, l'usage du "font chier ces cyclistes" a bien été entendu il y a pas moins de 3 jours sur le Boulevard Chave. Enfin, d'anciennes écritures retrouvées sur un sarcophage antique du côté de la Bourse semblent indiquer que la notion d'"accessibilité" aient bien été connue des massaliotes. Aujourd'hui, hormis dans les vitrines des musées, cette idée a disparu, notamment dans les stations de métro pourvues uniquement d'escaliers ou encore sur les trottoirs des ruelles où les automobilistes se garent gaiement, bloquant le passage aux poussettes et chaises roulantes. Étrange concept donc mais que les personnes à mobilité réduite se rassurent, elles pourront toujours faire des tours du Vieux-Port ou du Prado. À condition de parvenir jusque là. Par ailleurs, l'idée même de "nuage" ainsi que tout ce qui s'y rapporte, a bel et bien été bannie, par décret municipal il y a peu. Il en est de même pour le concept de solitude si cher aux pays nordiques. Que ce soit à la plage ou sous un abribus, il a été médicalement décrété que tout sentiment de solitude devait être éliminé par une personne retraité engageant la conversation. Le processus fonctionne à merveille. Car il faut bien l'avouer, pour tous ces mots inconnus ou disparus de la langue marseillaise, il en est d'autres en usage, totalement inconnus dans certains coins de France ou d'Europe, peut-être créés ici-même, comme le dit la légende. Ainsi, des idées telles que "convivialité", "sourire", "soleil", "entraide", "bonjour", "merci", "pardon", "bienvenue", "coup de soleil" ou encore la définition même de la couleur "bleue" trouvent tout leur sens dans ce bout de terre entre l'Estaque et les Goudes. L'idée même de "bleu" a d'ailleurs été inventée par deux amis adossés à des rochers au niveau d'Endoume. Entre la mer et le ciel, aucun des deux n'arrivait à définir la profondeur de ce qu'ils voyaient. De là est né le bleu. Pour conclure, je dois avouer que la convivialité est telle qu'en moins d'une semaine, deux amis intimes sont entrés dans ma vie, au quotidien : mon fidèle "ventilateur", ainsi que cette brave "citronnade". Il fait plus de 30 degrés. Je dis vague. Article initialement publié sur le Petit Lexique du Marseille insolite

Devenir auto-entrepreneur, en deux pas.

Devenir auto-entrepreneur, en deux pas.

Le statut d'auto-entrepreneur permet de travailler de manière indépendante en toute légalité. Ce statut est obligatoire pour recevoir des demandes de visites sur Cariboo qui est désormais statué comme agence de voyage. Si tu n'es pas déjà auto-entrepreneur, saches que c'est gratuit et que ça ne prend que quelques minutes à obtenir! Voici la démarche à suivre : Rendez-vous sur : le portail officiel des auto-entrepreneurs puis cliques sur "Déclarer votre début d'activité". Il faut ensuite remplir le formulaire qui apparaît à l'écran. Catégories Nous suggérons les catégories ci-dessous car elles sont adaptées à ce que vous pouvez proposer sur Cariboo. Tu es évidemment libre de proposer ce que tu souhaites. Dans "Domaine d'activité", indiques "Loisirs, Animation, Cours de sport". Dans "Choisissez votre activité", indiques "Animateur Culturel Indépendant". 1- Début Choix par défaut. Pas besoin de parler d'une activité non salariée. 2- Personne Il s'agit là de rentrer ses infos personnelles classiques. 3-4-5- Conjoint - Demande D'ACCRE - EIRL Normalement, tu n'as rien à cocher pour le conjoint, à moins que ce dernier t'aide très souvent dans l'organisation de tes visites. Coches la demande d'ACCRE pour réduire tes cotisations sociales. Une pop-up va apparaître pour que tu télécharges et remplisses le formulaire correspondant. Tu peux savoir si tu es éligible en lisant cet article des Services Publics. Nous déconseillons de cocher l'option EIRL. 6-7 Lieu d'exercice et activité Mets bien un début d'activité avant le début de ta première visite. Pour la nature, nous suggerons de mettre "Autre" puis "Visite guidée". 8- Déclaration sociale Il est plus simple de choisir un versement "trimestriel". Ensuite tu vas devoir indiquer si tu es auto-entrepreneur exclusivement, ou si tu gardes une autre activité principale. Attention, ce choix va déterminer ton appartenance à un régime de sécurité sociale. Si tu coches "activité auto-entrepreneur exclusive", tu indiques que tu exerces seulement ton activité d'auto-entrepreneur, et donc, tu seras rattaché automatiquement au RSI. Mais de nombreux autres cas sont possibles. Tu peux par exemple être demandeur d'emploi. Coche alors "Autre", et indique "Demandeur d'emploi" sans oublier d'indiquer ton régime d'assurance maladie actuel pour le garder. Dans la case, "organisme conventionné", choisis l'organisme qui va gérer ton assurance maladie, procéder à tes remboursements de maladie, enregistrer tes droits à la retraite si tu fais assez de chiffre d'affaires... Il n'y a pas de grande différence entre chacun, choisis selon ta préférence. 9-10-11 Suite et fin C'est plus avantageux de ne pas choisir le prélèvement libératoire de l'impôt sur le revenu. Mais c'est également plus simple. À toi de voir. Donner son adresse email de contact préférée, valider, puis envoyer une copie de sa carte d'identité. Terminé ! Penses bien à imprimer ou sauvegarder le document final obtenu, il te servira notamment pour ta demande d'ACCRE. Après l'inscription en ligne, tu recevras ton numéro SIRET au bout de deux semaines environ. Tu peux vérifier régulièrement le site societe.com en tapant ton nom et ton prénom, tu devrais voir apparaître ton auto-entreprise au bout d'une dizaine de jours. Cet article est inspiré des conseils pour devenir autoentrepreneur de side.co."Side sélectionne pour votre entreprise en quelques heures les meilleurs indépendants et freelances, et automatise les démarches administratives."

Metz et sa richesse architecturale

Metz et sa richesse architecturale

“L'architecture messine fourmille de mille détails que nous ne remarquerons pas toujours.” Metz est une ville tri-millénaire d'une richesse historique incomparable. Berceau carolingien, capitale de l'ancien royaume d'Austrasie, ville libre du Saint-empire Romain germanique... Depuis quelques années, avec mon blog Metz Metropolis, je m’amuse à recenser les détails architecturaux de la cité messine afin de constituer la base de donnée la plus complète possible du centre historique de la ville. Aujourd’hui, cette base de donnée compte environ 5000 de ces détails. Vous pouvez rejoindre la page Facebook dans laquelle je publie régulièrement quelques-uns de ces détails en cliquant ici . Thomas WILWERT

Le vin et les papes en Avignon

Le vin et les papes en Avignon

Les papes n'ont pas toujours résidé à Rome et au Vatican ! Durant un peu plus de 100 ans, de 1309 à 1418, ils se sont établis dans le sud de la France, plus précisément à Avignon, et ses alentours, terres hors du royaume de France, dont ils étaient propriétaires. Tant pour les messes, que pour les réceptions diplomatiques, le vin a tenu une place centrale pour les pontifes avignonnais. C'est surtout Jean XXII, deuxième pape en Avignon, originaire de Cahors, qui développa la culture de la vigne en Vaucluse, notamment à Châteauneuf du Pape. Une exposition itinérante retrace les relations entre les 7 pontifes avignonnais et les vignes. Pour les 700 ans de l'Enclave des papes, en 2017, elle sera visible dans chacune des 4 communes de l'Enclave : actuellement, et jusqu'à fin juin, à l'Hôtel Pellissier de Visan, puis à Valréas, et Richerenches.

Un ossuaire à Rouen... L'aître Saint Maclou !

Un ossuaire à Rouen... L'aître Saint Maclou !

Les catacombes, on en a tous déjà entendu parler, on les peut-être même visitées. A Rouen, on a carrément un ossuaire, vestige de la peste, et c'est l'un des seuls en Europe. Encore mieux, il est super bien conservé ! Et il a une longue histoire à raconter. L'Aître Saint Maclou Tout a commencé au sein de la paroisse saint Maclou, l'une des plus importantes au Moyen-Âge. En effet, en plus d'être démesurément peuplée, elle abrite alors le poumon de Rouen : le travail du textile. En 1348, la fameuse peste Noire fait rage, et Rouen n'est pas épargné. Pour rappel : un tiers de la population européenne est décimé ! Face à un tel taux de mortalité, l'ancien cimetière de Saint Maclou devient bien trop étroit, et il devient impératif de trouver un endroit où accueillir ces encombrants cadavres ! Il s'agit là des fondations de l'aître. Les fondations seulement, car les bâtiments que vous pouvez voir datent du XVIè siècle. Une nouvelle épidémie de peste sévissait alors. Bien que moins meurtrière, il fallait tout de même augmenter le nombre de places de ce nouveau cimetière. C'est à ce moment qu'il fut décidé que les combles de ces nouvelles galeries deviendraient un ossuaire. Celui-ci devait servir à une nouvelle méthode d'inhumation, adaptée à la situation exceptionnelle que présentait ce genre d'épidémie. Afin d'éviter toute contagion, et pour agir rapidement, les corps sont jetés à la va-vite dans de grandes fosses communes (dans la cour au centre des galeries), et recouverts de chaux vive afin d’accélérer le processus de putréfaction. Une fois les corps décomposés, les os sont récupérés et entreposés dans l'ossuaire qui leur est dédié, et les fosses sont de nouveau libre pour accueillir de nouveaux cadavres. Une fois les épidémies passées, si l'aître Saint Maclou subsistait un cimetière, les bâtiments non occupés par des ossements devaient bien être mis à contribution ! Alors, au beau milieu de cette ambiance un peu macabre, quoi de mieux que d'installer... une école ! Au cours du XVIIè siècle, c'est ici que les enfants pauvres de la paroisse venaient s'instruire, comme si de rien n'était. En 1779, le Parlement de Normandie interdit la présence de cimetières en ville. L'aître Saint Maclou est donc fermé, et, en 1862, classé Monument historique ! En 1911, les fonctions d'école du bâtiment subsistent. L'ossuaire devient un pensionnat de jeunes filles. Voilà qui aurait fait un scénario parfait pour une saison de American Horror Story... Mais il n'en fut rien. En 1927, les bâtiments furent rachetés par la ville. De longs travaux de réaménagement ont lieu, durant lesquels on envisage d'installer un musée d'art normand... Idée avortée, et il n'y a toujours pas de musée d'art normand à Rouen. A la place, c'est l'Ecole des Beaux-Arts qui prend ses quartiers à l'aître, en 1940, avant de déménager en 2014 pour laisser place à un programme de restauration des lieux. Juste pour info : les os ne sont plus dans les galeries depuis le XVIIIè siècle, donc ne venez pas dans l'espoir de voir des trucs bizarres ! ;) Comment savoir au premier coup d’œil qu'on est dans un ossuaire... Bon, cette photo parle d'elle-même. En se promenant autour des galeries, on peut apercevoir des ossements divers et variés, des objets liturgiques évoquant l'office des morts (croix, cierges, bénitiers, cloches...), les instruments de la Passion ou encore les outils du fossoyeur (pelle, pioche, et même cercueil). Bien qu'elles soient en mauvais état, on peut distinguer sur quelques piliers des représentations de danses macabres, se déroulant par ordre hiérarchique : d'abord l'empereur, ensuite le roi... pour se terminer par le moine chartreux (le dernier à être identifiable tout du moins). Ainsi se dresse, sous nos yeux, une véritable satire sociale qui touche particulièrement en période de peste, mais également de famine, guerre et maladies diverses : personne ne doit jamais oublier que l'on est tous égaux face à la mort, nul besoin de recherches de titres, d'argent ou d'honneur ! Attention, il ne s'agit cependant pas d'une critique des fondements de la societé, car l'égalité ne se manifeste que devant Dieu... au moment de la mort donc. Avouez-le, c'est original. Et c'est pas fini ! Parce qu'on est plus à ça près, parlons de ce cadavre de chat, exposé derrière une minuscule vitrine dans l'une des galeries de l'aître. Cette surprenante momie a été retrouvée dans un mur. De son vivant, ce chat était noir et représentait donc le Diable (personnellement, j'ai chez moi un chat noir qui répond au doux nom de Henri IV, dois-je m'inquiéter ?) En construisant un bâtiment, il était coutume d'emmurer vivant un chat noir pour conjurer le mauvais sort... Ce chat aura au moins gagné d'être une véritable curiosité de l'aître, dont on ne sait véritablement si elle est plutôt instructive ou effrayante... Pour en découvrir plus sur la vieille ville Rouen, n'hésitez pas à réserver l'une des visites historiques : l'histoire de Rouen, Rouen et Jeanne d'Arc, ou la ville aux Cent clochers.

Les Exécutions Publiques à Paris, une petite géographie de l'horreur

Les Exécutions Publiques à Paris, une petite géographie de l'horreur

Du pilori à l'estrapade, en passant par l’écartèlement : survol de ces spectacles familiaux et traditionnels oubliés. Non, ce n'était PAS mieux avant. Avant la Révolution, la justice de l'Ancien Régime était d'une violence et d'une cruauté à rendre malades les esprits les plus tordus d'aujourd'hui. Sans rigoler j'ai eu un peu de mal à finir l'article, aussi vous conseillerai-je avant d'entrer dans le vif du sujet d'apprécier ce gif d'un hamster mangeant des spaghettis. J'insiste. D'ailleurs j'écrirai d'un ton décalé pour ne pas trop taper dans le sordide. Au bon vieux temps de l'Ancien Régime, on estimait que la meilleure pédagogie à mettre en oeuvre était de répondre aux crimes et aux délits par la mise en spectacle de leur punition, avec un maximum de violence et de brutalité. Paris était une ville violente et dangereuse. Les homicides, les vols et autres joyeusetés y étaient légion dans des ruelles labyrinthiques qui existaient il y a encore 150 ans. Plutôt que de s'attaquer aux causes de la criminalité, comme la misère et l'hygiène publique, la justice préférer trancher dans le vif et faire des exemples. La foule parisienne, avide de bon goût et toujours présente pour se cultiver, venait en famille.  Les spectateurs venaient par milliers, et cette belle tradition se poursuivra en France jusqu'en 1939. En plus c'était gratuit. Ambiance. Mais ne mettons pas la charue avant les boeufs. Avant toute choses, le prévenu était questionné par des professionnels dans le secret des murs de la prison du Châtelet. Un fois que le prévenu avait confessé ce qu'on voulait lui faire dire, on passait à la sentence. La flagellation était un supplice public, et réalisé sur le lieu du méfait: infligée aux petits voleurs ou autres malandrins, tout le monde pouvait profiter du spectacle. Mais mis à part cette exception, on ne faisait pas n'importe quoi n'importe où: il existait en effet des lieux bien spécifiques à chaque supplice. Le pilori le plus important de la capitale, rue Pirouette, était situé aux halles. Il fut construit sous Saint-Louis et perdura jusqu’en 1786 (sous le règne de Louis XVI). Le pilori fut jadis situé à l’embouchure de la rue Rambuteau, à l’angle de la rue Pirouette disparue (actuellement au Nord du Forum des Halles). Le pilori était réservé aux commerçants malhonnêtes, aux femmes adultères, aux maquereaux et aux faux témoins. Celui des halles tournait sur lui même, on disait donc que les condamnés"faisaient la pirouette", ce qui donna le nom à la rue. C'était un spectacle vivant, qui mettait un peu d'ambiance les jours de marché. Outre une position inconfortable, le but étant bien sur l'humiliation publique, qui se traduisait par quolibets et insultes, ainsi que jets de fruits et oeufs pourris, mais à l'époque c'était du bio.. Les exécutions capitales étaient celles qui attiraient le plus de monde. Elles avaient donc lieu dans de grands espaces. Le plus souvent, elles étaient enrichies de supplices préalables à la mise à mort, ce qui apportait suspense, rebondissements, et émotions fortes. Le lieu le plus emblématique est bien sûr la Place de Grève, aujourd'hui la Place de l'hôtel de ville. Pour commencer, un gibet y était toujours présent. La pendaison (si elle était bien effectuée) étant, vous allez le constater, la mise à mort la plus soft avant l'invention de la guillotine. Un endroit charmant donc. Les supplices devaient se réaliser au sud de la place : c’était l’endroit où pendant des siècles s’éleva une croix en fer forgé, plantée sur un socle surélevé de huit marches. Sa fonction était de recevoir les repentances et les dernières prières des condamnés. Mais elle servait aussi à mesurer la hauteur des inondations. Mais pendre des gens par une corde n'étant pas suffisamment tordu, la place de Grève connut la concrétisation de nombreuses idées fumantes. Par exemple on y faisait bouillir vivants les faux monnayeurs. On y brûlait aussi souvent les sorcières, les hérétiques, et les blasphémateurs. Ce qui était très festif. Un supplice raffiné venu du fond des âges était particulièrement populaire: celui de la roue. Le condamné, attaché sur une roue, ou une croix de Saint André, avait les membres brisés à coup de bâton par un bourreau, ainsi que la cage thoracique. Une fois le travail achevé, les membres étaient repliés sous son corps et il était laissé ainsi ... agonisant, parfois pendant plusieurs jours. Dire que maintenant on y fait du manège avec les enfants, du Volley les jours de Paris plage, ou bien du patin en hiver. Difficile de faire plus moche me diriez-vous. Attendez la suite. L'écartèlement était aussi infligé place de Grève. Très rare, il était réservé aux régicides, comme Ravaillac (l'assassin d'Henri IV) et Robert-François Damiens (condamné par la Justice pour avoir tenté d'assassiner le roi Louis XV, et fut la dernière personne, en France, à subir l'écartèlement). Ce dernier aurait d'ailleurs eu comme dernière et laconique parole "La journée sera rude". Il ne savait pas à quel point... Après un festival de tortures basé sur des brûlures à base de soufre et de métal en fusion, le condamné était attaché par ses membres à quatre chevaux qu'on lançait au galop pour le bouquet final. Pour la théorie en tout cas, car le corps humain étant d'une résistance incroyable, cela pouvait durer des heures si les tendons n'était pas tranchés. Auquel cas le public venait joyeusement prêter main forte. Ce qui restait alors de l'infortuné était alors brûlé, pour peu que les gens n'aient pas ramené de souvenirs. Mais la place de Grève n'ayant pas le monopole de l'horreur, d'autres lieux sont restés très emblématiques. La place de l'Estrapade, située en haut de la montagne Sainte-Geneviève, tire son nom d'un horrible supplice. Réservée aux déserteurs, l'Estrapade consistait à suspendre un malheureux soldat à un gibet haut de plusieurs mètres: ligoté en fœtus et hissé jusqu'au sommet, on lâchait alors la corde pour que le pauvre homme se fracasse sur le pavé. Et on recommençait, encore et encore, jusqu'à la fin. Là encore, la foule n'était pas en reste. Mais n'oublions surtout pas le romantique Gibet de Montfaucon. Ce lieu magique ravira petits et grands: "Les Fourches de la grande Justice" de Paris étaient le principal et le plus grand gibet des rois de France. Il n'en reste aucune trace visible. Érigé à Paris sur la butte de Montfaucon, à cent cinquante mètres de l'actuelle place du Colonel Fabien par la rue Albert-Camus, il a fonctionné depuis au moins le début du XIe siècle jusque sous le règne de Louis XIII. Haut d'une dizaines de mètres, seize piliers en pierre étaient pourvus de deux étages de poutres en bois. On pouvait y pendre en même temps jusqu'à une quarantaine de veinards, même le dimanche et les jours fériés... et je ne rigole pas. Les corps des condamnés restaient attachés jusqu'à putréfaction complète. Après quoi les ossements nettoyés par les corbeaux étaient jetés dans une fosse, elle même gardée pour éviter que les familles viennent récupérer les dépouilles. Car oui, non seulement on vous pendait, on vous laissait pourrir, mais aussi on faisait bien profiter la famille. (Enfin bon... la Chine faisait encore payer le prix des balles aux familles des condamnés). Toutes ces horreurs permettent de comprendre pourquoi la guillotine fut considérée comme un bienfait pour l'humanité: propre, rapide. « Le couteau tombe, la tête est tranchée à la vitesse du regard, l’homme n’est plus. À peine sent-il un rapide souffle d’air frais sur la nuque. » Selon les mots du docteur Guillotin devant l'Assemblée Constituante, en 1789. Dans Assassin's Creed, les exécutions s'enchaînent en boucle quand vous restez à côté. Quel beau jeu. La guillotine aura fait le tour de Paris. Pendant la Révolution, elle passera place de Grève elle aussi, place du Carrousel (devant les Tuileries), place de la Bastille, place de la Révolution (Place de la Concorde aujourd'hui), au champ de Mars et place du Trône Renversé (Place de la Nation). Au XIXème siècle, elle siègera place St Jacques et Rue de la Roquette. Comme l’on sait, le « Rasoir national » ou la « Veuve » eut rapidement beaucoup de pain sur la planche… Et bien non, car elle fonctionna jusqu’à l’abolition de la peine de mort. A la complète satisfaction de ses utilisateurs - ceux du bon côté du couperet: les bourreaux, les législateurs et le tas d'enfoirés bien-pensant la cautionnant. Les dernières exécutions publiques auront lieu jusqu'en 1939. Max Bloch est le dernier condamné à mort exécuté publiquement à Paris — devant le mur de la prison de la Santé, le 2 juin 1939. La dernière exécution publique en France, à Versailles, sera l'objet d'un bordel sans nom: la foule hurlant, applaudissant l'arrivée du condamné et débordant le service d'ordre, avec des journalistes filmant et photographiant à tout va. Les gens avaient même réservé des places aux balcons entourant la place plusieurs jours auparavant. Le désordre sera tel qu'un décret loi sera voté imposant l'usage de la guillotine uniquement dans les prisons. La peine de mort ne sera abolie en France qu'en 1981. Les exécutions publiques et autres macabres mises en scène sont bien sur encore monnaie courantes de nous jours. Les braves gens n'aiment pas que l'on prenne d'autres routes qu'eux : voilà pourquoi voir mourir un autre être humain, désigné comme coupable est si satisfaisant, pour le prolo comme pour le bon bourgeois. Mais prétendre que nous valons mieux aujourd'hui que le public de cette époque est beaucoup dire, à l'époque de la télévision et d'internet. Quelques chiffres d'Amnesty International : Faits et chiffres sur la peine de mort - 2015 1 634 personnes au moins ont été exécutées en 2015 (sans compter la Chine, où les statistiques sont indisponibles) 20 292 prisonniers se trouvaient encore dans le couloir de la mort, en décembre 2015 Parmi les principaux pays pratiquant la peine capitale, l’Iran a mis à mort 977 personnes, condamnées essentiellement pour des infractions à la législation sur les stupéfiants 4 États ont complètement supprimé la peine de mort de leur législation : Madagascar, Fidji, le Suriname et le Congo. Au moins 6 ont repris les exécutions : le Bangladesh, l’Inde, l’Indonésie, Oman, le Soudan du Sud et le Tchad. Il n'a jamais été prouvé que la peine de mort ait un effet plus dissuasif que les autres peines. Une étude menée sur 35 ans a comparé les taux d’homicide à Hong Kong, où la peine de mort est abolie, et à Singapour, qui a procédé régulièrement à des exécutions. Il en ressort que la peine de mort n’a guère eu d’impact sur le taux de criminalité. Sources: Tous les secrets de ParisGuides secrets, tomes 1 et 2 - René Gast & Guillaume Rateau (25 octobre 2016)Mon Paris MédiévalVidéo du Point sur le fameux gibet

Les écorchés de Fragonard

Les écorchés de Fragonard

Amis des bêtes, voici un endroit bien étrange qui pourrait aussi bien vous fasciner que vous dégoûter. Le musée de l’Ecole nationale vétérinaire de Maison-Alfort, aussi appelé musée Fragonard, est un véritable témoignage historique, petit frère du cabinet du roi mis en place en 1766 afin d’accueillir les travaux des étudiants. Et si comme moi, vous êtes plus littéraire que scientifique, ne vous inquiétez pas : ici, on a gardé le charme de vieux et du sale. Petite présentation. Galerie d'anatomie comparée A l’image des galeries du jardin des plantes de Paris, ce musée présente une salle d’anatomie comparée où sont exposés moulages, crânes, et organes séchés, alors qu’une seconde pièce met en lumière une collection de squelettes. La troisième, certainement la moins ragoûtante, regroupe d’impressionnants moulages de pathologie, entre fractures et tuberculose. Vous pourrez aussi y trouver quelques étonnants monstres qui vous plongeront dans l’ambiance des Freakshow d’antan, notamment un veau à deux têtes et un agneau à deux corps. Veau à deux têtes Ce musée trouve sa particularité dans son charme poussiéreux, entre vieux laboratoire et stand de foire, entre intérêt et répulsion. Mais une dernière salle, le chef d’œuvre en somme, résume à elle seule l’ambiance de cet établissement. Dans la pénombre d’un cabinet de curiosité, les écorchés de Fragonard se dressent, terribles et majestueux. Œuvres d’Honoré Fragonard, chirurgien révolutionnaire du 18e siècle, ces écorchés sont des cadavres figés dans de la graisse, disséqués et mis à nu, horriblement fascinants. Outils d’étude anatomique dont on a enlevé la peau, exhibant muscles et veines, ce sont aussi des œuvres d’art atypiques mettant en scène un cavalier de l'apocalypse, un homme furieux ou encore des fœtus en pleine danse. Groupe de trois foetus Pour l’étrangeté du geste et la beauté du corps, ce sont des pièces à voir sans plus attendre ! Après tout, ce qui compte, c’est la beauté intérieure non ? Le musée de l’Ecole nationale vétérinaire d’Alfort : station Ecole Vétérinaire de Maisons-Alfort (ligne 8) ou station Maisons-Alfort/Alfortville (rer D)Ouvert les mercredis, jeudi, samedi et dimanche de 14h à 18h. Grat pour les - de 26 ans, tickets à 7 euros (audioguides inclus)

De rues en rues

De rues en rues

Si vous êtes comme moi, un vadrouilleur impénitent, vous avez pu remarquer que certains noms de rues étaient gravés dans la pierre au lieu de bénéficier d'une plaque.   Cela vient d'un décret datant de 1729 stipulant que chaque rue devait afficher son nom. Les noms de rues furent gravés à chaque carrefour. Certaine changèrent de noms ou furent grattées durant la Révolution en raison de leur nom faisant référence à la royauté. Les premières plaques étaient en bois et apparurent en 1823 ; elle étaient peintes en bleu et blanc comme elles le sont actuellement mais l'on aperçu que celles-ci s'effaçaient assez vite. On remplaça alors le bois par de la lave de Volvic toujours en bleu et blanc, ce qui est la marque de fabrique de plaques de rues de notre belle capitale. Un secret de 1876 imposa l'ajout du numéro d'arrondissement et progressivement la lave laissa la place au métal que nous connaissons aujourd'hui. Il reste à ce jour une plaque en bois dans son jus d'origine et faisant référence à la royauté. Elle se trouve Place de la Concorde à l'angle de la rue Boissy d'Anglas , avec le nom de "place Louis XVI", nom qu'elle porta de 1826 à 1828 sous le règne de Louis Philippe en hommage à son cousin décapité.

Passer quelques jours à Berlin

Passer quelques jours à Berlin

Berlin est une ville généralement abordable lorsqu'on y est en visite. Y manger coûte peu cher selon ce que l'on choisit et cela rend la ville toujours plus attractive en comparaison à d'autres capitales comme Londres ou Paris. Les asiatiques et indiens proposent des plats de qualité pour 5 euros en moyenne. Le Döner-Kebab n'excède pas 3 euros. De nombreux snacks proposent des pizzas à 2,5 euros la part, pour plus ou moins de qualité mais il y a de bonnes adresses (Nini e Pettirosso ou Pazzi X Pizza à Neukölln). Les boissons sont elles aussi bien abordables, dans les bars quand on s'en tient à la bière ou dans les nombreux Späti (comprendre kiosques) que la ville comporte. Quant aux glaces, comptez environ 1,50 euro la boule. Vous l'aurez compris, vous ne succomberez pas à la faim ou à la soif. Dîner dans une vraie Gaststätte allemande (une vraie auberge typique) vous coûtera en moyenne 10 - 15 euros le plat mais il faut vous attendre à des doses conséquentes. Petits appétits, abstenez-vous ! Et la bière me direz-vous ? Question fatidique lorsque l'on se rend en Allemagne ! En kiosque pour boire en chemin ou sur un bout de pelouse, il faut compter 1,50 euros pour 0,5L selon la marque. Dans les bars, il faut compter 2,5 euros pour une bouteille de 0,33 cl ou 3,5 euros pour une pinte. Les prix varient selon les quartiers et les bars. Tout cela n'est qu'indicatif. Concernant les occupations, nocturnes tout d'abord, comptez environ 5 euros pour une entrée en soirée ou un concert dans un bar. En moyenne bien sûr. Des petits concerts de Jazz ou de Folk ont lieu tous les soirs de la semaine dans différents lieux. Les Jam sessions sont nombreuses et quasiment toutes gratuites tout au long de la semaine. Berlin oblige, le niveau est excellent et on y passe de bons moments. Renseignez-vous sur le bar qui se trouve au coin de votre rue ou pour la programmation jour par jour, consultez le Zitty, le magazine mensuel des sorties berlinoises. De nombreux petits clubs font payer leur entrée pour une somme modique entre 3 et 5 euros (Neue Nachbarn, Kaffee Burger, Das Hotel ...). La majorité des bars sont accessibles gratuitement bien sûr. Pour les entrées en "gros" clubs, comptez plutôt de 12 à 15 euros (Berghain, Wilde Renate, Watergate) selon les soirs et selon les lieux. Ca reste le maximum payable. Dans la journée, le prix des visites fluctue en fonction des endroits. Certains musées sont moins chers que d'autres. Notez que certains musées laissent un accès libre le premier mercredi du mois. Se renseigner tout simplement avant d'envisager une visite. Il existe également des pass touristiques qui combinent les entrées et sont bien plus économiques pour les férus d'expos. Se renseigner à l'office du tourisme ou sur les distributeurs dans le métro. Parcourir la ville et ses monuments ne coûte rien sauf le prix du billet de métro ou de bus (2,80 euros). C'est là le meilleur moyen de comprendre et apprécier la ville. Se détendre dans un des nombreux parcs est offert à tous. Y griller quelques saucisses coûtera le prix du paquet de saucisses au supermarché du coin. Rendez-vous sur l'immense parc de Tempelhofer Feld, ancien aéroport reconverti. C'est désormais un immense espace de détente où il y a toujours de quoi voir, toujours un coin où se poser et cela ne vous coûtera rien. Aux beaux jours, concerts improvisés et barbecues chaudement recommandés.A l'occasion du 1er mai, c'est à Kreuzberg que tout se passe avec les rues en fête. Concerts, djs, performances et gastronomie turque, c'est un must. Au début de l'été également a lieu le Karneval der Kulturen dans le même quartier. Un festival coloré sur plusieurs jours, avec concerts, cuisine du monde et défilés folkloriques. L'accès y est gratuit bien sûr. Sillonner la ville en vélo (en moyenne 10 euros la location à la journée) est un plaisir qu'il ne faut pas se refuser. On découvre Berlin autrement, librement. La ville est pleine de voies de vélo et c'est donc très facilement réalisable. Une fois sur votre vélo, rendez vous dans l'immense Tiergarten, le "central park" berlinois et promenez-vous. Sinon, pédalez du côté de Gleisdreieck, un immense parc aménagé entre Kreuzberg et Schöneberg, sur une ancienne gare de triage. Ici et là, il existe également de nombreuses tables de ping-pong dans les rues, dans des squares. L'occasion de lier connaissance avec d'autres gens et de passer un bon moment, au prix d'une raquette (prix modique chez Decathlon Alexanderplatz). Les amateurs de marchés pourront se faire plaisir en se rendant sur les différents marchés de la ville tout au long de la semaine. Le vendredi, ambiance chaleureuse sur le marché turc de Neukölln, le long du canal. Quant aux amoureux de la nature, il leur suffira d'un trajet de S-Bahn (2,80 euros) pour arriver au bord des lacs de Müggelsee ou de Wannsee. Une baignade pourra alors couronner le tout ou une simple balade en pleine forêt. Pour les fêtards du dimanche, lorsque le soleil brille et que la belle saison est là, sont organisées un peu partout dans la ville des Open-air party. Comprenez donc des fêtes en plein-air avec djs et fêtards allumés. Les lieux sont souvent connus au dernier moment, par internet, via le groupe facebook consacré, mais le détour vaut absolument le coup, pour comprendre réellement l'esprit de légereté et de liberté qui entourent cette ville. Article paru initialement sur Guides face b

Mandrin : un robin des bois français

Mandrin : un robin des bois français

Hors-la loi.. des puissants ! Si tu fais une recherche rapide sur Mandrin, tu pourras lire qu’il était un brigand, un hors-la loi. Mais le voleur dans cette histoire n’est pas celui que tu crois. Louis Mandrin est né en 1725 dans un petit village d’Isère, on le surnomme « belle humeur » malgré qu’à l’âge de 17 ans , il devient le chef de famille d’une fratrie de neufs bambins suite à la mort de son père. La ferme générale lui fait signer un contrat. Mission : faire passer 100 mulets à l’armée de France combattant au nord de l’Italie. Mais à son retour il n’en reste que 17… et la ferme générale refuse de le payer. Mais qu’est-ce la ferme générale ? Une administration fiscale qui récoltent des taxes sur le tabac ou l’alcool par exemple mais à des prix deux à trois fois supérieurs à que ce que demande le roi, l’Etat. En toute impunité bien sur… un Fillongate avant l’heure. En 1753, Mandrin est condamné à mort avec son meilleur ami Brissaud suite à une rixe mortelle. Louis réussi à s’enfuir mais pas Brissaud qui sera pendu sur une place publique à Grenoble. Le même jour son frère subit le même sort pour faux monnayage. L’heure de la vendetta a sonné. Le fisc vole ? Alors Mandrin volera le fisc ! Il achète de la marchandise en Savoie (qui appartient encore au royaume de Sardaigne), en Suisse et la revend aux peuple au prix le plus bas, sans les taxes. Mandrin devient le Robin des bois à la française. Fuck le fisc ! Quand il s’agit d’argent, les fermiers ne rigolent plus. Ils envoient 500 soldats déguisés en paysans ( comme des flics en civils aujourd’hui) pour chercher Mandrin en Savoie. Alerté, il sera trahi par deux de ses compagnons… Le roi Charles-Emmanuel III demande à Louis XV qu’on lui rende le prisonnier, mais le fisc le fait condamner fissa à être roué vif à Valence le 26 mai 1755 où il subira sans crier les sévices du bourreau. Heureusement qu’aujourd’hui la presse libre d’investigation comme le Canard Enchaîné, Médiapart, Envoyé spécial, Cash Investigation etc… dénoncent un système qui bien que fonctionnant sous une république ressemble fort à la corruption sévissant sous l’Ancien Régime.

Vadrouilleur impénitent dans Paris !

Vadrouilleur impénitent dans Paris !

Je ne sors jamais sans mon appareil photos comme les cowboys sans leurs revolver . Je suis aussi passionné d'histoire et d’anecdotes farfelues. Cette superbe horloge ce trouve 61-63 rue de Réaumur dans le deuxième arrondissement de Paris. Pour mieux l’apercevoir je vous conseille de traverser la rue afin d'avoir une belle vue d'ensemble. Détaillons un peu cette horloge si vous le voulez bien : Elle a pour motif décoratif le le temps sous toutes ses formes Les mois sont gravés dans la pierre , les signes du zodiaque s'y déploient en corolle et en médaillon bas relièf figurent les 4 saisons. Pour terminer, parlons des chiffres afin de pouvoir vous raconter une anecdote dont je suis friand : Vous remarquerez que celle-ci est en chiffres romain et que le 4 est noté avec 4 barres, alors que normalement celui-ci se note IV. En fait au moment de l'apparition des chiffres romain en France ils s'écrivaient comme sur l'horloge , la confrérie des horlogers demanda à conserver cette écriture pour un soucis d’harmonie sur les cadrans. Si vous regardez bien vous avez 4 chiffres avec barres , 4 avec V et 4 avec X Désormais, lorsque vous verrez une horloge avec des chiffres romains vous penserez à cette anecdote...

Pourquoi Neukölln est devenu le quartier incontournable de Berlin ?

Pourquoi Neukölln est devenu le quartier incontournable de Berlin ?

Berlin ne se présente plus. Le boum touristique attire quotidiennement des milliers de touristes venus découvrir la capitale, son Histoire et ses nuits devenues légendaires. Mais si Berlin ne se découvrait pas réellement à travers les yeux d'un habitant et surtout en le devenant le temps d'une balade ? La capitale allemande compte une multitude de quartiers aux visages différents. Cette mosaïque colorée fait sa richesse et en appréhender ne serait-ce que les différents caractères rendront votre visite à Berlin encore plus originale. Longtemps, le quartier de Neukölln, dans le sud de Berlin, a trainé une mauvaise réputation. La faute à une criminalité omni-présente et à une pauvreté ancrée dans un quartier pourtant bourgeois au début du XXème siècle, mais qui a progressivement pris l'aspect d'un "ghetto", notamment à l'époque de la séparation de la ville. A l'image de Brooklyn, de Belleville, de Brixton ou d'autres quartiers dits "populaires" des grandes villes occidentales, le visage de Neukölln a désormais totalement changé depuis moins de dix ans et sa réputation avec. Ses loyers encore attractifs et son cadre unique dans une capitale singulière attirent la jeunesse de toute l'Europe et en a fait devenir un nouveau "Kreuzberg", autre quartier berlinois, voisin de Neukölln, resté la référence pendant de nombreuses années en matière de quartiers alternatifs. Exit donc les documentaires choc sur la violence des gangs autrefois nombreux. Neukölln se présente désormais comme LE quartier créatif de la capitale allemande, en constante évolution. Un vivier artistique où se croisent originaux, musiciens et habitants de toujours. Un coin où il fait bon vivre, où l'on goûte une cuisine de qualité venue du monde entier via de jeunes gens talentueux devenus restaurateurs au coin de la rue. Un coin de verdure dans Berlin où liberté rime avec nature, que ce soit sur les bords du canal ou encore dans une des nombreuses initiatives populaires visant à développer les jardins partagés. Ce qui n'était pas imaginable il y a dix ans a lieu aujourd'hui : les lignes de métro U7 et U8 amènent désormais de jeunes berlinois en goguette, décidés à y passer la nuit. Une juste revanche pour un quartier réputée autrefois pour ses nuits folles, ses cabarets et ses bals. A tel point que le quartier dut changer de nom au début des années 1900, car trop connoté suite au succès d'une chanson paillarde mentionnant l'ancien nom comme un lieu de plaisir. Le maire jugea alors cette réputation pas forcément positive et tenta de dissuader les berlinois à venir s'encanailler à Rixdorf en renommant le tout en Neukölln. Aujourd'hui, l'animation, la fête et la nuit berlinoise ont repris leurs quartiers dans la partie nord du quartier. On apprécie quelques verres dans un des nombreux bars que compte le quartier, autour de pôles tels que la Weserstrasse, la Weisestrasse ou la Emserstrasse. L'été, on passe de longues heures de farniente au bord du canal (photo). On part danser toute la nuit dans un ancien moulin industriel au Griessmühle ou dans le club gay, le Schwuz, véritable institution au rôle également social dans le quartier, notamment en matière d'insertion pour les réfugiés. On prend des cours de swing et profite de performances live à la Villa Neukölln ou au bar Sowieso. Les opportunités ne manquent pas et cela recrée une vraie énergie, amenée aussi bien par les acteurs du quartier que par les visiteurs d'un soir. Un quartier qui se vit, de jour comme de nuit. Bars, restos, boutiques donc pour le Neukölln d'aujourd'hui, cohabitant avec un patrimoine historique riche, allant du moyen-âge à la seconde guerre mondiale. C'est un secret pour personne : l'Histoire est présente à chaque coin de rue à Berlin. Elle l'est dans chaque rue de Neukölln, sur chaque façade et au détour de monuments parfois cachés. Bourg médieval devenu ville, puis quartier intégré à la capitale, Neukölln a accueilli en son sein une première vague de réfugiés bohémiens au XVIIIème siècle, puis les différentes vagues d'immigration que connut le pays avec notamment une grande communauté turque ou arabophone depuis les années 1960. Tout cela a façonné le quartier siècle après siècle et a permis l'étonnant foisonnement culturel actuel. L'aspect multiculturel de Neukölln fait sa force. Les populations y vivent côte à côte et mêlent leurs cultures via la cuisine ou la musique. Sur quelques mètres, vous pouvez vous accorder le luxe de dîner à Istanbul, prendre le dessert à Beyrouth et finir par danser à Varsovie, dans un des nombreux bars polonais, diffusant uniquement le top de la pop locale. Bien loin de l'image d'épinal allemande alliant choucroute et bière et pourtant si réel pour Berlin, si moderne dans un pays en pleine mutation. Si connaître les monuments de Berlin est nécessaire pour prendre la mesure de cette ville, il est plus qu'intéressant d'en découvrir ses multiples facettes, notamment via ses quartiers. Neukölln propose tout cela : une vie locale riche, des commerces originaux et de qualité, un mode de vie bohême pour jeunes parents et festif pour jeunes gens motivés. Des communautés religieuses qui cohabitent. Un patrimoine historique riche et une modernité réelle. Découvrir Neukölln de l'intérieur, c'est découvrir toute la folle richesse de Berlin à l'échelle d'un quartier original. Une expérience que je recommande vivement pour que vous puissiez dire "je connais et j'aime Berlin car j'ai vécu cette ville". Envie d'en savoir plus ? L'article vous a ouvert l'appétit ? Rejoignez la prochaine visite ce dimanche et découvrez Berlin par les chemins de traverse.

Pourquoi ma visite du "Paris homo-catho" intrigue tant ?

Pourquoi ma visite du "Paris homo-catho" intrigue tant ?

Il y a peu de temps que j’ai démarré les visites « Like a Virgin » Cariboo, sur le Paris homo-catho. Elles cartonnent et sont toujours trop courtes aux yeux de ceux qui les font. Et certains de mes visiteurs m’ont avoué qu’ils étaient venus par curiosité, par fascination, pour comprendre quel peut bien être le mystérieux lien entre les deux mondes – catho et homo – que médiatiquement et socialement tout le monde oppose (à tort). Si les gens les trouvent contradictoires, je crois que c’est par méconnaissance de nous, personnes homosexuelles… car il y a un paquet de croyants parmi nous, qui passent d’un athéisme cartésien chevronné à une piété d’enfant ; c’est parce qu’ils ne partent pas à notre rencontre et nous ignorent sans le savoir ; c’est aussi parce que la plupart d’entre nous étouffent cette dimension spirituelle pourtant brûlante dans notre cœur, cette présence de Jésus en nous, et préfèrent la parodier ou feindre de la détruire pour ne pas s’entendre aimées telles qu’elles sont vraiment. Je vais prendre deux petits exemples parisiens tout récents de cette passion gay – prégnante mais non-assumée ou au contraire excessivement assumée – pour Jésus et son Église Catholique… même si, pendant la dernière heure de ma visite Cariboo, je rentre davantage dans les détails, en déroulant la description des nombreuses célébrités homosexuelles qui étaient/sont catholiques planqués de Paris… et même si cette foi homosexuelle larvée prend dans un premier temps l’allure du foutage-de-gueule, du faux hommage, du détournement à la sauce libertine, du sacrement-dînette ou carnavalesque, du folklore provoc’, de la fête alcoolisée ou militante anti-cléricale et blasphématoire. D’abord les soirées MESS dans le Marais : En me baladant sur le site de rencontres Planète Roméo, je suis tombé « par hasard » sur la photo de profil d’un internaute un peu plus jeune que moi qui portait autour du cou, sur son beau torse poilu, un chapelet fluorescent avec une Croix du Christ bien visible. Je l’ai reconnu immédiatement car j’ai exactement le même. Made in Lourdes. Je me suis empressé d’aller parler au jeune homme pour savoir d’où « ça » sortait et s’il était croyant. Il a été super gentil avec moi, m’a avoué que malheureusement il n’était pas vraiment catholique (il avait reçu ce rosaire dans une discothèque), mais j’ai senti que mon attrait pour sa foi l’a touché. J’ai découvert aussi grâce à lui l’existence à Paris du Club Le Free DJ dans le Marais, où tous les dimanches soirs ils distribuent des chapelets et des rosaires fluorescents lors de soirées dansantes qui s’appellent « MESS » (jeu de mots entre la messe et le « désordre » en anglais !). Paraît-il que le DJay est habillé en nonne. Je le crois sur parole. Ensuite les concours gays lancés sur Instagram : Pas plus tard qu’hier, j’ai lu sur Têtu que quelques internautes homos s’amusaient à jouer aux prêtres ou aux priants (cf. article « Nos instaguys pardonnent tous vos péchés »), genre le Richard Chamberlain en soutane et col romain. Je ne suis pas très étonné… ni même choqué : c’est dans la logique du désir homosexuel (qui est par nature un désir de se prendre pour Dieu et d’être vierge)… À travers ce mimétisme-pastiche homosexuel du Clergé catholique, on peut constater que le « délire » est bien moins « second degré » et méprisant qu’il n’en paraît. Le jour où les personnes homosexuelles assumeront de voir dans leur anticléricalisme ricanant une déclaration d’amour et une piété non-assumée, non seulement ça ne va pas faire très mal, mais ça va faire très bien !

Top 5 des attitudes à adopter quand on n'est PAS parisien

Top 5 des attitudes à adopter quand on n'est PAS parisien

Vous venez de débarquer à Paris et vous êtes un peu perdu ? Pas de panique, Cariboo vous livre tout les meilleurs conseils pour vous intégrer au train-train parisien et vous sentir comme un poisson dans l'eau ! Suivez le guide ! 1. Tenir sa droite Commençons par quelque chose de simple. Où que vous soyez, sur un trottoir, les quais ou dans des escalators ou tapis roulants, il faut tenir sa droite. Les parisiens sont pressés et ne vous ménagerons pas. 2. Aller au musée mercredi, jeudi ou vendredi À Paris il y a 3 catégories de musées: les musées nationaux, les musées de la Ville de Paris et les institutions privées. L'exemple typique est le cas Louvre/Orsay: comme l'un est fermé le lundi, tout le monde se rabat sur le second et le lendemain inversement. Résultat: on attend pendant des heures et on est tout serré coincé dans les espaces (parce que évidemment on veut tous voir la même chose). Quant au 3ème cas, soit le musée sera fermé, soit il vous ruinera. Et le week-end, c'est la tuerie. Conseil de pro: les nocturnes. 3. Eviter les heures de pointe Si vous êtes à Paris en touristes, ne prenez pas les moyens de transport avant 9h. Le soir dépêchez-vous de rentrer avant 18h: attention les sorties scolaires saturent totalement le trafic des bus. Il vous reste vos pieds sinon, et pourquoi se priver d'une balade dans les rues de Paris? Aucune n'est pareille. 4. Être compréhensif avec les parisiens Pour ceux qui habitent de l'autre côté du périph', sachez que les amis parisiens que vous vous ferez vous inviteront souvent chez eux mais n'iront JAMAIS chez vous: c'est beaucoup trop loin!! Sans blague, cela se fait facilement, plus qu'à trouver la motivation... 5. Continuer à s'émerveiller de tout Parce que chaque passage à Paris sera une nouvelle occasion de redécouvrir autrement la ville, de ne jamais s'en lasser (mais qui le peut?), de prendre de nouveaux chemins, de s'attarder dans les boutiques, de sourire aux badauds, de saluer la tour Eiffel... et de se dire que c'est vraiment la ville la plus belle! Ces points vous ont donner envie de découvrir Paris en profondeur? On vous propose différentes visites guidées insolites menées par nos Cariboos qui connaissent très bien la ville!Quoi de mieux  quede se mêler à un groupe tout en faisant connaissance pour prendre ses marques et explorer la ville sous un autre angle?La liste des visites dispos sont en ligne ici !

OakOak, l’élégance du street art

OakOak, l’élégance du street art

OAKOAK /La poésie visuelleSi comme moi vous n’avez jamais eu la chance de tomber dans la rue sur une de ses oeuvres (et oui ça arrive), vous l’avez peut-être repéré sur les réseaux sociaux et cela a du vous donner ou vous redonner le sourire. D’une part parce que vous retrouvez des figures que vous connaissez bien (Snoopy, les Simpsons, la culture geek et des jeux vidéos) ou issues de son propre imaginaire et que ses mises en scène touchent directement votre coeur dans un espace d’humour poétique. Il utilise la rue, ses fissures, marquages, passages, objets abandonnés, pour placer ses personnages de façon ludique et poétique. « J’essaie de faire un peu avec la ville comme on faisait enfant avec les formes des nuages et d’essayer de trouver une autre signification. »(urbanart-paris.fr/2013/03/) L’élégance du street artOakOak c’est l’élégance réinventée. Au delà de son univers street art, populaire, ses oeuvres  sont minutieuses, fines, épurées dans leurs lignes et leurs couleurs. Des images qui ne gardent que l’essentiel et qui vont droit à l’âme. Comme des petits diamants ciselés qui nous renvoient la lumière d’une profondeur. Une profondeur légère même dans un humour parfois plus sombre. Si la surprise poétique de ses oeuvres fonctionne dans la rue, elle prend toute son ampleur dans son cadre autonome, et l’oeuvre se suffit aussi à elle même. L’artiste cependant s’ancre dans une créativité issue du milieu urbain et ne met pas au premier plan une recherche esthétique : « Un style simple, mon but est plus de jouer avec l’environnement urbain qu’être très esthétique » (urbanart-paris.fr/2013/03/). L’inaperçu du mondeOriginaire de St Etienne Oakoak parcours aujourd’hui le monde. Artiste nomade d’un art éphémère, son art est aussi celui du détail. A la vision d’un monde et d’une terre à grande échelle c’est son regard des interstices qu’il me renvoie : « J’aime bien le fait de personnifier des éléments urbains qui en tant normal passent inaperçus. »(urbanart-paris.fr/2013/03/). Il nous offre une vision du monde à portée d’un regard amoureux du banal transcendé, celui des petites choses qui passent inaperçues. Si les Nouveaux réalistes dans les années 60 nous proposaient déjà de nous tourner sur les surprises poétiques qu’offre la rue, Oakoak lui les réveille avec sa capacité à détourner et à inventer. A chaque fois que je croise une de ces images mon propre élan créatif se réveille, peut-être celui que j’avais naturellement dans mon enfance, scrutant mon environnement et laissant mon imaginaire intervenir sur mon lieu quotidien. http://www.oakoak.fr/

Le Street Art de Miss.Tic

Le Street Art de Miss.Tic

« L'art conventionnel se conçoit pour durer des centaines d'années, une statue en bronze, une huile sur toile. Le Street Art, lui, est limité dans le temps. » C'est par cette citation du street artist Banksy que je souhaite commencer cet article. Et pourtant je ne vais pas vous parler de Banksy, qui est sûrement le street artist le plus connu au monde. Non, je vais vous parler d'une artiste qui a marqué au sens propre comme au sens figuré les murs de Paris depuis bien plus longtemps que Banksy : Miss.Tic. Street Art de Miss.Tic Si vous êtes un habitué du journal de Mickey ou de Picsou magazine, vous connaissez déjà le nom de Miss Tick, personnage de sorcière ennemie de Picsou qui souhaite à tout prix voler le sou fétiche de ce dernier pour en faire une amulette qui lui donnera chance et richesse. Et bien notre Miss.Tic s'est inspirée de ce personnage pour choisir son surnom. L'artiste ne se fait connaître que par ce nom et refuse de donner sa véritable identité qui est quasiment inconnue de tous. Déjà présentons cette artiste, Miss.Tic née le 20 février 1956 est une street artist qui commence sa carrière de plasticienne dans les rues de Paris dès 1985. Elle fait partie de cette première génération de street artists parisiens qui comporte entre autres des grands noms du milieu comme Bleck le Rat, Jérôme Mesnager ou le collectif des frères Ripoulin. C'est d'ailleurs ce collectif des frères Ripoulin qui aura une influence sur le choix de Miss.Tic de faire du street art, c'est en découvrant leur travail qu'elle se décide à faire ses propres œuvres. Miss.Tic Elle utilise dans la majorité des cas le pochoir comme moyen d'expression artistique, et se concentre surtout dans certains arrondissements de la capitale, comme le XIIIe, le XXe, ou le XIe. Si dans un premier temps se sont des représentations d'elle-même qu'elle met sur les murs, avec à côté des textes poétiques, au fur et à mesure, elle va changer quelques peu ses pochoirs pour prendre, sur les conseils d'un de ses amis, des personnages plus « sexy ». Mais si Miss.Tic fait ses personnages plus « sexy », ce n'est pas pour que ces derniers correspondent aux critères de beauté imposés par la société, mais plutôt pour les dénoncer. L'artiste dira qu'elle s'inspire de magazine féminin pour créer ses personnages, mais plutôt que de laisser ces personnages comme ils le sont dans ces magazines, c'est à dire muets et voués à vendre un produit, ici, ils sont mis à côté de phrases poétiques et souvent incisives tel que « s'offrir quand tout se vend », « il y a de la rage dans l'ère » ou encore « le politique manque de parole, pas de phrases. » qui donne une autre dimension à ces représentations de femmes qui perdent leur caractère de femmes-objets et deviennent ce que l'on pourrait appeler des « femmes fatales ». Street Art de 1988 de Miss.TicStreet art de 2015 de Miss.Tic Mais Miss.Tic n'est pas pour autant à l'abri des critiques, et on lui reproche notamment la représentation trop parfaite de ses modèles de femmes, et pour se moquer de cette représentation, est apparu son opposition, Mass.Toc. Mass.Toc est une parodie des œuvres de Miss.Tic avec la représentation d'une femme nue loin des canon de la beauté notamment par son poids, le tout dans le même style que Miss.Tic. Représentation de Mass.Toc C'est vers les années 2000 que Miss.Tic change sa pratique de l'art. Durant les années 90, à la manière des autres street artists, elle créée ses œuvres dans l'illégalité, sur des murs qu'elle a choisis et qu'elle recouvre la nuit dans l'anonymat. Mais le fait est que ses actions sont illégales et vont la conduire à un procès en 1999 contre le propriétaire d'un immeuble sur lequel une de ses œuvres est représentée. Ce procès lui coûtera plus de 3000 € et c'est à ce moment que Miss.Tic décide de changer son système de fonctionnement. Désormais, l'artiste demande aux propriétaires des immeubles où elle veut exposer leur autorisation. La plupart du temps cette autorisation lui est donnée du fait de sa notoriété. On a parfois aussi des demandes de la part de certains propriétaires pour que les devantures de certaines boutiques abordent la signature de la célèbre Miss.Tic. Cette dernière s'exporte aussi hors de la rue, notamment dans des expositions au sein de galeries d'art. Elle va aussi se diversifier en faisant des partenariats, elle sera ainsi à l'origine de l'affiche du film « La fille coupée en deux » de Claude Chabrol et par l'écriture de livres tel que « Re garde moi » ou « Je prête à rire mais je donne à penser ». Affiche de le fille coupée en deux de Miss.Tic Miss.Tic et son art ont donc connu des évolutions tout au long de ses 30 ans de carrière mais sans jamais renier complètement l'esprit d'origine de ses pochoirs, à savoir la poésie. Même sans la présence de la signature, les œuvres de Miss.Tic sont très reconnaissables dans la rue et chaque message amène à une réflexion. Si vous souhaitez découvrir l'univers de Miss.Tic mais aussi d'autres street artists utilisant les notions de la femme dans l'art de la rue, n'hésitez pas à faire la visite du « street art au féminin » qui vous permettra d'aller à la rencontre des œuvres.

Le crocodile des égouts de Paris

Le crocodile des égouts de Paris

Eléanore est une figure bien connue des parisiens amateurs de légendes urbaines. Elle fait partie des nombreux parisiens qui sont partis de Paris pour s'installer en Province et plus particulièrement à Vannes, non ce nom n'est pas une blague (Vannes, blague. Parfois je suis drôle ). Mais cette charmante dame de maintenant 200 kg s'est bien fait connaître avant son départ. Mon effet est cassé à cause du titre de cet article, mais oui, Eléanore est un crocodile. Eléanore Quand on vous parle du crocodile dans les égouts de Paris, la plupart des gens vous répondront qu'il s'agit d'une légende urbaine, et que cette histoire ne peut pas être vraie, mais si. C'est en 1984 qu'un crocodile a été retrouvé dans les égouts de Paris, le 7 mars pour être exacte. Les pompiers de Paris ont été prévenus par des égoutiers qu'un animal avait été repéré aux alentours du Pont-Neuf, peut-être un crocodile, mais on se doute que les pompiers n'ont pas dû y croire dans un premier temps. A la première recherche, les pompiers ne trouvent pas l'animal, ce n'est qu'au bout de la deuxième fois qu'ils se retrouvent nez à museau avec la femelle crocodile de 80cm. C'est dans une vidéo de l'INA que le pompier qui a trouvé l'animal nous explique qu'ils ont réussi avec ses collègues à maîtriser l'animal avec « des balais et des pelles » avant de réussir à lui « ficeler la mâchoire ». On imagine la scène assez surréaliste de pompier armé d'une pelle, d'un balai et de ficelle cherchant à capturer un crocodile. Avouons-le, il faut un certains courage pour faire ça, il ne faut pas oublier que Eléanore est un crocodile du Nil, l'un des plus gros crocodiles existants ! A l'âge adulte, ces petites bêtes mesurent aux alentours de 4m. Eléonore était encore petite au moment des faits, elle avait environ 2 ans et mesurait 80 cm. Les crocodiles du Nil n'atteignent leur maturité sexuelle qu'à l'âge de 6 ans et mesurent à cet âge là environs 2 m, mais les crocodiles continuent à grandir tout au long de leur vie à raison de 5 cm par an. Donc plus un crocodile est gros, plus il a de chances d'être vieux. Ce qui fort heureusement n'était pas le cas d'Eléanore. Après sa capture, notre dame crocodile a été emmenée à la ménagerie du Jardin des Plantes, mais comme on l'a vu, un crocodile ça grandit vite quand il est jeune, du coup, l'animal à été transféré à l'aquarium de Vannes dans le Morbihan, qui venait juste d'être inauguré. Eléanore est encore aujourd'hui dans cet aquarium où elle coule des jours paisibles et mesure désormais 2 m pour 200 kg. L'aquarium de Vannes à d'ailleurs aménagé un enclos pour le crocodile décoré de façon à représenter les égouts ! Petit clin d’œil à l'histoire d'Eléanore, que vous pouvez admirer sur les vidéos mises en ligne sur le site de l'aquarium.Enclos de Eléanore La question est aussi de savoir comment est-elle arrivée là ? Personne ne le sait mise à part la principale concernée, mais elle n'est pas très bavarde à ce sujet. Le conservateur de l'aquarium de Vannes l'ayant recueilli avance deux hypothèses, soit l'animal s'est échappé d'une des animaleries présentes près du Pont-Neuf et aurait cherché un endroit chaud et humide pour y séjourner, à savoir les égouts. Soit un particulier s'est dit que c'était une bonne idée d'avoir un bébé crocodile chez lui à la place d'un hamster. Mais le problème d'un crocodile c'est que ça ne fait pas longtemps la même taille qu'un hamster et le propriétaire a dû avoir peur et l'a sûrement jeté dans les toilettes sans se douter que l'animal allait se plaire dans les égouts parisiens où il y avait des rats à profusion pour se nourrir. Toujours réfléchir avant d'adopter un animal, surtout si ce n'est pas un animal domestique à la base. Instant culture générale, connaissez-vous la différence entre un crocodile et un alligator ? (Je sais c'est caïman la même chose, vous êtes fière de votre blague hein ?) Et bien si vous voulez faire faire votre intéressant(e) à l'aquarium, dites que la différence se fait surtout au niveau du museau. Un crocodile aura le museau en « V », un alligator en « U » et les gavials auront une gueule très fine (les caïmans eux sont une sous-espèce d'alligator.) De haut en bas, un gavial, un crocodile, un alligator et un caïman. Maintenant si vous redoutez de croiser un crocodile à Paris, dites-vous que ces derniers ne s'alimentent pas si la température est inférieure à 15° et ne nagent plus si la température est en dessous de 7°, vous êtes donc tranquilles une bonne partie de l'année à Paris. Et je doute qu'un crocodile puisse vivre longtemps dans les égouts parisiens sans se faire voir, Eléanore avait l'avantage d'être petite (pour un crocodile) et n'a vécu que un ou deux mois dans les égouts parisiens avant de se faire repérer par des égoutiers, donc pas d'inquiétude, il n'y a sûrement plus de crocodiles à Paris autre part que dans un vivarium! Cette histoire a stimulée votre imagination voire, vous a fait frissonner? Laissez-vous transporter dans un univers de conspirations, d’assassinats, de fantômes, de mystères et d’intrigues au cours d’une visite à pied en fin de journée à Paris avec notre Cariboo Tarik !

Les armoiries de Paris

Les armoiries de Paris

J'espère que vous êtes bien accrochés parce qu'aujourd'hui on va parler héraldique (l'étude des armoiries). Et plus particulièrement des armoiries de Paris ! J'espère bien qu'à la fin de cet article vous serez devenus incollables sur les écus et aurez retenu tous les doux termes de cette science des blasons. Blason de Paris L'écu de Paris est décrit comme étant « De gueules à la nef équipée et habillée d'argent voguant sur des ondes du même mouvant de la pointe, au chef d'azur semé de fleurs de lys d'or » Alors si vous n'êtes pas familier de certains termes héraldiques, cette description ne doit pas beaucoup vous aider. Du coup je vais vous faire une petite traduction. On va commencer par le commencement, déjà la surface triangulaire que l'on désigne souvent comme « blason » est en fait l'écu. Le blason, lui correspond en gros à l'étude des armoiries. Pour la description, « De gueules » désigne la couleur rouge présente sur l'écu derrière le bateau. Ensuite, « la nef équipée » alors « nef » désigne le bateau présent sur l'écu, la plupart du temps, quand on parle de nef, c'est pour désigner un navire voguant sur l'océan. Pour le coup, ça ne peut pas trop être le cas sur l'écu de Paris puisque la ville est légèrement éloignée de la toute mer ou océan. « Habillé d'argent » : alors on ne dirait pas comme ça, mais ça veut dire que le bateau est blanc (et non argent comme on pourrait le penser dans un premier temps, argent dans les termes héraldiques signifie blanc.) « voguant sur des ondes » : on nous fait comprendre que le bateau est en mouvement par le terme « voguant » et l'utilisation du mot onde nous indique une ondulation sous le bateau représentant l'eau. « du même mouvement de la pointe » : bon je vous avouerais que je ne suis pas une experte en héraldique, du coup je ne suis pas vraiment sûre de moi pour ce terme-ci. Mais pour vous je me suis renseignée, et je peux vous dire qu'on utilise le terme « mouvant » quand on veut désigner un « meuble » (comprenez une image sur l'écu qui n'est pas une figure géométrique, ici le bateau) qui sort d'un angle de l'écu. Du coup ici, le bateau et les ondes sont le meuble qui part de la « pointe ». La pointe désignant le bas de l'écu. « Au chef d'azur semé de fleurs de lys » : le chef désigne le haut, la tête (du coup vous comprenez maintenant d'où vient le terme de couvre-chef) et azur désigne la couleur bleu, du coup cette phrase nous explique que le haut de l'écu est bleu et recouvert de plusieurs fleurs de lys. Bon c'est mignon de faire une analyse de la description du blason, mais ça ne va pas vous aider à mieux comprendre sa signification (mais je l'avoue, j'aime bien l'héraldique du coup je trouvais ça sympa de vous donner les explications des termes techniques.) On va maintenant passer à l'histoire et la signification de cet écu. Déjà, pourquoi un bateau ? La mer n'est peut-être pas toute près, mais à Paris il y a la Seine ! Et Paris sans la Seine c'est comme un cookie sans chocolat, c'est possible, mais ça perd tout son charme. Ce bateau est une référence à la confrérie des Nautes. Mais qui sont ces Nautes ? « Nautes » est un terme utilisé pour désigner des marins voguant sur les fleuves gaulois au Ier siècle de notre ère, il ne s'agit donc pas d'un peuple gaulois à part entière, mais plutôt d'une communauté de métier qui s'est organisée en confrérie. Plusieurs confréries existent dans différentes grandes villes de la Gaules, mais les plus célèbres sont les Nautes Parisii (donc de Lutèce, je vous renvoie à un article précédent pour vous rappeler qui sont les Parisii). On connaît assez bien les Nautes Parisii grâce notamment au « pilier des Nautes » qu'ils nous ont laissé et qui est exposé aux termes de Cluny. Ce pilier qui est aussi le plus vieux monument de Paris, a été érigé au Ier siècle en l'honneur de Jupiter par les Nautes qui se représentent eux-même sur le pilier en armes. Sous l'Empire, les armes ne sont que très rarement autorisées chez les populations autochtones, le fait que les Nautes se représentent armés montre leur pouvoir et les liens privilégiés qu'ils ont avec les Romains qui les ont autorisé à porter les armes. Maquette de reconstitution du pillier des Nautes Mais pourquoi avoir représenté la confrérie des Nautes sur l'écu de la ville de Paris alors que l'héraldique n'est apparu que plusieurs siècles plus tard ? Eh bien c'est parce que la confrérie des Nautes a en quelque sorte perduré, puisqu'elle est l'ancêtre de la prévôté des marchands de Paris instituée sous Philippe-Auguste. La prévôté des marchands de Paris à eu un rôle politique et économique très important sur la ville. Les prévôts s'occupaient de la gestion du commerce fluvial, de l'approvisionnement de la ville et des impôts. Bref, ils avaient presque les même pouvoirs que notre mairie actuelle, ce qui explique la présence du bateau sur l'écu. La première représentation de l'écu de Paris a eu lieu sous Philippe-Auguste à la fin du XIIe siècle Mais à ce moment, l'écu n'est pas encore celui que l'on connaît, il représente juste un bateau sur l'eau (je vous laisse continuer la chanson) sans les fleurs de lys, qui n’apparaîtront qu'au XIVe siècle sous Charles V. Les fleurs de lys étant un attribut royal, les mettre sur son écu montre un lien entre la royauté et la ville. Et c'est justement cette fleur de lys qui va connaître des évolutions dans l'écu de Paris, la ville n'étant pas toujours sous la monarchie. Par exemple, sous l'Empire, Napoléon va faire remplacer les fleurs de lys de toutes les villes par des abeilles. Les abeilles sont un symbole d'immortalité et de résurrection adoptées par Napoléon Ier comme symbole de l'Empire. Les abeilles ayant été un emblème du roi mérovingien Childéric, Napoléon Ier tentât de se créer une légitimité en reprenant ce symbole. Mais bon vous vous doutez bien que les abeilles ne sont pas restées longtemps après la Restauration, et on a eu un petit retour à l'écu d'origine jusqu'à la chute de Louis-Philippe en 1848, la deuxième république mis à la place des fleurs de lys des étoiles (qui peuvent symboliser l'homme en héraldique, puis c'est joli aussi), du coup l'écu n'est pas trop changé mais les symboles de la royauté disparaissent. Mais ce qui peut paraître étonnant, c'est que c'est sous le second empire et donc sous Napoléon III que les fleurs de lys font leurs retour sur l'écu de Paris, et non les abeilles. Evolution des armoiries de Paris Maintenant vous pouvez vous amuser à essayer de retrouver les représentations des armoiries de Paris dans la ville, et si vous aller trouver quelques versions anciennes des armoiries, en version stylisée vous aller en trouver un peu partout, pourquoi ? Eh bien la mairie a repris le bateau de l'écu pour en faire son logo.

La colonne de Juillet

La colonne de Juillet

Sans connaître l'histoire du bâtiment, on peut penser dans un premier temps que la colonne de Juillet est un monument dédié à la Révolution Française de 1789 et commémorant la prise de la Bastille qui a eu lieu à l'endroit même où le monument a été érigé. Mais la réalité est toute autre. Si la colonne met bien en avant les notions de liberté et de peuple chères à la Révolution à l'origine de la fin de la monarchie absolue, elle commémore en fait les Trois Glorieuses et la chute d'une autre monarchie, celle de Charles X. Colonne de Juillet Reprenons le contexte, nous sommes en juillet 1830, Charles X est au pouvoir depuis la mort de son frère Louis XVIII en 1824. Nous sommes dans une monarchie constitutionnelle, c'est à dire que le roi dispose du pouvoir exécutif et d'une partie du pouvoir législatif. Deux chambres font partie de ce régime : la Chambre des Pairs, où ses membres sont nommés par le roi et la Chambre des Députés, qui sont élus au suffrage censitaire. Cela n'a donc rien à voir avec la monarchie absolue d'avant 1789 (par contre ça nous fait légèrement penser à notre chère Ve République). Mais voilà, Charles X ne veut pas se contenter des pouvoirs qui lui ont été donnés par la monarchie constitutionnelle et cherche à faire un coup de force politique en juillet 1830. Le 25 juillet, il tente de supprimer la liberté de la presse, modifier la loi électorale pour diminuer le nombre d’électeurs et dissoudre la Chambre par les Quatre Ordonnances de Saint-Cloud. Mais vous imaginez bien que tout le monde n'a pas été d'accord, et ce sont notamment les journalistes qui, les premiers, s'opposeront au roi et à son gouvernement. Le 26 juillet, les journalistes des quatre principaux journaux Le National, Le Temps, Le Globe et Le Journal du commerce se réunissent pour se concerter et décident de publier le lendemain la Protestation des 44 journalistes du 26 juillet 1830. Le 27, l'ordre est donné de saisir les presses des journaux, et c'est à ce moment que commence ce que l'on appelle les Trois Glorieuses. Dans la nuit du 27 au 28, les émeutes s’amplifieront et ce sont 8 000 hommes en armes qui s'opposeront à l'armée, dont une partie des soldats fraterniseront avec les insurgés. L'armée étant impuissante, Charles X et sa famille s'enfuient le 30 juillet, et c'est Louis-Philippe qui sera appelé à devenir roi des Français. C'est donc en l'honneur de ces événements ayant eu lieu durant les Trois Glorieuses que la Colonne de Juillet sera construite entre 1835 et 1840 pour célébrer les dix ans de la révolution. Et tout dans cette colonne est censé rappeler les événements qui ont eu lieu lors de ces trois jours. D'abord, le nom de Colonne de Juillet fait référence à la période de la révolte, mais aussi à la monarchie de Louis-Philippe qui sera appelée Monarchie de Juillet. Pour le style de la colonne, les architectes Alavoine et Duc se sont largement inspirés de l'antiquité romaine. Et c'est notamment de la Colonne Trajane située à Rome qu'ils se sont inspirés. Colonne Trajane. Colonne triomphale datant du IIe siècle avant notre ère, louant les victoires de l'empereur romain Trajan sur les Daces. Pour la construction en elle-même, les architectes ont réutilisé des éléments déjà existants sur la place de la Bastille, ainsi, la voûte sur laquelle tient la colonne était déjà présente au moment de sa construction. Elle était destinée à recevoir une grande fontaine surmontée d'un éléphant monumental pour alimenter en eau l'est de Paris. Mais ce projet ayant eu lieu sous le 1er empire, sa chute a eu pour conséquence l’arrêt des travaux de la fontaine ne laissant que la voûte qui sera donc réutilisée pour la Colonne. Elephant de la Bastille aquarelle de Jean Alavoine Son inauguration a lieu le 28 juillet 1840, soit 10 ans jour pour jour après les Trois Glorieuses. Une cérémonie est organisée et c'est le jour de l'inauguration que les corps des insurgés morts au cours des Trois Glorieuses sont transférés en dessous de la colonne de Juillet, le sous-sol recelant une nécropole. Durant cette cérémonie, c'est le grand compositeur Berlioz qui fut à l'origine de la marche funèbre Grande Symphonie funèbre et triomphale qu'il dirigea lui-même à la tête de la fanfare militaire. 504 corps furent amenés dans la nécropole en dessous de la Colonne. Mais la nécropole n’accueille pas uniquement les 504 corps des insurgés des Trois Glorieuses, mais aussi les corps des morts d'une autre insurrection. Ces corps seront rapatriés dans la nécropole sous la Colonne de Juillet. Ironie du sort, ces 196 corps sont ceux d'insurgés morts durant l’insurrection pour la mise en place de la deuxième République et la chute de la Monarchie de Juillet en 1848. Et ils seront enterrés en dessous du monument à l'honneur de la Monarchie de Juillet. Une légende veut que des momies datant de l’Égypte antique aient été transférées en même temps que les dépouilles des insurgés de février 1948. Ces momies auraient été rapportées durant la campagne d’Égypte de Napoléon Ier. Mais comment se sont-elles retrouvées là me demanderez-vous, et bien, ces momies étaient en train de pourrir bien tranquillement après être revenues du pays aride qu'est l’Égypte et ne se sont pas vraiment accommodées au climat beaucoup plus tempéré de la France. Du coup, pour s'en débarrasser, on les a enterrées dans le jardin de la Bibliothèque nationale, mais comme c'est là aussi que l'on inhumera dans un premier temps les corps des insurgés de 1848, au moment de leurs exhumation pour les mettre sous la colonne de Juillet, les momies ont elles aussi été exhumées et prises pour des insurgés. Voilà pourquoi des momies se retrouvent au milieu de dépouilles d'insurgés nés plusieurs siècles après leur mort. La Colonne de Juillet n'a pas que son nom pour rappeler qu'elle a été érigée en mémoire des journées de juillet 1830. Du haut de ses 50,52 m, la Colonne a bien l'espace pour nous montrer la portée politique de sa construction. Commençons par le dessous de la Colonne, la nécropole. La nécropole, comme la voûte est une réutilisation des infrastructures déjà existantes destinées à la fontaine et l'éléphant qui ont été abandonnées après la chute de l'empire. La nécropole se trouve donc dans ce qui aurait dû être les canalisations de la fontaine et ont été aménagées en nécropole. Intérieur de la nécropole La colonne comporte ensuite trois sous-bassements, tout trois faits en marbre rouge ou blanc. C'est surtout le troisième sous-bassement qui renvoie le plus une image politique de la colonne. Sur ce sous-bassement sont présents 24 médaillons qui représentent à tour de rôle la Croix de Juillet (qui est une décoration honorifique donnée par Louis-Philippe aux participants des Trois Glorieuses). Une tête de Méduse, la Charte de 1830 (qui fonde la Monarchie de Juillet) et la balance de la justice. Sous-bassement de la Colonne Pour le socle, en bronze, les quatre faces sont différentes avec toutes des références aux Trois Glorieuses, à la France et la liberté en général. Ainsi, les dates des 27, 28 et 29 juillet sont rappelées. Sur une autre face, une dédicace est faite aux morts « À la gloire des citoyens français qui s'armèrent et combattirent pour la défense des libertés publiques dans les mémorables journées des 27, 28, 29 juillet 1830». En dessous de cette dédicace se trouve un lion marchant illustrant la vigilance et le courage des Français en ces trois journées, et les lions ne sont pas uniquement présents en dessous de la dédicace, un des sous-bassements de la colonne possède 24 têtes de lions utilisées comme une gouttière pour évacuer l'eau de pluie. Quatre coqs sont représentés au quatre coins du socle, symboles du peuple français. Socle de la colonne Le fût de la Colonne de Juillet, élément le plus important de celle-ci avec la statut en son sommet, marque son aspect politique par la présence des noms des 504 morts des Trois Glorieuses. Les noms des 196 morts de février 1848 seront par la suite rajoutés. Et ce fût est divisé en trois parties représentant les trois jours des Trois Glorieuses. Fût de la Colonne Mais l’élément le plus intéressant à étudier sur la colonne est la sculpture en bronze dorée de Augustin-Alexandre Dumont. Il s'agit d'une allégorie représentant « Le génie de la Liberté » haute de 4m, cette sculpture a pour particularité de représenter la liberté sous des traits masculins, chose assez rare puisque la plupart du temps la liberté est figurée sous des traits féminins comme dans le célèbre tableau de Delacroix La liberté guidant le peuple. L'allégorie représente donc un génie ailé s'élançant pour s'envoler avec dans la main gauche des chaînes brisées symbolisant la fin du despotisme et dans la droite un flambeau. La question est de savoir pourquoi ce génie de la liberté se démarque autant des représentations habituelles de la liberté ? Eh bien c'est en partie dû au fait que le pouvoir monarchique ne souhaitait pas de trop grandes ressemblances avec les représentations républicaines de la liberté, ce qui explique pourquoi la statue est masculine et n'a pas de bonnet phrygien. Génie de la Liberté Mais un autre élément est intéressant à noter sur cette sculpture, certains y voient la représentation de Lucifer, l'ange déchu par Dieu. Le nom de Lucifer veut dire : « porteur de lumière » ce qui est aussi le nom donné à l'étoile du matin par les Romains, or, sur cette sculpture, le Génie est représenté ailé à la manière des anges et porte la lumière, symbolisée par le flambeau. Autre indice, l'étoile au dessus de la tête du génie serait une référence à l'étoile du matin. Mais bien sûr, les interprétations de ce génie comme étant Lucifer ne sont que des suppositions la plupart du temps reprises par les opposants à la République. Vous en savez maintenant plus sur ce monument de la place de la Bastille, je ne peux que vous invitez à aller le découvrir vous même avant de pouvoir le visiter à la fin des travaux en 2018 !

Sur les traces de Maigret

Sur les traces de Maigret

Jules Maigret. Tout le monde connaît la silhouette du plus célèbre flic parisien, le chapeau melon (puis le feutre mou) sur le crâne et la pipe vissée au coin des lèvres. Le commissaire est né de l’imagination de l’écrivain Georges Simenon à la fin des années 20, il y a donc presque cent ans. Mais c’est le 20 février 1931 que l’aventure commence vraiment. Ce soir là, le tout Paris se bouscule à la Boule Blanche, une petite boîte de nuit de la rue Vavin, au fameux « Bal anthropométrique » qui lançe le tout premier Maigret chez Arthème Fayard (Pietr le Letton) . Au total, Simenon publiera 19 aventures de son commissaire Maigret entre 1931 et 1934. Il pense alors en avoir fini avec son personnage qu’il a d’ailleurs mis à la retraite dans ce qu’il croit alors être sa dernière aventure. Il désire désormais se consacrer à une littérature plus sérieuse. Mais c’était sans compter sur l’engouement du public qui en réclame encore, d’autant que le cinématographe s’est lui aussi emparé du personnage ! C’est Gallimard qui persuade Simenon de redonner vie à son Commissaire Maigret. Les « Nouvelles Enquêtes de Maigret » débutent fin 1936. La plupart du temps, c’est sous forme de nouvelle publiées dans des journaux et revues et compilées ensuite en recueil. Cette deuxième série dure jusqu’en 1943. Après la guerre, Simenon se lie d’amitié avec un jeune éditeur norvégien, Sven Nielsen, fondateur des « Presses de la Cité » . C’est désormais lui qui publiera les « Maigret » et ce jusqu’en 1972, date à laquelle Simenon renonce à l’écriture de romans. Les romans de cette troisième époque sont faciles à identifier, ils comportent tous le nom de « Maigret » dans le titre ( de « Maigret se fâche » en 1947 à « Maigret et Monsieur Charles » en 1972) Au total, Maigret, c’est 103 enquêtes (75 romans et 28 nouvelles) dont 67 ont Paris pour cadre. Dès ce printemps, je vous proposerai une promenade « sur les traces de Maigret », partant de son domicile (Boulevard Richard Lenoir) pour aller devant son bureau du célèbre 36 Quai des Orfèvres.

Les déboires de la Canopée

Les déboires de la Canopée

Un toit qui fuit, coût de 918 millions d'euros, horrible couleur, aujourd'hui on va parler de la Canopée des Halles ! Mais plutôt que de faire un Canopée-bashing comme tant d'autres articles, en disant à quel point ce bâtiment est moche, nul et inutile, je préfère expliquer dans cet article l'évolution du projet de la Canopée (mais on fera des critiques après pas d'inquiétude). Dès que l'on parle de la Canopée, viennent les polémiques concernant ses dysfonctionnements (ils sont présents je ne le nie pas). La plupart du temps, les articles évoquant la Canopée ne font que mentionner les problèmes de la Canopée, mais ils ne parlent quasiment jamais de l'origine du mot « canopée » par exemple. Eh bien je vais vous le dire, la canopée selon le dictionnaire Larousse est : « [un] Étage sommital de la forêt tropicale humide, qui abrite la majorité des espèces y vivant. ». Bon en gros c'est le haut d'une forêt tropicale, là où la cime des arbres est en contact avec l'atmosphère. Du coup je trouve ce nom très poétique. Au fond la Canopée est censée représenter le sommet de la jungle urbaine qu'est le forum des Halles et cette Canopée doit nous mener vers le ciel d'où la transparence partielle du toit censé représenter la feuille d'un arbre nous laissant qu'en partie apercevoir le ciel (c'est beau). Mais la Canopée que nous connaissons aurait pu être tout autre, plusieurs projets avaient été envisagés par la mairie de Paris. C'est en 2002 qu'émerge l'idée de rénover le quartier des Halles, un des quartiers de Paris les plus fréquentés, en partie en raison de la présence de la gare urbaine Châtelet-les-Halles qui est la plus importante d'Europe (750 000 voyageurs y transitent chaque jour). La construction de la future Canopée sera distincte du reste de la rénovation des Halles. Elle fera l'objet d'un concours international pour savoir qui sera en charge de la construction de la structure. En 2006 le concours international est lancé, 10 équipes d'architectes sont invitées à participer, trois étrangères et sept françaises. Le but est de remplacer les anciens pavillons Willerval (construits dans les années 70) par une nouvelle architecture censée être représentative de l'architecture du XXIe siècle. Le mot d'ordre du concours ? «Pour le bâtiment du Carreau, nous souhaitons une œuvre élégante, lumineuse, légère, de l’art du XXIe siècle dont nous voulons soigner la conception.» – Bertrand Delanoë. On avait donc un total de 10 projets présentés au jury du concours (composé essentiellement d'élus et d'architectes.) Avec des styles à la fois différents et en même temps très proches les uns des autres, puisque quasiment tous les projets sont composés en majorité de verre. Projet de Jacques Ferrier pour le concours, "Les métamorphoses"Projet de Paul Chemetov, "Le meccano"Projet de Pierre Du Besset et Dominique Lyon, "La nappe active"Projet  de Massimiliano Fuksas, "Le fluide urbain"Projet de Rémy Marciano, " L'Autre Forum de Périphériques"Projet de Toyo Ito et Extra Muros, "Les voiles"Projet de Stéphane Maupin, "Le vitrail moderne"Projet  de Massimiliano Fuksas, "Les cylindres"Projet de de Berger et Anziutti, "Canopée" De tous ces projets, c'est donc le projet dit « Canopée » qui sera sélectionné à l'unanimité. C'est en 2007 que le projet des architectes Patrick Berger et Jacques Anziutti est désigné comme gagnant du concours de la mairie, ils seront aussi les gagnants du concours pour la restructuration de la gare Châtelet-les-Halles, permettant aux architectes de lier les deux projets et créer une continuité entre les deux structures.Le passage des sous-sols vers le ciel représenté par la Canopée, comme le disent les architectes à l'origine du projet : « La vocation de la Canopée est de relier l’intérieur et l’extérieur des Halles. Le verre, qui s'est imposé comme “substance” pour diffuser la lumière naturelle et s’en protéger, confère son caractère à toute l’enveloppe». On l'a vu, le projet a pour but de donner une figuration végétale au bâtiment qui est censé s'adapter au centre de Paris, les créateurs diront d'ailleurs de leur œuvre qu'elle est : « déduite et non induite pour le centre de Paris». Le projet Canopée est censé représenter une feuille ondulante, pour rappeler les feuilles des arbres des canopées des forêts tropicales, la structure s'élève jusqu'à 14m du sol. La Canopée est constituée de deux bâtiments avec entre deux le passage Canopée (qui est en extérieur) surmonté de la structure en verre. Les deux bâtiments de la Canopée sont destinés à accueillir des activités culturelles, ainsi une médiathèque, un centre de hip-hop, un kiosque jeune ( qui proposera des sorties culturelles aux personnes de 13 à 30 ans à tarif réduit) et la Maison des pratiques artistiques amateurs (MPAA) seront installés dans le premier bâtiment tandis que l'autre hébergera le conservatoire Mozart. C'est en 2010 que commence la construction du projet, qui s'étendra sur 6 ans puisque l’inauguration a eu lieu récemment, le 5 avril 2016. L'une des difficultés de la construction de la Canopée a été de réussir à construire l'infrastructure et garder certains éléments déjà existants, le projet n'étant pas une reconstruction totale, ainsi, 71 piliers déjà présent ont été réutilisés pour les fondations. Le verre étant l’élément principal à la Canopée, ce sont 7000 tonnes de charpentes et 26 000 m² de vitrages qui ont été utilisés pour la construction de la Canopée. Mais bien évidement, comme toute nouvelle infrastructure, la Canopée a été la cible de nombreuses critiques, pour certaines justifiées. La principale concerne le coût du projet, à l'origine la structure devait coûter aux alentour de 250 millions d'euros, somme qui semble conséquente certes, mais à la hauteur du projet important que représentait la restructuration des Halles. Mais voilà, il y a eu un léger souci, puisque la facture finale ne s'élève pas à 250 millions ou 300 millions, mais bien à 918 millions. Dont 238 millions pour la seule Canopée. Et bien tout le monde n'a pas apprécié de voir la Canopée utiliser la quasi-totalité des coûts de départ de l'ensemble du projet. On a beaucoup reproché à la mairie ce coût important, notamment parmi les opposants politiques au maire de l'époque Bertrand Delanoë. Mais, problème supplémentaire, en plus d'avoir un coût élevé, la Canopée est loin d'être parfaite. Le problème a été soulevé plusieurs fois, il pleut sous la Canopée. Et si cette pluie était plus ou moins prévue par la mairie et l'architecte, l’Hôtel de ville dira en avril, après avoir reçu des critiques sur l'étanchéité de la Canopée que : « l’architecte a toujours expliqué que la canopée serait un espace extérieur, s’apparentant à une place urbaine abritée qui en aucun cas n’aurait vocation à être étanche » (c'est peut-être une façon de représenter de la pluie tropicale). Mais les flaques, elles, n'étaient pas du tout prévues et la presse s'en est mise à cœur joie pour faire référence à ce « parapluie » qui fuit (la Canopée ayant été désignée par la mairie comme un « vaste parapluie sur le forum des Halles »). Du coup il faut réparer tout ça, la mairie a lancé un appel d'offre, et ce sont 1,2 million d'euros qui s'ajoutent à la facture. Mais ce n'est pas le seul reproche fait à la Canopée, on lui reproche aussi sa couleur, qui sur les images de projet sont ce que j’appellerais « jaune parchemin » mais qui finalement ne ressemblera pas vraiment à l'image si il ne fait pas un magnifique soleil sur les Halles. Là aussi la presse n'a pas hésité à enfoncer le couteau dans la plaie. Le Monde dira de cette couleur qu'elle est « jaune lavasse », outre-manche, le Guardian dira que cette couleur est « couleur crème anglaise » ou « beurre rance ». Bref pas vraiment des qualificatifs fort sympathiques Image du projetCanopée Et ce n'est pas tout ! Encore un reproche à ajouter à la Canopée, la réverbération. Le verre c'est joli, mais ça reflète la lumière, (même si le verre est couleur beurre rance). Du coup ce sont les voisins de la Canopée qui sont embêtés par la structure qui renvoie la lumière pile chez eux. Et à 13h les riverains doivent fermer leurs volets si ils ne veulent pas être complètement aveuglés ni avoir un appartement surchauffé à cause de la lumière du soleil renvoyée par la Canopée. Bref, la Canopée n'a pas fini de faire parler d'elle, depuis son projet jusqu'à maintenant, elle n'a pas cessé de créer des polémiques, entre les problèmes d’esthétique, de coût ou de logistique, la Canopée subit beaucoup d'attaques qui occultent l'une des vocations du projet, créer un centre culturel accessible à tous en plein centre de Paris.

5 choses à savoir sur la saint Valentin

5 choses à savoir sur la saint Valentin

Au moment où j'écris cet article, nous sommes le 14 février, jour de la saint Valentin, et même si je n'ai aucune envie qu'on me rappelle à quel point l'amour c'est chou, qu'on ne peut pas vivre sans une personne à ses côtés et autres phrases pleines de bons sentiments pour les personnes amoureuses, la ville a décidé de se liguer contre moi et tous les autres célibataires en mettant en avant la conception classique du couple. Ce matin, je prends tranquillement mon bus, à moitié réveillée comme chaque matin quand tout à coup apparaissent devant moi les panneaux électroniques de la mairie de Paris qui affichent des messages dégoulinants d'amour et de bons sentiments. J'essaye de tourner le tête, et là je crois devenir l'inverse d'un daltonien ! Partout des dérivés de rose, de rouge, et ce n'est pas tout, des cœurs partout de toutes les tailles ! Aucune boutique n'y échappe. Je suis sûre que même les pompes funèbres doivent avoir un slogan spécial saint Valentin du genre « l'amour est éternel mais pas vous » ou « en cas de cœur brisés nous sommes à vos côtés » (un jour, je créerai ma boîte de pub de slogans morbides, je suis plutôt douée pour ça). Et là, arrivée au travail, j'allume mon ordinateur et que vois-je ? Google qui lui aussi s'est dit que c'était une bonne idée de mettre des cœurs partout et une vidéo bien niaise sur sa page d'accueil (avec encore plus de rouge et de rose). Bref ça n'est pas la peine d'y penser, vous n'échapperez pas à la saint Valentin, et moi non plus, alors comme j'ai le cœur à l'ouvrage (Cœur, saint Valentin, vous avez compris ?), je vais vous faire un top 5 des choses à savoir sur la saint Valentin et sur les trucs de l'amour en général, histoire de me plomber le moral pour la journée, et le votre aussi par la même occasion. Bon ce message date de 2012, mais je n'ai pas eu la présence d'esprit de prendre une photo ce matin1) Mais c'est qui Valentin ? Ben oui, c'est mignon de dire saint Valentin, mais on le connaît même pas. C'est encore lui qu'on est censé fêter aujourd'hui. Quoi que pas vraiment puisque l’Église a enlevé Valentin des fêtes annuelles (ben oui, trop de saints pour pas assez de jours). Alors, on n'est pas vraiment sûr des origines de Valentin, ce n'est même pas sûr que la saint Valentin vienne du Valentin dont je vais vous parler, mais Valentin de Terni semble être celui qui se rapproche le plus d'un saint patron des amoureux. Valentin de Terni est né en 176 et serait mort le 14 février 273. Mais ce qui vous intéresse c'est de savoir comment il est devenu le saint patron des amoureux. A cette époque, les chrétiens mariés refusaient de partir combattre en tant que soldats pour l'Empire romain pour rester auprès de leur famille, mais l'empereur Claude ne voyait pas d'un très bon œil ce qui pouvait être vu comme une rébellion à son autorité. Claude décida d'interdire aux soldats de se marier. C'est à ce moment qu'intervient Valentin, l'évêque de Terni qui continua à marier les soldats malgré l'interdiction. Mais la nouvelle s'est répandue, et Valentin fut arrêté et décapité sur la Via Flaminia. Sa fête est célébrée le jour de son martyr, soit le 14 février. Mais sa fête ne deviendra vraiment la fête des amoureux que sous le pontificat de Gélase Ier en 495, le pape souhaitait mettre fin à la fête des Lupercales, fête païenne célébrant la fertilité. Et pour ça, quoi de mieux que de remplacer cette fête par une autre quasiment identique mais chrétienne ? Ça ne sera pas la première fois que cette technique est mise en place (quoi, vous croyez vraiment que Jésus est né un 25 décembre ?). Et voilà comment apparaît la saint Valentin. Mais si Valentin est bien devenu le saint patron des amoureux en 495, on ne sait pas vraiment si la légende autour des Lupercales est vraie ou non, Les premières mentions de la saint Valentin en tant que fête des amoureux n'apparaissant qu'au XIVe siècle. Le fameux Valentin de Terni2) Cupidon Après savoir qui est Valentin, la question est aussi de savoir qui est ce bébé grassouillet nu avec des ailes ridicules qui semble vouloir nous gâcher la vie et à qui on devrait apprendre à viser. Cupidon est la forme romanisée d'Eros, fils d'Aphrodite, (comme d'habitude les Romains ne se sont pas trop cassé la tête et sont allés prendre les dieux des autres qu'ils trouvaient sympas). Mais si Eros était représenté comme un adolescent, Cupidon lui est un bébé. Après, comme dans la majorité des cas si vous connaissez un peu la mythologie grecque, c'est le bazar (soyons polis). En gros, Eros est le fils de la déesse Aphrodite mais en même temps l'un des premiers dieux qui aient été créés. Il mériterait un article juste pour lui donc je vous renvoie vers celui de Madmoizelle. Et je vais me contenter de vous décrire ses problèmes sentimentaux. Et maintenant, si vous avez envie de voir souffrir ce truc volant, dites-vous qu'il a eu aussi des déboires amoureux. Vous connaissez peut-être le mythe de Psyché, si oui, ben tant pis pour vous je vais le répéter rapidement. Psyché est une princesse d'une si grande beauté que Vénus en était jalouse. Du coup, comme la déesse de l'amour est une gentille femme, elle a demandé à Cupidon d'aller la rendre amoureuse du pire homme qu'il peut trouver. Seulement voilà, on dit de l'amour qu'il est aveugle, et bien Cupidon, lui, est maladroit. Vous l'avez compris, il s'est blessé avec ses propres flèches et est tombé amoureux de Psyché. (Pas doué). Bref après Psyché est abandonnée par son père au sommet d'un rocher parce qu'un oracle lui a dit que c'est comme ça qu'elle trouverait un mari (ne faites pas ça chez vous). Du coup, Cupidon est venu la chercher, l'a emmenée dans un endroit merveilleux où il venait la voir toutes les nuits (oubliez le Cupidon bébé sinon vous aller faire des cauchemars). Mais Cupidon avait mis une condition à ce bonheur, Psyché ne devait jamais essayer de voir son visage. Mais vous vous doutez bien, c'est une princesse naïve du coup ses sœurs lui ont dit qu'il y avait des chances que son amant soit un monstre. Et elle a voulu voir son visage. Et il s'est réveillé. Et il est parti. Elle essaye alors de le retrouver, mais n'y arrive pas, elle va voir Vénus, mais comme on l'a vu tout à l'heure, ça n'est pas la meilleure idée qu'il soit. La déesse va quasiment la réduire en esclavage, et lui fait faire des épreuves réputées impossibles, dont une qui consiste à rapporter une lotion de beauté de la déesse des enfers, elle réussi à avoir cette lotion, mais vous vous doutez bien comme c'est une femme elle est obligée de regarder ce que contient cette lotion (tellement de mythes sur la curiosité des femmes) et elle tombe dans un sommeil profond et Cupidon, tel un prince Disney se contente d'arriver et de réveiller sa dame à l'aide d'une de ses flèches. Et la fin ?Ils se marièrent, vécurent heureux, eurent tous les deux l'immortalité et eurent un enfant, Volupté. Cette fois il a été pudique il a mis une couche3) Pourquoi des roses rouges ? Je trouve que le langage des fleurs est passionnant, vous pouvez dire tellement de choses juste avec un bouquet, vous seriez étonnés. Donc en allant chez le fleuriste, faites bien attention aux roses que vous choisissez, le nombre, la couleur, tout compte ! Allez comme je suis gentille je vais vous donner des petits conseils pour éviter de faire des gaffes face à votre moitié. Déjà pour la couleur, les roses ont différentes couleurs et toutes ont une signification différente. La rose rouge, je ne vous apprends rien, est le symbole de l'amour passionné, ardent et durable (en théorie bien sûr) ! Du coup, vous ne vous trompez pas trop si vous offrez à votre aimé(e) des roses rouges, c'est pour les autres couleurs que ça se complique. Si vous recevez des roses jaunes, inquiétez-vous, cette couleur peut signifier la trahison et la tromperie, la plupart du temps on offre ces fleurs pour se faire pardonner une faute commise, donc à éviter pour la saint Valentin si vous ne voulez pas d'ennui. La rose blanche, c'est mignon comme tout comme signification, mais pareil, pour la saint Valentin c'est pas recommandé, on pourrait l’appeler « la rose de la friendzone ». Elle représente la pureté et la sincérité des sentiments et l'amour chaste. Bref, si vous avez acheté des roses blanches, offrez-les à votre maman, ( vous lui chanterez la chanson qui va avec) mais pas à votre moitié. Pour faire passer le message contraire, offrez plutôt des roses oranges, puisque cette rose exprime le « désir charnel » alors là c'est l'inverse, pour votre moitié c'est bien mais évitez pour votre maman. On va finir sur les couleurs avec la rose rose. C'est la signification la plus choupinette : si vous prenez des roses, la signification de votre amour sera moins passionnel que les rouges, mais représentera plutôt la douceur de votre amour et la fidélité. Mais il n'y a pas que la couleur des fleurs qui compte, le nombre de fleurs est aussi important. Alors, la plupart du temps, les fleuristes vous conseillent de prendre un nombre impair de rose en dessous de 10 roses (question d’esthétique). Mais sinon, si vous offrez une rose, cela signifie un coup de foudre, deux, vous avez quelque chose à vous faire pardonner, douze pour une demande en mariage, 36 pour avouer son amour et 101 pour exprimer un amour fou. Maintenant vous n'avez plus le droit de faire d'erreur en offrant un bouquet ! N'oubliez pas, pas de roses jaunes.4) D'où vient la forme du cœur ? Vous vous rappelez peut-être de vos cours de science de primaire ou de collège, le cœur, ça n'a pas vraiment la même forme que celle qu'on nous montre partout en cette période. En même temps la vue d'un ventricule n'est pas très vendeuse dans les vitrines. Déjà pourquoi est-ce que le cœur représente les sentiments amoureux et même les sentiments tout court ? Au fond ça n'est qu'un organe, certes important, mais un organe quand même qui n'a pour fonction que de pomper notre sang. Mais le fait est que longtemps, le cœur a été considéré comme le siège des émotions, on comprend pourquoi quand il se met à battre la chamade à la moindre petite émotion. On peut penser que la forme du symbole du cœur est stylisée et représente les deux ventricules de notre organe rapprochés. Mais ça n'est pas tout à fait ça. Cette forme vient du lierre et plus particulièrement de sa feuille. On retourne encore une fois dans les méandres de la mythologie grecque. Le lierre est associé à Dionysos, dieu de la vigne, notamment en raison de la présence importante de lierre dans les vignobles. Le lierre, est une plante très résistante et très envahissante, ce qui peut être la représentation d'un amour résistant et durable. Ses racines s’accrochent sur à peu près n'importe quelle surface, symbole de l'attachement, et ses feuilles qui ne tombent pas en hiver peuvent représenter l'éternité, c'est chou non ? C'est plus tard que l'on va associer le rouge à la couleur du symbole du cœur. Au Moyen Âge, la forme de la feuille de lierre est reprise notamment par les peintres italiens pour représenter le cœur (souvent ceux de saints ou du Christ), les deux symbolisant l'amour, mais la couleur rouge sera ajoutée pour rappeler la couleur du sang de l'organe mais aussi la couleur de l'amour. ça peut faire penser à un coeur5) Depuis quand fête-on la saint Valentin ? Les plus vieilles mentions que l'on a attestant d'une fête de l'amour en février datent du Moyen Âge et étaient surtout pratiquées dans les pays anglo-saxons. On pourrait penser qu'une fête mettant en avant l'amour pourrait avoir lieu au printemps (le renouveau, les fleurs tout ça tout ça) mais non, cette fête a lieu en février, et pour une raison bien précise. La croyance médiévale voulait que les oiseaux aient leurs premières portées à cette époque de l'année et quoi de plus romantique que de petits oiseaux qui gazouillent en cœur ? Peut-être des petits chatons, mais les petits chatons risquent de manger les oiseaux, du coup ça serait moins romantique. Je m'égare ! A l'origine cette fête était destinée aux célibataires, pour qu'ils puissent déclarer leur flamme à la personne qu'ils aiment (donc si vous avez quelque chose à dire à quelqu'un, c'est le moment). Mais maintenant, cette fête est plutôt axée sur le couple et est vue comme un renouvellement de l'expression des sentiments. En France, c'est à partir des années 80 que cette fête a commencé à se développer pour prendre l'ampleur que nous lui connaissons aujourd'hui. Les oiseaux c'est chou Allez, comme je vous aime bien je vais vous donner un petit bonus sur les légendes sur les roses, histoire de vous dégouter des fleurs. Eh bien la rose est entourée de légendes différentes. Selon une légende grecque, c'est à la nymphe Chloris que l'on doit la rose. Un jour elle aurait trouvé le corps sans vie d'une autre nymphe qu'elle aimait beaucoup, elle aurait alors changé son corps en une fleur et a demandé à la déesse Aphrodite de lui accorder la beauté éternelle et à Dionysos son parfum. Donc vous offrez à votre moitié un cadavre. Autre légende romaine tout aussi sympathique, une nymphe cherchant à échapper à Bacchus, dieu du vin, s'est empêtrée dans un buisson d'épines et le dieu put la rattraper, je pense que vous devinez la suite. En tout cas, le dieu, pour remercier le buisson d'avoir arrêté la nymphe, lui permis d'avoir de belles fleurs. Pour la chrétienté, la rose rouge est le symbole de la passion du Christ, le rouge représentant le sang versé, tandis que la rose blanche représente la pureté de la Vierge Marie. Bref vous l'avez deviné, entre un cadavre, un viol et une crucifixion, les légendes autour de la rose n'ont rien de très romantique. Mais elles sont quand même devenues le symbole de l'amour. Voilà, alors que vous soyez seul, à deux ou plus, je vous souhaite une joyeuse saint Valentin. Profitez des personnes que vous aimez, et pour les célibataires, dites-vous que d'ici trois-quatre jours il y aura des promotions sur le chocolat, et si vous n'aimez pas le chocolat, je ne peux plus rien pour vous. Non je rigole, vous pouvez profiter des événements Cariboo spécial saint Valentin avec Flora, vous en avez une spéciale célibataires et une pour les couples, comme ça tout le monde est content et tout le monde visite la ville de l'amour ! Bon je vous laisse, moi j'ai rendez-vous avec un pot d'Haagen Dazs macadamia et une bouteille de vin !

Top 10 des choses à savoir sur les pigeons

Top 10 des choses à savoir sur les pigeons

Vous le connaissez bien, tous les jours il est près de vous à attendre patiemment que la miette de votre sandwich tombe, et si jamais vous êtes assez faible pour lui donner à manger, tous ses petits copains apparaissent comme par magie. Mais gare à vous, si vous avez le malheur de vous le mettre à dos, c'est votre épaule qui sera souillée de ses déjections. De qui je parle ? Je pense que vous l'avez deviné, pas de votre bébé, mais du plus parisien des animaux : le pigeon ! Si il fait indéniablement partie de notre quotidien, il ne nous est pas pour autant bien connu. Le but de cet article est donc de mieux connaître cet animal devenu un symbole de la vie citadine. 1) 7 pigeonniers à Paris Je m'étais posé la question dans un autre article de savoir où les pigeons pouvaient bien vivre, eh bien la mairie de Paris a installé des pigeonniers dans la ville. Leur mission première est de limiter le développement de la population des pigeons. Les couples de pigeons s'installent dans le pigeonnier, la femelle pond un œuf, et ces œufs seront stérilisés à la main puis remis dans le nid. Le but de cette opération est de laisser croire aux pigeons que l’œuf peut éclore pour que le couple de pigeons continu à couver sans avoir d'autres œufs, limitant les portées annuelles à une. Pigeonnier parisien 2) Trois principales espèces de pigeon Nos villes comprennent de nombreux pigeons, mais vous l'avez peut-être remarqué, ces pigeons ne sont pas tous pareils. Si certains paraissent plus gros que d'autres, ça n'est pas pour rien : ces pigeons ne sont pas de la même espèce. Il existe trois espèces principales de pigeon. Le plus répandu, est le pigeon biset, celui que vous croisez tous les jours. Il est reconnaissable aux deux barres noires sur le plumage de ses ailes. Le pigeon ramier est lui reconnaissable en raison de sa taille beaucoup plus importante que le biset ( là où un biset fait environs 250-300g, un ramier en fait 500g.) Le ramier est reconnaissable aussi à sa collerette blanche et au liseré blanc qu'il a sur l'avant de son aile. La troisième espèce principale est un peu moins répandue que les deux précédentes. Le pigeon colombin est souvent confondu avec son homologue biset. Il font quasiment le même poids ainsi que la même taille à quelques grammes près. Ce sont surtout ses pattes qui nous permettent de le différencier grâce à leur couleur rouge corail. Pigeon Biset Pigeon ramier Pigeon colombin 3) La reproduction des pigeons Les pigeons, c'est comme les lapins (et les humains aussi), ça se reproduit toute l'année. Dès l'âge de 6 mois, un pigeon peut se reproduire et avoir des œufs. Contrairement aux autres espèces qui ont des cycles de reproductions annuels, le pigeon peut avoir des portées tout au long de l'année, et c'est pour cette raison que ces animaux peuvent avoir jusqu'à 5 portées d’œufs par ans. Après l'éclosion des œufs, le couple de pigeons nourrit à deux les petits grâce à un lait de jabot. En cas de fort taux de natalité dans un groupe de pigeons, les parents nourrissent collectivement les pigeonneaux. Naissance d'un bébé pigeon 4) 80 000 pigeons dans la capitale Il y a beaucoup de pigeons dans la capitale. On arrive a un total de 80 000 pigeons à Paris, soit un volatile pour 25 habitants. La plupart de ces pigeons sont concentrés dans les quartiers touristiques de la capitale car la nourriture y est la plus abondante. Si l'on s'imagine qu'ils sont si nombreux, c'est surtout parce qu'on les voit partout où on va. Mais il ne faut pas oublier que les rats parisiens, eux sont beaucoup plus nombreux, près de 4 millions, soit deux rats par habitant. Vous trouviez qu'il y avait beaucoup de pigeons ? Pigeons parisiens 5) La durée de vie d'un pigeon. Un de ces volatiles squatte votre balcon et vous aimeriez bien qu'il parte, mais lui a l'air décidé à rester dormir dans vos pots de fleurs, eh bien il va falloir attendre un peu avant que ce pigeon ne rende l'âme. Un pigeon peut vivre jusqu'à 15 ans mais rares sont ceux qui dépassent les 5 ans. Les pigeons étant soumis à de nombreux dangers dans les villes et étant la plupart du temps en mauvaise santé, leur durée de vie est très réduite par rapport à ce qu'elle pourrait être, certains pigeons entièrement domestiqués ont pu vivre jusqu'à 25 ans (mais c'est rare). Peu de pigeons en ville ont plus de 5 ans. 6) Un héros de guerre Pour vous, le pigeon est un animal idiot qui se prend des fenêtres en pleine tête et n'est pas capable de distinguer un bout de plastique d'un morceau de pain ? Eh bien les pigeons sont bien plus que ça ! Il est même fort probable que certains pigeons aient sauvé plus de gens que vous. Le pigeon est l'un des animaux qui a été le plus décoré, notamment durant les deux guerres mondiales. Par exemple, Cher Ami, est un pigeons qui a permis de sauver un régiment de soldats américains lors de la Première Guerre mondiale. La 77eme division d'infanterie se retrouve coincée entre les feux ennemis et alliés sans que les alliés ne sachent qu'ils sont américains, ils vont envoyer en tout trois pigeons, les deux premiers seront abattus avant d'avoir pu remettre leurs message, le dernier, Cher Ami, lui réussira à rejoindre son pigeonnier bien que gravement blessé par les tirs ennemis, il volera à une vitesse de 90 km/h sous les feux ennemis (la vitesse d'un pigeon pouvant varier de 50 à 100km/h selon le vent). C'est donc grâce à ce pigeon que les 200 hommes encore vivants de la 77ème purent être sauvés. Et ce n'est qu'un exemple de nombreux pigeons héros de guerre. Et n'oubliez pas, certains pigeons de nos villes sont les descendants de ces pigeons de guerre pour certains relâchés quand les pigeons ont perdu de l'importance face aux nouvelles technologies. Il est donc possible que lorsque vous faites semblant de donner un coup de pied à cet animal que l'ancêtre de ce pigeon ait sauvé le votre ! (bon c'est peu probable, mais c'est possible quand même!) Après sa mort, Cher Ami a été naturalisé 7) Ils sont monogames Vous êtes en train de pleurer, vous mangez à grosses cuillères du nutella et écoutez des chansons de Françoise Hardy ? Bref votre moitié vous a trompé et vous vous êtes fait plaquer. Eh bien dites vous que si vous aviez été un pigeon ça ne se serait pas produit ! Les pigeons sont des animaux monogames, ils forment un couple, élèvent ensemble leurs petits de façon égalitaire. Par contre, ils vivent en groupe avec d'autres pigeons pour se protéger d'éventuels prédateurs. Bon je ne suis pas sûre que ça vous ait aidé pour votre cœur brisé, mais vous pouvez aller écouter la chanson de Charles Aznavour deux pigeons, une histoire d'amour perdu et de pigeons, c'est ce qu'il vous faut non ? On devine d'où vient l'expression roucouler 8) Des pigeons qui peuvent coûter très cher. La colombophilie est une pratique consistant à élever des pigeons voyageurs et les faire concourir dans des courses de plusieurs centaines de kilomètres où les prix pour les propriétaires des pigeons les plus rapides peuvent aller jusqu'à un million d'euros pour certaines courses. De même, les pigeons les plus rapides sont parfois revendus pour de fortes sommes. Bolt, nommé en référence au fameux coureur jamaïcain, est un des pigeons les plus rapides du monde et a été récemment vendu par son propriétaires pour la somme de 310 000 €. Le pigeon a été acheté par un colombophile chinois. Les belges sont de grands amateurs de colombophilie, puisque Bruxelles est la ville qui accueille le siège de la Fédération colombophile internationale (FCI). Ce sont d'ailleurs les pigeons belges qui sont considérés comme les meilleurs pigeons de course, Bolt étant un de ces pigeons belges. Bolt, le pigeon le plus cher au monde 9) Des pigeons toujours en activité On l'a vu, les pigeons ont été très actifs et très utiles durant les deux guerres mondiales, mais à l'ère du numérique on pourrait penser que ces derniers prennent une retraite bien méritée. Que nenni ! La France possède encore un pigeonnier militaire qui a été sauvegardé et se trouve au Mont-Valérien. Les pigeons sont entraînés si il y a une panne généralisée des réseaux de communication en cas de guerre pour reprendre du service en tant que pigeons voyageurs. D'ailleurs, la devise des colombophiles militaires français est « franchir ou mourir », ce qui montre bien que ces animaux sont des soldats au même titre que certains hommes. Vous avez d'ailleurs la possibilité de visiter le musée de la colombophilie militaire à côté du colombier du Mont-Valérien. Monument dédié aux pigeons soldats 10) Il sait qui vous êtes Les pigeons sont très physionomistes et ont une bonne mémoire. Une expérience a été faite par des étudiants de l'université Paris-Nanterre pour savoir si les pigeons étaient capables de se rappeler de qui les nourrit et de qui les maltraite, selon le Figaro, deux étudiants ont été dans le jardin des plantes tous les jours pour interagir avec les pigeons, l'un les nourrit et l'autre les faits fuir, ils sont ensuite retournés dans le parc habillés de façon à ce que les oiseaux ne puissent voir que leurs visages, et ils ont réussi à identifier l'étudiant qui donne à manger de l'autre, et ont été voir leur nourrisseur. Les pigeons ont donc été capables de reconnaître uniquement grâce à son visage un individu. Vous qui avez un jours envoyé un caillou à un pigeon, il ne vous a pas oublié. Vous connaissez le film les oiseaux d'Hitchcock ? Affiche "Les oiseaux" Bref ce top a été fait pour vous inciter à être gentil avec les pigeons, si on ne les aime pas énormément, il est intéressant de se renseigner sur qui ils sont, après tout, on vit autant chez eux que eux chez nous.

Top 10 des citations sur les Parisiens

Top 10 des citations sur les Parisiens

Le Parisien ! Si il y a bien un nom d'habitant connoté négativement, c'est celui-ci ! Si vous dites « Parisien » la plupart du temps on vous répondra « arrogant » « prétentieux » « mal poli » voire même parfois « con ». Bref, le Parisien n'est pas très apprécié par ses compatriotes français et semble même appartenir à un autre pays, voire une autre planète. Et ce ne sont pas que les gens comme vous et moi qui le disons, les célébrités ont aussi leur propre avis sur les Parisiens, qu'ils en fassent partie ou non (parce que, on ne va pas se mentir, les Parisiens ne sont pas très tendre non plus avec les provinciaux). Certaines sont assez piquantes, que se soit à l'encontre des Parisiens ou du reste du monde. Petite carte des clichés des Parisiens sur le reste de la France 1) « Dieu a inventé le Parisien pour que les étrangers ne puissent rien comprendre aux Français » Alexandre Dumas (fils) Mission réussie pour Dieu on dirait ! Déjà que personne n'arrive vraiment à comprendre les Français, les Français non-parisiens ne comprennent pas non plus les Parisiens, donc imaginez les étrangers qui essayent de comprendre les Parisiens. 2) « A Paris, tout le monde veut être acteur ; personne ne se résigne à être spectateur » Jean Cocteau Que voulez-vous, les Parisiens veulent faire partie du spectacle ! Mais on ne va pas se mentir, quand on rentre dans un métro bondé, on se rend vite compte que les Parisiens font surtout de la figuration, tous les Parisiens ne peuvent pas être des stars. 3) « Errer est humain, flâner est parisien. » Victor Hugo Un Parisien ne se perd jamais, il flâne ! Un parisien est incapable d'errer puisqu'il ne fait pas partie du commun des mortels, c'est un Parisien, pas un humain. Par contre la flânerie des Parisiens est en contradiction avec un autre cliché sur ces derniers : être toujours pressés. Donc si vous voyez une personne flâner rapidement, c'est un Parisien. 4) « Si vous avez eu la chance d’avoir vécu à Paris lorsque vous étiez un jeune homme, alors, où que vous alliez pour le reste de votre vie, elle reste avec vous, Paris est une fête » Ernest Hemingway On se sent toujours pousser des ailes quand un étranger fait des compliments sur la France ou sur Paris, ça s'appelle du chauvinisme. En attendant, Ernest Hemingway semble avoir fait partie de cette jeunesse parisienne qui n'a pas l'air de l'avoir quittée. Il a séjourné plusieurs fois en France. La première fois en 1922 quand il travaillait comme correspondant étranger puis une autre fois à la fin de la Seconde Guerre mondiale quand il fut correspondant de guerre et fut présent au débarquement de Normandie et à la libération de Paris. La légende voudrait qu'il ait libéré le Ritz. Paris est une fête, publié après sa mort, raconte sa jeunesse parisienne. Couverture de Paris est une fête5) « Être parisien, ce n’est pas être né à Paris, c’est y renaître » Sacha Guitry Vous avez compris ? Pas la peine d'être né à Paris pour être considéré comme parisien, donc arrêtez d’embêter votre pote né à Trifouilles-les-Oies en lui disant que c'est un bouseux sous prétexte qu'il n'a pas vu de film indépendant ukrainien en VOST quand il avait 8 ans (comment ça, ça sent le vécu ?). Bref, je m'égare. Sacha Guitry nous l'explique bien, quand on devient un Parisien, on devient une autre personne, une autre vie nous attend (on a une poussée d’arrogance et on aime les films indépendants que personne ne connaît si t'es pas parisien) 6) “A vingt ans, la Parisienne est adorable ; à trente ans, irrésistible ; à quarante, charmante. Après quarante ans ? Jamais une Parisienne ne dépasse quarante ans.” De André Maurois Hum, comment prendre cette citation ? Alors, soit il y a une mortalité importante de la population féminine et quinqua à Paris (dans ce cas je vous conseille d'éloigner vos mamans de Paris avant qu'il ne soit trop tard), soit les femmes après 40 ans décident de partir de Paris à la façon des éléphants qui s'en vont chercher le cimetière des éléphants, soit Anne Hidalgo a demander à déchoir ces femmes de leurs statut de parisiennes (mais du coup notre maire n'est même pas parisienne). Bref, ça sent un peu le sexisme tout ça. Ou alors je me fais des idées et c'est une façon de dire que les Parisiennes, peu importe leur âge, auront toujours l'air d'avoir moins de 40 ans. 7) « Pour les Parisiens, un œuf, c’est déjà un zoo ! » Jean-Marie Gourio Bon d'accord, la faune parisienne n'est pas très variée : pigeons, rats, chiens de petites vieilles, pigeons, chats errants, corneilles, grillons (protégé par la Ligue de Protection des Grillons de Paris), pigeons... Bref il n'y a pas beaucoup de diversité animale à Paris, mais quand même ! Les Parisiens savent ce qu'est un œuf ! Les pigeons pondent des œufs ! Même si je dois dire que je n'ai jamais vu d’œuf de pigeon à Paris, ni même de nid de pigeon. En fait, il vivent où les pigeons ? Mais où vivent les pigeons ? 8) “La mode domine les provinciales, mais les Parisiennes dominent la mode.” Jean-Jacques Rousseau Punchline by JJ Rousseau et petite façon de dire aux provinciales que les Parisiennes les dominent. Les provinciales suivent la mode mais les Parisiennes la crée. Et après on va essayer de faire croire que les Parisiens ne sont pas prétentieux. 9) « À force de s'intéresser à tout, le Parisien finit par ne s'intéresser à rien. » Honoré de Balzac Encore un reproche que l'on fait beaucoup aux Parisiens, de ne s'intéresser à certaines choses que pour montrer que l'on s'y intéresse et que l'on a des connaissances sur ce sujet. A force de vouloir connaître des choses que les autres ne connaissent pas, on oublie d'approfondir ce qu'on connaît déjà. Je suis sûre que vous connaissez quelqu'un qui sera capable de vous dire la signification socio-politique d'un film de la nouvelle vague ou les raisons psychologiques qui ont poussé un auteur à écrire son dernier livre et à l'inverse est incapable de placer Montpellier sur une carte. Au cas où, Montpellier c'est là. 10) « Le vrai Parisien n’aime pas Paris, mais il ne peut vivre ailleurs. » Alphonse Karr Vous pourrez ressortir cette phrase le jour où un de vos amis parisiens vous dit rêver de vivre à la campagne alors que vous savez très bien qu'il ne tiendrait pas deux jours sans aller voir une exposition ou prendre un café en terrasse. "Je hais les pigeons. Surtout les parisiens. D'abord, ils sont laids, gris et prétentieux.” Pierre Etaix Petite mention spéciale à Pierre Etaix, si cette citation n'est pas mise dans le top 10, c'est qu'elle concerne une partie seulement des Parisiens : les pigeons ! Comprenez-le dans le sens que vous voulez mais je ne pouvais pas ne pas partager cette citation qui, je l'avoue, m'a fait rire (oui j'ai un problème avec les pigeons). Et voilà, ce top est terminé ! Ces citations nous montrent bien que ça n'est pas parce qu'on est célèbre et intelligent qu'on ne peut pas écrire de gros clichés bien raccourcis sur les gens ! En attendant, si vous souhaitez visiter Paris avec de vrais parisiens qui ne sont ni mal-polis ni pressés, je vous conseille ces visites ! Avec Bastien, Thierry, Patrick ou Georges ! Mais il y a bien d'autres visites avec des Parisiens à découvrir avec Cariboo !

Kashink, l'artiste atypique

Kashink, l'artiste atypique

KASHINK est une artiste très présente dans le mouvement street art/graffiti et est aussi  une femme à la personnalité atypique. Son nom de street artiste est inspiré des Comics et leur onomatopées. Si vous la croisez dans la rue vous la reconnaitrez facilement car elle se dessine une moustache chaque jour afin de déconditionner l'histoire du genre féminin/masculin. Cette originalité est un acte permettant de provoquer des prises de conscience immédiates dans la rencontre avec le public.  Elle nous renvoie en miroir nos propres conditionnements esthétiques sur le féminin, de ce que nous attendons de voir et d'entrevoir chez une femme dans son apparence. Cette mise en moustache est comme une nudité nous invitant à nous interroger sur notre profonde nature au delà et en deçà  de l'apparence. Elle représente des figures  hybrides aux yeux multiples dans un style graphique inspiré d'un art populaire et très coloré et c'est à travers ses figures qu'elle nous pousse à nous interroger sur notre propre regard et nous invite tout autant à en multiplier nos points de vue. Ce déplacement du regard incite à ouvrir notre potentiel et à accueillir la différence. Cette différence que nous pouvons juger, enfermer, refuser. La chaleur de ses couleurs vives anime nos êtres d'une joie propice à accepter la différence comme un apport de bonheur accessible et illimité. Son travail trouve ses origines dans la culture slave et hispanique, dans le Pop Art mais aussi dans l'illustration narrative. Elle devient actuellement internationale avec des oeuvres présente au Canada, aux Etats Unis et partout en Europe (Londres, Vienne, Ibiza, Bristol, Madrid, Berlin et Paris). Son travail participe à créer des interactions sociales et elle aime se nourrir de ses expériences culturelles qu'elle vit à l'étranger. Elle Interroge les codes esthétiques de l'ethnicité dans ses œuvres. Elle appelle son travail «funtivisme» (activisme amusant). Pour KASHINK peindre dans la rue permet de bouger les consciences en faisant passer des messages importants à ses yeux : l'égalité des droits homme/femme, l'homosexualité, la religion, la différence. Elle intervient bénévolement pour des associations telles que la Voix de l'Enfant et Emmaüs. Dans ses premiers travaux l'artiste questionnait surtout  la relation entre le spirituel et l’humain : "cela m’a amenée à réfléchir sur l’identité, avec le désir de casser les stéréotypes. Et depuis un peu plus de 3 ans, je ne sors plus sans ma moustache !"*La dimension universelle est importante pour Kashink et elle souhaite participer avec son art à un impact positif chez les personnes : "Je pense que mon devoir est d’amener les gens à réfléchir. Avec tout ce qu’il se passe aujourd’hui dans le monde et en France, il est nécessaire, voire vital de développer des choses positives, ne serait-ce que pour offrir aux gens un sourire".* * Citation d'une interview de Kashink in https://www.opnminded.com/

Street art au féminin avec BToy

Street art au féminin avec BToy

Les pochoirs de portraits de femmes de l’artiste BToy figurent les murs des villes du monde entier, comme pour révéler au grand jour et aux promeneurs anonymes les visages de celles qui ont changé ou marqué l’histoire du féminin. Artiste du Street Art, BToy (Andréa Michaelsson) est née à Barcelone. C’est dans les années 2000 et sur les murs de la ville espagnole qu’elle commence à coller ses premiers pochoirs. BToy évolue dans le milieu street art à majorité masculine et se fait rapidement remarquer par son style* L’artiste arpente les villes du monde entier pour poser sur leur murs qu’elle choisit en fonction de ce qu’ils évoquent (les strates du temps, l’usure,) des portraits de femmes connues ou qui l’ont un jour été. Ces « icones » deviennent alors de véritables réveille mémoire collective et individuelle, comme un hymne confiée à chaque passante : Marylin Monroe, Louise Brooke, Amy Johnson (l’une des premières aviatrices) Simone de Beauvoir (la célèbre auteure de l’essaie philosophie « le 2ème sexe »), des femmes symbolisant la liberté et brisant les normes afin de se réinventer ou de réinventer leur féminin. A propos de sa dernière exposition « Identity» à la galerie Itinérrance, dans le 13ème arrondissement de Paris l’artiste raconte que son œuvre cherche à faire dialoguer l’identité de chaque portrait de femmes venant pourtant des quatre coins du monde : «Ce sont pour la plupart des pionnières de leur époque à l’image des flappers, ces femmes des années 20 qui arboraient une coupe à la garçonne, portaient des robes courtes et évasées pour s’affranchir du corset. Elles utilisaient volontairement une esthétique masculine. Pour moi, elles ont brisé les normes sociales en vigueur tout en réclamant plus d’égalité. Ce combat est encore actuel car il existe toujours deux poids, deux mesures entre les hommes et les femmes, celles qui dirigent sont rares. Mais beaucoup sont des modèles de courage, comme Malala Yousafzai, cette très jeune activiste pakistanaise qui a reçu cette année le Prix Nobel de la paix. J’admire ce genre de fort caractère, capable de se battre pour ses idéaux » (©interview Elodie Cabrera). *Son style est imprégné de son regard de photographe visible dans le traitement des clairs/ obscurs : « C’est la base de ma peinture, j’ai toujours utilisé la photographie pour peindre ». Si le travail photographique est à la source de son travail, la peinture et particulièrement l’attention portée aux couleurs est essentiel chez l’artiste, ainsi que la technique du pochoir et l’affichage (paste-up) Où voir ses œuvres à paris : Elle a rejoint le parcours artistique du street art du 13ème arrondissement à Paris, son portrait est situé Place Pinel. Ce portrait représente Evelyn Nesbit (danseuse de revue Américaine dans les années 1900, elle devint l’un des modèle les plus demandé à New York et posa pour des artistes et des photographes de renom). Cette fresque a été réalisée à l’occasion de son exposition ‘Identity’ à la Galerie Itinérrance.

Berlin - L'art dans la rue

Berlin - L'art dans la rue

Berlin est et a toujours été un musée en plein-air comme il en existe peu en Europe. La ville est parsemée de monuments. D'Ouest en Est, des bâtisses rappelent les heures glorieuses et douloureuses de l'histoire allemande. Un imposant aéroport d'architecture hitlérienne est aujourd'hui un immense parc ouvert à tous, qui permet une approche plus douce d'un passé pas toujours acceptable. Certains murs du quartier de Mitte portent encore les stigmates de fusillades passées. Les rues en elles-mêmes sont parfois des souvenirs du passé récent : une immense avenue en plein cœur de la ville, la Frankfurter Allee, témoigne de l'imposante volonté du gouvernement Est-allemand à étaler sa force et son raffinement tout autoritaire. Une avenue comme on en trouve à Moscou en somme, où dans la fine fleur des ex-métropoles soviétiques. Musée à ciel ouvert aussi car les artistes s'affichent continuellement sur les murs de Berlin. Il y a 20 ans, des artistes coloriaient le mur de Berlin. Dans le même temps, le street art trouvait une place de choix dans le paysage artistique de la ville. Certains quartiers sont plus marqués que d'autres. Nul besoin de vous rendre dans les quartiers du Sud-Ouest de la ville pour espérer y admirer un graffiti. Parcourez plutôt les rues de Neukölln, Friedrichshain ou Kreuzberg et levez la tête. Vous trouverez tout un tas de témoignages d'un art urbain pas toujours bien vu. À l'heure où les squats disparaissent et où la scène artistique s'uniformise quelque peu, Berlin reste une attraction pour les street-artistes d'Europe et d'ailleurs. En 2008, l'italien BLU choisissait un pan d'immeuble sur la Schlesische Strasse (KR) pour accomplir une oeuvre colossale comme il a l'habitude de créer, qui depuis a été retirée par l'artiste en signe de protestation contre un projet immobilier voisin. Source : Flickr / Blu - Schlesische Strasse (KR)Le complexe du RAW à Friedrichshain (Revaler str) est aussi le théâtre de ces expressions diverses et variées. Affiches, montages, collages, graff', tout y est. De la couleur, du graphisme et des messages forts, les afficionados apprécieront. Notez que les graffitis sont constamment utilisés à Berlin par les contestataires du phénomène appelé "gentrification". Aux immeubles refaits à neuf (ce qui induit une hausse des loyers), ces contestataires apposent des messages hostiles en clamant que le quartier doit rester sale. Berlin la rouge, toujours contestataire. Source : Wikipedia / Jonatan Schenk Il n'est pas vraiment possible d'indiquer un parcours à suivre dans Berlin pour découvrir le street-art, tant cet art est dispersé dans la ville et parfois éphémère. Le plus évident est encore de regarder avec intérêt les cartes postales proposées dans les échoppes de souvenirs. Bon nombre de cartes reflète ces oeuvres murales désormais fameuses dans la ville. Il ne suffit plus qu'à noter l'adresse pour aller la contempler. Il existe également des bouquins spécialisés comportant photos et indications. Le street-art est donc un inévitable atout de la ville, attirant amateurs du genre et photographes plus ou moins confirmés. Vous ne pourrez tout simplement pas l'éviter lors de votre séjour, même en tant que néophyte, du moins, avant que la ville n'ait été totalement métamorphosée. Bien des murs que Berlin aimerait ne pas voir s'écrouler...

Le Douanier Rousseau et Paris

Le Douanier Rousseau et Paris

La Compagnie Créole l'a encensé dans sa chanson « Vive le Douanier Rousseau », Henri Rousseau dit « le Douanier » est un artiste français du XXe siècle connu pour son style qui lui est propre. Quand on vous dit Le Douanier Rousseau, on voit la plupart du temps ses principales œuvres représentant des paysages de jungles colorées avec énormément d'animaux exotiques. Pourtant l'artiste n'a jamais quitté la France. Il est même resté une grande partie de son temps à Paris, ville avec laquelle il a une relation particulière. Moi-même, 1890 Né en 1844 à Laval, ville de l'ouest de la France, en Mayenne, Henri Rousseau ne se destine pas dans un premier temps à une carrière de peintre (même si il dessinait déjà). Il a étudié le droit et travaillé pour un avocat pendant un temps avant de partir pour Paris à la mort de son père. C'est de son métier sur Paris qu'il héritera de son surnom de « Le Douanier », Rousseau ayant eu un travail de « percepteur de la taxe d'octroi sur les marchandises entrant dans Paris », bref, presque de douanier. C'est son ami l'auteur Alfred Jarry qui lui donnera ce surnom en apprenant son travail. Ce surnom sera ensuite repris par la presse. C'est à Paris qu'il se familiarise avec l'art qu'il apprend en autodidacte en ayant la carte de copiste des musées nationaux, mais c'est surtout au musée du Louvre qu'il se perfectionnera en copiant les chef-d’œuvres présentés. L'octroi, 1890 C'est assez tard que Rousseau se consacrera entièrement à la peinture, puisqu'il a près de 50 ans quand il quitte son travail pour se consacrer entièrement à son art. Dans un premier temps, son art sera moqué en raison de sa particularité de ne pas respecter les perspectives et à mettre des couleurs très vives, ce qui donnera à ses œuvres une vision très enfantine qui sera à l'origine de l'art naïf dont Rousseau est un des précurseurs. Il participera plusieurs fois au « salon des indépendants » qui ne lui apporte que peu de succès dans un premier temps, et même des critiques assez vives. Son art est vu comme le travail d'un amateur. Mais c'est ce salon qui lui permettra de se faire connaître et reconnaître. Le Douanier y participera quasiment tous les ans et c'est à force de persévérance qu'il connaîtra de plus en plus de succès et sera très apprécié des artistes de l'avant-garde. Surpris ! 1891 "Mais Paris dans tout ça ?", me demanderez-vous, eh bien comme on l'a vu tout à l'heure, Rousseau a très peu voyagé et n'est jamais sorti de France, ce qui peut étonner en raison de ses thèmes de prédilection que sont les paysages de jungles et les animaux exotiques. Si Rousseau avait déjà découvert le dessin avant de venir sur Paris, c'est une fois à la capitale qu'il se familiarise avec les œuvres d'art. Il développera aussi sa technique en peignant dans les jardins parisiens, où les différentes variétés de plantes lui permettent de mieux connaître les végétaux et la façon dont ils peuvent être représentés, notamment dans le Jardin des Plantes dont il dira : « Lorsque j'entre dans les serres du Jardin des Plantes et que je vois les étranges plantes des pays exotiques, il me semble que je pénètre dans un rêve. » Pour trouver l'inspiration, Rousseau va beaucoup étudier au Muséum national d'histoire naturelle où il reproduira les animaux empaillés, et il dira même de ses représentations de tigres que parfois elles le terrifiaient. Le lion, ayant faim, se jette sur l’antilope, 1898-1905 Mais si Henri Rousseau est connu pour ses paysages fantasmés, qui sont vus maintenant comme sa marque de fabrique, il avait aussi deux autres spécialités : les portraits et les paysages. Parisiens, bien évidemment. Ces paysages parisiens étaient surtout des représentations de la Seine et des jardins de Paris, mais le peintre pouvait parfois représenter des scènes de la ville, même si c'est plus rare. Vu du parc Montsouris, 1894La Seine et la Tour Eiffel au soleil du soir, 1910 Paris a donc beaucoup apporté à Henri Rousseau comme à de nombreux autres artistes, par l'inspiration que la ville peut donner, mais aussi par la proximité d'autres artistes ou la possibilité d'étudier des sujets que l'on ne trouve pas facilement ailleurs, comme les animaux empaillés pour Henri Rousseau. En contrepartie, ces artistes nous donnent ces magnifiques représentations de la ville Lumière.

« Paris vaut bien une messe »

« Paris vaut bien une messe »

Le bon roi Henri IV, le panache blanc, la poule au pot, le vert-galant, beaucoup de mythes se sont créés autour de ce roi considéré comme l'un des rois français les plus connus derrière Louis XIV. Pourtant ce « bon roi » n'a pas toujours été apprécié, et surtout pas à Paris qu'il a eu du mal à « rallier à son panache blanc ». Si tout le monde connaît la fameuse phrase attribuée au roi, « Paris vaut bien une messe », son contexte, lui, est beaucoup moins connu. Il est lié aux guerres de Religion, a une époque où la France était divisée en deux. Pour comprendre cette phrase,il faut s'intéresser au contexte dans lequel elle a été dite, et pour ça il faut revoir quelques lointaines leçons d'histoire. Au moment où cette phrase a été déclarée, Henri IV est roi de France. Avant de succomber à ses blessures après l'attaque du moine Clément, Henri III fait demander son cousin et beau-frère Henri de Navarre (notre futur Henri IV) pour le confirmer comme son successeur légitime, et ainsi éviter une guerre de succession. Problème, Henri de Navarre est protestant, et en plus le chef des protestants depuis la mort de l'ancien chef, Henri de Condé (vous allez voir il y a beaucoup de Henri). Du coup, les chefs du parti catholique, la Ligue catholique, n’apprécient pas trop de voir un protestant monter sur le trône de la France qui ne l'oublions pas a le titre de « fille aînée de l’Église ». Du coup, c'est de nouveau la guerre entre Henri IV et ses proches et les ligueurs qui verraient bien quelqu'un d'autre sur le trône, le cardinal Charles de Bourbon par exemple. En attendant, Henri de Navarre n'a pas l'intention de laisser sa place, il est le successeur légitime du trône de France et son prédécesseur l'a désigné comme tel, lui donnant une double légitimité. Pour comprendre l'opposition de Paris au roi, il faut remonter quelques mois plus tôt, quand Henri III était encore vivant , roi, avec beaucoup d'ennemis, et surtout à Paris. Paris à cette époque est profondément catholique, et la Ligue catholique est très présente dans la ville, et notamment a travers une figure très populaire de l'époque : Henri de Guise, dit le balafré. C'est le leader de la Ligue et le chouchou de Paris, il a ainsi pour surnom de « roi de Paris », et est un grand opposant à Henri III. Le Balafré espérant bien pouvoir prendre sa place ou du moins contrôler le roi, vu que la popularité d'Henri III n'est pas vraiment au beau fixe à ce moment. Henri de Lorraine. Henri 1er, 3ème duc de Guise, dit “le Balafré”. Henri III n'apprécie pas vraiment la puissance du Balafré qui représente un réel contre-pouvoir au roi et veut imposer sa vision des choses, à savoir une religion unique (donc obliger la conversion des protestants) et diminuer les pouvoirs du roi en l'obligeant à faire plus souvent appel aux États Généraux.  Le roi décide donc d'interdire au Balafré et à la Ligue d'entrer dans Paris, interdiction qu'il ne respectera pas. Le 9 mai 1588, Henri de Guise entre dans la ville avec le soutien de la population. En contrepartie, Henri III envoie des gardes suisses dans Paris alors que des troupes étrangères ne sont pas censées avoir le droit d'entrer dans Paris. Ce geste ne fut donc pas apprécié par la population de Paris, qui met en place pour la première fois ce qui deviendra une tradition parisienne : les barricades. Henri III sera obligé de quitter Paris et de fuir à Chartes. La Ligue semble avoir réussi. Le roi va s'éloigner de Paris, ville centrale de la ligue pour se réfugier à Blois, tandis que Henri le Balafré voit dans ce geste la confirmation de sa victoire sur le roi. Le roi est donc affaibli vis à vis de la Ligue, mais il n'a pas pour autant l’intention d'abdiquer ou d'accepter les contraintes de la Ligue. Henri III va donc prendre une décision qui va radicalement changer le cours des choses : il va faire assassiner Henri de Guise. le Balafré sera poignardé à Blois par les gardes du roi. Une grande partie des membres de la famille des Guise seront arrêtés, créant une fracture complète avec la Ligue qui désormais considère Henri III comme un tyran, et appelle au tyrannicide. L'Assassinat du duc de Guise de Paul Delaroche Henri III est donc un peu mal parti, les représentants de la Ligue pour certains appellent au meurtre du roi et celui-ci est hors de sa capitale, en fuite. Henri III n'a plus qu'une solution, s'allier à son cousin : Henri de Navarre et, ensemble, faire le siège de Paris. Mais le 1er août 1589, Henri III est tué par le moine Clément, membre de la Ligue, il agonisera avant de succomber à ses blessures le lendemain après avoir réussi à désigner Henri IV comme son successeur. Il ne reste désormais plus qu'un seul Henri des trois du départ : Henri de Navarre désormais Henri IV. Assassinat d'Henri III Donc résumons la situation : Henri le Balafré a été tué par Henri III, qui doit fuir Paris et qui met en place un siège pour récupérer la capitale. Henri III est lui-même tué par un moine fanatique. Henri IV, roi selon l'ordre de succession et désigné par Henri III, est protestant et n'est donc pas considéré comme légitime pour être roi. Bref, qu'est-ce qu'il ce passe dans ces cas là ? On part en guerre. Encore. Contre les régions tenues par la Ligue. Après qu'Henri IV ait dans un premier temps refusé de changer de religion. (Rappelons qu'Henri IV n'en est pas à sa première conversion), l'armée du roi se retrouve affaiblie après la mort d'Henri III, les derniers soutiens de l'ancien roi ne veulent pas tous soutenir son successeur protestant et quittent le siège de Paris, laissant Henri IV en difficulté. Le roi devra abandonner le siège pendant un temps, pour reconquérir d'autres régions de France, notamment celle approvisionnant la capitale avant de revenir faire un nouveau siège. Henri IV sait que ce n'est pas dans son intérêt de se faire un ennemi de la ville et va chercher à  être conciliant avec les parisiens notamment en autorisant la sortie des femmes, des enfants et des vieillards de la ville assiégée ou plus tard lors de l'ouverture des portes de la ville en interdisant le pillage aux soldats. Mais le siège ne suffit pas à faire céder les parisiens, et il faudra attendre les États Généraux de 1593 où Henri IV acceptera d'abjurer le protestantisme pour devenir roi de France pour que Paris accepte d'ouvrir ses portes. C'est au moment de cette abjuration que la légende attribuera la fameuse phrase « Paris vaut bien une messe » au bon roi Henri IV. Et sur cette phrase en elle-même, la légende l'attribue à Henri IV au moment de l'abjuration, mais comme pour beaucoup de citations de grands personnalités, on n'est pas sûrs qu'elle ait été prononcée, ni même qu'elle l'ait été par Henri IV, certains l'attribuant au futur ministre d'Henri IV, Sully. Le cheval blanc d'Henri IV, vous le voyez de quel couleur ? On peut dire que les légendes sont nombreuses autour du « bon roi », et ce n'est qu'une petite partie de son histoire que je viens de vous livrer. Si vous voulez en savoir plus sur l'un des plus fameux rois de France, ces anecdotes comme son histoire, n'hésitez pas à faire des visites thématique avec nos Cariboos sur le sujet d'Henri IV ! Ou à lire les articles sur ce sujet ! Comme l'article d'André ou vous apprendrez d'où vient l'expression du cheval blanc d'Henri IV.

La rue du Chat-Qui-Pêche

La rue du Chat-Qui-Pêche

Dans un article qui va vous parler d'une rue particulière de Paris, vous vous attendez à ce qu'on vous parle de l'avenue des Champs-Élysées, de la rue de la Paix ou d'une autre rue rendue célèbre par le Monopoly. Mais si cette rue ne figure pas dans le Monopoly, elle n'est pas sans intérêt pour autant. La rue du Chat-Qui-Pêche en plus d'avoir un drôle de nom a aussi une drôle d'histoire. Située dans le Ve arrondissement de Paris, il s'agit d'une des rues les plus étroites de la ville avec une largeur d'environ 1m80 de large, dites-vous que certaines personnes ne tiennent même pas allongées dans cette rue ! (Bon après pourquoi s'allonger dans une rue me direz-vous) et une longueur de 29m. Rue du Chat-Qui-Pêche, carte postale au début du XXe siècle. Cette rue fut ouverte en 1540 pour permettre un accès direct à la Seine toute proche. La rue du Chat-Qui-Pêche n'a pas toujours eu ce nom, et en changea au fur et à mesure pour aboutir au nom que nous lui connaissons. Elle fut, entre deux, la rue des Étuves puis la rue du Renard. Son nom actuel viendrait d'une vielle légende qui nous est racontée par un panneau situé dans la rue : « L'histoire raconte qu'au XVe siècle, un chanoine nommé Dom Perlet se livrait ici à l’alchimie en compagnie d’un chat noir très adroit : il arrivait à extraire d’un coup de patte habile les poissons de la Seine, à deux pas de la rue. Persuadés qu’il s’agissait d’une affaire diabolique, trois étudiants tuent le malheureux chat et le jettent dans le fleuve. Ils étaient certains que l’alchimiste et le chat noir ne faisaient qu’un – et qu’il était le diable. Le chat mort, l’alchimiste disparaît… pour reparaître un peu plus tard : il était parti en voyage ! Quant au chat, il pêchait de nouveau paisiblement au bord de l’eau. » Bon après vous vous doutez bien que cette légende reste une légende, ne serait-ce que par le fait que si l'histoire se déroule au XVe siècle, la rue n'était pas encore percée vu qu'elle ne le sera qu'en 1540. L'explication la plus probable au nom de cette rue aurait pour origine l'enseigne d'un magasin (probablement de matériaux de pêche) situé dans la rue. Cette rue a aussi eu un impact sur les arts, en effet, on doit le titre du roman à succès de Jolán Földes La Rue du chat qui pêche, à cette rue bien connue de l'auteure hongroise qui a vécu à Paris. Le livre retrace l'histoire de la famille Barabas, famille immigrée hongroise, installée à Paris et plus particulièrement dans notre fameuse rue, après la Première Guerre mondiale. Ce livre obtiendra en 1936 le Grand Prix International du Roman et sera publié en 12 langues. Jolán Földes auteure de la rue du chat-qui-pêche Mais cette rue n'a pas attiré que les écrivains, et ce sont aussi les Street-artistes qui ont pris possession des lieux, cette rue, malgré sa petite taille est composée de nombreuses œuvres, dont certaines rendent hommage au nom de la rue comme l’œuvre de l'artiste Nemo. Street art de Némo Vous l'aurez compris, les petites rues attirent les grandes légendes.

Petite histoire de la ligne 1 parisienne

Petite histoire de la ligne 1 parisienne

Vous le prenez probablement tous les jours si vous êtes parisiens, mais le connaissez-vous vraiment ? Le métro fait partie de notre quotidien et on a beau le critiquer et pester contre la RATP , on serait bien embêtés si il n'était pas là. Plus de cent ans qu'il est à Paris, on parlera ici plus particulièrement de la plus ancienne ligne de la capitale, la ligne 1 (oui ça paraît logique que ce soit la première). Après une multitude de tentatives pour mettre en place le métropolitain, c'est le 19 juillet 1900 que fut inaugurée la ligne 1 au moment de l'exposition universelle qui verra la création du Grand et du Petit Palais. Elle fut rapidement construite, en deux ans, sous la direction de Edmond Charles Huet et Fulgence Bienvenüe qui a laissé son nom à la station Monparnasse-Bienvenüe (qui d'ailleurs n'est même pas sur la ligne 1.) Fulgence Bienvenüe Elle reliait à ce moment la Porte Maillot à la Porte de Vincennes. Aujourd'hui elle relie Château de Vincennes à la Défense et comporte 25 stations ! La ligne a connu trois campagnes de prolongement, en 1934, 1937 et 1992. L'absence de prolongement entre 1937 et 1992 est en partie dûe à la démocratisation de la voiture adoptée par les parisiens qui avaient moins besoin des transports en commun, mais les chocs pétroliers et les embouteillages les feront vite revenir au métro ! Aujourd'hui, la ligne 1 est la ligne de métro de Paris la plus fréquentée que ce soit par les habitants qui profitent des nombreuses correspondances de la ligne ou par les touristes qui profitent de cette ligne qui dessert de nombreux sites touristiques comme les Champs-Elysées ou le Louvre. Donc la prochaine fois que vous attendrez votre métro patiemment sur le quai à la station Porte de Vincennes, dites-vous qu'il y a un siècles, quelqu'un attendait déjà le sien !

Top 5 des spécialités parisiennes salées

Top 5 des spécialités parisiennes salées

Quand on parle gastronomie régionale, on a tout de suite des représentations en tête. Si on vous dit Strasbourg ? Choucroute ! Marseille ? Bouillabaisse ! Bordeaux ? Cannelés ! Lyon ? Saucisse ! Bref, vous l'avez compris toutes les grandes villes ont leurs spécialités, mais pour Paris ? Le macaron ? C'est aussi la spécialité d'Amiens. Le Paris-Brest ? Oui pourquoi pas, mais il y a Brest dedans donc ça fait moins parisien... LA spécialité parisienne, ne nous vient pas directement à l'esprit ? Notre capitale regorge pourtant de spécialités plus ou moins connues. Zoom sur le top 5 des spécialités gastronomiques parisiennes salées, que vous ne connaissez probablement pas : 1) Pommes Pont-Neuf Si pour la plupart, les frites sont belges, on a quand même inventé un équivalent à Paris et plus particulièrement au Pont-neuf. Les Pommes Pont-Neuf ! Ce sont des pommes de terre coupées en longueur, comme des frites, mais en beaucoup plus épaisses. Vendues par des marchands ambulants au début du XIXe siècle, elles ont la particularité d'être cuites en deux temps du fait de leur épaisseur. 2) L'entrecôte de Bercy L'entrecôte de Bercy, vous l'aurez compris, a pour origine le quartier de Bercy où était situé un grand entrepôt viticole au XIXe siècle. La recette était la plupart du temps servie aux négociants en vin qui passaient par là. Si vous voulez respecter la recette originale, la viande doit être une viande de cheval. Cette viande est grillée aux herbes, plus particulièrement au persil et au cresson et servie avec une sauce au vin blanc. 3) Gratiné des Halles La prochaine fois que vous irez aux Halles, pensez à déguster un gratiné du quartier ! Il s'agit d'une soupe à l'oignon, empruntée à nos amis lyonnais, recouverte d'une couche de gruyère ensuite passée au grill, ce qui donne le gratinée des Halles. Qui a dit qu'il fallait faire compliqué pour avoir un bon plat ? 4) La côte rôtie de la Villette La côte rôtie, vous l'aurez deviné encore une fois provient de La Villette, et si cette recette vient de La Villette, ça n'est pas pour rien ! La Villette était au XIXe siècle le quartier qui abritait l’abattoir de Paris, et était donc approvisionnée facilement en viande d'où la spécialité de côte rôtie. Ici la côte est en fait un accolement de plusieurs côtes de bœuf dans un premier temps saisies à la poêle avant d'être passées au four. 5) Le poulet de père Lathuille Le père Lathuille, qui est-ce ? C'était le tenancier d'une guinguette près de la barrière de Clichy. En 1814, le maréchal Moncey y installa son quartier général et après la défaite française et la chute de l'empire, Lathuille se fit connaître en distribuant les victuailles et vins de sa guinguette aux soldats français pour qu'ils ne tombent pas aux mains de l'ennemi. C'est donc cet individu qui inventa la fameuse recette de poulet sauté avec des artichauts et des pommes de terres. Si vous souhaitez en savoir davantage sur le gastronomie et les spécialités parisiennes, notre Cariboo Georges propose une visite du quartier de Montorgueil, endroit emblématique de la capitale, bien connu pour ses commerces de bouches et ses bonnes adresses.Places disponibles le 7, 8, 14 et 15 décembre ! Bon Appétit !

Paris 19ème: les panoramas

Paris 19ème: les panoramas

Si le Passage des Panoramas connut autant de succès à son ouverture en 1799, c'est qu'il attira le Tout-Paris par la nouveauté de son attraction: les Panoramas. Le propriétaire du passage, James Thayer fit construire deux tours qui présentaient une vue de Paris à 360° pour la première, l'évacuation de Toulon par les Anglais, pour l'autre. L'entrée était à 1,50 franc et on peut comprendre que ce jeu d'illusion précédant l'invention du cinéma avait tout son succès. Les gens accédaient au panorama par le sous-sol et débouchaient immédiatement sur une petite nacelle au centre de la tour, ainsi  la distance avec la toile peinte sur les parois sans relais pour l’œil faisait perdre tout repère spatial et favorisait l'immersion totale dans ce nouvel univers. Les panoramas passèrent de mode et furent détruits en 1831. Cependant le Passage qui porte leur nom survécut !

Garlaban ou les collines de Pagnol

Garlaban ou les collines de Pagnol

Il y a un peu plus de cent ans le terrain de jeux du jeune Marcel Pagnol et de son compagnon Lili des Bellons s'appelait Garlaban. Ce vaste massif calcaire de plus de 120km2, situé à l'est de Marseille, est resté à peu de choses près identique à ce que ces jeunes passionnés de grands espaces ont connu. Bien sûr de larges pistes y ont été tracées pour lutter plus efficacement contre les feux de forêts et la garrigue a fait place le plus souvent aux belles pinèdes. Mais l'âme de ces collines est toujours là, intacte, à quelques kilomètres à peine de l'agitation de la ville. Si vous aimez explorer, si vous appréciez vous abandonner aux éléments, je vous initierai à surprendre les silences au creux de vallons secrets. Je vous guiderai vers les sources que vous ne sauriez trouver, nichées au cœur des buissons acérés d'argelas et de kermès. Vous conduirai sur des crêtes telles des proues de navires ; là où le mistral fouette le visage mais nous permet, les jours clairs, d'embrasser des panoramas incroyables. Panoramas qui de la Camargue aux premiers sommets des Alpes du sud balaient la Provence d'un regard bienveillant. Et puis on se souviendra du "Château de ma mère" et de la célèbre grotte du Grosibou. ... En dépit d'un ciel menaçant, Marcel et Lili étaient partis ce jour-là faire leur habituelle tournée des pièges. Après avoir bu au puits du Mûrier, la pluie les avait obligés à se réfugier à la baume Sourne. Ils en étaient partis dès qu'elle avait cessé, mais elle avait bientôt repris avec violence. Alors Lili avait entraîné son ami au pied d'une falaise rocheuse et avait dit : "Si tu me jures de ne jamais en parler à personne, je vais te faire voir quelque chose. Mais il faut que tu jures, croix de bois, croix de fer. Cette grotte, ça traverse, c'est un passage sous le Taoumé". Et Lili avait guidé Marcel à l'intérieur. Mais ils n'y étaient pas demeurés longtemps à cause de deux yeux phosphorescents suspendus au plafond. "Je dis dans un souffle : - C'est une vampire ? - Non, c'est le grand-duc répondit Lili". Ils avaient alors pris la fuite en sortant par l'autre issue et en s'appuyant sur la paroi rocheuse pour se guider à travers le rideau de pluie. Mais avec l'imagination fertile des enfants, ce grand-duc était rapidement devenu le "grosibou". Je vous propose de marcher dans les pas de Marcel Pagnol. Ainsi nous nous remémorerons sur le terrain cette évocation des aventures des deux compagnons. Celle-ci et bien d'autres bien sûr. Alors n'hésitez pas à participer à cette belle randonnée dans le massif du Garlaban et ses grands espaces : "Allauch et les collines du Garlaban".

Depuis quand le Marais est-il le quartier homo à Paris ?

Depuis quand le Marais est-il le quartier homo à Paris ?

Soho en Angleterre, Chueca à Madrid, le Castro à San Francisco, Le Village à Montréal… Chaque mégapole mondiale a son Q.G. gay, son lieu d’homosociabilité officiel, où les personnes homosexuelles sont soi-disant assurées de pouvoir se tenir librement par la main, se retrouver entre amis, draguer et rencontrer des semblables d’orientation sexuelle sans que cela pose problème. Le Marais, à Paris, que je vous ferai visiter avec Cariboo, ne semble pas échapper à cette règle. Mais depuis quand, au juste ? Un peu d’histoire… Occupant une ancienne zone de marécages (espérons que ce ne soit pas prémonitoire…), le Marais est un quartier historique mais non administratif de Paris, puisqu’il se trouve à cheval entre le 3e et le 4e arrondissements. Il est délimité à l’ouest par la rue Beaubourg (Centre Pompidou), à l’est par le boulevard Beaumarchais, au nord par la rue de Bretagne et au sud par les quais de Seine et le boulevard Henri IV. Jadis occupé par la noblesse et par des communautés religieuses, il a été « colonisé » à la fin du XIXe siècle par les Juifs, après la Première Guerre mondiale par les Chinois, et depuis les années 1980 par la communauté homosexuelle. La rue Sainte Croix de la Bretonnerie (où l’on retrouve par exemple l’Open Café, la librairie Les Mots à la bouche, le théâtre du Point Virgule, le resto Le Gai Moulin, etc.) constitue l’épine dorsale de l’espace rainbow de la capitale. L’habillement LGBT (Lesbien, Gay, Bi et Trans) du quartier s’est surtout développé dans les années 1990, notamment grâce à la politique et l’économie soutenantes de la Ville de Paris. Merci Bébert (Delanoë)! Cependant, faire du Marais un « fief 100% gay » serait gommer l’histoire du lieu, ainsi que la diversité des établissements qui y sont installés, parfois exclusivement homos au niveau de leur fréquentation, parfois simplement gays friendly  (certains arborent sur leur devanture un autocollant arc-en-ciel pour signifier qu’ils « accueillent volontiers les homos »). D’où vient cette préférence homosexuelle pour le Marais ? Difficile de dire si c’est à proprement parler un « choix » des personnes homosexuelles, déjà ! Il semblerait que l’homosexualisation du Marais et la construction de cette « réserve gay » soient plutôt venues au départ des idéologues-démagogues au portefeuille convaincant, des agences immobilières, des chefs d’établissements pornocrates, des hommes politiques et des commerciaux voyant dans le public homosexuel une proie acheteuse et électorale idéale. Sans doute qu’ensuite un certain nombre de personnes homosexuelles, soucieuses de se rencontrer dans un joli cadre identifiable où elles pouvaient davantage trouver « l’amour » qu’ailleurs (... et faire leurs emplettes !), n’ont pas boudé leur prison dorée. Mais difficile de parler d’un coup de cœur flagrant de celles-ci ! La Loi Malraux de 1962 a permis une « gentrification » du Marais, c’est-à-dire un embourgeoisement, une transformation du profil économique de ce dernier. Et la dépénalisation de l’homosexualité en 1981, en bon chef de travaux, a fait le reste ! Ensuite, plus basiquement, il y a fort à parier que ce qui a attiré la communauté homosexuelle vers le Marais, c’est la centralité de cette zone urbaine (le Marais est un carrefour qui titille notre nostalgie et notre curiosité, un lieu de rencontres improbables et parfois prestigieuses : personnellement, j’y ai croisé Pierre Palmade, Kamel Ouali, Armistead Maupin, Océane Rose-Marie, etc.), c’est sa proximité avec les Halles (endroit historique de drague homosexuelle depuis le XIXe siècle), c’est la beauté et la richesse de ses bâtiments (hôtels particuliers, boutiques improbables, librairies spécialisées, etc.) ainsi que leurs prix de location ou d’achat abordables (c’était vrai au début des années 80, quand le Marais était en rénovation, était présenté comme un futur quartier bourgeois, et que beaucoup d’établissements commerciaux étaient mis en vente ; ça ne l’est plus aujourd’hui), c’est son apparente originalité, branchitude et festivité (souvent attribuées « aux gays »), c’est le pouvoir d’attraction de la séduction (les regards vont bon train dans le Marais !), c’est aussi l’assurance d’être abrité dans des bars et des boîtes surveillés et sécurisés. Le Marais apparaît également comme le lot de consolation que la France a offert aux personnes homosexuelles pour la dureté imprévisible des années Sida (1984-1992). Quels sont les autres quartiers gays de Paris qui auraient pu faire (ou qui font) concurrence au Marais ? Les lieux de fréquentations homosexuelles de la capitale ont bougé avec le temps. Les grandes tendances, ce sont Montmartre et Pigalle dans les années 1880, Saint-Germain-des-Prés après la Seconde Guerre mondiale, la Rue Sainte Anne dans les années 1960-1970 (cf. le Pimm’s, le Colony, le Sept, etc.). Il faut attendre l’ouverture du premier bar gay, Le Village, rue du Plâtre dans le 4e, en décembre 1978, pour voir posée la première pierre du « Marais gay ». Ensuite, dans les années 1980-1990, ce dernier bénéficie de la modernisation du quartier des Halles, et de l’attractivité des établissements homos qui le bordent (notamment le Haute Tension rue Saint-Honoré, le Broad rue de la Ferronnerie, le Club situé rue Saint-Denis). Mais même à cette période-là, le Marais n’avait pas le monopole de l’activité homosexuelle. Les 2e et 9e arrondissements n’étaient absolument pas en reste (quartier Montorgueil par exemple). Et la débâcle décentralisatrice se poursuit encore aujourd’hui. Comme la population interlope aime par-dessus tout sa liberté, elle a du mal à se laisser mettre trop longtemps en boîte… ou en quartier ! Certes, nombreuses sont les personnes homosexuelles qui vivent encore dans le Marais. Mais aujourd’hui, question « densité de population homo et répartition » (même si l’expression est impropre car les personnes homosexuelles ne sont pas une espèce ni une humanité quantifiable), c’est toujours difficile de faire des statistiques ou de tout concentrer sur le Marais. Et plus le temps passe, plus l’Âge d’or du « Marais gay » des années 1990 s’éloigne… Qu’est-ce qui menace aujourd’hui la spécificité gay de ce quartier ? La rumeur court que le « Marais homo » est appelé à disparaître. C’est peu probable, aux vues de l’attachement symbolique et affectif qu’ont désormais la Mairie de Paris, la population (inter-)nationale gay friendly voire exclusivement homosexuelle, pour ce lieu et son « identité »/sa « couleur » homosexuelle. Cependant, beaucoup d’indices objectifs annoncent une dénaturation et un déclin progressifs de l'homosexualité du quartier. À quoi est due cette mort prochaine du « Marais gay » ? À mon avis, à plusieurs facteurs : D’abord, à l’immatérialité de l’orientation homosexuelle. En effet, peut-on circonscrire un fantasme (par définition, « en suspension »), une attraction érotique, une tendance sexuelle, une pratique génitale, voire même des amitiés, dans un espace ? Difficilement. Le dénominateur commun qu’est l’homosexualité porte la fragilité de n’être pas vraiment une identité. Par conséquent, l’homosexualité n’assoie pas un territoire très longtemps (D’ailleurs, la durée de vie des associations homosexuelles et des établissements gays est généralement hyper courte…). Ensuite, aux activités qui s’y déroulent. Plus un lieu devient un ghetto commercial, de débauche et de pratiques honteuses, plus il est déserté. Plus des clubs gays vieillissent avec leur clientèle, moins ils deviennent attractifs, a fortiori dans le monde homosexuel où la nouveauté et la jeunesse sont très prisées. Plus certains établissements pratiquent l’exclusion, l’accueil sélectif (« Interdit aux hétéros ou aux filles »... ou au contraire pas assez sélectif), la consommation pure et dure, le sectarisme, moins ils sont chaleureux et avenants : ils signent leur propre mort. Puis à l’éclatement qu’imposent Internet et les nouvelles technologies. De plus en plus, les lieux de rencontres amoureuses homosexuelles se virtualisent, s’anonymisent, s’extériorisent au Marais. Les jeunes homosexuels préfèrent par exemple se retrouver en appartement ou en soirées privées plutôt que dans un bar glauque et bruyant, fût-il identifié « bear », « gay » ou « lesbien ». En quatrième lieu, à des raisons bassement matérielles : en particulier à Paris et en Europe, les pressions immobilières, la montée des prix du foncier, l’augmentation des loyers, la baisse de la consommation et de l’affluence, sont un coup dur pour la communauté homosexuelle. De plus, l’industrie de l’homosexualité lasse. Les revendications politiques s’épuisent en même temps qu’elles se durcissent. Les lieux de « caractère » homosexuels disparaissent peu à peu du paysage maraisien, pour laisser place à des magasins « de fringues et des opticiens ». Les Mots à la Bouche tirent la langue, et on ne compte plus les bars ou les librairies qui mettent la clé sous la porte (exemple : le fameux établissement Le Central remplacé par un... bijoutier !). Certains sociologues parlent de « muséification du quartier gay » (Stéphane Leroy), de « champs-élysation du Marais ». Enfin, à la versatilité, à la contradiction, aux caprices, à la sauvagerie, à l’indépendance et à la désincarnation du désir homosexuel. C’est ainsi : les « folles » (comme nous nous étions jadis auto-proclamées) n’aiment pas être mises en cage ou pistées, ni trop gâtées ni trop repérables. Le désir homo, étant par nature « absolument anticonformiste » et « enfant de bohème », finit toujours par se trahir et se renier lui-même à un moment donné, en même temps qu’il éprouve le besoin irrépressible de se dire et de s’afficher. Les habitants potentiels du Marais, ceux pour qui il a été construit, boudent leur parc d’attractions, se disent quasiment tous « hors milieu » (même quand ce sont des piliers de bar du CUD ou des clients réguliers du Dépôt !), et préfèrent ne pas être identifiés « homos » et encore moins « maraisiennes ». Le « Marais gay » est associé, dans l’imaginaire collectif homosexuel, à un lieu de superficialité et de débauche, à un « gaytto » emprisonnant pour types désespérés, formatés et sans personnalité, à un redoutable piège commercial (limite « beauf »… surtout à l’heure du « mariage gay », des applis telles que Tinder ou Grindr, des soirées entièrement mixtes et nettement moins enclavées). La population LGBT est rattrapée par l’homophobie gay friendly de sa tendance sexuelle et par la bisexualisation grimpante de la société, société qui ne veut plus des étiquettes « homos », « gays », « lesbiennes », et qui prône un dépassement des clichés, une tolérance aveugle, une reconnaissance de toutes les différences qui résonne concrètement comme une indifférence déguisée et une banalisation de ces mêmes différences. Maintenant que l’homosexualité semble être acceptée et rentrer dans les mœurs, à quoi sert de l’afficher, nous dit-on, à quoi sert d’en parler, et d’en faire un territoire, un quartier ou une patrie ? Au nom de la liberté et de l’égalité, au nom de l’ouverture à l’homosexualité, on finit par nier cette dernière, et par en refuser la spécificité. À présent, tout le monde, même ses constructeurs, haïssent leur microville triangulaire, leur quartier du Marais. Terrible contradiction. Le Marais va-t-il mourir sur Seine ? Il est normal que le paysage urbain vive des mutations. Et que la communauté homosexuelle, très humaine et pleine de vie elle aussi, change de forme. Cela ne veut pas pour autant dire que le quartier du Marais sera appelé à disparaître. Regardez par exemple la ville de New York où les « villages » homos se sont succédés puis déplacés (Greenwich dans les années 1960-70, Chelsea et East Village dans les années 1980, et Brooklyn aujourd’hui). De tous temps, nous, personnes homosexuelles, avons éprouvé le besoin de nous réunir dans des cadres spécifiques, à la fois clandestins et identifiables. Et ce n’est pas demain la veille que ça va changer ! Néanmoins, force est de constater qu’il y a actuellement une dilution de l’homosexualité dans la bisexualité bobo. Cette dilution est perverse car elle prend paradoxalement la forme de la promotion publicitaire, et elle vire subrepticement à la menace homophobe, une menace homophobe pour le coup inquiétante. À la fois on nous fiche et on nous parque dans des quartiers pour mieux nous pister, à la fois on nous dit que l’affirmation de notre homosexualité est de plus en plus artificielle, caricaturale, fermée, étiquetante et qu’elle n’a pas lieu d’être (car tout serait de l’amour et rien ne serait figé), donc on nous force à nous fondre dans la masse. Ce glissement homophobe, la plupart des personnes homosexuelles en sont complices, puisque leur revendication sociale (= « être reconnues à part entière en tant qu’homos, mais être invisibles et considérées comme tout le monde ») contient sa propre contradiction. Pour cette raison, il y a urgence à refonder une communauté homosexuelle pour les bonnes raisons, pour des pratiques plus cohérentes et unifiées, et à refleurir le Marais d’amitié et de fraternité ! Car sinon, l’arrivée des bulldozers risque d’être imminente et musclée…

Un fantôme à l'Opéra

Un fantôme à l'Opéra

Un livre, un film, une comédie musicale... Le fantôme du Palais Garnier, opéra national de Paris, aura eu une carrière couronnée de succès ! Seulement, saviez-vous que ce sombre personnage hantant les loges du grand opéra n'est peut-être pas totalement fictif ? Préparez vos bouchons d'oreilles, ça va faire mal.Comment résister ? Si c'est Gaston Leroux qui nous raconte en premier son histoire dans son célèbre roman, Le fantôme de l'Opéra, paru en 1910, tout commença par une rumeur ! Le 20 mai 1896, le grand lustre de la salle de spectacle chute et écrase un spectateur lors d'une représentation de Faust. Le malheureux aurait été à la place numéro 13. Coïncidence ? Très certainement, mais ne brisons pas la légende aussi vite. Car ce sont d'autres tragédies qui s'enchaînent : un petit rat meurt en chutant d'une galerie (une danseuse, hein, pas un animal), et un machiniste est retrouvé pendu dans les cintres. Alors, tout le monde en est certain : l'Opéra est hanté par un personnage malfaisant, un revenant peut-être. On commence à parler d'un inconnu au visage brûlé qui aurait trouvé refuge dans les sous-sols de l'opéra où stagne un lac souterrain, réserve d'eau en cas d'incendie. Il demande 20 000 francs par mois au directeur de l'Opéra et exige qu'on lui réserve la loge 5. Pour expliquer sa présence, certains évoquent une histoire d'amour qui aurait mal tourné avec une danseuse. D'autres encore l'appellent Erik, un pianiste défiguré dans l'incendie d'un ancien opéra et qui passerait l’éternité à écrire de nouveaux morceaux dans l'obscurité des sous-sols. En bref, tout le monde en parle, personne ne l'a vu. Sauf une chanteuse, une soprano qui affirme avoir connu une idylle platonique avec ce repoussant mais charmant personnage. Loin de nous l'idée de ne pas la croire sincère, mais force est de constater qu'à l'époque, youtube n'était pas encore là pour se faire de la pub et une histoire de fantôme était encore plus efficace qu'un article dans la gazette. Et c'est en partant des restes de cette mystérieuse affaire qui enflamma le tout Paris que Gaton Leroux écrivit son roman, insistant sur le fait que tout ne sortait pas de son imagination et affirmant même qu'un squelette retrouvé dans les souterrains de l'Opéra était bien celui du fantôme. Et si jamais il vous vient une envie de rencard insolite, la loge 5 lui est toujours dédiée. Frappez à sa porte, on ne sait jamais ! Si vous voulez découvrir d'autres histoires parisiennes aussi intrigantes qu'étranges, rendez-vous ce samedi 27 octobre à 18h pour une visite frissonnante du cœur de Paris... De quoi vous préparer dignement pour Halloween !

Le cheval blanc d'Henri IV !

Le cheval blanc d'Henri IV !

Aujourd'hui, running sportivo-culturel avec comme fil conducteur les sites et monuments parisiens fréquentés par Henri IV. Mais à propos : 'Quelle est la couleur du cheval blanc d'Henri IV ?'. Combien de fois vous a t-on déjà posée, ou vous êtes-vous vous-même posé cette question qui semble rhétorique ? Apportons ici un peu de lumière sur la ou plutôt les réponses à cette grande énigme historique. 1/ Elle viendrait d’une légende où Henri IV, petit plaisantin à ses heures l’aurait posé à son ministre Sully. Il répondit « blanc », ce à quoi le roi dit malicieusement « non, gris ! ». En effet, un cheval dont la robe est de couleur blanche est très rare, les chevaux qui semblent être blancs sont bien plus souvent considérés comme gris d'où la soit-disant blague d'Henri IV. D’après les spécialistes équidéens, le cheval d’Henri IV aurait été un cheval de la race des Bardes et une bête particulièrement exceptionnelle : sabots de corne blanche, nez rose, tour des yeux clairs, caractéristiques de nos jours connues sous le nom de "crème" 2/ Une autre solution à cette devinette serait que Blanc aurait été le nom du cheval d’Henri IV. D’où la question : quelle est la couleur du cheval blanc Blanc d’Henri IV ? réponse 'blanche' et non pas 'blanc' pour le moins ce qui est peut-être le piège ... Le cheval est un symbole très fort que ce soit pour les rois ou les guerriers : les rois se font par exemple représentés sur leur monture en peinture. Le blanc attire les regards et focalise ainsi l’attention. D'autre part, sur les champs de bataille, les soldats peuvent ainsi repérer plus facilement le roi qui est à la manoeuvre Blanc, blanche, grise, noire, saura-t-on vraiment la réponse un jour ?! Cela fait quand même quatre siècles que l'on se pose la question ! Voilà pour l'introduction d'une longue et sympathique ballade parisienne d'une heure vingt minutes qui nous emmène au pas de course sur les traces royales du 1er roi de France et de Navarre. La suite de l'histoire mérite de transpirer un peu avec moi. Je n'en dirais donc pas plus dans cet article. Avec mes co-équipières du jour Ombline et Delphine, nous voici donc partis du coeur historique de l'ancienne Lutèce, précisément du square du Vert-Galant (surnom de Henri IV dévoilant ainsi son côté obscur type 'DSK') pour ce voyage des têtes couronnées dont Henri IV fût le premier souverain de la branche dite de Bourbon de la dynastie capétienne. La place Dauphine en l'honneur du dauphin, futur Louis XIII Henri IV et son célèbre cheval 'blanc' Ralliez-vous à mon panache blanc ! Encore une légende ? Ces mots auraient été prononcés par Henri de Navarre juste avant la bataille d'Ivry (Haute-Normandie) qui eut lieu en 1590. Henri de Navarre aurait dit à la noblesse qui l'entourait à la veille de la bataille : "Mes compagnons, Dieu est pour nous ! Nos ennemis sont les siens ! Ils sont deux ou trois fois plus nombreux que nous mais nous les vaincrons ! Si vous perdez vos cornettes, ralliez-vous à mon panache blanc : vous le trouverez sur le chemin de la gloire et de l'honneur !" Conclusion : la bataille d'Ivry se solda par une victoire quasi miraculeuse d'Henri IV et ses soldats, pourtant trois fois moins nombreux que leurs adversaires. Village Saint Paul, un vrai labyrinthe ... Hôtel de Sully, traversé en courant en plein Paris ... quel plaisir ! Place des Vosges (ancienne place Royale) voulue par Henri IV Un triste épisode pour la monarchie ! Henri IV est assassiné le 14 mai 1610 par François Ravaillac en plein coeur de Paris et au lendemain seulement du sacre de reine de France de sa femme Marie de Médicis. Y-aurait-il un rapport entre ces deux événements ? La coïncidence est tout de même étonnante, non ! Bon, il y a prescription depuis quatre siècles ... En tout cas, Marie de Médicis va ainsi devenir immédiatement la régente du royaume car le futur roi Louis XIII n'a alors que 8 ans. Assassinat de Henri IV Plaque commémoratrice En conclusion, encore un magnifique running tout à la fois sportif et historique traversant une trentaine de sites et monuments parisiens avec comme fil conducteur la monarchie. Mais Paris étant tellement riche, nous avons vu bien d'autres merveilles lors de notre périple tels que le Palais-Cardinal, le Palais-Royal, le quartier St Paul, les vestiges (secrets) de la Bastille, l'appartement de l'ancien Président de la République Georges Pompidou sur l'île Saint Louis, le musée Carnavalet, le Mont de Piété, etc. J'ai été ravi de piloter Ombline et Delphine, 'sigthrunneuses' motivées pour cette nouvelle occasion de mon partenariat avec la start-up 'Cariboo'. A bientôt sur www.cariboo.co & www.visitfrancebysport.com !

Rouen et Jeanne d'Arc

Rouen et Jeanne d'Arc

On connaît tous Jeanne d'Arc, sainte patronne de la France, qui délivra Orléans et fit sacrer Charles VII à Reims, au beau milieu de la guerre de Cent ans. Rouen marque la dernière étape de sa vie, la plus funeste puisque c'est ici qu'elle fut emprisonnée par les anglais, jugée et brûlée vive. Impossible de passer une journée à Rouen sans se souvenir d'elle : rue Jeanne d'Arc, lycée Jeanne d'Arc, église Jeanne d'Arc... Sans compter ces quelques monuments qui entretiennent sa mémoire depuis des siècles. Le donjon dit "tour Jeanne d'Arc" A cet endroit se dressait le château de Rouen, construit au début du XIIIè siècle sur l'ordre de Philippe Auguste. Celui-ci était composé de dix tours similaires à la "tour Jeanne d'Arc", qui est la seule subsistant aujourd'hui. Comme tous les châteaux forts de l'époque, il avait une fonction purement défensive : murs très épais, meurtrières, fossé autour des remparts... Lorsque les anglais s'emparèrent de Rouen au cours de la guerre de Cent ans, ils investirent également le château. C'est ainsi que Jeanne d'Arc s'y retrouva emprisonnée, mais également jugée de janvier à mai 1431. Elle ne séjourna pas dans ce donjon, mais y fut "seulement" menacée de torture en présence de son bourreau. La tour dans laquelle elle fut enfermée n'existe plus aujourd'hui, même si l'ont peut encore en voir les fondations. L'abbatiale Saint-Ouen Cette abbatiale n'était encore qu'en construction quand Jeanne d'Arc séjourna à Rouen, puisque sa nef ne fut achevée qu'en 1537. Il fallut attendre le XIXè siècle pour que sa façade gothique soit terminée ! Malgré cela, un cimetière y était attenant, servant notamment à entreposer les os que l'on sortait des fosses communes. C'est ce décor morbide qui fut choisi par Pierre Cauchon, ordonnateur du procès de Jeanne d'Arc, afin d'organiser un simulacre d'exécution destiné à effrayer la jeune fille. Au beau milieu de ce cimetière, Jeanne se retrouva face à son bourreau et à un bûcher prêt à être allumé, et entourée d'une foule attendant son spectacle. La stratagème de Cauchon fonctionna, elle fut prise de panique et signa d'une croix l'abjuration de ses erreurs et pêchés, et reconnut avoir menti à propos des voix qu'elle aurait entendu. Alors qu'on lui avait promis d'être enfermée dans une prison ecclésiastique, elle fut renvoyée dans sa prison... civile. Quelques jours plus tard, elle se revint sur sa décision, et revêtit ses habits d'hommes. C'est ainsi que Jeanne d'Arc devint relapse. La suite, on la connaît... La place du Vieux marché Sur cette place se tinrent toutes les exécutions publiques, jusqu'en 1939, date à laquelle il fut déclaré qu'elles se dérouleraient dans l'enceinte des prisons. Le 30 mai 1431, c'est donc ici-même que Jeanne d'Arc fut brûlée vive par le célèbre bourreau Thérage. A l'endroit de son bûcher se tient une imposante croix faisant office d'hommage national. L'installation de celle-ci avait été demandée dès 1456, date du procès de réhabilitation au cours duquel Jeanne avait été innocentée. Le supplice de Jeanne d'Arc ayant été, même à l'époque, un événement assez extraordinaire, beaucoup de personnes y assistèrent, donnant naissance à de nombreux témoignages, certains plus fiables que les autres. Grâce à ceux-ci, il est possible aujourd'hui d'imaginer cette exécution de façon très détaillée. Jusqu'en 2012, on pouvait trouver sur la place du Vieux marché un petit musée consacré à Jeanne d'Arc, qui retraçait sa vie grâce à des statues en cire. Celles-ci ainsi que de nombreux objets de collection furent dispersés aux enchères. Le palais archiépiscopal Le palais archiépiscopal de Rouen est très vaste, et fut construit au travers de nombreuses époques différentes. C'est sa partie gothique, contemporaine à la cathédrale, qui nous intéresse pour l'histoire de Jeanne d'Arc. C'est en effet dans l'une de ses salles que se tint la dernière journée du procès, celle au cours de laquelle la sentence de mort fut prononcée. Coup du destin, c'est exactement au même endroit que se tint, quelques années plus tard, son procès de réhabilitation. En effet, après avoir repris Rouen à l'Angleterre en 1450, Charles VII décréta que Jeanne d'Arc était mort "sans raison et très cruellement". En 1456, le pape Calixte III ordonne la révision du procès. Si Pierre Cauchon est décédé entre temps, de nombreux contemporains de Jeanne y témoignent et permettent l'annulation de toutes les charges qui étaient contre elle, ainsi que la réhabilitation de sa mémoire ainsi que de sa famille. Pour prendre part à la visite "Rouen et Jeanne d'Arc" et approfondir vos connaissance, c'est via le lien suivant : https://www.cariboo.co/fr/event/walking-tour/rouen-et-jeanne-d-arc

Mon arrivée à Berlin

Mon arrivée à Berlin

Avant même de devenir étudiant et autonome, j’ai eu l’occasion de voyager un peu partout dans le monde grâce à mes parents qui m’ont transmis cette passion : entre mes 13 et 15 ans j’ai eu 3 fois l’occasion de visiter les Etats-Unis en road trip avec ma famille, et chaque année depuis l’âge de 8 ans je venais en Allemagne rendre visite à ma famille car ma mère est allemande. J’ai eu donc l’occasion de voir beaucoup de villes, de paysages et de cultures différentes. Aujourd’hui étudiant en école de commerce, j’ai l’occasion de voyager à travers différents stages ou voyages entre amis, et j’ai choisis récemment de poser mes valises ici, à Berlin. Cette ville m’a toujours attiré de part ce qu’elle représente, une ville jeune et dynamique, très attractive pour des étudiants qui recherchent des opportunités professionnelles que ce soit des stages ou pour y travailler. Mais c’est avant tout son histoire qui représente ce qu’est Berlin aujourd’hui : son passé à travers la 2nde guerre mondiale et la guerre froide lui donne un rayonnement culturel, comme le mur par exemple qui a été pendant plusieurs décennies le symbole d’une fracture mondiale entre 2 « blocs » et montre que cette ville a été très influente et que la chute du mur a eu un impact sur le développement du monde entier. Encore aujourd’hui, l’Allemagne étant la locomotive économique de l’Europe et avec l’émergence de mouvements artistique tels que la musique Techno confirme dans le temps l’influence économique et culturelle de la ville de Berlin. C’est pour toutes ces raisons que j’ai choisi d’y venir afin de pouvoir saisir des opportunités et aussi de pouvoir prendre part à la vie Berlinoise très mouvementée et chargée d’histoire. Quand je suis arrivé ici, je me suis senti très à l’aise car il y a une communauté française très forte et il n’est pas rare de croiser des français dans la rue, dans le métro, quand l’on fait ses courses… Quand on ne maîtrise pas trop l’allemand, ça peut aider dans certaines situations mais dans l’ensemble il n’est pas trop compliqué de se débrouiller ici même uniquement en parlant anglais. Ce que m’a aussi permis de me sentir à l’aise très rapidement ici, c’est qu’il y a aussi beaucoup de jeunes : que ce soit des étudiants de Berlin ou erasmus, des personnes travaillant en entreprise, notamment dans les nombreuses start-up présentes ici, et à travers les différents événements et soirées auxquelles j’ai pu participé, je n’ai pas eu de mal à me faire des amis et d’échanger avec pleins de personnes différentes. Ce qui est aussi particulier à Berlin, c’est tous les différents types d’architectures que l’on peut trouver : contrairement à Paris par exemple où il y a principalement des bâtiments Haussmanniens, il y a ici pas mal de différences entre certains quartiers, avec aussi quelques canaux et cela donne un côté vraiment atypique à la ville. Un dernier point qui est aussi à souligner, c’est le coût de la vie : il est globalement un peu moins élevé qu’en France (mon pays d'origine) et surtout si l’on compare Paris à Berlin, il n’y a pas photo. Bref, j’ai vraiment adoré cette ville dès les 1ères semaines où je suis arrivé ici car ça bouge énormément et il y a tellement de choses à découvrir. De plus, je trouve que pour une capitale aussi rayonnante elle est très accessible et on y trouve beaucoup de moyens pour s’y épanouir, autant sur plan personnel (artistique, culturel…) que professionnel. J’espère pouvoir rester le plus longtemps possible ici et je recommande vraiment cette ville, que ce soit pour y passer des vacances ou y vivre.

Georges un Cariboo idéal parisien !

Georges un Cariboo idéal parisien !

Photo venant du site de Georges Discover Paris with GeorgeS Aujourd'hui nous allons vous parler d'un de nos Cariboo les plus demandé ! Georges est un jeune retraité de 64 ans comme il nous le dit lui-même, sa passion ? La photographie ! Photographie du passage de l'Ancre dans le IIIe arrondissement photo venant du facebook de Georges. Passion qu'il assouvit dans les rues de Paris et notamment dans son quartier de prédilection : le deuxième arrondissement. Georges a donc une retraite très active entre les associations dont il fait partie, les balades dans son quartier ou la gestion de son site « discover Paris with GeorgeS », Georges trouve malgré tout le temps de vous faire visiter son Paris à lui. Comptez 2 à 3h pour une visite remplie de sympathie et d'anecdotes sur un des thèmes proposés par Georges. Vous avez toujours été fasciné par la rue Réaumur et l'architecture de ses bâtiments ? Georges saura vous conter ces innovations du XIXe siècle, Vous souhaitez mieux connaître Montorgueil ? La rue Montmartre ou les Grands Boulevards ? Georges vous y emmènera et vous proposera des balades inédites au cœur de Paris pour vous faire découvrir un Paris insolite dont vous ne regretterez pas la découverte. Georges a récemment donné une entrevue au site de Notre Temps où il a participé à l'émission « le début de ma nouvelle vie » C'est dans une vidéo le présentant que Georges nous apprend comment cet ancien général de la gendarmerie a eu l'idée de faire des visites guidées. Il nous explique aussi comment ces visites lui ont permis de rencontrer de nouvelles personnes mais aussi de s'en faire des amis ! Privilégiant ainsi le contact humain des visites qu'il prefère limiter à quatre personnes par visite pour privilégier le contact ! Si vous souhaitez faire des visites avec Georges et voir son profil, c'est ici !

Le meurtre du métro

Le meurtre du métro

Où on découvre que finalement, le métro aux heures de pointe, c’est pas si mal ! Le jour de la Pentecôte, en 1937, Paris est enfin le décor d’un crime parfait qui reste aujourd’hui encore potentiellement irrésolu. Ce 16 mai, six passagers montent dans un wagon de première classe à la station de la Porte Dorée, s’installant aux côtés d’une inconnue déjà présente, seule. Cette dernière, habillée d’une robe verte et d’un grand chapeau blanc, semble endormie. Mais certains ont le sommeil lourd : lorsque le métro démarre, la femme chute sur le sol, inerte. Un des passagers, manifestement médecin, se précipite et constate que la victime a un couteau laguiole profondément planté dans le cou. Que voulez-vous, il y a des jours comme ça… Alors, tout Paris se passionne pour cette mystérieuse affaire : comment a-t-on pu assassiner Laetitia Toureaux ? Porte Dorée n’était à l’époque qu’à une station du début de la ligne 8 et les témoins n’ont vu personne quitter le wagon alors qu’ils y montaient. Le tueur aurait-il sauté du train en marche entre deux stations ? Les journaux se nourrissent de ce cas insolite, fascinés par cette inconnue à la robe verte. Des recherches sont faites sur la victime qui, ayant tout de l’employée d’usine modèle, se trouve finalement être mêlée au milieu du renseignement. On la suspecte tour à tour d’avoir des liens avec La Cagoule, une organisation d’extrême droite, ou bien de travailler pour l’Italie fasciste en tant que mouchard. Mais cela ne fait qu’assombrir le mystère. Leatitia Toureaux était aussi connue pour courtiser des hommes hauts placés Mais tadam, coup de théâtre : la vérité éclate 25 ans plus tard, lorsqu’un médecin envoie une lettre à la Police judiciaire dans laquelle il avoue le meurtre de Laetitia Toureaux (tout ça pour ça). Finalement, rien de politique, tout de passionnel : le jeune homme amoureux n’aurait pas supporté d’être rejeté par une femme aussi secrète et aurait donc opté pour une solution assez expéditive. Il explique aussi ne pas avoir sauté du métro en marche mais d’être passé d’un wagon à un autre grâce à une « clé pompier » (amoureux, oui, mais pas bête). Cependant, le crime étant prescrit, aucune recherche n’est faite : le doute peut encore persister sur l’identité du tueur. Et ça, ça me plait. Moralité : « Ne mets pas tes mains sur la porte, tu risques de te faire pincer très fort. »

La (très) petite histoire de la Porte monumentale de l'expo de 1900

La (très) petite histoire de la Porte monumentale de l'expo de 1900

Je suis à peu près sûr que vous ne connaissez pas ce monument Parisien. Il s'agit de la Porte Monumentale de l’Exposition universelle de 1900. Et c'était le chef d’oeuvre de cette exposition, l’équivalent de la Tour Eiffel en 1889 ! On la doit à l’architecte René Binet qui, pour l’entrée principale de l’Exposition, a édifié 45 mètres d’Art nouveau, de couleurs et d’électricité (la grande star de l’Expo de 1900). Entre ses arches et ses deux minarets, ce sont près de 3200 lampes électriques colorées qui scintillent pour accueillir les visiteurs (plus de 50 millions !). Quant à la statue qui surplombe l’édifice, il s’agit d’une allégorie très romantique. Ce n’est ni la Liberté, ni la République mais… la Parisienne ! Hélas, les constructions des Expo universelles ne font pas de vieux os et elle fût détruite une fois l’exposition terminée. Quant à son emplacement, elle était sur la Place de la Concorde, si, si. Et pour les plus curieux, je peux vous y amener et même vous la montrer en 3D lors d'une visite stéréoscopique avec Cariboo. Crédit photo : Brooklyn Museum Tu souhaites en savoir plus sur le Paris d'avant ? Notre Cariboo Aurélie organise une visite "Paris 1900 : La Belle Epoque !". Plus d'infos à ce lien.

Une idée du bonheur

Une idée du bonheur

On dit de certains lieux qu’ils sont marqués du sceau de l’Histoire. Que d’autres font intimement appel à une mémoire collective ou encore sont empreints de spiritualité. Celui dont je vais vous parler ici ne fait référence à aucune de ces notions-là. Le souvenir de ce lieu-là, de ce havre, habite depuis fort longtemps une certaine région de mon cerveau et y logera des siècles encore semble t-il. Ce lieu, cette oasis, reste pour moi à jamais, la représentation du bonheur dans sa plus simple expression. Et si j’ai choisi aujourd’hui de vous dévoiler un pan de ce bonheur, je ne le ferai qu’à demi-mot, de peur qu’il ne m’échappe. Ne partageant avec vous que l’exprimable. Ce lieu ne se trouve pas par hasard. Il ne se lit pas sur un topo-guide, il n’est ni balisé, ni même cairné. On ne le trouve que si l’on sait qu’il existe. Non pas donc pour les raisons que je viens d’énumérer, mais grâce à ce que l’on appelle familièrement une intime conviction. Parce que l’on a regardé longuement une carte, avec amour et bienveillance. Parce que la géographie et la cartographie sont mes douces amies et que j’y lis les beautés du Monde. Parce que, du haut d’un rocher, l’on a observé lentement ce paysage dans un mélange croissant de félicité et d’excitation. Parce qu’à son approche quelque chose a fait battre votre coeur un peu plus vite, un peu plus fort qu’habituellement. Et l’on sait dès lors, qu’en s’aventurant entre ces kermès durs et coupants comme le fer, en dégringolant cette pente, en longeant ce ruisseau aux rives glissantes, on parviendra à ce bonheur. Ce bonheur c’est cet isolement alors que nous sommes tout près du grondement des métropoles. Alors que les promeneurs se pressent encore plus près, par centaines et par milliers sur les larges pistes et les sentiers à l’assaut de la Montagne. Ce bonheur ce sont ces peupliers immenses qui bruissent au moindre souffle d’air accompagnant le chant du merle. C’est d’y avoir dormi aux heures les plus chaudes de l’été sous leurs frondaisons d’un sommeil sans frontières. Ce sont ces hautes falaises rouges habitées de lianes qui fond de notre retraite un nid. Ce sont ces eaux claires où il n’y a pas si longtemps abondaient chevesnes et carpes, où j’ai pensé voir une fois un castor. Là où mes enfants bâtissaient leur monde tout au long des longues après-midi des fins de semaine. S’épanouissant au coeur de ce petit élysée. Ce bonheur c’est d’y avoir partagé avec mes amis, des soirées de clair de lune au chant des rires et des amusements, autour d’un feu éclairant nos visages cramoisis. J’y suis retourné bien plus tard, et de loin en loin, mais toujours avec ce souvenir de bonheur qui battait fort. Et puis récemment pour voir. Pour voir si quelque chose a changé, a bougé. Non, rien na bougé, rien n’a changé. Ou alors imperceptiblement. Le pré de nos pique-nique est plus petit peut-être, mangé un peu par les genêts semble t-il. La chaleur des falaises est moins intense, leur écho moins vibrant, mais nous sommes en décembre. Le chant du ruisseau est peut-être moins discret… mais l’hiver est là. Tous ces souvenirs sont lointains sans doute et pourtant si présents. Alors avant que tout cela disparaisse un jour et avant qu’un pincement au coeur se réveille à cette idée, j’ai décidé de le partager. Ainsi, promis, je vous y emmène. Mais pas tous. Et chut, ne le dites pas à tout le monde. Et puis après ce n’est pas tout, seize kilomètres de sentiers nous attendent. On ne pourra donc pas, même si l’herbe verte invite au repos, y faire la sieste longtemps. Peu importe, des paysages et des curiosités, nombreux, jalonnent le parcours et invitent au mouvement et à l’enthousiasme. Nichée au creux d’une falaise, une étonnante carrière de marbre, au coeur d’un site de grandes prairies, attirera nos regards. Elle est exploitée dès le 18ème siècle. Ses blocs minutieusement polis en font des miroirs aux mille couleurs. Ils deviennent rapidement à la mode, on en retrouve d’ailleurs de belles pièces sur les cheminées du château de Fontainebleau ou de Versailles, ou sur les commodes des hôtels particuliers d’Aix-en-Provence. Et puis je vous guiderai, derrière la fine crête de la colline du Marbre, par un sentier oublié et très capricieux, découvrir le Jurassic Parc provençal. Là des millions d’oeufs de rhabdodon, un dinosaure du crétacé, ont été pondus voilà 75 millions d’années. On explique cette abondance par l’humidité importante du lieu à cette époque, garant de la conservation des oeufs. Ces antiques lagons tropicaux, masquant les odeurs, semblaient être le lieu idéal afin d’éviter les prédateurs. Alors marchez je vous prie avec légèreté et souplesse, ces oeufs fossilisés seront à la merci de nos pas. Et puis bien d’autres curiosités et surprises seront à découvrir. Pas moins de quatre barrages, de l’époque romaine jusqu’au 20ème siècle animeront le fil rouge de notre randonnée. Et Sainte-Victoire bien-sûr, qui sans cesse, se rappellera à nous. Surgissant derrière une crête telle une bête affolée, s’épanouissant entre les hautes branches des pins. Obsessionnelle, belle et démesurée. Paquebot échoué en terres lointaines. Sans cesse renouvelée par la lumière qui alterne ses reflets et la sublime tout au fil de la journée. Les angles de vue différents modifiant progressivement le halo de ses grandes plaques calcaires, blanches, bleues, grises. Cézanne nous en aurait tant appris sur ses couleurs et ses mirages, lui qui la peignait et la peignait à nouveau jusqu’aux tourments, jusqu’à la rage de capter enfin sa lumière. Mais voilà que j’en dis trop sans doute, gardons quelque belle image en réserve. Si donc vous aimez sortir des sentiers battus afin de partager des expériences insolites grâce à ce tourisme collaboratif que nous propose Cariboo. Si être guidé par un local pour des visites qui ne ressembleront en rien à toutes celles que vous avez pu faire par le passé. Si vous avez envie de découvrir à pied Marseille, Aix-en-Provence et leurs alentours de manière différente privilégiant l’authenticité de l’instant à toute autre démarche. Eh bien alors n’hésitez plus, venez me rejoindre pour des moments de convivialité, de simplicité, de nature et de culture, et d’échanges.

How to live like a Cariboo

How to live like a Cariboo

Vous êtes nouveau dans cette grande ville, le plan de métro vous paraît confus, et malgré le guide du routard qui ne quitte pas votre sac vous avez peur de louper l’essentiel de l’endroit ou d’en capter l’ambiance? Quand on voyage on parle découvertes, nouveautés et curiosités. Mais on s’aperçoit vite qu’il est compliqué de saisir l’essence du lieu. Nous pouvons arpenter les rues pendant des heures durant sans repartir avec l’impression d’avoir réellement vécu la destination. Parce qu’un voyage n’est pas seulement dans les guides papiers ou virtuels ; le plus important étant dans les rencontres. Quoi de mieux que de rencontrer les habitants du lieu pour en saisir le goût local et authentique ? Il est temps de chausser son appareil photo et de revenir avec un album fait de souvenirs inédits pour vos famille ou amis, des clichés que d’autres n’auront pas tout en ayant visité la même ville que vous. Racontez comment vous avez vécu et vibré au rythme de l’endroit. Vous n’êtes plus un touriste, vous êtes un voyageur des temps modernes, et ce grâce à un animal de taille, une bête à deux cornes, qui migre et se déplace à travers le monde … Loin de ses steppes natales Canadiennes, Cariboo est aussi Parisien, Thaïlandais, Espagnol, Londonien, Mexicain, Australien, Portugais, Colombien, Chinois… Il sera bientôt l'incontournable de vos voyages - on y prend très vite goût - et ce n’est pas à quatre pattes mais bien sur ses deux jambes vives et dynamiques que le Cariboo de votre choix, en fonction de vos affections et passions, vous partagera les siennes entre insolite et curiosités. La Tour Eiffel ? Time Square ? Les chutes du Niagara ? La cité Interdite ? Zocalo ? La grande Muraille de Chine ? On aime et on raffole toujours autant des grands classiques, mais apprenez à les regarder et à les savourer sous un nouvel angle. Et c’est encore mieux quand on s’éloigne de ces incontournables pour un rendez-vous privilégié avec les coups de coeur de votre Cariboo, ses endroits préférés, les ruelles cachées et des expériences nouvelles. “Un train peut en cacher un autre” - tout comme une ville a ses recoins camouflés, qui ne se laisse pas facilement visiter, à moins d’en connaître le chemin. À coups d’anecdotes, de souvenirs personnels, d’Histoire et surtout d’un penchant accru pour sa ville ou son lieu-dit, le Cariboo a pour ambition première de vous engager vous et vos amis / famille dans une expérience exclusive et authentique. Il est à l’aise, il ère dans son endroit de prédilection et il prend autant de plaisir que vous à (re)découvrir un Paris de nuit, les périphéries de Bogota, la culture Biélorusse à Minsk ou encore l’art contemporain de Naples. On aime sa relation avec le lieu, son ton enthousiasme, son sourire chaleureux et sa façon de partager avec vous un vrai moment de convivialité. Finit la relation clientèle ; on revendique haut et fort l’authenticité de l’instant ! Pour visualiser nos visites insolite du moment, c'est par ici : www.cariboo.co !

Noël is coming

Noël is coming

Paris à Noël, c’est une bonne occasion pour découvrir une nouvelle face de la capitale, en la visitant à pied (bien chaussés), avec un bon gros manteau, pour braver les bourrasques venant de Laponie… L’avantage avec notre article, c’est que l’on ne vous proposera le très typique marché de Noël, ni la grande roue de la Concorde. Du vu et revu, ce n’est pas notre tasse de thé. Partez plutôt dans les quartiers insolites où vous visiterez des places désertes, des rues étroites et des parcs dénués de couleurs. Paris devient Gris, mais Paris reste superbe ! Baladez-vous à Saint Germain des Près : avec une petite boîte de marrons glacés à la main, de chez Henri Le Roux. Flânez place Furstenberg, passez une tête au Musée Delacroix, puis rentrez-vous réchauffer à la Rhumerie du boulevard Saint Germain, où un bon Grög vous attendra. Allez aux puces ! Celles de Vanves par exemple, où il y a moins de visiteurs en hiver, et donc où les affaires sont meilleures. Vous trouverez certainement un cadeau de Noël inimitable pour votre moitié ! Faites un Rooftop. Oui : vous avez bien lu ! Le Rooftop le plus adapté à l’hiver n’est pas chauffé, mais n’est pas trop haut non plus et offre en plein Noël des vues superbes sur un Paris doré. RDV au dernier étage du Printemps ou des Galeries Lafayette équipée de sa bulle d'hiver (Boulevard Haussmann). Réchauffez-vous en redescendant les étages du grand magasin à pied ! Si vous souhaitez en découvrir davantage, on vous propose 2 visites spéciales pour les fêtes de fin d'année :- Une visite 100% insolite pour sentir la magie de Noël au cœur de Paris (Infos & Réservations àce lien)- Une visite des passages couverts illuminés pour en prendre plein les yeux tout en découvrant l'Histoire des plus beaux passages et galeries de la capitale (Infos & Réservations ici)

Balade à New York, découvrez le Chelsea market

Balade à New York, découvrez le Chelsea market

Pour nous évader aujourd’hui nous vous proposons d’embarquer pour New York City, la ville américaine aux multiples facettes, non pour nous rendre dans des lieux archi-touristiques, mais plutôt vous faire découvrir des lieux insolites, où vous pourrez profiter de votre séjour pour découvrir l’inattendu. Foodies et fans de mode, vous allez être ravis, car aujourd’hui nous allons faire une visite insolite dans un quartier en plein essor à Manhattan : Chelsea. Bien plus dynamique que son homonyme londonien, ce quartier insolite de New York est caractérisé par la présence de nombreux petits immeubles et maisons de briques bien rangés, donnant aux rues et ruelles des allures d’ancien quartier industriel, aujourd’hui occupé par les new-yorkais les plus branchés. Au cœur de Chelsea se trouve son marché, le Chelsea Market, lieu incontournable en matière de shopping fashion et alimentaire. Le lieu remplace aujourd’hui une ancienne biscuiterie qui fabriquait les fameux… Oreo ! Rien que pour l’architecture, ça vaut le coup ! Entre les concept stores, les petits food-corners autres pâtisseries locales. Entre nous, il faut vite le visiter car victime de son succès, il accueille de plus en plus de visiteurs ! Le petit tip Cariboo : A l’occasion de votre visite du Chelsea market, n’oubliez pas de goûter les fameux Lobster Roll, pêchés en Alaska ! Autre tip : une fois sortis (bien restaurés) du marché, visitez les rues insolites aux alentours, vous ferez la rencontre de charmants diners et deli, et toutes les boutiques qui font le charme du quartier !

Paris sous-terrain

Paris sous-terrain

Aujourd’hui il fait beau et froid… Et on va vous emmener dans un endroit quoi n’a jamais vu le soleil… Sous Paris. Alors promis, on ne vous parlera pas des catacombes… Prenez votre lampe frontale, et suivez-nous dans un monde parallèle et insolite juste sous nos pieds.1 – Le Réservoir de Montsouris Construit à la fin des années 1860, cet immense espace pouvant contenir des centaines de milliers de mètres cubes d’eau (280 000 très exactement) le réservoir de Montsouris avait pour objectif d’apporter de l’eau à tous les « villages » constituant la moitié sud de Paris (Village de Vaugirard, Montrouge, Les quartiers de Saint Germain des Près…). Aujourd’hui encore, il approvisionne 20% des besoins en eau de la ville de Paris. Vous remarquerez la belle architecture, ressemblant à celle des arcades de la rue de Rivoli. 2 – Les Champignonnières Parisiennes Le Champignon de Paris a une histoire bien parisienne : s’il n’est plus vraiment cultivé de nos jours dans la capitale, il l’était de manière assez importante jusqu’aux années 1950. Ces champignonnières, véritables « champs souterrains » sont désormais visibles autour de Paris, comme ici à Montesson, dans les Yvelines. 3 – Les Stations fermées du Métro Parisien Ces stations mythiques sont de véritables repères à explorateurs urbains qui ne se lassent pas d’explorer les tronçons oubliés du métro. Récemment un certain Aladdin, organisait des soirées « sauvages » dans ces lieux désormais bien gardés. Ces stations (on en dénombre 14) ont été fermées à cause des réductions de personnel à la RATP durant la 2nde Guerre Mondiale, dans l’objectif de réduire les durées de parcours d’un terminus à un autre. Aujourd’hui, nombreux sont ceux qui réclament leur transformation en lieux d’exposition, restaurants ou encore boîtes de nuit. 4 – Le réservoir du Palais Garnier Un des plans d’eau souterrains les plus fantasques de la capitale. On lui prête des origines diverses : lac naturel, accumulation d’infiltrations… Qui qu’il en soit, il est idéalement situé en cas d’incendie à l’Opéra, et se prête aux exercices des sapeurs-pompiers de Paris qui s’y entraînent pour la plongée. On y trouve une eau cristalline à 12°C, et diverses espèces de poissons ! 5- Bunker de la Gare de L’Est Vestige conservé de la 2nde Guerre Mondiale, ce bunker était un poste de contrôle déporté de la Gare de l’Est, qui permettait de gérer le départ des trains et de communiquer avec les autres gares de manière discrète. La SNCF possède encore le bunker et ne l’ouvre que de manière très exceptionnelle.

Paris à Halloween - 2016

Paris à Halloween - 2016

Halloween, c’est ce week-end (prolongé)! Voici les meilleures addresses pour se faire peur… Déguisements fortement conseillés!Halloween Inrocks Party Dans la très bo-bo Brasserie Barbès, le 31 octobre de 20h à 2h, le magazine des Inrockuptibles organise une gigantesque « Halloween Party » en mode 90’s. Revêtissez vos plus beaux costumes à la Buffy, et dégustez les nombreux cocktails sanguinolents organisés par les meilleurs mixologues. Les DJs sauront vous replonger dans votre adolescence avec un set qui vous fera prendre conscience à quel point la fuite du temps… fait peur ! (Gratuit)**Halloween Hunter Party* Un before à partir de 19h au Pavillon Puebla. Non vous ne chasserez plus de pokémons (vous en chassez encore ??) mais des humains, morts-vivants... RDV sur place déguisés, vous créerez un indice sur vous et le déposerez dans la salle… Attendez d’être chassés dans le grand salon ou le bar, qui seront entièrement décorés pour l’occasion. (Gratuit)31 octobre, tu vas flipper ta mère ! Le Badaboum met les petits plats dans les grands à partir de 23h30 Le Cabinet de Curiosités , célèbre organisateur de soirées investit le Badaboum le soir d’halloween ! Un line-up de DJs sympa Villanova, Vincent Giumelli et Jaaneman, et une ambiance garantie jusqu'au petit jour. (15 € l’entrée)Fiesta de Los Muertos au Cabaret Sauvage Au cabaret sauvage, plongez dans une ambiance morbide à la Mexicaine ! Cumbia, Chicha et autres mariachis directement venus du Mexique ou du Vénézuéla seront de la partie pour réchauffer l’ambiance d’un soir morbide… De 20h à 5h du matin, 15€Visitez Paris à la Sauce Morbide Accompagnés d'un guide comme Tarik capable de vous faire découvrir le côté sombre de la Capitale... Succombez à l'adrénaline d'une visite insolite et terrifiante où vous apprendrez de nombreuses anecdotes sur les heures les plus sombres de la Ville lumière! A partir de 2€/personne

Histoire de la baguette de pain

Histoire de la baguette de pain

Aujourd’hui, on est sûrs que vous allez avoir l’eau à la bouche, avec notre histoire de la baguette, un voyage dans le temps pour retrouver les origines de ce qui fait la fierté, et le symbole du pain français.10 milliards chaque annéeCe n’est pas le nombre de baguettes que consomme le monde entier… mais le nombre de baguettes consommées par les français ! A toute heure de la journée elle est la base ou l’accompagnement idéal : Tartine, Sandwich ou encore en accompagnement d’un de nos 400 fromages… Si auparavant les français ne consommaient que de grandes miches de pain, notamment grâce à leur tenue durant plusieurs jours, la baguette est apparue vers 1820, après que plusieurs voyageurs aient rapporté des spécimens viennois, les fameuses baguettes viennoises. Le format a séduit plus d’un boulanger qui a imité de plus en plus cette longue forme, sans pour autant renoncer à l’origine, la qualité et de secret de leurs pâtes à pain.D’autres historiens appuient la version qui affirme que la baguette est née durant la Révolution française. Ils étayent leur propos parle fait que le 15 novembre 1793, un décret de la Convention obligeant tout boulanger à créer une seule sorte de pain : Le Pain Égalité, par souci d’équité entre les hommes… La dernière version des origines de sa création prête au temps de Napoléon l’arrivée de la fameuse baguette, plus simple et pratique à transporter (à la main) par les troupes allant en campagne… Napoléon III ira jusqu’à standardiser sa forme : 40cm de long et environ 300g.Ce qui est certain, c’est qu’après la Seconde Guerre mondiale, les baguettes se sont généralisées en France. Désormais, elles se présentent avec une longueur de 80 cm et un poids de 250 grammes. Le prix a également été règlementé jusqu’en 1980, fixé par arrêté préfectoral. Dans les années 1990, l’essor de la mondialisation et de la consommation de masse ont failli avoir raison de notre fierté nationale, par l’apparition des baguettes industrielles. Heureusement que Balladur et son « décret Pain » ont reconnu la baguette de tradition française, respectant un processus de fabrication à l’ancienne.Mais alors pourquoi vous parle-t-on de Pain ? Car le pain à Paris est une institution, les meilleurs boulangers s’adonnent à honorer cette icône et innover autour du produit. Je suis un des guides Cariboo qui peut vous faire découvrir Paris et ses adresses secrètes quant à l’artisanat gastronomique sur la rive gauche ! Rejoignez-moi donc pour une visite insolite avec un habitant, que dis-je, un natif !

Manifeste : Visitez, découvrez, redécouvrez

Manifeste : Visitez, découvrez, redécouvrez

Aujourd'hui, on se met du baume au cœur, on va parler de visite insolite. C’est notre métier chez Cariboo, et on voulait vous expliquer pourquoi on pensait que c'était indispensable de caler entre un tour de roue de la Concorde et 5 heures de queue à la Tour Eiffel, une belle balade, bien authentique, loin des sentiers battus, des parapluies levés en l'air et des pousse-pousse hors de prix.Bienvenue dans le vrai Car oui, au final, le vrai Paris n'est pas un Paris en noir et blanc, avec des couples amourachés, des hommes en marinière et béret, une baguette sous le bras et des jurons plein la bouche. Le Vrai Paris appartient aux parisiens, ceux qui y sont nés, ceux qui y sont arrivés enfants ou adultes, ceux qui y travaillent, ceux qui y étudient… Tous ces parisiens, que nous appelons Cariboos, ont des secrets et des histoires à raconter. Des histoires qu’ils n’ont, pour la plupart, racontés à personne. Voyez ces milliers de profils comme des livres dans lesquels vous plonger le temps d’une visite. Allez découvrir ces ruelles oubliées, ces villages dans la ville, ces galeries trop souvent ignorées des voyagistes de masses. Prenez le temps de la visite insolite non pas car « c’est à la mode », mais pour le plaisir de vous laisser guider avec l’assurance que ce n’est pas machinal, que chaque visite est concoctée pour vous, personnalisée et dessinée à votre image. Vous, visiteurs, voyageurs, curieux de passage, pour les affaires ou le loisir, expérimentez, que ce soit avec Cariboo ou un autre moyen les visites insolites avec des habitants ! Vous aussi, parisiens, (oui ! parisiens !) redécouvrez votre ville ! Moi-même trop sûr de moi j’ai pensé ne rien apprendre des visites que je réservais au tout début de l’aventure Cariboo, et Paris m’a corrigé, j’ai cru découvrir une autre ville, dans un autre pays, j’ai eu honte ! Oui, honte d’avoir vécu si près de tant de choses en les ignorant, volontairement parfois. N'ayez pas peur de l'insolite. Les ruelles insolites ça sonne parfois creux, mais on y découvre parfois des trésors, des vestiges du passé, des oeuvres d'art... Sortez des sentiers battus, visitez hors des sentiers battus ! Paris est un musée, mais n’ignorons pas les petites œuvres… Et votre vision sur le monde n’en sera que bonifiée ! Si vous souhaitez dès à présent tentez l'aventure Cariboo avec nos guides locaux, rendez-vous sur cette page pour choisir la thématique qui vous attire le plus!

Food : Un voyage en Italie pour 30€/personne

Food : Un voyage en Italie pour 30€/personne

Cette semaine on vous emmène au restaurant… mais pas n’importe lequel : Bienvenue chez Ober Mamma. Un voyage en Italie, en plein 11e arrondissement de Paris…Le boulevard Richard Lenoir s’obscurcit au fur et à mesure des heures, les lampadaires d’illuminent, les enseignes de même… Parmi elles, celle d’Ober Mamma (LE nouveau restaurant dont tout le monde parle), avec à l’entrée un petit comptoir, un petit groupe est dehors, il est 19h30. Nous nous faufilons entre les clients pour voir s’il reste de la place… Le verdict tombe : prochain slot à 22h30.Oui, 22h30.Oui, nous sommes restés à attendre jusqu’à 22h30.Pour vous, chers lecteurs !Pour ceux qui n’ont pas quitté la page de cet article suite à la révélation ci-dessus (vous avez eu raison), nous n’avons évidemment pas attendu dehors, les pieds gelés jusqu’à 22h30. En bon explorateurs urbains, nous sommes allés chiner un petit bar où nous pourrions patiemment attendre notre tour pour enfin tester ce que le Paris confidentiel s’arrache… ces produits directement et sans aucun intermédiaire « récoltés » en Italie, chez des petits producteurs et cuisinés –dit-on– avec maestria.Nous voici à 1 minute à pieds du restaurant, confortablement installés à la terrasse du Baromètre, où joue un guitariste, et où les Spritz ne coutent que 5€ en happy hour (17h - 21h). Après deux-trois spritz, une intéressante conversation, et la faim au ventre, il est 22h00, nous tentons notre chance, et nous rendons de nouveau devant Ober Mamma, afin d’entrevoir la possibilité de commencer à dîner.La chance nous sourit ! Une charmante serveuse à l’accent italien très prononcé nous fait pénétrer dans un décor sublime et très original, où tout semble authentique, sans faire kitsch, de la vaisselle (italienne, en céramique, spécialement faite pour le restaurant) aux énormes parmesans empilés, jusqu’aux miroirs en plomb vintage, en passant par une cuisine ouverte, aux cuisiniers tous coiffés d’une jolie casquette (bien plus stylée que le faux bonnet de pizzaiolo).La carte est appétissante, complète, et bon marché. Nous prendrons une assiette de jambon de Parme, un bol de Straciatella fumée (pas la glace, mais le fromage), puis deux pâtes aux truffes d’été accompagnées d’un verre de Vermentino.Les entrées étaient à tomber, les pâtes servies dans de belles casseroles en cuivre nous ont fait chavirer… Pendant le service nous nous sommes même rendu compte que les fondateurs du restaurant avaient même importé les serveurs et cuisiniers !L’expérience a donc été bénéfique : ce restaurant est un must-do de la capitale, bien que l’attente soit pénible (la réservation n’est possible que sur place à partir de 19h). Cependant, bonne nouvelle, le succès est si important que 3 adresses sont disponibles pour vous régaler.** - Ober Mamma : 107 Boulevard Richard Lenoir, 75011 Paris - East Mamma : 133 Rue du Faubourg Saint-Antoine, 75011 Paris - Mamma Primi : 71 Rue des Dames, 75017 Paris**

Cariboo, les origines

Cariboo, les origines

Suite à l'annonce de la fusion entre Cariboo et Meetrip, nous avons pensé opportun et sympathique de vous raconter sans détours ni mythe fondateur, la naissance de Cariboo, les origines de ce qui aujourd'hui est en passe de devenir une référence en matière de guides locaux passionnés dans le monde entier.Nous étions fin 2014 un petit groupe d'amis de longue date, chacun d'entre nous engagé dans son parcours d'étudiant. Par hasard, nous étions chacun dans une ville différente: Paris, Londres, Bangkok et Singapour. Nous savions que nous voulions créer quelque chose. Mais quoi? Nous n'en savions rien. Cariboo aurait pu être une cave à jambons espagnols, un bar à vins, une start-up d'oenotourisme...Finalement c'est notre expérience du voyage qui nous a inspiré. Jerry était à peine revenu du Vietnam où il avait vécu une formidable expérience ponctuée de rencontres fortuites avec des locaux qui lui avaient fait découvrir leur pays comme jamais il ne l'aurait découvert... Tom était fraîchement installé dans la géante Bangkok, qui intimidait par sa complexité, son gigantisme et son organisation désorganisée. Il venait de rencontrer un français habitant là-bas, totalement par hasard, dans un taxi se rendant vers les autobus menant aux îles du sud du golfe de Siam. Ce français, Olivier, l'avait par la suite "initié" à Bangkok. Et jamais il n'aurait découvert tant d'endroits magiques s'il s'en était tenu à son lonely planet.Alors que nous discutions de ces expériences inoubliables avec des "insiders", nous fîmes le constat évident que la Chance nous avait souri.Puis vint une idée simple : supprimer le facteur Chance.Cariboo est né ainsi.Rassembler dans une plateforme des habitants, car chaque habitant a un œil tout à fait particulier et unique sur sa ville grâce à son expérience personnelle. Permettre à chacun de réserver un guide local pendant un temps durant lequel il leur sera possible de voir la ville qu'ils visitent, sous un œil nouveau, loin des sentiers battus.Ce manifeste nous a guidés de longs mois afin de construire à partir de zéro une plateforme la plus adaptée possible à notre ambition initiale, qui reste inchangée, le tout sous le contrôle de Victor, notre CTO. L'équipe s'est enrichie de talents incroyables, qu'ils soient encore dans l'équipe ou qu'ils aient été simplement de passage, et nous leurs devons beaucoup.Cariboo a rapidement convaincu les habitants et les visiteurs de nombreuses villes : la plateforme a évolué grâce aux retours nombreux des visiteurs et des guides que nous rencontrions souvent à l'occasion de nos "CariBeer", réunions informelles dans des bars, insolites bien entendu! Elle a aussi grandi avec l'arrivée de Bertrand, désormais à la tête de l'entité Cariboo au sein de Meetrip et des nombreux stagiaires qui nous ont tant apporté avec leur passion pour notre petit animal aux grands bois.Notre nouveau défi part d'un constat simple: 100% de nos visites ont été positivement accueillies par nos clients. Ce défi est de désormais faire grandir la communautés des guides Cariboo, (10,000 guides en 2017) tout en faisant découvrir au plus grand nombre notre plateforme par des actions ciblées et impactantes.Faisons en sorte que Cariboo devienne un réflexe pour tout voyageur qui veut éviter les affres du tourisme de masse, il peut devenir une nouvelle activité pour des habitants d'une ville souhaitant mieux connaître ses facettes les plus cachées... Et une source de partage pour ces millions de passionnés qui souhaitent partager "leur ville à eux"!Merci à nos premiers guides, qui ont cru en nous et à Cariboo, Merci à nos utilisateurs sans qui Cariboo n'existe pas, Merci à nos premiers investisseurs qui nous ont fait grandir,Continuez à découvrir la richesse des villes du monde, avec nous!

La Sorbonne dans tous ses états

La Sorbonne dans tous ses états

En tant que touriste ou parisien, vous êtes déjà passés de nombreuses fois devant la Sorbonne en errant entre Saint-Michel et le parc du Luxembourg. Ne vous êtes-vous jamais demandé ce qui se passait réellement à l’intérieur ? Sachez qu’il ne s’agit pas seulement d’un lieu de savoir et d’enseignement. C’est également un endroit où la culture sous toutes ses formes a sa place, grâce aux efforts des étudiants mais aussi surtout avec le soutien du Service culturel de Paris Sorbonne. Apparu en 1996 au cœur de la Sorbonne de manière embryonnaire, ce service est depuis fortement actif et attire de plus en plus d’étudiants qui tentent de sortir de leur routine. Mais le Service culturel ne limite pas à son ouverture culturelle aux étudiants et au personnel de la Sorbonne. Au cours de l’année, les membres du service, aidés de leurs emplois étudiants, organisent et proposent des événements exceptionnels et même uniques. On peut alors profiter au cours d’une soirée d’une représentation théâtrale, de concerts, de conférences, de lecture... qui raisonnent sur le marbre et le bois de l’historique université de la Sorbonne. Beaucoup de ces événements proposés sont gratuits et présentés sur leur site internet ou l’agenda culturel publié chaque semestre. Certains événements sont annuels comme le concours international de poésie ou le festival de théâtre antique Dionysies. D’autres représentations sont plus exceptionnelles, telle que le récent concert en Janvier 2016 de Feu Chatterton ! Ces offres inouïes permettent au public de découvrir la culture d’une nouvelle manière ou d’explorer de nouveaux horizons. Mais le travail du service culturel profite aussi aux artistes qui ont la possibilité de partager leur passion dans des lieux historiques. Alors n’hésitez plus, si vous voulez un petit moment culture de qualité dans un endroit historique à un prix attrayant, allez faire un tour sur le site internet du Service culturel de Paris Sorbonne dans la rubrique « Dispositifs » puis « Agenda ».

Paris, c'est beau la vie, pour les grands et les petits

Paris, c'est beau la vie, pour les grands et les petits

Envie de passer une journée en famille sans trop de déplacements en métro dans Paris ? Rien de plus simple, le Jardin des Plantes offre tous les plaisirs en réponse aux besoins des plus jeunes et des plus vieux. Ce lieu de verdure exceptionnel au cœur de Paris réunit non seulement des jardins splendides entretenus par l’école de Botanique, mais aussi un zoo, deux grandes serres et surtout quatre galeries exceptionnelles.Point de passage obligé, la Grande Galerie de l’Evolution située à l’entrée du jardin en face de la grande Mosquée de Paris. Après vous être délecté d’un bon thé à la menthe accompagné de quelques pâtisseries, vous pouvez donc rejoindre cette galerie historique. Réouverte en 1994 après la fermeture de la Galerie de Zoologie en 1965, l’exposition permanente met en scène l’étonnante diversité du monde vivant.On démarre tout d’abord par le monde marin puis à l’étage suivant on arrive sur la grande nef centrale. Celle-ci est des plus impressionnantes, avec sa suite royale d’animaux naturalisés représentant le monde vivant actuel. En évoluant sur les étages supérieurs, on nous présente les autres aspects du monde vivant comme les espèces disparues ou en voie de disparition mais aussi le monde vivant microscopique. On ne sait plus où donner de la tête, tellement le spectacle est époustouflant ! Les explications qui nous accompagnent tout au long de la visite sont très complètes et accessibles à tous ; elles nous détaillent les différentes espèces mais nous font part aussi d’études, de recherches et d’informations plus pointues sur le monde qui nous entoure. Pour les plus petits, je conseille sans hésitation la Galerie des Enfants. Située dans le même bâtiment que la Grande Galerie de l’Evolution, celle-ci propose de nombreuses animations, interventions et activités qui passionneront les plus jeunes.A votre sortie de la Grande Galerie de l’Evolution, vous ferez face au grand jardin des plantes. N’hésitez pas à y flâner, on peut facilement y passer une journée. Vous pouvez par exemple parcourir la Galerie de Minéralogie et de Géologie mais aussi celle d’Anatomie et de Paléontologie ou encore celle de Botanique. Par beau temps, c’est la Ménagerie, petit zoo du jardin des Plantes, qui ravira le cœur des plus petits comme des grands !Mais la ménagerie n’est pas le seul zoo de Paris. Situé à côté du bois de Vincennes, le parc zoologique de Paris figure comme l’un des douze sites du Muséum National d’Histoire Naturelle. Fermé en 2008 du fait de sa dégradation, celui n’a réouvert ses portes qu'en avril 2014, avec comme seul vestige de son passé, l’immense rocher qui surplombe le Parc. Ce zoo flambant neuf présente cinq grandes zones géographiques. On évolue donc en passant par la Patagonie et ses lamas puis le Sahel-Soudan et ses girafes, puis l’Europe et ses loups, pour finir par deux milieux tropicaux peuplés de grenouilles et de lémuriens. Soyez bien chaussés ! Arpenter cet immense parc peut prendre toute une après-midi, et le risque devant tant d'enthousiasme et d’émerveillement de la part des enfants est de devoir courir d’enclos en enclos ! Mais n'ayez crainte, le confort des parents et accompagnants n'est pas en reste : différents points de ravitaillements et des bancs tous les dix mètres sont à disposition pour des pauses bien méritées !Voilà donc un bon moyen de vous échapper du tumulte de la jungle parisienne tout en donnant aux enfants la possibilité d'observer, d'apprendre sans oublier un dernier point, et non des moindres, de se défouler !!

Flâneries dans le Marais

Flâneries dans le Marais

Ancien espace marécageux, le Marais représente aujourd’hui l’un des quartiers les plus branchés de Paris. Tant de choses sont à y découvrir ! Vous pouvez facilement flâner dans ses nombreuses rues une journée entière. Voilà pourquoi je vous propose un petit itinéraire des rues les plus emblématiques du quartier. En arrivant au métro Saint Paul, bastion des grands hôtels aristocratiques, vous découvrirez l’imposante Eglise Saint-Paul-Saint-Louis. Située rue Saint-Antoine, cette église anciennement jésuite, à l’intérieur assez simple, possède néanmoins une façade impressionnante rénovée en 2012. En poursuivant votre remontée sur la rue Saint-Antoine vous arriverez au niveau de l’Hôtel Sully. Construit à partir de 1625, il est resté au sein de la famille de Sully jusqu’au milieu du XVIIIe siècle. Racheté dans les années 1950 par l’Etat, il est aujourd’hui le siège du Centre des Monuments Nationaux. En pénétrant dans cette vaste demeure vous découvrirez de vastes jardins où vous pourrez profiter d’un moment de tranquillité ou arpenter la bibliothèque. Pour remonter vers la place des Vosges, je vous conseille d’emprunter la rue de Birague. La place des Vosges, ancienne Place Royale en l’honneur des fiançailles du roi Louis XIII et rebaptisée en 1800, est entourée de trente six hôtels particuliers. Il y est agréable d’y pique-niquer mais c'est aussi un lieu de repos idéal. A la sortie de cette place carrée, vous pouvez emprunter la rue des Francs Bourgeois nommée ainsi au XIVè siècle après la création de l’hôpital pour bourgeois miséreux. En remontant cette rue, vous passerez devant le musée du Carnavalet. Cette bâtisse, témoin de l’architecture de la Renaissance, est aujourd’hui un musée d’art qui propose de découvrir Paris sous différentes facettes. Au sortir du musée, vous pouvez poursuivre votre quête sur l’histoire de Paris en vous rendant dans l’impressionnante bibliothèque historique de la ville de Paris située dans l’ancien Hôtel Lamoignon. En effet, cette bibliothèque et ses imposantes collections vous dévoilent un Paris sur papier mais aussi en photos, sur plans et sous la forme d'œuvres artistiques. Avant d’arriver au bout de la rue des Francs Bourgeois, vous pourrez vous aventurer dans le jardin des rosiers. Vous pouvez accéder à ce petit espace vert secret et paisible en passant par la cour de l’Hôtel de Coulanges et la Maison de l’Europe de Paris. Le bâtiment des archives nationales marque la fin de la rue ; en prenant la rue des archives sur la gauche vous tomberez sur le Cloître des billettes, seul cloître subsistant du Moyen-Age et appartenant à l’église luthérienne. Celui-ci propose régulièrement des expositions d’art. Cette dernière partie de la visite est réservée aux grands gourmands. En tournant sur la rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie, rue des créateurs, vous pourrez remonter légèrement la rue Vieille du Temple pour finalement atteindre la rue des Rosiers, théâtre de la guerre des falafels. A vous de départager « l’As », l’affaire familiale installée depuis 1979, et « Mi-Va-Mi » juste en face ! La rue du Roi de Sicile, que vous pouvez rejoindre en descendant la rue Pavée, est l'autre rue des bonnes adresses culinaires. Au 37, vous pourrez notamment déguster les meilleurs cheesecakes chez « She’s Cake ». Mais avant d’y arriver, faites une petite halte rue des Ecouffes pour déguster une crêpe dans une ambiance nipponne et manga. Le ventre bien rempli, vous pourrez amorcer votre retour. Cette petite balade digestive vous conduira par exemple rue de la Verrerie puis rue Vieille Du Temple pour enfin arriver à l’Hôtel de Ville. Ainsi s'achève votre petit périple dans le Marais. J’allais presque oublier, pour les amateurs de souvenirs « Made in Paris », ne manquez pas de passer par la boutique de l’Hôtel de Ville en face du BHV.

Exploration du « ventre de Paris »

Exploration du « ventre de Paris »

Cariboo vous emmène pour une exploration libre dans le quartier de Châtelet. Pour cela, rendez-vous tout d’abord à l’arrêt de métro Palais Royal-Musée du Louvre. Un départ en douceur, sauf pour le porte-monnaie, avec la rue de Rivoli qui tire son nom de la victoire de Bonaparte sur les Autrichiens en 1797, et sa succession de boutiques. A la jonction avec le Boulevard Sébastopol, vous vous trouverez face à la mystérieuse Tour Saint-Jacques, seul vestige de l’Eglise de la Grande Boucherie. Cette corporation du Moyen-Age était la plus riche et la plus puissante de Paris jusqu’à l’apparition des préoccupations sanitaires liées aux pratiques d’abattage au cœur de Paris. Juste derrière se trouve la place du Châtelet qui, à l’époque médiévale, a été construite à l'emplacement du Grand Châtelet, ancienne forteresse qui servit de prison et de tribunal sous l’Ancien Régime. La colonne qui la surplombe aujourd’hui est, elle, en l’honneur des victoires de Napoléon. Cette vaste place est entourée du Théâtre de la ville, connu pour ses représentations de danse contemporaine, et du théâtre du Châtelet. Ce dernier est celui que j’affectionne le plus dans Paris pour son décor, son ambiance et ses représentations de qualité. J’ai eu l’occasion d’y aller à trois reprises pour découvrir trois comédies musicales américaines. Si vous souhaitez vivre l'expérience d'un Paris insolite, prenez la rue des Halles, vous y découvrirez une boutique hors du commun. Gare aux musophobes mais avis aux fans du dessin animé Ratatouille, la vitrine des établissements Aurouze expose des rats morts suspendus par la queue ! Après ce passage pour le moins étonnant, continuez sur cette rue, vous passerez devant la rue des Lombards (ambiance garantie toute la nuit !), pour arriver à la Fontaine des Innocents sur la place Joachim du Bellay. Celle-ci devait à l'origine témoigner de l’entrée du roi Henri II dans Paris et occupe l'emplacement de l'ancien cimetière des Innocents. Avant de poursuivre votre visite, vous pouvez de nouveau faire une halte shopping aux Halles. Récemment réaménagées, elles offrent aux parisiens et voyageurs un espace neuf et moderne offrant tout le confort pour un shopping facile. Il est amusant de constater que depuis son passé médiéval, le quartier des Halles n’a rien perdu de son effervescence comme au temps de son immense marché qui rythmait la vie des parisiens. Pour conclure cette visite du quartier des Halles, rendez-vous à Beaubourg. De ce côté du quartier, vous pourrez profiter du centre Pompidou et de ses expositions contemporaines, mais aussi vous détendre au bord de la fontaine Stravinsky. Ce quartier artistique, haut en couleurs et à l’esprit plutôt industriel, contraste avec la façade de l’église Saint-Merry, théâtre néanmoins de nombreuses expositions contemporaines Pour découvrir le quartier sous un autre angle, notre Cariboo Georges vous propose une visite axée gastronomie autour du village de Montorgueil, traditionnellement connu comme étant "le ventre de Paris"...

Que faire le week end du 5 au 7 août ?

Que faire le week end du 5 au 7 août ?

Entre beau temps et averses, températures estivales et un peu plus fraîches, la météo fait un peu des siennes dans notre belle capitale. L'équipe Cariboo a donc, une fois de plus, pensé à vous en vous concoctant une sélection d'activités en plein-air ou en intérieur afin de pouvoir adapter, au mieux, votre week-end ! Le Musée du Parfum Fragonard Ce week-end on irait bien faire un tour au Musée de Parfum à Paris. Situé en face de l’Opéra Garnier, il offre une visite guidée du savoir-faire de l’industrie Fragonard. Accompagné de votre famille ou de votre moitié, venez découvrir toute la magie du processus de création d’un parfum et éveiller votre odorat aux multiples fragrances exotiques et captivantes du Musée. A la fin de votre visite, vous pourrez même tester les cosmétiques et parfums Fragonard. Petit plus qui fait la différence : la visite est entièrement gratuite ! Tous les jours de 9h à 17h 9, rue Scribe, 75009 Paris L’R de Jeux Cette année encore, L’R de jeux s’est installée Place de la République pour permettre aux enfants et à leurs parents de s’amuser tout l’été en plein-air à travers de nombreuses activités. Près d’une centaine de jeux de société y sont disponibles, des classiques aux plus originaux venant du monde entier ! A l’R de Jeux, tout le monde est le bienvenu, du plus jeune au plus âgé, le but étant de passer un super moment ensemble. Une chouette initiative, non ? Jusqu’au 15 septembre De 14h à 18h30 Place de la République, 75003 Paris Exposition Littoral à l’Aquarium de Paris Durant tout l’été, l’Aquarium de Paris nous fait voyager à travers une exposition consacrée au littoral français. Une vingtaine de photographies de Frédéric Larrey nous font ainsi (re)découvrir la beauté et la richesse de nos rivages. Cette exposition vise également à sensibiliser le public à la préservation de ces sites. Une jolie démarche artistique et écologique ! Jusqu’au 15 septembre De 10h à 19h 5, avenue Albert de Mun, 75016 Paris

Que faire la semaine du 1er au 5 août ?

Que faire la semaine du 1er au 5 août ?

C'est parti pour une nouvelle semaine ! On débute le mois d'Août avec pleins de nouveaux bons plans et évènements pour passer, une fois de plus, de super moments dans la capitale.Fashion Forward, 3 Siècles de Mode (1715-2015)A l’occasion des 30 ans de l’ouverture de la collection mode du Musée des Arts décoratifs, ce dernier revient sur trois siècles de mode pour le plus grand plaisir de son public. L’exposition réunit près de 300 pièces de mode féminine, masculine et enfantine du XVIII ème siècle à nos jours. Chacun de ces « moments de mode » est restitué dans son contexte humain artistique et social par le biais d’autant d’ellipses décoratives qui vous feront voyager à travers le temps et les époques. Parmi les pièces, figures celles de grands noms de la Couture tels que Charles-Frederick Worth, Jeanne Lanvin, Madeleine Vionnet, Gabrielle Chanel, Christian Dior et Yves Saint Laurent. Cette exposition est donc l'occasion de passer un jolie moment pour tous ceux qui souhaiteraient découvrir l’histoire de la mode.Pour plus d’infos, c’est par ici !Jusqu’au 14 août Du mar au dim : 11h - 18h, le jeudi : nocturne jusqu’à 21h 107, rue de Rivoli, 75001 ParisLe Bikini a 70 ans !À l’occasion des 70 ans de la création du Bikini, la Galerie Joseph-Froissart vous dévoile l’histoire de ce maillot de bain devenu un incontournable de l’été et le symbole d’une génération décomplexée. A travers une sélection de 70 clichés, vous découvrirez tout du processus de création au premier défilé de bikinis à la piscine Molitor. Un voyage à Hollywood également, avec ces actrices qui ont permis, le temps d’une scène, de faire de ce petit bout de tissu l’objet de tous les désirs. Pour tout savoir sur l’un des symboles de l’émancipation de la femme, cet objet de curiosité et à scandale, rendez-vous avant le 29 août à la Galerie Joseph-Froissart !Jusqu’au 30 août De 10h à 19h 7, rue Froissart, 75003 ParisJames Bond 007 - L’expositionIl s’appelle Bond, James Bond. Jusqu’au 4 septembre prochain, la Grande Halle de la Villette vous plonge dans l’univers esthétique du plus célèbre des agents secrets. Plus de 500 objets originaux y sont présent afin de retracer cet authentique mythe contemporain. De l’Aston Martin DB5 argent de 1964 dans GoldenEye au smoking blanc de Roger Moore dans Octopussy, des gadgets de Q à l’anneau de Spectre, des croquis aux photos de tournage, l’exposition vous dévoile 50 ans de style Bond. De quoi ravir les fans de la saga et autres curieux !Pour plus d’infos, c’est par ici !Jusqu’au 4 septembre De 9h30 à 20h 211, avenue Jean Jaurès, 75019 Paris« Dans un coin de jardin »Durant tout l’été, le Bistrot Gourmand Les Petites Gouttes vous accueille sur sa terrasse éphémère. Fauteuils en rotin, tables basses en bois et pergolas, le lieu se veut convivial et chaleureux, parfait pour passer l’une de ces longues soirées d’été entre amis ou en famille. Pour parfaire ce moment, de nombreuses activités sont proposées (et même pour les enfants!) telles que cours de yoga, pétanque et coin lecture parmi autres animations. Fooding et rafraîssements seront bien évidemment de la partie !Pour plus d’infos, c’est par ici !Jusqu’au 2 octobre De 15h à 23h 12, esplanade Nathalie Sarraute, 75018 Paris

Que faire le week-end du 29 au 31 juillet ?

Que faire le week-end du 29 au 31 juillet ?

Plus que quelques heures et on est enfin en week-end ! Vous aviez prévu de vous prélasser dans votre canapé devant votre télévision ? Oubliez cette idée, on a mieux pour vous ! Découvrez sans plus attendre nos bons plans pour ce dernier week-end de juillet.Fairy Beach #4 By Fée à croquerOn vous avait précédemment parlé de Glazart lors des Ben & Jerry’s Movie Nights. Tout l’été, le lieu devient LaPlage pour des soirées les pieds dans le sable et en plein air. Du mercredi au dimanche, concerts, club open air, chill, food et music sont au rendez-vous. Ce soir, place à une line-up super house avec notamment Terrence Parker, l’un des producteurs américains les plus influents du genre. Il sera entouré de Merashka, MadRey, Romain Dafalgang ou encore Mat Matte. Un projet associatif est également mis en place : pour 5 produits apportés par vos soin, vous aurez une surprise ! Ces produits seront ensuite redistribués aux sans abris par les bénévoles. Une chouette initiative !Pour plus d’infos, c’est par ici !Vendredi 29 juillet De 19h à 7h Gratuit de 19h à 21h en inscrivant votre nom sur l’event 7, avenue de la Porte de la Villette, 75019 ParisCinéma en plein air 2016Interrompu depuis le 20 juillet, le festival Cinéma en plein air n’a pas dit son dernier mot et revient dès le 30 juillet mais cette fois-ci en intérieur, sous la Grande Halle de la Villette ! Toujours sous le thème « Dress Code », la programmation continuera d’explorer la richesse des costumes emblématiques du cinéma tels que celui du super héros Batman, ou le très chic costume de James Bond. Samedi, c’est d’ailleurs Casino Royal, 21ème volet de la saga, qui signera le retour du festival !Pour plus d’infos, c’est par ici !Du 30 juillet au 21 août Ouverture des portes à 20h30 - Début des projections à 21h30 Entrée libre, dans la limite des 1000 places disponibles Parc de La Villette - 211, Avenue Jean Jaurès, 75019 ParisSwimming Poule à la REcyclerieCet été, la REcyclerie est l’endroit idéal pour se dépayser et passer un agréable moment en famille ou entre amis. Au programme : de nombreux jeux pour petits et grands, des gourmandises d’été (avec une formule goûter spécial kids s’il vous plait !), des cocktails et jus frais à siroter en journée ou jusqu’au bout de la nuit, des ateliers dans le jardin aromatique et un voyage musical aux quatre coins du monde. Le dimanche, place aux Broc’dej, des vides greniers sympathiques installés le long des voies de la petite ceinture ! On vous avait prévenu, la REcyclerie est un peu « the place to be » de votre été à Paris !Pour plus d’infos sur les évènements prévus à la REcyclerie, c’est par ici !Jusqu’au 15 octobre De 12h à 22h 83, boulevard Ornano, 75018 Paris

Parole de Cariboo : Les Buttes Chaumont

Parole de Cariboo : Les Buttes Chaumont

Aujourd'hui, Inès, parisienne d'adoption, nous parle de l'incontournable parc des Buttes Chaumont. Situé dans le 19ème arrondissement, il est l'endroit qu'elle préfère pour se libérer de la pression du quotidien. Les Buttes-Chaumont, parc emblématique du 19ème arrondissement au Nord-est de Paris et autrefois appelé la colline du Mont Chauve, est « the place to be » pour tous les sportifs amateurs ou professionnels mais aussi pour les individus en quête de paix. Construit sur d’anciennes carrières médiévales au tournant des années 1863 - 1864, ce parc représente bel et bien par ses 25 ha et sa place en plein cœur de la capitale, le poumon parisien. Inauguré en 1867 sous le second Empire, le parc des Buttes-Chaumont fut un ouvrage titanesque initié par Napoléon III avec l’aide d’Haussmann et de l’ingénieur Jean-Charles Alphand. En venant découvrir le parc, vous pourrez profiter d’une vue magnifique sur Paris depuis le kiosque au sommet de l’île du Belvédère, mais aussi découvrir la grotte ou profiter du soleil sur les nombreuses étendues d’herbes et partager un bon pique-nique entre amis ou en famille. Ouvert tous les jours de la semaine, le parc offre une vraie évasion mais est aussi un lieu de rencontre et de sociabilité, où le parisien libéré de sa routine prend le temps de vivre. On peut facilement passer une journée à errer dans le parc, on y trouve tout le confort recherché et de nombreuses activités pour les enfants de tout âge. Une bonne occasion de se faire plaisir et faire plaisir ! Pour ma part je profite avant tout du parc, deux fois par semaine, pour libérer la pression avec une petite course. Les Buttes-Chaumont regorgent de petits itinéraires divers et variés qui vous permettront de diversifier votre parcours à chaque visite. Dynamisez votre course et éveillez l’aventurier qui sommeille en vous en vous perdant dans le dédale de chemins. Pour les moins téméraires, voici une petite piste pour vous lancer. C’est l’un des premiers itinéraires que j’ai effectué : La course est très populaire, mais vous pouvez aussi croiser au cœur du parc d’autres activités plus ou moins physique. Beaucoup viennent pratiquer quotidiennement, au calme, seul ou en groupe, le Tai-chi, entre relaxation et art martial, tandis que d’autres préfèrent la marche nordique ou les exercices de remise en forme. N’hésitez plus à venir visiter le Nord-est de Paris et venez partager en famille ou entre amis une journée agréable et relaxante, loin du train – train quotidien et du stress parisien.

Que faire la semaine du 25 au 29 juillet ?

Que faire la semaine du 25 au 29 juillet ?

Ca y est, c'est la dernière semaine du mois de juillet et le soleil a déjà disparu. Voici donc une sélection de bons plans qui vont colorer votre été, entre poésie, street-art et road-trip insolite à travers la capitale !Soirées séries TV commentées : F.R.I.E.N.D.SQui n’a pas déjà regardé un épisode de Friends, cette série racontant le quotidien mouvementé d’une bande d’amis, (re)diffusée depuis déjà 20 ans sur nos chaînes françaises ? Les trentenaires ont tous grandi avec Rachel, Monica et leur joyeuse bande. Le temps d’une soirée, replongez-vous dans cette série qui a marqué des générations. Autour de quelques extraits, Donna Andréolle, professeur en études américaines à l’université du Havre, reviendra sur ce que Friends a révélé de la société occidentale contemporaine et les raisons de son succès auprès de la génération X.Rendez-vous dans la Grande Prairie de la Bellevilloise le mercredi 27 juillet !Le 27 juillet De 19h30 à 22h 19-21, rue Boyer, 75020 ParisArts Factory Summer ShowIl ne vous reste plus que quelques jours pour profiter de ce nouveau Summer Show ! Cette année, Arts Factory vous a concocté une expo’ de saison, pensée « comme un mojito » ! Le quatuor d’artistes invités - Nicolas Barrome Forgues, Sébastien Touache et Jean-Michel Ouvry, du collectif Jeanspezial, ainsi que NIARK1 - met, en effet, de la couleur dans votre été à travers peintures, sérigraphies et walldrawings ! Plus déjantée que jamais, l’expo regorge de créatures déjantées aux allures de notre enfance. On y aperçoit des mini BN et même des gâteaux d’anniversaire pas très rassurants, parmi autres références et influences de notre société. Bref, un cocktail rafraîchissant et sucré qui vous retournera la tête !Jusqu’au 30 juillet (reprise du 17 au 27 août) Du lundi au samedi De 12h30 à 19h30 27, rue de Charonne, 75011 ParisExposition d’été : Paris je t’aime, by LapinA l’occasion de la sortie du livre « Paris je t’aime » par l’illustrateur Lapin, la librairie Artazart lui consacre une exposition tout l’été. Découvrez, dans une scénographie originale, un Paris drôle et poétique, de ses lieux emblématiques au quotidien de ses habitants, à travers le regard de l’artiste. Loin des cartes postales édulcorées, ce carnet d’artiste géant comblera les amoureux de Paris et les voyageurs créatifs.Jusqu’au 11 septembre De 10h30 à 19h30 Artazart - 83, quai de Valmy, 75010 ParisCheerz Summer TourParce que ce n’est jamais très plaisant de voir vos amis poster des photos de leurs voyages paradisiaques pendant que vous êtes coincé au bureau, avec pour seul semblant de vacances à la mer : Paris Plages. Mais cette année, c’est fini ! Cheerz vous aide tout l’été à transformer les lieux les plus cool de la capitale en paysages de rêve. Prenez place dans la Cheerz Mobile et venez vivre de fausses vraies vacances à travers un road-trip photo dans tout Paris ! Bora Bora, le Vietnam, l’Amazonie … c’est possible et sans bouger d’ici ! En plus, de nombreuses animations sont prévues avec les partenaires mais également des ateliers DIY en collaboration avec des blogueuses et pleins d’autres surprises. Pour plus d’infos, c’est par ici !Jusqu’au 21 août Aux quatre coins de la capitale à des horaires variés !

Que faire le week end du 22 au 24 juillet ?

Que faire le week end du 22 au 24 juillet ?

Vous ne partez pas en vacances cet été ? Pas de panique ! Cet été à Paris, de nombreux évènements vont vous faire voyager sans même bouger de la capitale ! Entre séjour historique et exotique, vous n’aurez pas le temps de vous ennuyer. Ca vous tente ? Alors découvrez tout de suite notre agenda du week-end !L’été à la DéfenseCet été la Défense laisse tomber la cravate et prend des airs de vacances ! Jusqu’au 29 juillet, venez faire le tour du monde des goûts et des couleurs. Cuisines exotiques et marché de créateurs seront présents pour régaler vos papilles de 11h à 22h. Jusqu’au 14 août, la Défense vous emmène également à Rio de Janeiro ! Capoeira , samba, concert de Batucada … la culture brésilienne n’aura bientôt plus de secret pour vous ! Salarié, habitant ou visiteur du quartier d’affaires, chacun est invité à venir se détendre en découvrant les nombreuses activités prévues (détente, sport, bien-être, culture, cuisine ou encore jardinage) ou en se prélassant simplement sur l’un des transats mis à disposition. Un espace est même dédié aux enfants !Les Estivales de la Défense : Jusqu’au 29 juillet De 11à 22h L’été Defacto : Jusqu’au 14 août De 11h30 à 20h30 (22h le jeudi) Métro – RER  La Défense Grande Arche et Esplanade de La DéfenseLa Nuit aux InvalidesEnvie de (re)découvrir l’histoire de Paris autrement ? Tout l’été, la Cour d’honneur des Invalides remonte le temps et nous plonge au coeur de l’histoire de notre belle capitale à travers un spectacle hors du commun. Projeté sur les immenses façades de ce monument insolite et magique, il vous fera vivre un moment unique et sensationnel. Pour ceux qui souhaiteraient écouter le spectacle dans la langue de Shakespeare, sachez que ce dernier est présenté en anglais tous les lundis et jeudis !Pour plus d’infos, c’est par ici !Du 14 juin au 27 août De 22h30 à 23h30 Hôtel des Invalides - 129, Rue De Grenelle, Paris 75007Jardin éphémère à l’Institut du Monde arabePartez, cette fois-ci, à la découverte de la culture orientale. Durant tout l’été, l’Institut du Monde arabe vous propose une balade dans un jardin d’Orient éphémère, imaginé par le paysagiste Michel Péna. Traversez les allées et laissez-vous transporter par les parfums des orangers, palmiers, roses et jasmins. Au coeur de ce jardin, venez découvrir le véritable thé à la menthe et une citronnade maison ou déguster des pains pita et des pâtisseries orientales. Ce lieu éphémère vient compléter l’exposition Jardins d’Orient qui retrace l’histoire de ces derniers, des jardins suspendus de Babylone à l’Alhambra de Grenade, sans oublier le tout récent parc al-Azhar du Caire.Pour plus d’infos, c’est par ici !Jusqu’au 25 septembre Du mar au ven : 10h à 18h le week-end : 10h à 19h 1, rue des Fossés-Saint-Bernard, 75005 Paris

Que faire la semaine du 18 au 22 juillet ?

Que faire la semaine du 18 au 22 juillet ?

Cette semaine l’équipe Cariboo se charge plus que jamais de vous changer les idées. Un afterwork sur terrasse, un concert en plein-air ou encore une expo’ ludique… Découvrez vite notre sélection de la semaine !PLAY! L’expo pour se prendre au(x) jeu(x)Depuis quelques jours, la Cité de la Mode et du Design s’est transformée en véritable terrain de jeux, pour le plus grand plaisir de petits et grands. PLAY! propose de découvrir une facette innovante et créative du jeu à travers des installations ludiques et interactives, numériques et digitales, des moments de découvertes culinaires autour de nos 5 sens, des ateliers pour enfants et d’autres jeux en tout genre. De nombreux artistes et professionnels se sont réunis pour vous surprendre et réinventer le jeu. Une expo’ idéale pour passer un super moment en famille ou entre amis.Pour plus d’infos, c’est par ici !Jusqu’au 21 août Ouvert tous les jours (sauf le mardi) de 13h à 19h 34, quai d’Austerlitz, 75013 ParisFestival Fnac LiveLe Festival Fnac Live est de retour ! Le désormais célèbre festival sera de retour dès mercredi pour 4 soirées de concerts gratuits à l’Hôtel de Ville de Paris. Au programme, de nombreux artistes que la Fnac aime et soutient, des nouveautés et des têtes d’affiche telles que Louise Attaque, Lilly Wood & The Prick, JAIN ou encore Yael Naim. Du 20 juillet au 23 juillet, 31 artistes seront donc présents pour vous faire vibrer en plein-air, sur la scène du Parvis ou en « indoor » sur la scène du Salon.Pour plus d’infos, c’est par ici !Du 20 au 23 juillet De 17h à 23h Place de l'Hôtel de Ville, 75004 ParisLe Louvre à Paris PlagesParis Plages revient pour sa 14ème édition dès mercredi 20 juillet. Comme toujours, farniente, pétanque et autres activités de détente sur sable fin seront au programme. Cette année, le Louvre participe une fois de plus à l’événement en vous faisant, cette fois, découvrir le royaume de Neptune. Accompagné de toute votre petite famille, partez donc à la rencontre des mythes du monde marin et des créatures qui l’habite de façon ludique. L’espace Louvre mettra également à votre disposition une planche de jeux en libre accès ainsi que des ouvrages du musée tels que des catalogues d’exposition, des bandes dessinées et des livres pour enfants, que vous pourrez emprunter !Du 20 juillet au 21 août De 10h à 18h30 et jusqu’à 20h chaque mercredi et vendredi Tunnel des Tuileries, 75001 ParisAfterworks by IBIS Styles Paris BercyDernière occasion de participer à l’un des afterwork sur terrasse organisé par l’IBIS Styles de Paris Bercy ! Au programme de cette « Closing Party » : tiny pool, pistolets à eau, pétanque, baby-foot et ping-pong. DJ Kiko et toute l’équipe de l’Hôtel se chargeront de l’ambiance et vous feront passer une soirée de folie. Dernière chance également de savourer les savoureux burgers du Food Truck « French Connection », siroter un cocktail ou boire un bon verre de vin en profitant du coucher de soleil sur cette jolie terrasse.Pour plus d’infos, c’est par ici !Jeudi 21 juillet De 18h à 22h 77, rue de Bercy, 75012 ParisLes Bibliothèques hors les mursIl est toujours agréable de passer un bon moment en famille dans un parc lorsqu’il fait beau et encore mieux de pouvoir se prélasser au soleil un livre à la main. Chaque mercredi, et jusqu’au 27 juillet, la Mairie de Paris ainsi que de nombreuses bibliothèques de la ville réalisent votre souhait ! Dans de nombreux squares parisiens, vos petits bouts ont à leur disposition albums d’images, contes et autres histoires à lire, feuilleter ou écouter. Des ateliers de pratiques artistiques leur sont même proposé à des dates fixes ! Pour les parents, ne vous inquiétez pas, vous n’avez pas été oubliés ! Des magazines et autres livres vous attendent également. Chacun trouvera donc son bonheur et passez, à coup sûr, un super moment.Pour plus d’infos, c’est par ici !Mercredi 20 et 27 juillet De 16h à 18h Dans de nombreux squares parisiensN'oubliez pas de jeter un oeil à nos précédents bons plans, certains sont toujours d'actualité, ce serait dommage de passer à côté !

Que faire la semaine du 11 au 17 juillet ?

Que faire la semaine du 11 au 17 juillet ?

Cette semaine, c’est la fête nationale ! Si certains d’entre vous sont déjà en vacances, d’autres seront déjà bientôt en week-end (les autres on pense à vous). Chez Cariboo, on vous a donc préparé une sélection de bons plans pour profiter au mieux de cette semaine particulière.Ben & Jerry’s Movie NightsQuoi de mieux pour commencer cette semaine qu’un cinéma en plein air, les pieds dans le sable, en dégustant une bonne crème glacée ? La célèbre marque Ben & Jerry’s lance dès ce lundi sa première tournée Movie Nights dans toute la France. Et c’est à Paris que débute cet évènement pour deux soirées à ne pas manquer. Ce soir, vous retrouverez l’excellent Birdman à LaPlage de Glazart, véritable oasis urbaine aux allures de bords de mer. Mardi soir, même lieu, même adresse, mais vous aurez cette fois-ci rendez vous avec The Grand Budapest Hotel. A cette occasion, Ben & Jerry’s offre même ses incontournables petits pots glacées aux premiers arrivés sur place … Rendez-vous dès 19h !Du 11 au 12 juillet De 19h à 00h30 7/15 avenue Porte de la Villette, 75019 ParisThe Peacock SocietyCette année encore, le Parc Floral va se transformer en véritable club electro - techno le temps de trois nuits exceptionnelles. La Peacock Society a, une fois de plus, placée la barre très haute en conviant les plus grands DJ des quatre coins du monde. Plus de 50 artistes seront présents pour faire danser les amateurs du genre jusqu’au bout de la nuit !Vous voulez acheter une place ? C’est par ici !Les nuits du 13, 15 et 16 juillet De 20h à 7h Route Du Champ De Manoeuvre, Paris 75012Feu d’artifice au Champ de MarsA Paris, le feu d’artifice du 14 juillet est, chaque année, l’évènement le plus attendu de la journée. Cliché pour certains, incontournable pour d’autres, on ne peut nier qu’il reste un spectacle pyrotechnique exceptionnel qui en met toujours plein les yeux. Si vous souhaitez y assister sans vous retrouver parmi la foule, pourquoi ne pas opter pour un dîner-croisière sur la Seine ? En plus de vous permettre de passer un agréable moment avec votre moitié, par exemple, vous aurez également une vue imprenable sur le show ! Pour ceux qui préfèreraient être au plus près de l’évènement, rendez-vous sur le Champ de Mars et place du Trocadéro pour avoir des étoiles plein les yeux.Exposition « Alice de l’autre côté du miroir »Il ne vous reste plus que quelques jours pour (re)découvrir l’exposition dédiée au monde fantasmagorique de Lewis Caroll ! A l’origine de cette jolie initiative, Bobby Chiu et Kei Acedera, tous deux « character designers » pour le film des studios Disney sorti il y a peu au cinéma. A travers techniques au crayon, aquarelle ou encore peinture numérique, ils nous plongent tout droit dans leur imaginaire. Près de cinquante oeuvres sont présentes, entre douceur et poésie. On y retrouve bien évidemment Alice, accompagnée des autres personnages incontournables tels que le Chapelier Fou, le Chat du Cheshire, le Lapin Blanc, la Chenille et la Reine de Coeur.Si vous voulez passer de l’autre côté du miroir et partir à la découverte de ce monde plein de fantaisie, rendez-vous aux Galeries Arludik jusqu’au 15 juillet !Jusqu’au 15 juillet Du mar au sam : 14h - 19h 12, Rue Saint-Louis en l’Île, 75004 ParisStreat MarketEn été, quoi de plus agréable que de passer de longues soirées en plein-air avant que la nuit ne tombe ? Le Streat Market c’est une sélection de foodtrucks et de comptoirs réunis pour vous faire découvrir toute la palette de la « street gastronomie » dans une ambiance conviviale et festive. Autour de grandes tablées, venez passer un bon moment en famille ou entre amis autour d'un bon plat à prix mini et en profitant des nombreuses animations prévues.Vendredi 15, 22 et 29 juillet De 18h à 23h Marché aux puces de Clignancourt / Marché aux puces de Saint Ouen Avenue de la Porte de Clignancourt, 75018 Paris

Que faire le week-end du 8 au 10 juillet ?

Que faire le week-end du 8 au 10 juillet ?

Ca y est, c’est presque l’heure du week-end et il fait (ENFIN) chaud ! L’équipe Cariboo a une fois de plus tout prévu et vous a concocté une sélection des meilleurs évènements de ce week end. Concert electro, expositions décalées et colorées, activité en plein-air ... Cette fois encore, il y en aura pour tous les goûts !Concert Furi à la Machine du Moulin RougePour bien démarrer ce week-end, que diriez-vous d’un concert mêlant gaming et musique électro ? Durant tout l’été, La Machine du Moulin Rouge vous propose « Before Sunset, Before Sunrise ». Le concept ? Chacun de ses lieux se transforment du soir au matin en véritable fête foraine digne de Coney Island avec une foule d’évènements chaque soir ! Ce vendredi, le jeu vidéo Furi s’empare de la Machine. Quatre artistes, ayant composés pour le jeu, livreront un concert exceptionnel comprenant des musiques inédites du jeu. Mieux encore, tout le monde pourra jouer à Furi sur place ! De quoi rendre l’immersion dans ce monde de cyber-fantasy encore plus totale et de passer une soirée unique en son genre.Pour plus d’infos, c’’est par ici !Vendredi 8 juillet De 22h à 02h30 90, boulevard de Clichy, 75018 ParisArtwork - Exposition collective de street-artistsLa Manufacture 111 revient à ses premiers amours et lance l’exposition collective Artwork. Pendant deux semaines, 6 street-artists ont prit possession des lieux dans le but de créer une oeuvre éphémère où chacun de leurs univers seraient réunis. Leur point commun ? Chacun de ces artistes a déjà participé à un live painting de la Manufacture 111. Graffitti, street-art, installation sur bois, collage, peinture sur toile, travail à la bombe, à la craie ou au sabre, tous ont pu laisser libre cours à leur imagination et à leur talent.Amateurs de street-art ou simple curieux, venez découvrir l’union et l’échange entre tous ces univers artistiques dès vendredi à la Manufacture 111 !Du 8 juillet au 28 août Du jeu au dim : 13h-19h 19, boulevard Davout, 75020 ParisFestival Little AsiaSi la culture du pays du Soleil levant s’est emparé du parc des expositions de Villepinte jusqu’à dimanche, c’est la gastronomie asiatique dans son ensemble qui est à l’honneur au festival Little Asia. Le temps d’une journée, venez faire plaisir à vos papilles en dégustant les spécialités culinaires de l’Inde, du Tibet, de l’Ile Maurice ou encore du Vietnam. Mais ce n’est pas tout ! De nombreuses animations, démonstrations et cours d’initiations sont également prévus. Danses traditionnelles et arts martiaux n’auront bientôt plus de secrets pour vous ! D’ailleurs, l’entrée du festival est gratuite… Une bonne occasion de voyager sans bouger de Paris (et en plus il y a une piscine !).Pour plus d’infos, c’est par ici !Samedi 9 juillet De 11h à 21h 7, avenue Paul Appell, 75014 ParisExposition - L’art de crânerPour ceux qui préféreraient ne pas fondre au soleil en cas de fortes températures, venez vous réfugier à la galerie Sakura ce week-end. Après Goldorak, Star Wars ou encore Batman, la galerie a cette fois-ci invité 18 street-artists à exprimer leur propre vision du symbole qu’est la tête de mort. Si le thème peut paraître glauque et sombre, l’exposition est pourtant haute en couleur avec des interprétations plus originales que jamais ! Pendant trois mois, la galerie va donc exposer près de 100 oeuvres, dont la plupart sont inédites, et mettre en scène des réalisations de nombreux créateurs à la renommée mondiale.Si vous aimez l’insolite, le décalé, coloré et intriguant, cette exposition ne vous laissera pas indifférents !Du 2 juillet au 1er octobre Du mar au sam : 12h-20h ; dim : 14h-19h 21, rue du Bourg Tibourg, 75004 ParisJardin-Plage au Jardin d’AcclimatationPour finir le week-end en beauté et profiter un maximum du beau temps, rendez-vous au jardin d’Acclimatation. Durant tout l’été, un grand espace « jardin-plage » y est aménagé pour le plus grand bonheur des petits et grands. Installez-vous confortablement dans l’un des transats bleu et blanc, rafraîchissez-vous grâce aux brumisateurs ou en pataugeant les pieds dans l’eau et laissez vos bambins s’amuser de mille et une façon sur les différentes airs de jeu d’eau éphémères…Un bon moyen de profiter de l’été en famille sans quitter la capitale !Tout l’été De 10h à 19h 45, avenue du Mahatma Gandhi, 75016 ParisN'hésitez pas à regarder nos précédents bons plans, de nombreux évènements sont encore d'actualité ce week-end !

Interview Aurora - Una Milanese A Parigi

Interview Aurora - Una Milanese A Parigi

Derrière le blog Una Milanese A Parigi se cache Aurora, une jeune femme de 37 ans, originaire de Milan. Depuis près de deux ans, elle partage bons plans et conseils sur son blog à destination des italiens, de Milan à Paris. Nous l’avons rencontré pour une interview confidence sur sa vie d’italienne dans la capitale. Pour ceux qui ne te connaissent pas encore, peux-tu te présenter ? Maman de deux petites merveilles d’un an et demi, Fleur et Perle, avocate internationale avec une passion pour l'écriture, milanaise de naissance et parisienne d'adoption ! Comment t’es venue l’idée et l’envie d’écrire à travers un blog ? J‘ai décidé il y a deux ans de créer ce blog pour raconter ma vie à mes proches restés en Italie. Je ne m'attendais pas à devenir si vite connue auprès des italiens de Paris ! Aujourd’hui nous sommes 6 à écrire sur le blog de nos bons plans à Paris et à Milan. Qu’est ce qui t’as plu dans Paris au point de venir y vivre ? Je dirais UN PARISIEN… celui qui est devenu ensuite mon mari ! Pour lui j’ai tout quitté et j’ai décidé de me lancer dans une nouvelle aventure. Quel est le lieu que tu préfères dans Paris ? Les petites ruelles autour de Saint Sulpice, les jolis magasins, le café parisien caché… Quels sont les clichés, que tu avais entendu sur les Français, qui se sont avérés vrais ? Je peux peut-être parler des Parisiens que je connais mieux : c’est vrai qu’ils sont un peu snob, et c’est vrai aussi qu’ils sont tout le temps en grève… Au début j’étais choquée par la quantité de jours de grève et par le chaos conséquent : maintenant je m’en suis habituée. ☺ Quel est l’élément de la culture française que tu préfères ? J’adore la musique et les chansons françaises… Cette façon qu’ils ont, surtout les chanteuses, de chanter avec une voix très douce, comme un murmure… Si vous voulez connaitre mes chanteuses préférées c'est par ici. Qu’est ce qui te manque le plus de ton pays ? Les biscuits du Mulino Bianco : je suis complètement accro à ces biscuits pour le petit déj', et je suis obligée d’en acheter des kilos et des kilos chaque fois que je vais en Italie ! Quelles sont, selon toi, les 3 meilleures adresses pour manger italien dans la capitale (restaurant ou commerce) ? Pour découvrir mes adresses italiennes préférés, c'est ici. Quelle découverte culinaire française ramènerais-tu en Italie ? Je ramènerais en Italie toutes les découvertes culinaires faites par Guy Savoy durant ces dernières années : j’ai déjeuné dans son magnifique restaurant pour mon anniversaire il y a une quinzaine de jours et je suis restée complètement fascinée par ses créations ! A l’inverse, quel plat te manque le plus ici, à Paris ? Un bon RISOTTO… Je n’ai pas encore trouvé un restaurant à Paris qui fasse un « risotto all ‘onda » comme il faudrait ! Comment penses-tu « bloguer » dans 5 ans ? Dans 5 ans mes filles auront presque 7 ans, peut être qu’elles m’aideront à choisir les endroits les plus sympa à visiter et à écrire des articles… Qui sait… Pour en découvrir encore plus sur Aurora, suivez la sur son blog Una Milanese A Parigi !

Que faire la semaine du 4 au 8 juillet ?

Que faire la semaine du 4 au 8 juillet ?

C’est parti pour une nouvelle semaine ! Forcément, on ne va pas vous laisser l’affronter seuls. Cariboo vous dévoile donc son agenda de la semaine qui, nous l’espérons, vous fera passer de super moments.Exposition « Globes en 3D »Il est habituel de voir des globes célestes et terrestres à la Bibliothèque nationale de France. Mais, le temps d’un été, la BnF présentera une nouvelle exposition confrontant ces globes, peints, à d’autres, en 3D. Destinée à un large public, cette exposition permet donc d’appréhender autrement la représentation de notre terre et des cieux que celle que proposaient initialement les globes. Amateurs d’histoire et de cartographie, passionnés de technologie ou jeunes enfants, chacun y trouvera son compte et passera un agréable moment en découvrant les nouvelles connaissances que ces objets d’art et d’histoire ont à nous apporter.Du 5 juillet au 18 septembre Du mar au sam : 10h - 19h, dim : 13h-19h Quai François-Mauriac, 75013 ParisCoup de Foot - All you need is footCa y est, nous vivons les derniers moments de l’Euro de Football. A l’occasion de cette dernière semaine de compétition, le Carreau du temple met le football à l’honneur et se transforme en terrain de jeu aux multiples fonctions. Entre parties traditionnelles ou détournées, animations sur scène, ateliers et conférence, Coup de Foot vous fera vivre des moments de réflexion et d’amusement autour de la culture du foot.Pour plus d’infos, c’est par ici !Du 6 au 10 juillet De 11h à 19h 4, rue Eugène Spuller - Accueil Billetterie 2 rue Perrée, 75003 ParisLes Heures Heureuses de ParisEnvie de décompresser après une énième journée de travail ? Les Heures Heureuses de Paris reviennent dès le 6 juillet pour leur 5ème édition. Cette année encore, cet évènement vous propose 14 parcours à travers la capitale afin de déguster des « bouchées » inventées, pour l’occasion, par les différents restaurateurs et commerçants culinaires participants. Munis de votre passeport culinaire et pour la modique somme de 2 euros par bouchée, partez donc à la découverte de la richesse des saveurs de Paris. Opterez-vous pour le Panthéon des gourmands, les talents de Ménilmontant ou encore la melting-popote du Faubourg Saint Denis ?Pour en savoir plus sur l’évènement et ses différents parcours, c’est par ici !Du 6 au 8 juillet De 18h à 21h Dans plus de 280 lieux parisiensJapan Expo 17ème impactPlus que quelques jours avant le retour de la Japan Expo. On ne présente plus cet évènement tant son succès explose depuis plusieurs années. Dès le 7 juillet prochain, le parc des expositions de Villepinte vous plongera à nouveau dans la culture japonaise : ses arts martiaux, ses traditions, sa gastronomie, sa musique et sa mode notamment. Bien évidemment, nous retrouverons, cette année encore, les plus grand éditeurs de manga et d’anime sans oublier les jeux vidéos, entre incontournables et exclusivités, telles que le prochain The Legend of Zelda. Si pour cette nouvelle édition les règles de sécurité se sont quelque peu allongées, le cosplay et ses différents concours seront cependant bien présents ! Parmi les invités d’honneur, le mangaka Hiro Mashima, auteur de Rave et Fairy Tale, Junichi Masuda, l’un des développeurs de Pokemon depuis ses débuts, ou encore le groupe Psycho Le Cemu. La Japan Expo 2016 promet donc encore plus de surprises et d’évènements que jamais, de quoi ravir les 250 000 visiteurs attendus.Pour plus d’infos, c’est par ici !Du 7 au 10 juillet De 10h à 18h Parc des Expositions de Paris-Nord VillepinteRendez-vous vendredi pour notre agenda du week-end !

Que faire le week-end du 1er au 3 juillet ?

Que faire le week-end du 1er au 3 juillet ?

Ca y est, c’est (enfin) le week-end ! Après avoir survécu à cette semaine de boulot et d’été inexistant, il est maintenant temps de se changer les idées. Chez Cariboo, on s’est chargé, pour vous, de sélectionner les évènements incontournables de ce week-end !Cinéma en plein air : "Le Bal des Vampires" de Roman PolanskiSi vous n’avez rien de prévu pour votre vendredi soir et que vous n’avez pas spécialement envie de rester chez vous devant votre télévision, on a ce qu’il vous faut ! Munissez-vous d’un pic-nic et de couvertures et venez (re)découvrir le célèbre Bal des Vampires de Roman Polanski en plein air au Château de Vincennes. Petit plus : le film sera diffusé en anglais et sous-titré en français (et en plus, c'est gratuit). Partant ? Alors rendez-vous à 20h30 à l’arrêt « Château de Vincennes » (Métro ligne 1) !Une Chasse aux trésors dans ParisPour tous les Sherlocks dans l’âme, la Chasse aux trésors de Paris est de retour ce samedi 2 juillet pour sa 11ème édition. Que vous soyez expert en énigmes ou non, l’objectif de cet évènement est de passer un bon moment en (re)découvrant notre belle capitale. Près de 50 parcours sont disponibles afin de rendre cette aventure accessible à tous : des plus jeunes aux plus âgés mais également aux personnes à mobilité réduite et aux anglophones. Le thème de cette année est le sport. Déguisés ou en baskets, faites vous plaisir et révélez le sportif qui est en vous !Vous souhaitez vous inscrire ? C’est par ici !Samedi 2 juillet De 10h à 18h Plusieurs lieux de rendez-vous dans la capitaleVente privée d'été Our KindC’est les soldes et le soleil sera bientôt là (en tout cas on y croit). Quoi de mieux donc qu’une vente privée de vêtements et accessoires à prix doux pour se préparer à ces vacances d’été ? C’est ce qu’organise Ophélia, jeune créatrice de la marque Our Kind, ce week-end pour le plus grand plaisir de nos portefeuilles.Retrouvez bijoux de pierres fines et tenues ethniques/vintage, parmi autres éditions limitées et pièces uniques, dans son showroom tout près de la capitale.Du 2 au 3 juillet De 14h à 20h 9, rue Casimir-Pinel, 92200 Neuilly-sur-SeineFestival des courts d’écoles de cinémaPour finir, rendez-vous dimanche 3 juillet à 13h pour assister à la première édition du Festival des courts d’écoles de Cinéma. Au programme, workshops, ateliers participatifs, conférence, et surtout projections des courts-métrages réalisés par les étudiants. A l’issue de la journée, les meilleurs seront récompensés par un jury d’expert. L’un des prix sera également attribué par le public ! Cinéphiles aguerris ou curieux de découvrir la nouvelle génération de cinéastes, vous êtes invités à embarquer sur la Péniche Cinéma pour découvrir ce nouvel évènement.Dimanche 3 juillet De 13h à 20h La Péniche Cinéma - 59, boulevard McDonald, 75019 Paris

Parole de Cariboo : Musée de la Vie Romantique

Parole de Cariboo : Musée de la Vie Romantique

Parole de Cariboo permet à nos locaux passionnés de vous transmettre leur coups de coeur du moment. Aujourd'hui, Marianne, parisienne d'adoption, partage avec nous l'émotion qui l'a parcouru en visitant le magnifique musée de la Vie romantique. Ce lieu phare du 9ème arrondissement fait revivre la vie mondaine du XIXème siècle à ses visiteurs. Loin des foules de visiteurs pressés autour de la Joconde ou des dernières expositions du Grand Palais, il existe des lieux bien surprenants à Paris. Ceux-ci ont la capacité de vous plonger dans une atmosphère délicate, apaisante et remplie d’histoires. Il vous sera en effet difficile de vous sentir en plein cœur de Paris lorsque vous aurez franchi la porte couverte de lierre menant au Musée de la Vie Romantique, situé rue Chaptal dans le 9ème arrondissement. Une allée pavée bordée d’arbres feuillus vous conduira devant la façade de l’hôtel particulier Scheffer-Renan. Cette ancienne demeure fut l’atelier du peintre romantique Ary Scheffer. Le bâtiment aux allures bourgeoises n’a pas toujours été aussi calme. Durant la première moitié du XIXème siècle il n’a cessé d’accueillir des personnalités mondaines de l’époque telles que Jean-Auguste-Dominique Ingres, Frédéric Chopin ou George Sand. Il constitua un salon artistique, culturel et politique largement fréquenté par le Tout-Paris de l’époque. Au premier pied posé dans la cour intérieure, vous pénétrerez une ambiance toute particulière, propice à la découverte d’œuvres d’art. En sus, ce lieu sert d’écrin au salon de thé attenant au musée. Vers 1830, le mouvement Romantique connait son apogée en France. Ses partisans souhaitaient voir les arts se dévêtir des règles classiques. C’est à ce moment-là que le peintre et professeur de dessin du futur roi Louis-Philippe, Ary Scheffer, s’installe dans ce que l’on nomme le quartier de la « Nouvelle Athènes ». Dans ce faubourg en vogue, les toutes nouvelles constructions supplantaient progressivement les premiers terrains de la Butte Montmartre. Le quartier est très rapidement fréquenté et habité par des artistes comme Eugène Delacroix, peintre romantique par excellence. Ary Scheffer a fait construire deux ateliers d’artiste à verrière représentatifs du métier d’artiste dans le faubourg. Sa demeure devient un lieu de réunion et de réception de peintres, d’écrivains et de compositeurs. Cette vie d’artiste, cet intérêt pour la réunion de personnalités ayant le même désir de création, se retrouve dans la visite du Musée de la Vie Romantique. La muséographie évoque tantôt les salons intellectuels, tantôt un cabinet de curiosité. Parmi les objets conservés, on retiendra les bijoux, nécessaires de toilettes et autres souvenirs intimes et émouvants d’Aurore Dupin, alias George Sand. Cette dernière faisait partie des artistes romantiques se rendant chez Ary Scheffer. Le moulage en plâtre de la main gauche de Frédéric Chopin, pris dans la pose du pianiste, aux doigts fins et osseux, rappelle également la venue du compositeur, artiste romantique et amant de George Sand. D’autres œuvres permettent au visiteur de se faire une idée plus précise du Romantisme : des toiles de Charpentier ou de Delacroix, des œuvres sculptées de Feuchère ou de Bartholdi, des services de Froment-Meurice… Comme simplement posés là par leur propriétaire, aucun des objets conservés ne semble avoir été déplacé. La maison, restée dans la famille d’Ary Scheffer et symboliquement vendue à l’Etat français en 1956, fut préservée par la volonté des descendants du peintre lui-même. Ainsi, le musée s’attache à lui rendre hommage. Vous découvrirez, sur des préludes, nocturnes et valses de Chopin diffusés dans les différentes salles d’exposition, un univers presque inchangé depuis les années 1830. Comme par magie, le musée vous transportera dans l’intimité des liens entre artistes romantiques. D’ailleurs, on les imagine encore gravir les marches étroites menant à la porte d’entrée avant de bavarder dans l’atelier-salon. Parisienne d'adoption et étudiante à l'Ecole du Louvre, Marianne est passionnée de balades et d'histoire de l'art.

Que faire la semaine du 27 juin au 1er juillet ?

Que faire la semaine du 27 juin au 1er juillet ?

Qui dit lundi dit nouvelle semaine. Pas toujours motivant de quitter son petit lit douillet pour affronter le monde extérieur. Voici donc notre sélection des évènements et bons plans, sur Paris, qui vous feront passer une super semaine.La Fête du Cinéma 2016Le cinéma c’est génial mais le prix exorbitant des séances, un peu moins ! Chaque année on a donc hâte que la Fête du Cinéma arrive afin de profiter de toute la programmation sur grand écran au tarif unique de 4 euros pendant 4 jours. L’été se faisant largement désirer, on ne verra pas d’inconvénient à passer un long moment dans notre salle de cinéma, tranquillement installé dans notre siège en grignotant des pop-corn et autres sucreries. Pour les plus courageux d’entre-vous qui souhaiteraient affronter les intempéries et profiter de la Fête du Cinéma en plein air, sachez que de nombreux évènements gratuits ont lieu dans toute la ville jusqu’au 29 juin !Festival Summer of LogeLe Festival Summer of Loge est de retour dès mardi pour sa 7ème édition. Vous ne connaissez pas ? On vous explique ! La Loge est une salle de spectacle dédiée à la jeune création artistique. Chaque année, de nombreux concerts et autres évènements y sont organisés. Le Summer of Loge est donc le bouquet final qui clôture l’année qui vient de s’écouler en réinvitant les compagnies et groupes qui y sont passés. Au programme ? Théâtre, concerts, conférences et même une grande fête de clôture ! Cette année, c’est autour du thème « TO BE FREE » que les artistes ont préparés leurs spectacles en toute liberté de création, sans aucunes contraintes. Le Festival Summer of Loge c’est donc l’occasion de découvrir une programmation estivale et ludique mais aussi d’encourager cette jeune création artistique.Du 28 juin au 16 juillet 77, rue de Charonne, 75011 ParisRétrospective Wes CravenNon ce n’est pas encore Halloween mais on ne pouvait passer à côté de cet évènement. Dès le 29 juin, la Cinémathèque de Paris retrace le parcours cinématographique de Wes Craven, l’un des « maitres de l’horreur ». On lui doit notamment La dernière maison sur la gauche, la Colline a des yeux, Scream ou encore Freddy. Disparu il y a moins d’un an, Wes Craven a engendré et profondément marqué le cinéma d’épouvante dès le milieu des années ’70. Pendant plus d’un mois, la Cinémathèque le met à l’honneur et rediffuse ses plus grandes oeuvres sur grand-écran. Rendez-vous dès mercredi avec, en ouverture, le terrifiant  L’Emprise des ténèbres !Du 29 juin au 31 juillet Du mercredi au dimanche De 14h30 à 00h00 51, rue de Bercy, 75012 ParisFestival Zero WastePetit nouveau parmi la (longue) liste de festivals qui existent déjà : le Zero Waste ! A travers conférences, ateliers et rencontres, ce festival a pour but de changer les habitudes des Parisiens en leur faisant adopter l’attitude « zéro déchet ». Pour info, un Français jette près de 354 kg d’ordures ménagères par an. Si avec ça vous ne vous sentez toujours pas concerné, sachez que parmi les ateliers vous pourrez apprendre à fabriquer vous même vos cosmétiques et vos produits d’entretien mais aussi fabriquer votre composteur et apprendre à l’entretenir ou encore à acheter malin en éliminant les déchets. Convaincu ? Alors venez en apprendre plus sur ce mode de vie écologique et économique !Du 30 juin au 2 juillet Parc de la Villette, 211 Avenue Jean Jaurès, 75019 ParisVous en voulez plus ? Retrouvez dès vendredi matin notre agenda du week-end avec au programme, une projection vampirique en plein air, une chasse aux trésors pas comme les autres mais aussi une vente privée colorée et un festival pour les cinéphiles !

Cherche un lit et fais-toi un ami avec Yestudent

Cherche un lit et fais-toi un ami avec Yestudent

Qui n’a pas été en pleine galère de logement au cours de ses premières années d’étude ? Chez Cariboo, on a tous connu ces moments d’angoisse où, débarquant dans une ville nouvelle pour un week-end ou un jour de concours, un simple lit nous fait défaut. Chez l’un, la chambre est déjà prise par un couple d’amoureux papillonnant pendant leur temps libre. Chez l’autre, le prix est tel qu’on se projette déjà notre compte en banque suivre le cours du livre sterling post-Brexit. Yestudent apporte une solution à ce problème. La plateforme permet la rencontre entre un logeur et son visiteur d’un ou plusieurs soirs. La personne à la recherche d’un toit recherche via le site le lit de son choix. Les annonces sont vérifiées par l’équipe de Yestudent et se doivent d’être les plus complètes possibles : description, photos … Une fois un logement épinglé, le voyageur engage la conversation avec son potentiel hôte et échange afin de trouver un accord. Une fois une entente trouvée, il rejoint son logeur, qui l’accueille en nouvel ami. La plateforme a une autre particularité, qui fait son identité : elle est réservée uniquement aux étudiants. Point de discrimination ici, juste un constat issu d’une expérience personnelle, vécue par les fondateurs lors de leur admission scolaire à Toulouse. Fondée en 2013, la société est présente dans plus de 28 pays. Elle intègre même dans sa barre de recherche un algorithme qui permet de retrouver l’école de son choix, dans le cas où l’étudiant voyageur se déplacerait dans le cadre d’un concours. Pour 15 euros la nuit, elle offre la possibilité aux étudiants d’avoir un lit soigneusement préparé et de nouer, si le courant passe, de nouvelles amitiés. Pour les logeurs qui n’auraient pas même un clic-clac à proposer, Yestudent propose des matelas gonflables gratuitement. Un bon plan pour tous les étudiants qui voudraient voyager à bas prix, tout en se faisant des amis ! Qui sait, peut être tomberez-vous sur un Cariboo qui saura vous présenter les meilleurs coins de votre nouvelle ville.

Interview Laura - Lau from Paris

Interview Laura - Lau from Paris

Rencontre avec Laura, conceptrice-rédactrice mais également blogueuse lifestyle et voyage depuis quelques années. Elle a eu la gentillesse de répondre à nos questions, se livrant à quelques confidences sur ses passions et ses expériences. Si vous ne la connaissez pas encore, c'est le moment ! Pour ceux qui ne te connaissent pas encore, peux-tu te présenter ? Salut les Cariboo ! Je m’appelle Laura, j’ai 27 ans et je tiens (depuis 3 années déjà) un blog entre Paris & Hong Kong, ville dans laquelle je me suis expatriée durant 18 mois. Dans ce blog, je parle de mes inspirations, de mes voyages, de mes coups de cœur, de mes coups de gueule aussi. Aujourd’hui, je ne pourrai vivre sans lui tant il m’apporte au jour le jour… Rencontres, expériences humaines, découverte de lieux d’exception… Quel est l’article de ton blog dont tu es le plus fière ? « ALORS, ÇA FAIT QUOI D’ÊTRE RENTRÉE ? » écrit le 23 juillet 2015 entre deux stations de métro sur mon téléphone… Dans cet article, je réponds à la question que l’on me pose le plus souvent « Alors, ça fait quoi d’avoir quitté Hong Kong ». J’y parle de la « bulle de rêve » qu’est Hong Kong, de la frontière entre plaisir éphémère & bonheur durable, de mon état d’esprit. J’ai beaucoup pleuré en écrivant cet article, j’ai beaucoup souri aussi. Je mets tout mon cœur dans ce blog (un peu trop parfois haha). Comment t’es venue l’envie de voyager ? Au départ, ce n’était pas vraiment l’envie de voyager mais plus une volonté de grandir. Je savais qu’en m’expatriant, j’apprendrai des choses sur moi-même et je dépasserai mes propres limites. Je l’ai toujours dit mais pour moi, le voyage en tant que touriste ne sert à rien (touriste : parler sa langue maternelle et faire des excursions organisées). Aujourd’hui, je suis passionnée par l’immersion totale dans un pays plus que par le voyage… Que penses-tu de Cariboo ? Comme nous avons déjà pu en parler, je trouve que c’est une très très chouette idée. Il n’y a pas meilleur guide que l’amoureux de son pays ! C’est frais, neuf, insolite. Demain, tu es guide Cariboo, quel coin caché de Paris fais-tu découvrir ? Suis-je originale si je vous parle de la Petite Ceinture ? Cette double voie de chemin de fer intégralement intra-muros, circulaire et désaffectée est un vestige unique dans la capitale… et un spot parfait pour les photos. Autrement, je connais quelques rooftops cachés avec des vues incroyables sur tout Paris dans lesquels j’emmène les gens que j’aime, merveille absolue ! Est-ce que tu pourrais nous raconter une expérience inoubliable que tu as vécue dans la capitale française ? La coupe du monde 98 ça compte ? Je n’avais que 10 ans mais je me souviendrai toute ma vie de l'effervescence dans la capitale, des cris de mes voisins à leurs fenêtres, des pleurs, des rires, de la cohésion et de la fierté de tout un pays. Autrement, je n’ai pas d’expérience inoubliable à proprement parlé, mais j’ai beaucoup d’instants heureux dont je me souviendrai toujours : des balades en vélib dans les rues de Paris, des apéritifs au Champs de Mars avec les copains, des shootings photos en équilibre sur les toits (Oui, j’ai pris des risques ! haha). De la beauté toujours. À Paris, on en prend plein la vue et on s’enrichit tous les jours. En tant qu’ancienne expat’, quels conseils donnerais-tu à quelqu’un qui s’installe dans une ville inconnue ? De la patience ! Pour appréhender le pays, la ville, la culture, la mentalité… ce n’est parfois pas aussi simple que ce que l’on pense. En général, une vie d’expatrié est faite de loopings émotionnels, de remises en question, mais tout fini par très bien aller. A la manière de Vahram Muratyan, si tu devais épingler une grande différence entre HK et Paris, laquelle te vient immédiatement à l’esprit ? La sécurité. À Hong Kong, il n’y a aucune délinquance, aucune agression, peu importe sa façon de s’habiller ou de se comporter. À Paris, je ne compte plus le nombre de vols, de viols. Certains de mes amis ont la peur au ventre lorsqu’ils se déplacent et c’était mon cas lorsque je suis revenue il y a un an. C’est une triste vérité. Petites questions façon portrait chinois : • Si tu étais un quartier de Hong-Kong ? Je dirais une île… Lamma Island. Beauté, déconnexion, décontraction, méditation, poissons frais face à la mer, maisons colorées… Le bonheur, le vrai. • Si tu étais un quartier de Paris ? Le Marais –ses petites rues pavées, ses petits cafés, ses fripes, ses excellents falafels… Et puis le 4ème et la belle Île Saint-Louis : quoi de plus romantique qu’une promenade sur les quais de Paris ? • Si tu étais un restaurant parisien ? Question la plus difficile, il y en a tellement ! En ce moment je dirais Liza, restaurant libanais contemporain (pour faire honneur à mes origines et entre nous, c’est la meilleure nourriture du MONDE !) Si tu devais résumer un blogueur en trois mots ? Honnête, passionné, généreux. En tout cas, c’est ma vision à moi du blogging ;) Quel est le compte Instagram à suivre en ce moment pour les fans de voyage ? Il y en a beaucoup mais le compte de Sassy Chris reste indétrônable pour moi ! Pour en découvrir encore plus sur Laura, suivez la sur son blog Lau From Paris ! Elle est également présente sur Facebook et Instagram !

Le Grand Train : une nouvelle ville en plein Paris

Le Grand Train : une nouvelle ville en plein Paris

Connaissiez-vous la friche SNCF en plein 18e arrondissement de Paris, plus précisément entre Marx Dormoy et Marcadet ? Cariboo y est allé dénicher un des endroits les plus décalés – et branchés – de l’été : Un concept éphémère, jusqu’au 16 octobre prochain, dénommé « Le Grand Train ».Ce concept secret et inédit, que seul un local pourrait connaître, recouvre plus de 2,5 hectares (oui, oui, en plein Paris). Capable d’accueillir plus de 3000 visiteurs par jour, les bâtiments qui autrefois abritaient des ateliers de réparation de locomotives sont transformés en bars, cafés à la déco vintage et industrielle, des restaurants proposant un tour du monde gastronomique, et enfin des scènes où des artistes viendront se produire tout au long de l’été.Cerise sur le gâteau, le lieu qui ressemblera a un squat berlinois des années 90, sera parsemé de locomotives de tous âges acheminées par la SNCF, partenaire de l’événement. C’est donc à un très large public que s’adresse cette belle initiative, car on ne vous a pas tout dit : vous pourrez croiser un barbier (vintage), un marché, un garage à vélo, un poulailler, et même des lopins de terre à labourer, urban farming oblige !Et si vous êtes un(e) fan de trains... pourquoi ne pas prolonger l'expérience "ferroviaire" avec Thomas, Guide de la petite ceinture?Adresse : Grand Train Jusqu’au 16 octobre 26 Ter rue Ordener Paris 18e Horaires : de 11h à 23h30 Entrée libre Site Web

Un week-end (très) particulier

Un week-end (très) particulier

Cariboo est sans cesse à la recherche de nouvelles expériences pour vous faire passer de bons moments, et ce week-end, nous avons trouvé la perle rare… Un événement qui n’a lieu qu’une fois par an et qui concerne l’ensemble du territoire français… Les Journées particulières organisé par le groupe LVMH (Louis Vuitton – Moët Hennessy) qui à lui seul regroupe des dizaines de maisons au savoir-faire et aux produits reconnus et admirés partout dans le monde. Des produits reconnus pour être confectionnés avec des techniques ultra strictes et minutieuses, et il faut le dire parfois mystérieuses.Ce week-end, une grande majorité des maisons qui constituent le groupe LVMH vont lever (au moins une partie) du mystère qui fait la renommée de leurs produits à l’occasion d’un week-end « portes ouvertes » de leurs ateliers, vignobles, studios, et autres lieux insolites où chaque année sortent des pièces d’exception, que ce soit des pièces de maroquinerie, des spiritueux ou encore des vêtements réalisés par les meilleurs couturiers.LVMH… Se transforme pour un week-end en un énorme… CARIBOO !En effet, il vous ouvre les portes de lieux insolites, et se fera votre guide, que vous soyez en région parisienne, en province, ou même dans des pays européens (Espagne, Italie, Royaume-Uni, Pologne…) pour vous faire découvrir des secrets inespérés !Convaincus ? Alors ce week-end, oubliez le shopping, et passez de l’autre côté du décor, là où tout se réalise, se confectionne et se mijote… L’entrée aux différents espaces est gratuite (certaines activités peuvent nécessiter une inscription sur le site officiel des Journées Particulières

Fête de la Musique 2016 : 5 bonnes raisons pour y participer !

Fête de la Musique 2016 : 5 bonnes raisons pour y participer !

Depuis 1982, tous les 21 Juin, les habitants de nombreuses villes du monde se rassemblent pour partager leur amour pour la musique. Cette fête est une occasion rêvée pour écouter du bon son, mais pas seulement… 1 - Une fête entre têtes d’affiches et jeunes pousses Les spectacles sont nombreux : ils attirent des foules, des connaisseurs, des puristes, des néophytes… Entre happenings et concerts géants, chacun trouvera son format idéal. Les villes et les villages de France se transformeront en salles de concert, que ce soit dans des rues, les places, les couloirs du métro, mais encore dans des lieux insolites, ouverts exclusivement pour l’occasion… Cette fête de la musique vous fera donc découvrir à la fois des musiciens reconnus ou des talents en devenir mais aussi des lieux inattendus ! 2 - (Re) Découvrez votre ville N’allez pas forcément voir le concert en bas de chez vous ! Traversez la ville, prenez un train, marchez, circulez à Vélo, vous voyagerez au travers des styles musicaux et des ambiances festives des quartiers que vous traverserez… Peut-être ferez-vous connaissance avec des lieux inattendus ? 3 - Organisez votre propre concert Qui a dit que vous deviez absolument rester spectateur ? La fête de la musique est aussi un moment privilégié pour faire connaître votre talent en tant que musicien ou d’organiser un événement musical. De nombreuses associations comme des web-radios, des écoles, ou encore des conservatoires profitent de ce jour si particulier pour faire découvrir leurs talents au plus grand nombre. Retrouvez toutes les infos pour créer votre propre événement 4 - Oubliez votre portefeuille ! Le principe de la fête de la musique est la gratuité des activités, que ce soit pour écouter un DJ de renommée internationale, ou le groupe de jeunes ados rêvant de devenir les prochains « One Direction »... N’oubliez néanmoins pas un petit quelque chose pour boire un coup dans une buvette improvisée ou dans un bar secret que vous aurez découvert à l’occasion de votre balade ! 5 - Profitez de l’accompagnement d’un guide local pendant votre soirée ! Entre amis, en famille, seul(e), vous trouverez toujours l’endroit idéal. Si vous êtes en visite dans une ville de France, pourquoi ne pas passer cette fête de la musique avec un guide local ? Il saura, selon vos envies, vous emmener voir les meilleurs shows prévus pour fêter l’été, et vous faire découvrir des lieux inespérés par la même occasion ! Alors RDV partout en France le 21 Juin 2016, pour vivre des expériences inédites !

Eva vous livre son Top 5 des meilleurs restaurants de Paris 11ème

Eva vous livre son Top 5 des meilleurs restaurants de Paris 11ème

Paris est une ville magique où la gastronomie est reine ! Quel bonheur de se promener dans mon quartier et de voir à chaque recoin, rue après rue, des restaurants et leurs menus aux parfums ensorcelants. Aujourd’hui je vous emmène dans le 11eme arrondissement, le quartier où j’habite depuis un an et où l’ouverture des bonnes tables a évolué de manière exponentielle ! Ici, les jeunes chefs, avec leur effervescence gastronomique, assaisonnent la cuisine des bistrots avec des ingrédients de qualité, dans une atmosphère conviviale. Voici donc mes restos préférés, où les mets sont fait avec des produits locaux et où l’ambiance y est cool et détendue ! Et si vous souhaitez que je vous emmène découvrir d'autres adresses encore, n'hésitez pas à venir me contacter iciSALTA deux pas de l’adorable Square Gardette, le talentueux jeune chef britannique, Daniel Morgan, est aux commandes du restaurant Salt ! Ici, on goûte une cuisine délicieusement créative où la terre et la mer se rencontrent et se mélangent. On commence avec un parfait bouillon de crabe, agnolotti de fromage blanc fumé, aromatisé gingembre et citron. On poursuit ce voyage gourmand et on arrive en bord de mer avec des moules vapeur au dashi vert, accompagné de concombres et de piments. Et enfin arrive une explosion de saveurs avec le flan au romarin glacé aux coings et au pamplemousse blanc. En somme : une cuisine moderne, d’inspiration « new nordic », fraîche et sacrément bonne ! On y trouve aussi une carte des vins approfondie et variée, avec de remarquables suggestions faites par un personnel très compétent ! Le décor est en faux brut et crée une ambiance cosy. Je vous conseille fortement d’aller y déjeuner ! 6 Rue Rochebrune - 75011 Paris - 01 73 71 56 98AUX DEUX CIGNESCharmant petit restaurant dans lequel la souriante propriétaire et chef To Xuân Cuny, aux origines vietnamiennes) mélangent remarquablement la cuisine française et la cuisine asiatique.La carte est réduite, change régulièrement et est composée de produits frais. Elle propose des assiettes à partager avec, entre autres, poireaux-vinaigrette au sésame, noix de cajou et œuf dur, bonite de Saint Jean de Luz, endives et pomelo chinois, cacahouètes, vinaigrette de miso ou encore salade de nouilles et patate douce butternut, On peut aussi y grignoter fromages et charcuteries fabriqués par des producteurs locaux, que l’on peut accompagner avec une super sélection de vins naturels. En bref, Aux deux cygnes on est comme à la maison, mais en mieux ! 75011 Paris - 36 rue Keller – 09 80 52 45 66AU PASSAGESitué dans un petit passage entre rue Amelot et boulevard Richard Lenoir, au cœur du 11eme, se trouve le restaurant Au Passage. On est toute de suite séduit par le lieu : chaleureux, vivant et coloré. Chez Au Passage, on retrouve un cadre typique de bistrot parisien, où la clientèle fidèle se mêle aux touristes pour créer une atmosphère amicalement internationale. La menu fonctionne sur le mode de plats à partager et changea en fonction des trouvailles sur le marché du jour. Et chaque assiette quel régal ! Truite fumée entourée d’asperges vertes et de petits pois, chinchard caramélisé servi à la nordique, haddok fumé, raifort et crème d’ortie, œuf navet et broccoletti.. On évite aussi la déshydratation avec un carte des vins de qualité. Moi, je veux bien m’abonner à l’année ! 1bis Passage Saint-Sébastien, 75011 Paris - 01 43 55 07 52CLAMATOAprès le très connu Septime et sa cave à vin, le chef Bertrand Grébaut a ouvert une troisième adresse entièrement dédiée au poisson et aux fruits de la mer. Les plats sont à partager et dans chaque assiette on retrouve des saveurs iodées proposées en associations ingénieuses : poulpe courgette et shitake, merlan Colbert à la sauce tartare et haricots verts, poutargue et mozzarella de bufala. C’est léger, bien présenté et surprenant en bouche. On retrouve aussi une proposition simple mais efficace de vins, à tous les prix. Ambiance conviviale, lumière douce : on a l’impression d’être dans une cabane de pécheurs « métropolitaine ». Attention pas de réservation ! 80 Rue de Charonne, 75011 Paris - 01 43 72 74 53LES DESERTEURSCe qu’on trouve chez Les Déserteurs, il sera difficile de le retrouver ailleurs : originalité, attention aux détails et plaisir du goût ! Tout est une improvisation totale de la part du chef, Daniel Baratier, qui nous offre une sublimation des de produits frais du marché. De l’entrée au dessert, rien n’est laissé au hasard. On commence la visite gastronomique par des asperges des Alpilles, sauce aux fruits rouges de l’été en « lacto-ferment » et huile de figuier. Ce cadeau pour nos papilles poursuit avec une bavette de bœuf, mousseline de chou-fleur polypode accompagné de rhubarbes confites au laurier. Et pour le final, on transforme les saveurs en émotion avec le triple C : caramel, cacahuètes, cancara. La carte des vins est finement calibrée par le sommelier Alexandre Céret. La décoration repose sur un style « bistrot intimiste » : petite tables en bois, atmosphère chaleureuse et design sans trop de fioritures avec une cuisine ouverte à l’entrée. A tomber par terre ! 46 Rue Trousseau, 75011 Paris - 01 48 06 95 85Venez visiter Paris sous l'angle foodie avec moi en me contactant directement sur le site Cariboo, je vous attends ;)

Travelercar : Parking gratuit et location à moitié prix

Travelercar : Parking gratuit et location à moitié prix

Le concept :Vous partez en voyage en avion. Comment aller jusqu'à l’aéroport ? Prendre le taxi ? L’inconvénient c’est le coût du trajet. Une autre opportunité s’offre à vous : Le transport en commun ? Vous conviendrez que ce n’est pas très confortable et que vous ne serez jamais à l’abris d’un retard ou d’une grève. Tout sera réuni pour vous mettre dans une situation de stress ou coûter très cher. Il existe donc une solution. Prendre sa propre voiture pour aller à l’aéroport. Cependant un problème persiste : Le coût du parking pendant la durée de votre voyage.Ne payez plus le parking à l’aéroport !Travelcar vous offre le parking pendant toute la durée de votre voyage. La société assure votre véhicule en tous risques, grâce à son partenaire MAIF, et le propose à la location à d’autres voyageurs. Si votre véhicule est loué, vous êtes rémunéré pour chaque kilomètre parcouru, le cas échéant, le parking reste gratuit ! Travelcar joue le rôle d’un tiers de confiance et n'est pas une plateforme de mise en relation entre voyageurs mais s'occupe de tout : Travelcar gère la location, etat des lieux, remise des clés, vérification de l'identité des voyageurs etc...Vous ne souhaitez pas partager votre véhicule ?Travelcar vous propose des parkings en moyenne entre 50 et 70% moins chers que les parkings de l’aéroport tout en vous garantissant sécurité et service,Louez une voiture à l’aéroport :Travelcar vous propose des véhicules à la location en moyenne 50% moins chers qu’un loueur traditionnel options comprises !Aujourd’hui Travelcar possède, en France, une cinquantaine de parkings présents aux aéroports, gares et ports.Travelcar c'est donc un service d’auto-partage entre voyageurs qui permet de mutualiser l’usage d’un véhicule dans une démarche économique, solidaire et écoresponsable.Cliquez ici pour encore plus d'informations !

Le faux Paris de la Première Guerre Mondiale

Le faux Paris de la Première Guerre Mondiale

Au début de 1918, les Parisiens ont vécu dans la crainte d’une attaque aérienne par les Allemands. Etant donné la vulnérabilité des canons antiaériens de l’époque, Paris était une cible facile pour les bombardiers Gotha. Ainsi, la DCA (défense contre avions) a trouvé une solution inédite: créer un faux Paris pour duper les pilotes allemands.Un plan du faux ParisOn a choisi la banlieue de Maisons-Laffitte, à 24km de la capitale, comme site pour cette fausse ville. Les fonctionnaires se sont mis au travail rapidement et discrètement pour construire une réplique réaliste de Paris. Ils ont employé des entreprises privées pour recréer les monuments les plus connus de la ville, y compris les Champs-Elysées et la gare du Nord. Des trains marchants y ont été installés et on y a utilisé la peinture translucide pour imiter les vitrines sales des usines industrielles.Les travaux de construction de ces bâtiments en bois ont commencé et le gouvernement a embauché l’ingénieur électrique Fernand Jacopozzi pour recréer la célèbre lueur de la Ville Lumière. Puisque le radar n’avait pas encore été développé, les pilotes comptaient sur les lumières des villes et des chemins de fer pour les guider vers leurs cibles. Le rôle de l’ingénieur électrique a été donc essentiel. S’il pouvait créer une illusion de Paris à travers l’éclairage, il duperait certainement les pilotes. Plus tard, Jacopozzi a reçu la Légion d’honneur pour sa contribution à l’effort de guerre avant d’être chargé de la première illumination de la Tour Eiffel.Un faux train en bois et illuminéMalgré le grand effort investi dans ce faux Paris, la majorité des Parisiens de l’époque n’ont pas eu connaissance de sa construction. Les détails complets de ce plan diabolique n’ont paru qu’en 2011, pour la commémoration du 93ème anniversaire de l’Armistice.Le plan a été d’une astucieuse simplicité. Mais le projet n’a jamais été pleinement réalisé. Le dernier raid aérien a eu lieu en septembre 1918, alors que le faux Paris était toujours en cours de construction. En novembre, la guerre a pris fin et le faux Paris a été rapidement démoli. Aujourd’hui, il n’y a aucune trace de ce plan incroyable. Cependant, le legs de la duperie militaire a demeuré et la Deuxième Guerre Mondiale a vu l’usage des villes artificielles et des tanks gonflable pour duper les bombardiers ennemis.Même si l’idée était vraiment créative, chez Cariboo nous pensons que Paris est et restera unique.Pour une visite de Paris sous la Grande Guerre, contactez … (oups on n’en pas encore.) En revanche pour Paris sous la shoah contactez Gabriel ici!

Les Parisiens : impolis ou incompris?

Les Parisiens : impolis ou incompris?

Si vous souhaitez découvrir Paris entièrement, il faut forcement rencontrer des Parisiens. L’idée que les parisiens sont froids, peu amicaux et franchement impolis est si profondément ancrée dans l’esprit touristique qu’elle est devenue un fait. Bien entendu, comme pour tous les stéréotypes, il existe une part de vérité. Mais si Paris est la ville de l’amour, est-il possible que ses habitants n’aient par ailleurs aucune considération pour les autres ? Peut-être que c’est exagéré, ou peut-être que les parisiens sont incompris. Il est grand temps d’examiner de plus près les parisiens et leurs particularités.Il ne fait aucun doute que c’est une question qui divise les foules. Certains disent qu’ils ont souffert plusieurs fois de l’attitude hautaine parisienne. D’autres soutiennent que tous les parisiens sont vraiment charmants. Et voici le problème significatif : il s’agit d’un stéréotype. Il y a 2 millions d’habitants à Paris et ils ne sont pas tous à mettre dans le même panier.Pourtant, cela est le cas dans toutes les grandes villes, alors pourquoi Paris a-t-elle une si mauvaise réputation ? Bon, certains aspects de Paris et la culture française la distinguent – et c’est pour ça qu’il y a des désaccords. L’idéal, c’est d’indiquer les différences et d’agir en conséquence.Paris est la ville la plus visitée du monde (selon les études). La Tour Eiffel est l’attraction touristique payante la plus fréquentée du monde, avec 25 000 entrées par jour et le Louvre est le musée d’art le plus visité du monde. Mais Paris est une petite ville (105km2 par rapport à Londres, qui est 1 572km2). Un problème important est alors le surpeuplement. Pour un touriste, c'est peut-être pratique de pouvoir jouir d'une telle concentration d'attractions touristiques. Pour un Parisien, par contre, c’est presque insupportable. Pour un Parisien qui fait sa navette quotidienne, c'est plus difficile de supporter les métros bondés et l'attitude plus relâchée des touristes. Il est donc important de garder à l’esprit que l’énorme quantité de touristes pèse lourd même pour l’individu le plus patient.Un autre problème est la provenance de ces touristes. La plupart des visiteurs à Paris viennent tout droit des Etats-Unis, le choc des cultures est plus que palpable. Comparons les stéréotypes : l’américain est très ouvert, très sociable, il parle (très) fort… mais malheureusement il parle rarement le français. A l’inverse, le français est calme, il ne se mêle pas des affaires des autres, et n’aime pas les gens qui n’arrivent pas à parler le français. Aux Etats-Unis, le service dans les restaurants est très chaleureux… et vous êtes sûr de ne manquer de rien, l’absence de pourboire n’est donc même pas envisageable ! À Paris, le serveur prend votre commande et vous laisse profiter tranquillement de votre repas, mais ici, personne ne donne de pourboire ! La morale de l’histoire ? Un simple ‘bonjour’ vous aidera beaucoup mais méfiez vous, le client n’est pas toujours roi !Vous venez d'arriver à Paris ? Ne vous inquiétez pas, parce que Mathieu va vous apprendre tout ce qu'il faut savoir pour survivre dans la capitale !Les touristes japonais connaissent eux aussi des difficultés dans la ville lumière. Il existe en fait un trouble psychologique qui s’appelle le syndrome de Paris. Ce syndrome touche principalement les japonais en visite dans la capitale française. Dans la culture japonaise, Paris est une ville considérée comme très romantique. A leur arrivée, les visiteurs ont souvent du mal à concilier cette image idéale avec la réalité. C’est sans doute un exemple extrême, mais cela désigne un problème plus général : Paris est victime de son propre succès. Les gens viennent, parfois de très loin, pour visiter la ville considérée comme la plus belle et la plus romantique au monde. Paris n’a pas fondée sa réputation sur le tourisme. Et voici le cœur du problème. Il existe en effet une grande disparité entre la mentalité des touristes et la mentalité des Parisiens qui vivent et travaillent ici. Ils n’ont pas beaucoup en commun et cela se révèlent souvent comme étant un inconvénient majeur.La conclusion ? Il ne faut croire tous les clichées existants sur Paris et ses habitants. Même si certains d’entre eux sont vrais, il est important de garder en mémoire que le profil du parisien parfait n’existe (malheureusement) pas! Sachez que les Français n’ont pas fait la révolution pour se laisser mener à la baguette par les touristes !! Malgré tout, avec quelques mots de français bien choisis, un peu de patience, et une bonne dose de bonne volonté, il est possible de surmonter ces barrières culturelles.Une chose est sûr : tout nos guides Cariboos sont des véritables Parisiens charmants :) Nous sommes une communauté réunie par notre passion commune pour la ville de Paris.Voulez-vous éviter les pièges à touristes ? Philibert est notre spécialiste pour le Paris secret. Il va vous faire découvrir les meilleurs endroits cachés !

Interview Lauren Bath -  Lord Howe Island

Interview Lauren Bath - Lord Howe Island

Rencontre incroyable et surprenante avec la star d'Instragram Australienne: Lauren Bath. Lauren est une ancienne chef cuisinier reconvertie dans la photographie. Grâce au succès rapide de ses posts Instagram, Lauren décide de quitter son job de chef cuisinier au début de l'année 2013 pour se consacrer à 100% à une carrière dans l'industrie du voyage et du tourisme ! Pari plus que réussi...Elle devient en un temps record, la première "Instagrameuse" d'Australie avec près de 500 000 followers ! Aujourd'hui elle nous raconte son histoire... Pour ceux qui ne te connaissent pas encore, peux-tu te présenter rapidement? Eh bien, je suis une ancienne chef cuisinier qui s'est découvert (de manière inattendue...!) une passion pour Instagram ! Je l'ai d'abord longtemps utilisé comme un "passe temps" avant de réaliser que j'avais peut-etre l'occasion de m'en servir comme un vrai outil de travail. Je suis devenue la première professionnelle d'Instagram en Australie en commençant à monétiser mon compte il y a maintenant 3 ans et demi! Comment j'ai monétisé mon compte? C'est très simple, j'ai toujours eu ce désir de voyager et de prendre des photos. Je me suis donc créée des comptes sur les différents réseaux sociaux puis j'ai présenté mon travail à des industries australiennes spécialisées dans le tourisme et le voyage. Pour ne pas vous mentir, les convaincre de m'embaucher à été difficile car faire du "business" via les réseaux sociaux n'était pas encore la norme à l'époque. J'ai eu la chance d'arriver au bon moment et maintenant je travaille en collaboration avec de nombreux partenaires dans l'industrie du tourisme et du voyage. De nombreuses opportunités sont encore à venir ! Pour toi un blogueur en 3 mots c’est quoi? En tant que spécialiste d'Instagram, Je vais plutôt décrire les 3 mots qui définissent le mieux un "Instagramer": il doit d'abord être très "visuel", et très investi...et bien-sûr un petit peu fou. C'est vrai qu'il y'a beaucoup de folie dans l'industrie du voyage mais c'est généralement de la folie positive qui permet de créer du contenu original. Pourquoi as-tu choisi de voyager? as-tu d’autres secteurs qui te passionnent?Ma deuxième passion est bien-sûr la nourriture! J'y ai d'ailleurs dédié une grande partie de ma vie (près de 15 ans) lorsque je travaillais en tant que chef cuisinier. Mais le voyage à été un choix évident dans ma vie. Bien que je me sois lancée dans la photographie assez tard, j'ai toujours aimé voyager. Au fur et à mesure de mes voyages, je me suis rendu compte qu'il y avait toujours plus d'endroit à découvrir et à photographier. Comment penses-tu voyager et bloguer dans 5 ans? Encore une fois, je vais changer le mot "bloguer" par "instagramer" puisque je suis bien plus investie sur Instagram que sur les blogs. Pour être honnête, je pense que les choses seront très différentes dans 5 ans. Les réseaux sociaux et le marketing digital connaissent un essor fulgurant et évoluent très vite! Je pense que le plus important est d'être capable de se diversifier, d'apporter une réelle valeur ajoutée à son travail, et bien-sûr de surveiller les changements et les évolutions de l'industrie du voyage et du tourisme. En revanche, je ne sais pas quelles formes prendront tout ces changements, mais une chose est sure: je serai prête quand ils arriveront! Quelle est la chose la plus sympa que l’on ait dite/faite sur ton travail? Je reçois énormément de messages et de commentaires sympas de la part des gens qui me suivent, ce qui rend mon travail encore plus agréable à faire! Je pense que le meilleur compliment est de savoir que mon travail et mes photos inspirent certaines personnes.Quelle serait ta visite touristique la plus insolite?L'un des endroits les plus insolites où j'ai été est l'île Christmas. J'étais d'ailleurs en train d'en parler avec un ami aujourd'hui. Cette île appartenait à l'origine à Singapour avant d'être vendue à l'Australie. C'est vraiment un endroit à la fois unique et authentique. Pensez à un mix de l'Asie et de l'Australie, ajoutez 10 millions de crabes rouges... Et vous avez un petit aperçu de ce qu'est l'île Christmas! Haha Selon toi, quel est le meilleur moyen de visiter une ville aujourd'hui?Sans aucune hésitation en marchant. ** J'adore me promener en ville avec seulement un appareil photo**, cela permet de voyager léger. Pour les amateurs de photos, mon appareil photo préféré est d'ailleurs le Nikon D810 avec un 24-70 f2.8 et un 35mm f1.4. Avais-tu déjà entendu parler de Cariboo.co avant? Si oui, qu'en penses-tu? Pour être très honnête non ! Mais le concept me semble très prometteur ! ;) Quelle genre de visite pourrais-tu proposer dans ton hometown ? J'adore voyager autour de la "Cote d'Or". J'habite près de la plage et j'aimerai beaucoup avoir la chance de passer une ou deux nuits dans les "Hinterland" avec mon copain ! As-tu déjà fait l'expérience d'une visite insolite à Paris? Si oui, raconte nous. Je garde un excellent souvenir de ma dernière visite à Paris, il y a maintenant presque 2 ans ! Je me rappelle être allée voir un spectacle super drôle qui s'appelait "Comment devenir parisiens?". Je garde aussi de très bons souvenirs de mes rencontres avec des locaux passionnés de Paris avec qui j'ai eu la chance de pouvoir faire de super balades!Quelle est ta chose préférée/favorite à propos de Paris?Son Histoire bien sûr ! Elle est à la fois intéressante et fascinante ! Si tu en avais l'opportunité, serais-tu content de t'installer sur du long terme à Paris? Je ne pense pas, je pense que je vivrais toute ma vie en Australie. J'adore voyager mais j'ai une vraie passion pour mon pays. En te basant sur ta propre expérience, quels conseils donnerais-tu à quelqu'un qui souhaite visiter une ville aussi grande que Paris? Je pense qu'il faut être ouvert à toutes les expériences, être ouvert d'esprit, et s'imprégner de la vie locale en faisant des balades avec des locaux. Et évidemment prendre plein de photos pour garder les meilleurs souvenirs des endroits et des lieux les plus insolites!Quelle sera la plus grande différence entre ton hometown et Paris? La première différence me parait évidente: Paris est pleine de Français alors que la Côte d'Or est remplie d'Australiens ! Plus sérieusement, il y a bien plus d'Histoire et de cultures à Paris en comparaison avec mon hometown. Si il n'y en avait qu'un, quel serait le conseil à donner à un blogueur en herbe? Pour un nouveau instagrammer? Je dirai SOIS PATIENT. Beaucoup de gens commencent à utiliser Instagram et en à peine 6 mois, ils pensent qu'il peuvent arriver à une qualité de travail comme le mien par exemple. Se faire connaitre, gagner des followers et se créer une réputation dans l'industrie du tourisme et du voyage prends beaucoup de temps! A tous les Instagrammers en herbe : travaillez dur, soyez cohérent dans vos posts et essayez de faire du bon travail en utilisant toutes les opportunités qui s'offrent à vous! Si je te dis « Cariboo » tu me réponds..? Je pense tout de suite à l'élan. A part toi , quel est le compte ou le # à suivre pour les fans du tourisme? Sur Instagram? Australie est pour moi le meilleur compte à suivre pour des photos uniques et originales sur l'Australie ! Dessines le logo Cariboo! Alors cap ou pas cap de le poster? ;) Je me suis essayée à la peinture il n'y a pas si longtemps et c'était un vrai désastre! Pas sûr que je veuille retenter l'expérience...le coté artistique n'est pas mon fort! Suivez Lauren sur les different réseaux sociaux: Website: Cliquez ici Instagram: Cliquez ici Google+: Cliquez ici Steller: Cliquez ici Twitter: Cliquez ici Trover: Cliquez ici

Les écrivains de Paris: Balzac et Proust

Les écrivains de Paris: Balzac et Proust

Aucune ville au monde ne peut prétendre avoir attiré autant de talents littéraires que Paris. D’innombrables écrivains sont tombés sous le charme de la capitale française et l’ont adoptée. Source d’inspiration, de créativité, elle suscite un souffle littéraire sans pareil. Certains grands écrivains y sont nés, d’autres y ont été attirés. Et puis comme l’a si bien écrit Sacha Guitry, « Être parisien, ce n’est pas être né à Paris, c’est y renaître. » Aujourd’hui, tout en flânant dans les rues de Paris, on pourra remarquer ici et là l’empreinte qu’a laissée cet esprit littéraire si particulier. De fait, explorer la ville sur les traces d’écrivains célèbres, c’est un moyen formidable pour découvrir Paris autrement. À ce sujet, voici un bref aperçu de la vie et de l’œuvre de deux des écrivains parisiens les plus célèbres. Honoré de Balzac Né à Tours en 1799, Honoré de Balzac déménage à Paris avec sa famille dans sa jeunesse. Une époque malheureuse pour Balzac qui malgré les efforts de son père, rejette le plan de carrière d’avocat qui lui est destiné. Annonçant son intention de devenir écrivain, Balzac reste à Paris avec une maigre allocation, alors que sa famille quitte la ville. Entre 1820 et 1830, Balzac publie de nombreux romans populaires sous divers pseudonymes. Ces publications sont vivement critiquées par le milieu littéraire, mais elles ont le mérite d’atteindre leur but, vendre vite. Elles offrent également au jeune écrivain l’occasion de développer ses compétences de romancier. Ce n’est qu’en 1832 que Balzac se fait reconnaître par ses pairs. Il décide d’écrire une série de romans illustrant la société d’alors sous toutes ses formes. La Comédie humaine, titre sous lequel Honoré de Balzac regroupe cet ensemble de plus de 90 ouvrages – romans, nouvelles, contes et essais - constitue son plus grand triomphe. La maison de Balzac Balzac travaille sans cesse, des heures durant; il ne fréquente pas les salons à la mode si populaires, s’éloignant de fait de ses contemporains. Pourtant, il est à l’affût de la scène sociale parisienne. Ses nombreux personnages sont inspirés de ses diverses expériences. Acclamé pour sa maîtrise du réalisme, Balzac considère Paris essentiel à la riche complexité de ses romans. Les protagonistes jeunes et impressionnables de ses œuvres se trouvent souvent au coeur de la ville, tentant désespérément de bâtir leur fortune dans la vaste métropole. En outre, Balzac aime personnifier Paris, la décrivant comme « le plus délicieux des monstres ». Ce lien inextricable et fort tissé entre Balzac et sa ville est l’une des raisons de son immense succès. Nombreux sont ceux qui estiment Balzac comme le plus grand romancier de tous les temps, ayant influencé beaucoup d’auteurs et créé nombre de vocations. Son legs perdure à Paris – il est bien sûr enterré au cimetière du Père Lachaise – et sa maison dans le 16ème est devenue une musée dédié à sa vie. Marcel Proust Proust naît en 1871 à Auteuil dans l’ouest parisien. Sa naissance coïncide avec une des périodes les plus tumultueuses de l’histoire de France : le sommet de l’instabilité politique de la fin du 19ème siècle. Bien que le conflit franco-prussien de 1870 soit terminé, la sanglante insurrection de la Commune à Paris prend le relais. Avancées technologiques et révolution artistique marquent également cette fin de siècle. C’est au travers de ce contexte troublé mais passionnant que Proust écrit son roman semi-autobiographique, A la recherche du temps perdu. Il lui assure à la fois célébrité et sécurité financière. Proust est un écrivain prolifique durant sa jeunesse. Il publie article sur article dans de nombreuses revues littéraires. Très inspiré par celui qu’il appelle « ce grand homme », l’auteur et critique d’art Britannique John Ruskin, il traduit une grande partie de son œuvre. Il le fait à l’aide de sa mère, avec qui il entretient une relation très étroite. D’ailleurs Proust habite chez ses parents, près de la Madeleine, jusqu’à leur mort. La chambre de Proust au musée Carnavalet Après leur disparition, Proust déménage au boulevard Haussmann, où, grâce à un héritage considérable, il s’établit. Il est alors considéré comme une figure maîtresse du Paris littéraire. Malgré des années de passion dévorante, ce n’est qu’en 1909, à l’âge de 38 ans, que Proust commence A la recherche du temps perdu. Cette oeuvre de 7 volumes, dont 3 furent publiés après sa mort, devient le seul projet de sa vie. Brûlant ce qui lui reste d’une santé fragile. De nombreux aspects de son mode de vie parisien figurent dans son œuvre romanesque. Parmi ceux-ci, on peut citer les belles maisons de la rue de Pérouse ou les balades tranquilles du bois de Boulogne. Travaillant sans relâche, Proust passe les trois dernières années de sa vie reclues dans sa chambre, dont les murs ont été doublés de liège pour en réduire la poussière. Il en meurt d’épuisement à cause d’une bronchite mal soignée. D‘ailleurs, une reproduction de cette chambre a été créée au musée Carnavalet de Paris. Et tout comme Balzac, Proust est enterré au cimetière du Père Lachaise. Cariboo remercie Patrick pour son aide à la rédaction de cet article. Jetez un coup d'oeil sur son profil ici.

Interview Nicolas - Laponico

Interview Nicolas - Laponico

Pour ceux qui ne te connaissent pas encore, peux-tu te présenter rapidement? Laponico sur les réseaux sociaux, je suis un passionné de neige et de froid, avec la Laponie où je suis allé plusieurs fois et la Suède que j’adore. Sportif aussi, j’ai une vingtaine d’années de karaté derrière moi, et depuis quelques années je cours, de plus en plus, et je commence à faire des trails « officiels » alors qu’avant je courrais juste dans ma forêt. J’ai un blog carnets nordiques sur lequel j’ai commencé par raconter mes voyages et parler de ce qui avait rapport avec le nord, et de plus en plus, en fonction de mon actu, le blog s’élargit vers le voyage plus large (city trips par exemple), les tests matos et le sport, le sport et le sport : à force d’en parler, je commence à me motiver et participer à des courses sympa, ce qui nécessite pas mal d’entraînements pour avoir le plaisir de faire des voyages sympa derrière ! Pour toi un blogueur en 3 mots c’est quoi? Partage, expérience, conteur Pourquoi as-tu choisi de voyager? As-tu d’autres secteurs qui te passionnent? Je ne suis pas un grand voyageur, et j’ai assez peu voyagé durant ma jeunesse et mes études. C’est plus grand que j’ai commencé à vouloir aller voir ailleurs, et à rêver du monde. Maintenant comparé à beaucoup de blogueurs voyage qui parcourent le monde, je suis très limité avec quelques week-ends chaque année, et les périodes de vacances que je dois organiser avec ma petite famille (et 2 petits qui pour l’instant nous incitent plutôt à des vacances cool sans trop de transport ou de contraintes). Sinon je suis aussi un geek (je bosse dans le web et donc être blogueur c’est apprendre des choses techniques sur le référencement, sur l’optimisation des réseaux sociaux…), et donc comme je le disais aussi sportif (plusieurs entrainements par semaine) et de plus en plus dans le cadre d’objectif, comme le Trail de Cortina que je dois faire dans 3 mois en Italie. J'aime aussi beaucoup prendre des photos de jolis paysages, ceux qui me font rêver, qui me touchent. Vous pouvez d'ailleurs retrouver pas mal de ces photos sur mon compte instagram : LaponicoComment penses-tu voyager et bloguer dans 5 ans? J’espère pouvoir faire découvrir à mes petits pleins de choses, leur donner le goût de la rando et qu’ils aient cette lueur dans les yeux quand ils iront dans des endroits sympa. Et de mon côté toujours avoir l’envie et la motivation de faire évoluer le blog. Quelle est la chose la plus sympa que l’on ait dite/faite sur ton travail? J’adore quand les gens m’écrivent pour me dire que mes photos sont belles et qu’elles leur donnent envie d’aller à l’endroit où la photo a été prise. Quelle serait ta visite touristique la plus insolite? Le Pôle Nord. Être tout en haut, presque « sur » la terre… Selon toi, quel est le meilleur moyen de visiter une ville aujourd'hui? Flâner dans les rues. Je n’aime pas trop utiliser les guides, et je ne suis pas quelqu’un d’organisé, mon bonheur c’est vraiment me balader sans but précis…quitte à rater des incontournables (bon, je me renseigne en amont et je note quand même des choses que je voudrais faire, mais vraiment je préfère d’abord me promener avant de penser au reste). Avais-tu déjà entendu parler de Cariboo.co avant? Si oui, qu'en penses-tu? Pas du tout ! Déjà j’aime beaucoup votre logo (on dirait un Caribou sous exta). Après, je trouve l’idée sympa, on doit pouvoir découvrir une ville de manière assez sympa comme ça, surtout en choisissant une thématique originale. Quelle genre de visite pourrais-tu proposer dans ton hometown? Hum je ne suis pas trop citadin, bien que j’ai passé pas mal de temps à me balader dans Paris pendant mes études. Moi je pourrais surtout proposer des découvertes de la Forêt de Fontainebleau. Quelle est ta chose préférée/favorite à propos de Paris? Je trouve certains quartiers vraiment magiques et hors du temps : Montmartre, même si c’est très cliché, le Quartier de la Butte aux Cailles, qui est juste magique, et j’ai aussi beaucoup d’affection pour le quartier Latin, que j’ai arpenté en long, en large et en travers durant mes années à la fac. D’ailleurs je redécouvre Montmartre depuis quelques temps car j’essaye d’aller y courir le midi (dans les jolis escaliers pour avoir bien mal aux jambes après). Si tu en avais l'opportunité, serais-tu content de t'installer sur du long terme à Paris? Sur Paris, non. Je n’aime pas les villes, du moins j’aime beaucoup Paris, mais ne pas y habiter : c’est pollué, bruyant, intense. J’ai besoin de calme, de pouvoir avoir la nature quand je sors de chez moi. D’espace aussi, les logements sont tellement chers pour des surfaces ridicules. Mais par contre m’installer à Stockholm en Suède, oui ! En te basant sur ta propre expérience, quels conseils donnerais-tu à quelqu'un qui souhaite visiter une ville aussi grande que Paris? De venir plusieurs jours, et se dire chaque jour « aujourd’hui, découvre ça à ça », ne pas vouloir tout voir, mais d’abord réfléchir à ce qu’on veut voir. Quelle serait la plus grande différence entre ton hometown et Paris? Le calme et la nature à proximité (une ville comme Stockholm me conviendrait parfaitement) Si il n'y en avait qu'un, quel serait le conseil à donner à un blogueur en herbe? Soit sûr d’avoir le courage de publier régulièrement ; si tu montes un blog pour écrire 2 articles et ensuite que tu n’as plus la motivation, laisse tomber. Si je te dis « Cariboo » tu me réponds..? My city for you ? lol bon, c’est parce que je l’ai lu sur le site, mais sinon quand je pense Caribou, moi c’est les grands espaces du Canada qui me viennent directement en tête ! A part toi , quel est le compte ou le # à suivre pour les fans du tourisme? Tu peux suivre le #Teamaventuriers ou le compte teamaventuriers qui est celui du collectif de blogueur auquel j’appartiens : certains de mes collègues voyagent 10 fois plus que moi, partout, et c’est orienté outdoor. Je rêve souvent devant leurs aventures, quand je suis sur mon canapé… Dessines le logo Cariboo! Alors cap ou pas cap de le poster? Cap, mais je dessine super mal Suivez mes aventures sur les réseaux sociaux:FacebookInstagramTwitter

Top 5: Chansons sur Paris

Top 5: Chansons sur Paris

Paris est une ville mémorable, la véritable ville de l’amour. Alors ce n’est pas étonnant de la retrouver en musique. En fait, il existe des centaines de chansons sur la ville lumière en toutes les langues du monde. Certaines sont, évidemment, meilleures que d’autres. Alors nous avons écouté toutes ces chansons (oui oui !) pour vous trouver les 5 meilleures : 1) Le poinçonneur des Lilas - Serge Gainsbourg Serge Gainsbourg est une des personnalités musicales françaises les plus importantes, alors il a toute sa place dans notre liste ! Gainsbourg était un chanteur controversé mais bien aimé, et sa popularité continue à évoluer depuis sa mort, en 1991. Cette chanson de 1958 a été son premier succès. Elle raconte la vie d’un poinçonneur piégé par l’ennui de son boulot. Le message grave de cette chanson est contraire au refrain léger ; un exemple de la passion de Gainsbourg pour les jeux de mot et la subversion. 2) Les Champs Élysées – Joe Dassin Ce chanteur français, né aux Etats-Unis, était un polyglotte doué qui a enregistré des chansons en plusieurs langues. Les Champs Élysées, une ode au boulevard le plus connu de Paris, a été son grand succès. Mais peu de gens savent que c’est une reprise d’une chanson anglaise – Waterloo Road par le groupe de rock anglais Jason Crest. Néanmoins, c’est bien la version française de Joe Dassin qui l’a rendue célèbre, et pour des bonnes raisons – c’est une chanson entraînante qui ne sort plus jamais de votre tête une fois qu’on l’a écouté. 3) Sous le ciel de Paris – Edith Piaf Connue partout dans le monde comme la chanteuse nationale de la France, Edith Piaf a surmonté son enfance difficile pour devenir une grande vedette. Née Edith Giovanna Gassion, elle a pris le nom de scène « Piaf ». Sous le ciel de Paris, sortie en 1954, avec sa représentation romantique de la capitale française, est devenue un symbole de la ville. C’est sans doute le plus bel hommage rendue à Paris de la part de cette grande chanteuse. 4) 1901 – Phoenix À la première écoute, 1901 par le groupe de rock alternatif Phoenix n’a rien à voir avec Paris. Cela est peut-être dû aux paroles anglaises assez opaques, chantées avec un accent français. Mais en réalité, cette chanson parle de Paris au début du vingtième siècle. Le chanteur Thomas Mars a remarqué que « Paris en 1901 était mieux que maintenant. Alors cette chanson est une fantaisie sur Paris. » 5) April in Paris – Ella Fitzgerald & Louis Armstrong April in Paris a été composée par Vernon Duke en 1932, mais a aussi été enregistrée par plusieurs musiciens célèbres, notamment Count Basie et Frank Sinatra. Mais la version la plus parisienne est celle de Ella Fitzgerald et Louis Armstrong. Cette chanson de jazz romantique représente parfaitement l’ambiance de la capitale. On se voit dans un petit bar parisien avec un bon verre de vin… Avons nous oublié une de vos chansons préférées sur Paris ? N’hésitez pas à nous en faire part sur Facebook !

Le Marais : une visite insolite !

Le Marais : une visite insolite !

Une visite de Paris ne serait pas complète sans une exploration du Marais. Un des plus vieux quartiers de la capitale, le Marais a connu de nombreuses transformations au cours des siècles. Mais il y a une chose qui n’a pas changé : le Marais a toujours été un quartier à la fois branché, culturel et incontournable. Alors si vous cherchez des activités à faire à Paris, il n'y a pas de meilleur endroit pour commencer ! Une histoire fascinante Jusqu’au XIIème siècle, et comme son nom le laisse supposer, le Marais n’était qu’un marécage. Les constructions ont commencé en 1240 avec l’arrivée à Paris de l’ordre du Temple. Ils y ont construit en premier lieu une église fortifiée. Suite à cela, plusieurs bâtiments religieux ont fait leur apparition dans les environs. Ainsi, le Marais s'est progressivement transformé en un beau quartier. Au cours des siècles suivants, des membres de la famille Royale ont choisi le Marais comme domicile. En 1605, Henri IV a commencé la construction de la Place Royale (actuelle place des Vosges et plus ancienne place de Paris). Les aristocrates sont ensuite arrivés en masse et ont construit leurs hôtels particuliers tous plus grandioses les uns que les autres. La majorité d'entre eux existent toujours! Lorsque Louis XIV est parti vivre à Versailles, les aristocrates ont à leurs tours déménagés. Ce sont des marchands riches qui se sont installés dans le Marais, reprenant les hôtels particuliers en guise de logement! Patrick est guide professionnel qui est spécialiste du Marais. Vous êtes sûr de passer une visite drôle et instructive avec lui ! Pendant le XIXème, le Baron Haussmann a entièrement redessiné les rues de Paris, en remplaçant les petites ruelles tortueuses par les grands boulevards que nous connaissons tous. Mais curieusement, le Marais a survécu à cette transformation. Le quartier a donc gardé son charme particulier, bien que beaucoup de vieux bâtiments soient tombés en ruines. Après la Deuxième Guerre Mondiale, le Marais a subi une restauration complète, grâce au ministre de la culture, Andre Malraux. Il a nommé le Marais comme le premier "secteur sauvegardé de Paris", ce qui permet de préserver l'authenticité du quartier. Gabriel est étudiant en architecture qui est né et a été élevé dans le Marais. Il est passionné du quartier et il y va aussi pour prendre des photos géniales !Le Marais de nos jours Grâce à cette restauration, le Marais est devenu un des quartiers les plus chics de Paris. Les hôtels particuliers ont été transformés en musées, comme le musée Carnavalet et le musée de la Chasse de la Nature. Le Marais abrite aussi le Centre Pompidou, le musée Picasso, la Maison européenne de la photographie et le musée des arts et métiers. Le Marais est ainsi considéré comme le berceau de la culture et de l’art dans la capitale. Mais ce quartier n’est pas limité à la culture. Le Marais déborde de boutiques à la mode et, si vous avez faim, des restaurants de des bars ne manquent pas non plus. En fait, on peut passer un jour entier dans ce quartier branché – et toujours y trouver quelques choses à faire ! Si la photographie est votre tasse de thé, Frédéric est un guide fait pour vous ! Il va vous faire visiter le Marais et va vous donner des conseils d'experts pour prendre la photo parfaite. Depuis des siècles, le Marais a été le quartier juif de Paris. Cet aspect prospère toujours autour de la rue des Rosiers notamment, avec de nombreux restaurants et boulangeries traditionnels. Le Marais est aussi réputé comme étant le centre de la communauté gay à Paris - les bars et les clubs gays ne manque donc pas dans le quartier! Le Marais est sans doute un des quartiers les plus populaires de la capitale. Alors si vous cherchez des lieux à visiter, assurez-vous d'y prévoir au moins un jour afin d'explorer boutiques, galeries et restaurants!

Les passages couverts de Paris

Les passages couverts de Paris

Si vous voulez éviter les foules de touristes et découvrir un Paris insolite, une découverte des passages couverts est faite pour vous ! Ces galeries marchandes sont des bijoux architecturaux moins connus, alors qu’elles font partie des meilleures choses à faire à Paris. Datant du XVIIIème siècle, les passages ont offert aux parisiens l’opportunité d’échapper aux grands boulevards et de jeter un œil aux petites boutiques. Malheureusement, il ne reste qu’environ quinze passages – la plupart ont été détruits au cours des années. Aujourd’hui, chacun possède un charme et un caractère unique ! Le Passage des Panoramas Le Passage des Panoramas est généralement considéré comme le premier passage couvert. Il tire son nom d’une installation artistique – des peintures panoramique des grandes capitales du monde. Le passage a connu un succès immédiat, car les parisiens étaient ravis d’échapper aux rues commerçantes, assez sales de la capitale. Aujourd’hui le passage est plein d’activité, abritant le théâtre des Variétés et de nombreux restaurants. La galerie Vivienne Peut-être le passage couvert le plus pittoresque, la galerie Vivienne offre l’endroit idéal pour échapper les foules et faire du lèche-vitrines. Cachée dans un coin tranquille du deuxième arrondissement, la galerie possède un toit en verre majestueux, ainsi qu’un beau sol carrelé coloré. Le passage Brady Si vous avez envie de goûter quelque chose de différent, le passage Brady est l’endroit idéal. Ce passage étroit mais vivant est bordé de restaurants indiens, pakistanais et mauriciens. Surnommé ‘Little India’, c’est ici qu’on peut trouver un repas indien vraiment authentique ! Il existe de nombreux passages à Paris et chacun possède son propre caractère. Pourquoi ne pas tenter un de ces passages avec Aurélie? Elle est historienne d'art, Parisienne et connait la ville et son histoire comme sa poche ! Sa visite est actuellement disponible ici !

Interview Camille - L'oiseau Rose

Interview Camille - L'oiseau Rose

Nous avons rencontré Camille, pour une interview originale sur le thème du voyage et du blog. A travers ses réponses, elle nous fait voyager au 4 coins de la planète tout en nous livrant ses meilleurs conseils et astuces pour voyager autrement! Venez découvrir la passion de Camille pour le voyage et suivez toutes ses aventures sur son blog l'Oiseau Rose. Pour ceux qui ne te connaissent pas encore, peux-tu te présenter rapidement? Bonjour à tous, je m’appelle Camille et je voyage aux quatre coins du globe très régulièrement. C’est ma passion et j’aime la partager sur mon blog voyage l'Oiseau Rose et à travers les réseaux sociaux. Je donne de nombreux conseils aux voyageurs et je parle de mes derniers voyages dans des carnets de voyages agrémentés de nombreuses photos. Pour toi un blogueur en 3 mots c’est quoi? Selon moi, un blogueur c’est quelqu’un qui aime partager sa passion, tout simplement. Avec un blog, on peut toucher un grand nombre de personnes avec son univers propre et, parfois, en inspirer certains… Pourquoi as-tu choisi de voyager? As-tu d’autres secteurs qui te passionnent? J’aime voyager depuis très longtemps. C’est tellement enrichissant de découvrir de nouveaux horizons, de nouvelles cultures et de nouvelles personnes que je pourrais difficilement m’en passer. J’ai bien entendu d’autres secteurs qui me passionnent. J’aime beaucoup la photographie, l’équitation (que j’ai pratiquée durant plus de 10 ans) et j’aime beaucoup la nature, les grandes randonnées, etc. Comment penses-tu voyager et bloguer dans 5 ans? Tout va si vite, autant dans nos vies que sur le web que je ne sais absolument pas comment seront les choses dans 5 ans. Mais j’imagine que je prendrais toujours autant de plaisir à partager mon mode de vie et mes découvertes, quelques soit les supports. Quelle est la chose la plus sympa que l’on ait dite/faite sur ton travail? Ce qui me fait le plus plaisir c’est quand je reçois un email d’un lecteur ou d’une lectrice qui me remercie pour mes précieux conseils. Certains sautent le pas et décident de partir voyager pour une longue période, d’autres suivent mes conseils pour réaliser une activité dans un pays étranger, etc. Ce qui me plaît, c’est de voir que mes conseils peuvent parfois « donner le déclic », et c’est la plus belle des récompenses. Quelle serait ta visite touristique la plus insolite? Je pense que la chose la plus insolite que j’ai faite en voyage, c’est de nager avec les requins baleines aux Philippines. Ce fut une expérience mémorable et j’y repense très souvent. Mais j’ai découvert tellement de beaux endroits qu’il m’est bien difficile de sélectionner une visite plutôt qu’une autre. D’un pays à l’autre tout est tellement différent et intéressant que les comparaisons ne sont vraiment pas faciles, voire impossibles. Selon toi, quel est le meilleur moyen de visiter une ville aujourd'hui? Pour moi, le meilleur moyen de visiter une ville aujourd’hui est de prendre son temps, sans forcément vouloir « tout voir et tout faire ». Il faut tenter de vivre comme un local et de ressentir l’ambiance de la ville. Pour cela, rien de mieux que de loger chez l’habitant, de sortir dans des lieux fréquentés par les locaux et de goûter la gastronomie locale. Avais-tu déjà entendu parler de Cariboo.co avant? Si oui, qu'en penses-tu? Non je n’avais jamais entendu parler de Cariboo.co avant mais je trouve que le concept est très intéressant et colle parfaitement avec la question précédente. Je pense que rencontrez des locaux participe à la bonne compréhension d’un lieu et Cariboo.co surf de toute évidence sur cette idée ! Quel genre de visite pourrais-tu proposer dans ton hometown? Je suis née dans les Vosges, alors je pense que je proposerai dans balades en pleine nature, dans la montagne et une découverte des petits villages locaux. Que ça soit en hiver ou en été, l’on trouve de très jolis paysages dans les Vosges et les gens y sont généralement chaleureux, malgré le froid et la pluie ! Concernant la ville où je vis aujourd’hui, Nice, elle a encore plus d’atouts à faire découvrir aux visiteurs… La fameuse promenade des Anglais, les petites baies méconnues, les montagnes de l’arrière-pays et les petits villages perchés, il y a de quoi faire ! As-tu déjà réalisée une visite insolite de Paris? Si oui laquelle? Pas vraiment… Je vais régulièrement à Paris mais je me rends généralement dans des lieux assez « classiques ». J’aime me balader dans les espaces verts de Paris, les grands parcs et les lieux touristiques comme Montmartre ou le Trocadéro. Quelle est ta chose préférée/favorite à propos de Paris? J’adore le parc des Buttes Chaumont, c’est vraiment mon lieu préféré à Paris ! C’est vraiment un endroit parfait pour se détendre et manger un pique-nique en amoureux quand il fait beau. Si tu en avais l'opportunité, serais-tu contente de t'installer sur du long terme à Paris? Non, pas vraiment. J’aime bien me rendre à Paris de temps en temps mais je ne pense pas que je pourrais y habiter. Je suis de nature assez stressée et anxieuse et l’ambiance parisienne me fatigue très rapidement. J’ai toujours mal à la tête au bout d’un ou deux jours quand je suis à Paris, ça serait donc vraiment difficile d’y être 365 jours par ans. En te basant sur ta propre expérience, quels conseils donnerais-tu à quelqu'un qui souhaite visiter une ville aussi grande que Paris? Je conseillerai à un voyageur souhaitant visiter Paris de réserver un logement chez l’habitant au centre-ville et de marcher le plus souvent possible pour se rendre d’un lieu à un autre. Car le métro c’est pratique mais pas vraiment agréable… Et c’est souvent en marchant que l’on découvre les différents aspects d’une ville. Quelle sera la plus grande différence entre ton hometown et Paris? La grande différence entre ma hometown et Paris, c’est sans aucun doute le soleil et la mer ! J’aime me promener le long de la plage au coucher du soleil tout en regardant l’horizon. Une chose impossible à Paris. Si il n'y en avait qu'un, quel serait le conseil à donner à un blogueur en herbe? Je lui dirais de ne pas essayer de copier les autres blogueurs et de partager son propre univers. C’est la meilleure manière d’être unique (et donc intéressant). Si je te dis « Cariboo » tu me réponds..? Mais qu’est-ce qu’il fait en ville ? A part toi, quel est le compte ou le # à suivre pour les fans du tourisme ? Pour moi, la meilleure manière voyager depuis son canapé, c’est de suivre des comptes Instagram de voyageurs. Ils sont de plus en plus nombreux mais j’ai une préférence pour ceux qui partagent des photos plutôt « outdoor », comme la pilote d’hélicoptère roundtheworldgirl ou encore le compte Instagram du chien-loup voyageur, loki_the_wolfdog ! Dessine le logo Cariboo! Alors cap ou pas cap de le poster? Pas de problème ! Suivez ses aventures sur les réseaux sociaux: Twitter: Cliquez ici Instagram: Cliquez ici Facebook: Cliquez ici Sur mon blog: Cliquez ici

Escapade romantique - Paris en bateau

Escapade romantique - Paris en bateau

Si vous n’êtes pas tenté par une marche dans Paris, peut-être serez-vous plus attiré par une promenade en bateau ! Explorez les voies navigables du canal de l’Ourcq avec vos amis ou en couple pour une aventure insolite dans la capitale. Avec le soleil sur le visage et le vent dans les cheveux, c’est la meilleure façon de se détendre en découvrant ce beau coin de la ville. Le point de départ de ces balades est le bassin de la Villette, le plus grand plan d’eau artificiel de Paris (NUMBER). Vous pouvez ici vous embarquer sur votre bateau personnel. Un bateau électrique que l’on peut utiliser sans permis ! Il y a trois tailles de bateaux différentes, jusqu’à 11 personnes. Si vous choisissez une heure de navigation vous pouvez naviguer sur le bassin de la Villette, qui est long d’un kilomètre. Pour une visite plus approfondie, pendant une navigation plus longue, vous pouvez aussi explorer le canal de l’Ourcq. Vous allez traverser le parc de la Villette, en passant par la Géode et la Cité de sciences. Vous pouvez emporter de la nourriture et des apéros, donc profitez bien d’un pique-nique insolite sur les eaux parisiennes ! Voulez-vous un guide spécialiste du canal de l’Ourcq ? Jetez un coup d’œil sur les profils de nos guides Cariboo ici!

Top 5: Bistros de Paris

Top 5: Bistros de Paris

Au cours des dernières années la gastronomie française a été révolutionnée par la croissance de la bistronomie. C’est un mouvement gastronomique, né à Paris, qui refuse de limiter les repas gastronomiques aux restaurants de haute cuisine. D’ailleurs, bistronomie est la fusion de gastronomie et bistro – elle puise sa beauté dans sa simplicité en se débarrassant du caractère superflu de la haute gastronomie et en se concentrant sur la nourriture. Qu’est-ce que c’est la bistronomie dans la pratique ? Adieu à la décoration luxueuse et au service impeccable. Oubliez la présentation élaborée et les ingrédients compliqués. En retour, vous pouvez profiter d’une entrée et un plat pour moins de 30€. Ce n’est pas un nouveau concept, mais c’est toujours florissant. Dans cet esprit, voici 5 des meilleurs bistros de Paris : 1) Aux Deux Amis Vraiment la définition de l’expérience bistronomique, Aux Deux Amis est un restaurant décontracté au cœur d’Oberkampf. Sa décoration respire le chic des années soixante-dix, avec les lampes néons et les murs carrelés. Le propriétaire travaillait au Chateaubriand - un des pionniers de la bistronomie - auparavant, ce qui est la preuve de la mobilité dans la scène bistronomique parisienne ! Aux Deux Amis est très populaire, alors assurez-vous de réserver ! Aux Deux Amis, 45 Rue Oberkampf 750112) Abri Si vous cherchez quelque chose d’insolite, alors Abri est fait pour vous. Ce restaurant propose de la cuisine française avec une influence japonaise. Le lundi et le samedi on peut profiter du street food, sinon c’est des menus dégustations. Le restaurant est minimaliste et tout petit – la cuisine prend une moitié de l’espace ! Pour le dîner il faut réserver quelques mois en avance, mais cela en vaut la peine. Abri, 92 Rue du Faubourg Poissonnière 75010 3) Le Grand Pan Bien qu’il soit modeste vu de l’extérieur, Le Grand Pan est un bistro parisien par excellence. La nourriture est simple – une soupe pour l’entrée suivi de viandes grillés – mais ne vous décevra pas. Le restaurant est fermé le week-end, alors venez pendant la semaine pour un dîner exceptionnel. Le Grand Pan, 20 Rue Rosenwald 750154) Le Chateaubriand Peu de restaurants sont entrés dans la légende dans la même mesure que le Chateaubriand. Ouvert en 2006, ce restaurant a été (et demeure) au premier plan du mouvement bistronomique parisien. Le menu change tous les jours, mais vous pouvez attendre à plusieurs petits plats avec des influences culinaires de partout dans le monde. A 70€ pour le menu fixe, ce n’est pas le bistro le moins cher, mais c’est sans doute un excellent rapport qualité-prix ! Le Cheateaubriand, 129 Avenue Parmentier 750115) Clown Bar En ce qui concerne l’originalité, le Clown Bar offert une expérience gourmande sans pareil. Cette ancienne buvette de la Cirque d’hiver a été rénovée il y a deux ans sous l’œil vigilant de deux chefs expérimenté. Le résultat : une expérience bistronomique génial et abordable dans un endroit unique, entouré par des illustrations du cirque et des figurines de clown. A ne pas rater ! Clown Bar, 114 Rue Amelot 75011

Le canal Saint-Martin est de retour!

Le canal Saint-Martin est de retour!

Au début de l’année, les autorités parisiennes ont vidé le Canal Saint-Martin pour la première fois depuis 15 ans. Le but : un nettoyage intensif. Lors la dernière vidange, en 2001, on a trouvé toutes sortes d’objets, notamment des obus de la Première Guerre mondiale ainsi qu’une voiture. Cette fois-ci, on a trouvé parmi les 10,000 tonnes de déchets, des vélos, une baignoire et même un drone ! Le nettoyage en timelapse Le canal Saint-Martin coule sur 4,5km à travers le 10ème arrondissement de Paris. En 1802, c’est Napoléon qui a ordonné sa construction dans le but de fournir de l’eau douce aux parisiens. Après son achèvement en 1825, le canal a été utilisé pour acheminer des marchandises, céréales et matériaux de construction. Aujourd’hui, ce type du trafic a pratiquement cessé. Néanmoins, le canal reste toujours une des destinations préférées des parisiens et des touristes. Maintenant que le nettoyage est terminé, le remplissage du canal avec pas moins de 90,000 mètres cubes d’eau peut commencer. Les travaux prennent fin le 4 avril (et auront coûté 9,5m€ !), et le trafic fluvial va pouvoir reprendre. Avec l’arrivée du beau temps ce week-end, nous avons hâte de marcher le long du canal et de nous asseoir sur ses rives ensoleillées !

Une balade effrayante au cimetière du Père Lachaise

Une balade effrayante au cimetière du Père Lachaise

A l’Est de Paris et loin de l’agitation de la ville, se trouve le cimetière du Père Lachaise. S’étendant sur 44 hectares, ce cimetière est l’endroit idéal pour échapper à la clameur de la capitale et pour se balader dans un havre de paix insolite. C’est aussi la dernière demeure de nombreux écrivains, musiciens et politiciens. Donc si vous cherchez quelque chose d’insolite à faire à Paris, visitez le cimetière Père Lachaise pour vivre une expérience unique. Le nom de ce cimetière est une référence directe au Père François de la Chaise, le confesseur de Louis XIV, qui a vécu a cet endroit avant la construction du cimetière. En 1804, c’est Napoléon qui a ouvert le nouveau cimetière. Cependant, il a fallu quelques années pour que ce site devienne populaire. En effet, beaucoup ont estimé qu’il était situé trop loin du centre de Paris. Déçu par le manque d’intérêt porté au nouveau cimetière, les autorités ont déplacés les cercueils de Molière et de La Fontaine sur le site. Cette décision s’est avérée être très efficace. Il a d’ailleurs fallu agrandir le cimetière 5 fois de suite afin de pouvoir accueillir le nombre croissant de tombes. Aujourd’hui il y a plus d’un million de corps enterrés au Père Lachaise, ce qui le rend ainsi le plus grand cimetière de Paris. De nombreuses personnes connues ont été enterrées à Père Lachaise au cours des siècles. C’est d’ailleurs le cimetière le plus fréquenté au monde. Les tombes les plus visitées sont celles de Jim Morrison et Oscar Wilde. La chanteuse Édith Piaf et les écrivains Balzac et Proust attirent également les foules. Aujourd’hui, le Père Lachaise reçoit encore des demandes d’enterrement, bien que les places soient maintenant très limitées. Par son histoire, Le Mur des Fédérés est également intéressant. Le 28 mai 1871, après une bataille violente avec l’armée versaillaise en plein milieu du cimetière et des tombes, 147 fédérés ont été alignés devant un mur et fusillés. Ce mur est devenu un mémorial en mémoire des victimes, ainsi qu’un symbole de la lutte du peuple en faveur la liberté.

Découvrez la Promenade plantée

Découvrez la Promenade plantée

Si vous cherchez quelque chose d’insolite à faire à Paris, La Promenade plantée (ou La Coulée verte René-Dumont) vous offre la possibilité de découvrir Paris autrement. S’étendant sur 4,7km à travers le 12ème arrondissement, la Promenade plantée est une ancienne ligne de chemin de fer extérieur, maintenant transformé en un sentier naturel. C’est donc le jardin secret de Paris par excellence où l’on peut échapper à l’agitation urbaine et explorer Paris vue d’en haut. Comme La Petite Ceinture, la Promenade plantée était à l’origine un chemin de fer. L’ancienne ligne, qui partait de Verneuil l’Etang et qui avait pour Terminus Bastille, a été fermée en 1969. Le résultat : un beau parc élevé – le premier en son genre dans le monde. Aujourd’hui, le point de départ de cette promenade est le Viaduc des Arts, un célèbre viaduc en pierre connu pour son ensemble d’ateliers des métiers d’art regroupés dans ses arches. C’est un bel endroit à Paris, mais peu de gens le remarque… ! Continuez la promenade pour une balade insolite à travers le 12ème. Poursuivez le chemin, celui-ci vous mènera vers au niveau d’une rue absolument unique. C’est ici que la Coulée verte prend son véritable sens comme jardin secret au cœur de Paris. Suivez le sentier à travers les tunnels et les parcs pour découvrir une partie cachée de la capitale. C’est l’endroit idéal pour une balade insolite, pour votre footing, ou pour promener vos enfants !

Interview Thibaut - Schweppes

Interview Thibaut - Schweppes

Rencontre avec Thibaut, passionné par les voyages et particulièrement par les USA. Dans cette interview, il nous révèle ses expériences les plus croustillantes avec notamment une superbe vidéo sur son tour du monde qu'il a réalisé en 2014. Bonne lecture ! Pour ceux qui ne te connaissent pas encore, peux-tu te présenter rapidement? Je m'appelle Thibaut, j'ai un an de plus tous les 14 juin depuis 1987 et je prends mes pieds en photos autour du monde depuis 6 ans. C'est ainsi qu'est né mon blog voyage : Le tour du monde de mes pieds. Pour toi un blogueur en 3 mots c’est quoi? Un peu de personnalité mélangé à beaucoup de passion et une envie naturelle de partager ses aventures. Pourquoi as-tu choisi de voyager? As-tu d’autres secteurs qui te passionnent? Au départ je n'ai pas forcement choisi de voyager. J'avais 20 ans et une envie profonde d'être ailleurs plutôt qu'ici. J'avais peur de me retrouver trop vite lancé dans une vie qui ne me correspondait pas. C'est ce que j'explique dans La vie normale. Ce que je n'avais pas anticipé, c'est que je deviendrai camé de voyage et que je pourrai faire en sorte de voyager très régulièrement. J'ai une passion facile à avouer : le poker. J'ai notamment passé 2 mois à Las Vegas dont 1 mois seul dans le seul but de jouer au poker quotidiennement. Je suis également passionné par l'univers des parcs d'attractions. Et la passion moins faciler à avouer, c'est le catch. Pour mon premier voyage aux USA, il y a 8 ans, j'ai certes passé quelques jours à Miami mais j'ai surtout visité Disney World et assisté à un Wrestlemania (le plus gros spectacle de l'année pour un fan de catch). Comment penses-tu voyager et bloguer dans 5 ans? Très franchement je n'en ai aucune idée. Le plus compliqué ce n'est pas de se lancer pour faire un grand voyage une fois dans sa vie mais c'est de toujours devoir rebondir et trouver quelque chose qui nous fait vibrer pour la suite. Quelle est la chose la plus sympa que l’on ait dite/faite sur ton travail?La vidéo que j'avais publié suite à mon tour du monde au début de l'année 2014 a connu un joli petit succès. Plus de 300 000 vues tous médias confondus et énormement de retours positifs. Forcement c'est gratifiant surtout que c'est assez difficile de toucher un large public avec une vidéo de voyage. Mais le montage vidéo c'est ma passion depuis mon adolescence. Je reconnais assez facilement ce que j'ai loupé ou ce que je pourrais améliorer. C'est tout le contraire de l'écriture qui pour moi reste un domaine assez flou et complexe. Je ne sais jamais si j'ai réussi à faire passer quelque chose lorsque je publie un article plus personnel et le moindre compliment me touche énormément. Quelle serait ta visite touristique la plus insolite? Il me semble que pour que la visite soit vraiment insolite, il faut perdre un peu le contrôle. Pas forcement au point de prendre un bus de nuit au Vietnam et se retrouver le lendemain entassé à 28 au lieu de 16 dans un minibus qui semble être piloté comme une Formule 1 mais c'est un peu l'idée. Selon toi, quel est le meilleur moyen de visiter une ville aujourd'hui? Je ne vois pas de meilleure solution qu'à pied ou à vélo. Je suis toujours très frustré lorsque dans certaines villes, les vélos de location ne sont réservés qu'à ceux qui sont abonnés au service. Avais-tu déjà entendu parler de Cariboo.co avant? Si oui, qu'en penses-tu? Non je connaissais pas le concept. À vrai dire je suis le premier à me moquer de ces visites guidées par groupe de 50 personnes qui se suivent pour écouter un guide réciter sa leçon devant les grands classiques. Ici c'est plus authentique, on peut choisir ses thèmes de visite et on n'est pas à l'abri de bonnes surprises avec quelqu'un de passionné. Quelle visite Cariboo pourrais-tu proposer à tes followers? J'ai grandi au bord du lac Leman, entouré de montagnes. Evian, Thonon, Yvoire, Les Gets pour le ski... ou même quelques endroits en Suisse pour d'autres points de vues sur le lac. Le seul problème c'est qu'il faut faire un choix ou pouvoir se déplacer en voiture pour apprécier tous ces endroits. Si il n'y en avait qu'un, quel serait le conseil à donner à un blogueur en herbe? Je ne suis pas spécialement intéressé par les gens qui donnent des conseils sur tout et n'importe quoi ou publie des guides miraculeux pour être un blogueur à succès. Alors je ne me permettrai pas de donner de conseils à part de se trouver un style. J'ai longtemps pensé que mon blog devait essayer de rester impersonnel car je ne voulais pas que ça ressemble à ces albums photos de vacances où l'on voit plus le touriste que le paysage. Mais c'est une erreur, on peut y mettre de sa personnalité et de son coeur tout en partageant ses expériences. C'est même fait pour ça à la base ;) Sinon c'est un blog uniquement pour faire des clics et très franchement publier des "Top 32 des choses à faire par ci ou par là" alors qu'on a passé 3 jours dans la ville, ça ne m'intéresse pas. Si je te dis « Cariboo » tu me réponds..? Facile ! Rangifer tarandus caribou #bluff #wikipedia A part toi , quel est le compte ou le # à suivre pour les fans du tourisme? Sur Instagram j'aime beaucoup les photos de Johan Lolos, @lebackpacker et de Humza Deas, @humzadeasSuivez ses aventures sur les réseaux sociaux: Twitter: Cliquez ici Sur mon blog: Cliquez ici

Top 5: Coworking Cafés de Paris

Top 5: Coworking Cafés de Paris

Au cours des cinq dernières années, la popularité des cafés coworking s’est dévelopée. L’augmentation du travail free-lance et des start-ups a provoqué un besoin croissant d‘espaces de travail partagés, où des gens possédant le même esprit peuvent se rassembler dans un environnement à la fois concentré et détendu. Les travailleurs en free-lance ne sont plus restreints à travailler depuis chez eux. De plus, un espace coworking possède des bienfaits à la fois professionnel et sociaux. Les espaces coworking les plus populaires sont peut-être les cafés coworking, où les individus peuvent s’installer avec leurs ordinateurs et boire du café, avec excès. A lors si cela vous semble agréable, voici les 5 meilleurs cafés coworking de Paris : 1) Nuage Café Situé au cœur du quartier étudiant du 5ème arrondissement, nUAGE cAF2 est un café coworking par excellence. Pour 4€ par heure on peut réserver une place dans un des quatre espaces différents et chacun a une ambiance unique. Que vous préfériez travailler avec vos morceaux favoris ou en silence, il y aura toujours un espace fait pour vous chez Nuage. On peut aussi passer une commande depuis son fauteuil. Que demander de plus ? Nuage Café, 14 Rue des Carmes 750052) Café Craft Avec son intérieur monochrome, Café Craft est sans aucun doute un espace du travail élégant. L’ambiance est assez studieuse - alors vous pouvez vraiment bosser ! En plus Café Craft se fait livrer son café par Lomi (jetez un œil sur notre article ici), alors c’est un café excellent qui vous est garanti. À 3€ par heure, c’est aussi un bon rapport qualité-prix ! Café Craft, 24 Rue des Vinaigriers 750103) Hubsy Si vous cherchez un café coworking équipé, Husbys sera votre idéal. Avec des salles de réunion et la possibilité d’imprimer vos documents, il n’y a donc aucune excuse pour ne pas bosser ! Comme Nuage, il y a des espaces différents, alors vous pouvez choisir votre ambiance préférée. À 5€ pour la première heure, c’est cependant un peu plus cher. Mais, à long terme, il existe des réductions géniales avec les cartes ‘nomades’ et ‘résidents’. Il y a aussi une vue incroyable sur le musée des arts et métiers – ne vous laissez pas distraire ! Hubsy, 41 Rue Réamur 750034) Le 10h10 Si vous cherchez un espace simple et confortable pour travailler, Le 10h10 est fait pour vous. Contrairement aux autres cafés, où il faut réserver une place, Le 10h10 a un état d’esprit plus décontracté. Il suffit d’arriver quand vous voulez, bosser autant que vous voulez, et puis payer pour le temps passé (4,50€/heure). C’est le cadre parfait pour un travailleur indépendant et créatif ! Le 10h10 Coworking Café, 19 Rue de Cléry 750025) Anticafé Avec quatre cafés au centre de Paris, on n’est jamais vraiment loin d’un Anticafé. À 5€ par heure, c’est un des cafés les plus chers, mais si vous devenez membre, vous profiterez de réductions particulières. Leur petit plus ? Anticafé a un esprit associatif et cherche à créer une communauté, alors si vous êtes vraiment fan du coworking, vous pouvez ouvrir votre propre café avec eux ! Anticafé Beaubourg, 79 Rue Quincampoix 75003Anticafé Louvre, 10 Rue Richelieu 75001Anticafé Olympiades, 59 Rue Nationale 75013Anticafé République, 6 Rue du Château d’Eau 75010 (à venir)

Les Bouquinistes : une flânerie insolite

Les Bouquinistes : une flânerie insolite

Sur les quais de Seine se trouvent, éparpillés, des centaines de boîtes vertes vendant des livres d’occasion et des anciennes affiches. Ces bouquinistes sont une particularité des quais de la Seine depuis des siècles et leur histoire commence avec les origines littéraires et révolutionnaires de la capitale. Si vous voulez savoir que faire à Paris, jetez un œil aux bouquinistes et vous plongerez dans une petite tranche de l’histoire.Flânez le long de la Seine avec un de nos guides et découvrez les bouquinistes vous-même. Samy et Kim sont nos experts dans le centre historique de Paris !Ces boîtes sont apparues pour la première fois pendant le 16ème siècle avec les marchands colporteurs qui vendaient des livres d’occasion sur les quais de la Seine. Cette nouveauté n’a pas été bien accueillie par les autorités qui craignaient que les livres dérogent à la censure officielle de l’époque. Par conséquent, en 1649, une interdiction de l’étalage de livres sur le Pont Neuf a été établie.1789 a vu le commencement de la Révolution française et cette période a donné un nouveau souffle aux bouquinistes. En effet, grâce à la vente des brochures révolutionnaires et à la récupération des bibliothèques appartenant aux nobles et au clergé, les bouquinistes se sont multipliés. Si bien qu’en 1859, une règlementation concernant la taille et l’emplacement des boîtes a été mis en placeDe nos jours, il existe environ 900 boîtes répandues sur 3km au bord de la Seine. En 1991 les bouquinistes ont même été inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO, ce qui a consolidé leur place dans l’histoire de Paris.Où trouver les bouquinistesMalgré l’inclusion récente des arnaques touristiques telles que des porte-clés ou des cartes postales parmi les livres, les bouquinistes restent une véritable tradition. Ils sont tenus d’être ouvert au moins 4 jours par semaine et la couleur « vert wagon » est obligatoire. Sinon, elles peuvent être expulsées - la liste d’attente est de 8 ans ! Aujourd’hui les bouquinistes sont ouverts qu’il pleuve ou qu’il neige, et leurs livres protégés par un emballage en plastique. Par ailleurs, la légende raconte que leur emblème représentant un lézard regardant une épée, signifierait la recherche du soleil pour mieux vendre les livres, mais aussi le privilège de porter l’épée pour un ancien libraire.

Top 5: Les meilleurs cafés de Paris

Top 5: Les meilleurs cafés de Paris

S’installer sur une terrasse avec un café et une pâtisserie est quelque chose de vraiment parisien. En fait, en français il existe une expression pour quelqu’un qui passe beaucoup de temps sur une terrasse sans dépenser beaucoup d’argent : un seigneur–terrasse. En outre, au cours des dernières années la qualité du café à Paris s’est beaucoup améliorée, grâce à l’influence des étrangers. Alors voici un bref aperçu des 5 meilleurs cafés de Paris : 1) Café Kitsuné Cette entreprise française a poursuivi son objectif de conquérir tout ce qui concerne le lifestyle lorsqu’elle a ouvert un café au centre de Paris, en janvier 2014. Savourant le succès de leur premier café à Tokyo, ce label de musique et de la mode s’est établi comme un grand favori dans le marché des cafés parisiens. Café Kistuné est très bien placé au cœur du premier arrondissement, et son café délicieux est combiné à une esthétique simple et élégante. Alors si vous comptez faire une longue journée de shopping, c’est l’endroit parfait pour une dose de caféine rapide ! Café Kitsuné Paris, 51 Galerie de Montpensier, 750012) Holybelly Peut-être le roi des cafés alternatifs à Paris, Holybelly est un composé de lambris et de serveurs barbus, à deux pas du Canal Saint-Martin. Mais contrairement aux cafés similaires, Holybelly ne se prend pas trop au sérieux. En plus du savoureux café, la nourriture est aussi exceptionnelle, même si le prix est un peu élevé. Vous devriez passer par ce café et vous détendre sur un canapé, ou encore passer quelques heures sur le flipper. Holybelly, 19 Rue Lucien Sampaix, 750103) L’Ébouillanté L’Ébouillanté est un endroit magnifique niché dans une ruelle pavée pittoresque à côté de la Seine. L’espace extérieur permet aux clients de bénéficier du soleil, ce qui est parfait pour un dimanche après-midi de farniente. L’Ébouillanté a été fondé par un artiste bohémien et ce café n’a rien perdu de son charme intime. Aux moments de plus grande affluence, il faut faire la queue pour une table mais ça vaut la peine pour du café excellent et une ambiance décontractée. L’Ébouillanté, 6 Rue des Barres, 750044) The Broken Arm Si vous cherchez une expérience shopping votre café à la main, The Broken Arm est fait pour vous. Le magasin est un concept store dans lequel se vend des vêtements, des accessoires et des bouquins, mais aussi du café ! Le café est délicieux et le chef cuisine des plats excentriques qui reflètent les origines scandinaves. Alors faites un tour par The Broken Arm pour un café et une petite cure de shopping ! The Broken Arm, 12 Rue Perrée, 750035) Café Lomi Café Lomi a longtemps été un bastion des cafés parisiens et aucune liste ne serait complète sans lui. Café Lomi se procure ses grains de tous les coins du monde et en résulte un café indéniablement excellent. Les briques exposées et la tuyauterie apparente fournissent une ambiance très industrielle, accentuée par les grandes fenêtres donnant sur un mur de graffiti juste en face. C’est un café pour les amateurs de café – à ne pas rater ! Café Lomi, 3 ter Rue Marcadet 75018Bien sur, il s'agit de notre sélection, si vous avez des suggestions, n'hésitez pas de nous en faire part sur Facebook!

Explorez le Street Art de Paris

Explorez le Street Art de Paris

Quand on pense à Paris, ce n’est probablement pas le Street Art qui vient à l’esprit. Cependant, le Street Art à Paris est partout, et il a une histoire qui est peut-être plus riche et plus culturellement significative que celle d’autres villes (Londres, New York, Berlin…). Le Street Art a commencé à prospérer pendant les années soixante avec les nouveaux réalistes, des artistes d’avant-garde qui ont soutenu un retour au réalisme face à la peinture abstraite. Yves Klein et Jacques Villeglé, membres éminents, ont apporté leurs pochoirs et leurs affiches lacérées aux rues de Paris et ont ouvert la voie aux afflux de Street Art dans la capitale. Les années soixante-dix ont connu la démolition des Halles ; un endroit qui est devenu une pépinière pour des artistes utilisant la peinture aérosol pour créer des œuvres politiques. Pendant les années quatre-vingt, des artistes comme Blek le Rat et Jef Aérosol sont passés au premier plan de la scène urbaine. Blek le Rat est devenu fameux pour ses pochoirs de taille réelle grâce auxquels il a recouvert les murs de Paris. Au cours des dernières décennies, le Street Art a gagné en popularité. Il a été mis en valeur galeries connues, comme Le Palais de Tokyo, et les projets urbains, comme La Rue Dénoyez à Belleville. Depuis, cette forme d’art continue à prospérer. Mais ce qui est plus captivant au sujet du Street Art, c’est son accessibilité. Dans l’ensemble, le Street Art n’est pas exclusivement enfermé dans les musées, mais fait partie de la vie quotidienne. Le Street Art à l’intention de concilier l’art et la vie et c’est cette vivacité qui le rend si populaire. Prêts à partir à la découverte des nombreuses fresques présentes dans la capitale ? Et si vous cherchez quelque-chose d’insolite à faire à Paris, une visite guidée sur cette thématique sera parfaite pour vous ! Stay tuned... Ca devrait arriver très bientôt sur Cariboo !

Interview Elisa et Max - Best Jobers

Interview Elisa et Max - Best Jobers

Nous avons rencontré Elisa et Max, deux bloggers fascinants ayant vécu à l'autre bout du monde, en Australie. Le pays d'une culture où tout voyage s'accompagne de rencontres avec des locaux passionnés. On aime, on interview, on partage ! Découvrez un couple qui sait profiter des bonheurs du voyage... Pour ceux qui ne te connaissent pas encore, pouvez-vous vous présenter rapidement? On est Elisa & Max, un couple passionné de voyage, de photographie et amoureux de la nature. On a rendu la Terre entière jalouse quand on a gagné le Meilleur Job du Monde en Australie de 2013 à 2014 (NDLR The Best Jobs in the World). Parmi 330 000 candidats venus de 196 pays, et après 3 mois de sélection sévère, nous remportions le poste tant convoité de Park Ranger dans le Queensland, en clair nous étions payés pour voyager et partager nos expériences vécues en Australie, aux coté des parks rangers, dans une faune et une flore juste hallucinante..! Pour vous un blogueur en 3 mots c’est quoi? Passion – Découverte – Partage Pourquoi avez-vous choisi de voyager? Avez-vous d’autres secteurs qui vous passionnent? Le voyage quand on commence on ne peut plus s'arrêter, c'est bien connu! C'est un peu notre seule drogue (euh non avec le chocolat!). Max adore la photo et ne peux s'empêcher de tout immortaliser avec son appareil, il est photographe de métier. Moi je suis une amoureuse des animaux, depuis toujours, le voyage me permet de découvrir des espèces sauvages incroyables et magnifiques. Comment pensez-vous voyager et bloguer dans 5 ans? On s'imaginerait bien dans un camper van super stylé, fait sur mesure par nos petites mains, on sillonnerait les continents, l'appareil sur les genoux de Max, un enfant sur les miens et puis un ordi aussi! On a adoré la liberté du van en Australie et depuis ça nous démange! Le blogging va beaucoup évolué et d'ici 5 ans, qui sait comment cela se passera, ni quel sera le réseau social top tendance? Est-ce qu'il y aura encore des textes ou plus que des vidéos?! Quelle est la chose la plus sympa que l’on ait dite/faite sur votre travail? Une de nos lectrice s’est beaucoup inspiré de notre itinéraire au Mexique, dans la péninsule du Yucatán (publié sur notre blog: Notre road trip au Yucatán) et elle a fait que nous remercier sur les réseaux sociaux pour tous ces moments magiques, ces endroits dingues qu'elle n'aurait pas découvert sans nous. Lorsqu'elle nous a dit qu'on avait vivement contribué aux meilleures vacances de sa vie, on était très touchés et aux anges. Un blog demande beaucoup de temps et d'investissement personnel, alors ce genre de témoignage te fait chaud au coeur! Quelle serait votre visite touristique la plus insolite? Le jour où nous avons eu un pilote d'hélicoptère pour nous tout seul pour toute une demi journée. Il nous a déposé sur un banc de sable dans la Grande Barrière de Corail en Australie. Le spectacle était grandiose des airs, et une fois atterris, on a pu s'en donner à coeur joie: snorkeling dans une mer aux coraux et poissons multicolors, à faire pâlir les plus beaux aquariums! Sans oublier le festin de fruits de mer et champagne qui nous attendait à la sortie de l'eau. Un peu (beaucoup) surréaliste comme expérience!! Selon vous, quel est le meilleur moyen de visiter une ville aujourd'hui? Bon, nous on n'est pas très villes, on préfère les grands espaces! Mais on avait bien aimé visiter les villes Australiennes avec des locaux. Ils nous donnaient leurs bons plans et adresses “chez eux”. Avez-vous déjà entendu parler de Cariboo.co avant? Si oui, qu'en pensez-vous? Non, c'est une cool idée bien dans l'air du temps. Quelle visite Cariboo pourriez-vous proposer à vos followers? Nous, on montrerait le coté plus “nature” d'une ville ou la nature à proximité, des coins pour se sentir loin de tout stress :-) Si il n'y en avait qu'un, quel serait le conseil à donner à un blogueur en herbe? D'être lui même et de ne pas chercher à s'inventer un personnage ou une personnalité. Il faut être sincère. Si je vous dis « Cariboo » tu me réponds..? Tête d'hibou...euh ça c'est Max! Pardon.. A part vous, quel est le compte ou le # à suivre pour les fans du tourisme? Alors là tout dépend des goûts de chacun...nous on adore voyager en photos, alors Instagram est notre réseau de prédilection. On adore suivre @helloemilie et @laurenepbath qui sont des Instagrameuses Australiennes qui nous transportent partout dans le monde, parce que en une vie on aura pas le temps de tout voir de nos propres yeux :-) Pour les suivre en direct sur les réseaux sociaux: INSTAGRAM: @ElisaParkRanger et @MaxCoquard FACEBOOK: @Bestjobers TWITTER: @Bestjobers SNAPCHAT: Bestjobers Et sur leur Blog Voyage: Best Jobers Blog

Top 5: Les films tournés à Paris

Top 5: Les films tournés à Paris

La France comprend une partie des réalisateurs les plus doués de tous les temps. Elle comprend aussi Paris, une des plus belles villes du monde. Alors quoi de mieux que de combiner les deux? Voici les 5 meilleurs films tournés à Paris : 1) Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain Rien n’est plus parisien que Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain. Tourné dans les belles ruelles pavées de Montmartre, ce film suit les flâneries de notre héroïne éponyme alors qu’elle aide son entourage en secret. La réalisation brillante de Jeane-Pierre Jeunet dépeint une belle image du charme romantique et de la magie de Paris. Amélie est un film intelligent qui saura vous faire sourire ! Découvrez le Paris d’Amélie Poulain avec un de nos guides : Léa, David or Kriszti! 2) La Haine Âgé de plus de 20 ans, La Haine est aussi un des films les plus puissants du cinéma français. Ce chef d’œuvre sans concession, réalisé par Kassovitz, suit 19 heures dans les vies de 3 jeunes parisiens pris tensions sociales et raciales de leur quartier : les banlieues parisiennes. Le réalisme virulent expose les luttes des jeunes désenchantés par la société. Déjà pertinent à sa sortie, le film garde une qualité intemporelle qui fait écho chez les téléspectateurs modernes. Kassovitz utilise la dichotomie entre les banlieues et le centre prospère comme un outil cinématographique très important. Les personnages sont à l’aise dans les banlieues mais pas à leur place dans le centre. La Haine est une interprétation candide de Paris et sa culture – à voir absolument. 3) Midnight in Paris Ce film léger est sûr de vous faire tomber amoureux de Paris. Gil Pender, scénariste en difficulté, remonte dans le temps chaque nuit et découvre le Paris des Années Folles. Ce film de Woody Allen met en valeur tous les aspects positifs de la capitale en utilisant des couleurs chaudes pour en souligner sa belle esthétique. La magie de Paris se reflète dans les rencontres fantastiques avec des grands écrivains comme Hemingway et F. Scott Fitzgerald. Cela fait de Midnight in Paris un film chaleureux, drôle et sincère ! Voulez-vous vivre une expérience des Années Folles à Paris ? Réservez une visite avec Geneviève. 4) À bout de souffle À bout de souffle, un paradigme de la Nouvelle Vague française, n’a rien perdu de son style et sophistication depuis sa sortie en 1960. L’amoralité de Michel et le détachement énigmatique de Patricia se combinent pour créer un couple captivant qui est difficile à comprendre. Mais jamais auparavant deux personnages ne se sont unis pour former un récit si séduisant. Godard utilise le chic facile de Paris comme un vecteur pour le vagabondage peu scrupuleux des protagonistes, qui se ressent dans le fait que Godard n’a pas obtenu une autorisation de tourner la plupart des scènes ! Quelle que soit votre interprétation du film, il n’y a aucun doute qu’il met Paris vraiment au cœur de l’histoire cinématographique. 5) Les Triplettes de Belleville Dans une industrie d’animation envahie par les films de Disney et Pixar, la particularité et surréalisme de Les Triplettes de Belleville est une bouffée d’air frais. Sautant entre une nostalgie affectueuse et une fantaisie sombre, cette histoire vous captivera du début à la fin. Le film commence à Paris et puis se déplace vers la métropole américaine imaginaire de Belleville, mais c’est un film complètement français. La sentimentalité parisienne se heurte à la grossièreté de l’Amérique moderne avec une imagerie élégante qui saura vous divertir. Vous préférez le vrai Belleville ? Découvrez-le avec Gabriel !

Top 5: Les pintes les moins chères de Paris

Top 5: Les pintes les moins chères de Paris

Paris : la ville lumière, la ville de l’amour et la ville de la bière chère. Mais ne vous inquiétez pas, grâce à l’Happy Hour et un peu de savoir-faire on peut trouver une pinte qui ne coute que 2,50€. Chez Cariboo nous avons des guides spécialistes de la vie nocturne, alors évitez les pièges à touristes et visitez les bars insolites et abordables de Paris avec un véritable expert. 1) L’Orange Mécanique Portant le nom du thriller psychédélique de Kubrick, L’Orange Mécanique est une expérience psychotrope en soi. L’intérieur orange criard complète le rock et l’indie pop que le DJ mets à fond. Mais le plus fou, c’est que les pintes d’Happy Hour ne sont qu’à 2,50€. Assurez-vous d’arriver assez tôt parce que c’est vite rempli. L’Orange Mécanique, 72 Rue Jean-Pierre Timbaud, 75011 2) Chez Marie Dirigez-vous vers la conviviale Rue Saint-Maur pour une soirée inoubliable Chez Marie. Un personnel sympa, de bons morceaux (plutôt house et techno) et des pintes à 2,50€ en font un des meilleurs abreuvoirs de Paris, que ce soit un apéro ou un soir de fête. Chez Marie, 219 Rue Saint-Maur 75010 3) Chai Antoine Si on veut faire la fête toute la nuit, Chai Antoine est un bar/club à ne pas manquer. Caché dans le cœur de Saint Germain des Prés, ce petit bijou est ouvert jusqu’à 5 heures du matin. Profitez du ‘Super’ Happy Hour, entre 18h et 21h, avec des pintes à 2,50€. Chai Antoine, 4 Rue des Canettes 75006 4) Oberkafé Si vous cherchez un bar parisien effervescent avec terrasse alors Oberkafé est le lieu idéal. Au cœur du quartier branché l’Oberkampf, ce bar attire un public plutôt jeune. Asseyez-vous en dehors sur le trottoir et goutez une pinte fraîche pour 2,50€ - difficile de faire mieux. Oberkafé, 133 Rue Oberkampf 75011 5) Le Dude On vous a gardé le meilleur pour la fin… Le Dude, encore un bar parisien qui puise son inspiration dans le cinéma – cette fois c’est The Big Lebowski des frères Coen. Dirigez-vous vers Le Dude pour une ambience décontractée. Pendant l’Happy Hour les pintes ne coutent que 2,50€ et même après 21h le prix est raisonnable. Le Dude, 214 Rue Saint-Maur 75010 Pourquoi ne pas tester ces bars avec un de nos Cariboos pour une expérience authentique : Cliquez ici pour les découvrir !Bien sur, il s'agit de notre sélection, si vous avez des suggestions, n'hésitez pas de nous en faire part sur Facebook!

Interview "Argone" - A taste of my life

Interview "Argone" - A taste of my life

Rencontre très agréable et très intéressante avec Virginie ou "Argone" blogueuse reconnue à "A taste of my life"! Passionnée de voyage, de photographie et de tourisme, elle vous donne tous ses conseils et bonnes adresses afin de voyager autrement! Pour ceux qui ne te connaissent pas encore, peux-tu te présenter rapidement? Je m’appelle Virginie (souvent connue comme « Argone » sur internet) et j’écris des articles voyage, bonnes adresses principalement sur mon blog A taste of my life, depuis bientôt six ans (comme le temps passe !) Je vis près de Lyon avec ma famille et mon chat … Pour toi un blogueur en 3 mots c’est quoi ?Voyageur – curieux - authentiquePourquoi as-tu choisi de voyager? as-tu d’autres secteurs qui te passionnent? Je ne voyage pas à plein temps hélas … mais j’ai toujours aimé cela, étant d’une nature curieuse et avide de découvertes et d’inconnu ! Mon autre passion c’est la photographie, et j’aime faire de la pâtisserie de temps en temps. Gourmande un jour, gourmande toujours ! Comment penses-tu voyager et bloguer dans 5 ans? Houlà !!! Je n’en ai aucune idée… je préfère vivre l’instant présent, et avoir des projets à court terme... C’est déjà pas mal ! j’espère juste être en assez bonne santé pour continuer à faire ce que je fais maintenant, c’est primordial non ? J’imagine qu’il y aura de nouvelles technologies, qui vont sûrement m’influencer qui sait ? Quelle est la chose la plus sympa que l’on ait dite/faite sur ton travail?Je suis toujours très touchée quand des lecteurs me font un retour de leur visite d’un lieu suite à un de mes articles, comme les parcours street art dans l’Est de Londres qui sont en ligne sur mon blog par exemple. Quelle serait ta visite touristique la plus insolite? J’aimerais me rendre dans un monastère boudhiste, ce sont des personnes qui me fascinent, c’est si mystérieux et à l’opposé de ce que je fais habituellement comme voyage. Selon toi, quel est le meilleur moyen de visiter une ville aujourd'hui ? Chacun a ses préférences selon son caractère, son budget, ses aspirations. J’aime visiter comme un local c’est-à-dire fréquenter les lieux que les habitants d’une ville ou d’un pays aiment, sans pour autant négliger les incontournables plus touristiques, comme les musées ou monuments bien sûr. Faire le marché, boire un petit café au comptoir, écouter ou participer aux conversations … la vie quoi ! Ne pas suivre à la lettre un guide papier trop rigide avec un circuit bien précis, sinon quel ennui ! Avais-tu déjà entendu parler de Cariboo.co avant? Si oui, qu'en penses-tu? Non, je ne connaissais pas du tout ! Comme dit plus haut je pense que c’est une très bonne idée et je salue la notion de partage également, c’est tellement plus enrichissant, de donner comme de recevoir …. Quelle visite Cariboo pourrais-tu proposer dans ta "home town"? Difficile de répondre à cette question, je pense que j’aimerais faire découvrir aux visiteurs les quais de Saône et le Vieux Lyon ! Si il n'y en avait qu'un, quel serait le conseil à donner à un blogueur en herbe?Rester soi-même et ne pas se mettre la pression pour publier trop souvent ! Si je te dis « Cariboo » tu me réponds.. ? J’aurais tendance à répondre Québec... Car j’en reviens tout juste ! Le nom évoque pour moi un animal à cornes, mais qui est sympathique et me fait penser aux contrées enneigées … mais avec deux « O » ça change tout ! ;-) A part toi , quel est le compte ou le # à suivre pour les fans du tourisme? Il y en a tellement que c’est très difficile de répondre. J’aime suivre les aventures de lovelivetravel sur la planète, avec de très belles photos ! Dessine le logo Cariboo! Alors cap ou cap de le poster? Je n’ai jamais été très douée en dessin, mais je me suis prêtée au jeu ! Besoin de plus d'info sur Argone et son blog? Suivez-la sur les réseaux sociaux! TwitterInstagramFacebook

Itinéraires de Guides #1 - Frédéric répond à nos questions!

Itinéraires de Guides #1 - Frédéric répond à nos questions!

Aujourd'hui nous interviewons Frédéric, guide Cariboo à Paris!Présente toi brièvement: Prénom, âge, d'où viens-tu, depuis quand es-tu parisien, occupation… Je m’appelle Frédéric, j’ai 42 ans et suis originaire d’Auray dans le Morbihan, même si je n’y ai que peu vécu…Je suis Parisien depuis Juillet 2001 ! J’ai entamé ma vie professionnelle dans le Cinéma pour enfin devenir Directeur de Production. Ma passion pour Paris me prit très vite, alors que mon travail me permettait de visiter cette ville pour en déceler les coins sympas pour tourner…. J’ai commencé à montrer tout ce que je savais de Paris à mes amis, et qui voulait m’accompagner lors de mes explorations ; au fil du temps, je me suis pris au jeu et me suis dit qu’il serait un beau service que d’être guide Cariboo : un conteur des temps modernes, en quelques sortes. D'où vient ta passion pour Paris, et qu'est-ce qui t'y fascine? J’ai toujours voulu savoir le pourquoi du comment et suis très curieux par nature. Petit, une visite de musée pouvait durer des heures tant je posais de questions à mes guides, parents, enseignants; le genre Schtroumpf à lunettes! Ayant vécu dans beaucoup de capitales, je suis arrivé à Paris avec des yeux frais et curieux. Je n’avais pas beaucoup vécu en France jusqu’alors et ne me doutais pas que Paris avait une telle importance, notamment aux yeux des « nouveaux parisiens », fraîchement arrivés dans la capitale. Je voulais simplement vivre dans la plus belle ville du monde, une ville semblable à un livre d'histoire, ouvert à chaque coin de rue! Faire découvrir les secrets de Paris à des visiteurs, ça ressemble à quoi? Cela ressemble à faire vivre Paris dans l’imaginaire collectif tel qu’il a été au fil du temps, et montrer comment son évolution, souvent méconnue, a forgé les mentalités d’aujourd’hui. Quels seraient les 3 conseils que tu donnerais à des futurs guides Cariboo? Soyez enthousiaste! Soyez curieux! Et surtout…Transmettez! Merci Frédéric, si vous aussi vous souhaitez devenir guide Cariboo, rien de plus simple! Cliquez ici pour en savoir plus.

Cariboo aime Le Petit Tou

Cariboo aime Le Petit Tou

Vous visitez bientôt Toulouse? N'hésitez pas à prendre un Cariboo Toulousain.Mais qu'adviendra-t-il de vous une fois la visite terminée? Cariboo a déniché pour vous un petit trésor: Le Petit Tou !Le Petit Tou est le city-guide gratuit le plus diffusé à Toulouse avec 120.000 exemplaires en 2015. Le guide est réalisé par une équipe composée de 50 étudiants bénévoles de la célèbre école de commerce Toulouse Business School qui s'affairent tout au long de l’année pour dégoter les meilleures adresses de la ville rose. Afin de ne contenir que de vrais bons plans, ces étudiants ont entrepris de tester anonymement plus d'un millier d’établissements au travers de la ville, qui sont par la suite sélectionnés de manière totalement indépendante... et subjective.Cette liberté d’appréciation des établissements est leur marque de fabrique: le ressenti prime avant tout et les testeurs se comportent et considèrent comme des Toulousains lambda !Afin de ne créer qu'un concentré de plaisir, Le Petit Tou est seulement le guide des bons plans. Vous ne trouverez pas de critiques négatives à travers leurs 300 pages, il ne vous livrera que les meilleures adresses !Alors pour profiter d'une belle expérience à Toulouse, que vous soyez visiteur ou habitué, la recette gagnante c'est Cariboo + Petit Tou!

Le saviez-vous ? Élan, caribou, cerf, renne… qui sont-ils vraiment?

Le saviez-vous ? Élan, caribou, cerf, renne… qui sont-ils vraiment?

Avouez-le, vous ne savez pas réellement la différence entre tous ces animaux à cornes ressemblant plus ou moins à des chevaux. Nous allons être honnêtes avec vous, nous avons appris beaucoup de choses aussi ! C’est pourquoi nous profitons de cet article pour partager nos connaissances en matière d’animaux (promis ce n’est pas ennuyeux). Pour commencer il faut savoir que le renne, l’élan, le caribou, le cerf… appartiennent à la grande famille des cervidés. Les cervidés appartiennent eux-mêmes à la famille des mammifères ruminants et possèdent un nombre pair de doigts. Rentrons dans le vif du sujet à présent ! Le plus connus des cervidés est le cerf et plus précisément le cerf élaphe. Ce cher petit animal (1,50m en général), vit principalement en Europe (peut être des Cariboo à Paris ?), en Afrique du Nord, en Asie et en Amérique du Nord. Pour chacune des régions où il se trouve, son nom est différent mais les origines restent les mêmes ! Par exemple, le wapiti en Amérique du Nord appartient à la famille des cerfs élaphes ! Passons au plus grand des cervidés : l’élan. Mesurant près de 2 mètres, il peut peser jusqu’à 700kg pour un mâle adulte. Ses bois palmés peuvent peser jusqu’à 20kg et mesurer près de 1,60m de largeur ! Autant vous dire qu’il ne faut pas trop le chercher ! Ce géant des forêts vit en Sibérie, en Scandinavie et en Amérique du Nord. Il est souvent nommé orignal sur le continent nord-américain. Le meilleur pour la fin… Le Rangifer tarandus ! Comment ça vous ne savez pas que c’est le nom scientifique pour le caribou ?! En réalité le caribou est plus communément appelé renne. Le renne vit dans les régions arctiques d’Europe et d’Asie, mais également celles d’Amérique du Nord sous le nom de caribou. Le renne est le seul cervidé à avoir été domestiqué par l’homme (par le père noël par exemple). Pour terminer, nous voudrions vous fournir quelques détails sur les bois des cervidés et non pas des cornes ! Saviez-vous que les bois de ces animaux majestueux sont des os ? Les cornes sont, elles, à base de kératine comme nos cheveux ! Les bois de chacun de ces cervidés tombent une fois par an, puis repoussent en étant recouvert d’un tissu (comme du velour) afin d’assurer la protection de ces derniers pendant leur croissance! Généralement seulement les mâles cervidés portent des bois. Chez le renne et le caribou, les femelles en portent aussi. On vous avait dit qu’on était unique ! Voilà, si vous voulez rencontrer d'autres types de Cariboo locaux, ça se passe par ici : Cariboo à Paris

Découvrons Paris ensemble avec Cariboo

Découvrons Paris ensemble avec Cariboo

« A vos marques ? Partez ! » Et c’est parti pour 3 jours fous de course à la photo des symboles de Paris. Tour Eiffel, Notre Dame, Montmartre… vite vite, il faut avoir tout pris en photo avant de partir ! C’est malheureusement assez significateur d’un comportement pulsionnel et moutonnier qui semble s’appliquer à un grand nombre des touristes... C’est véridique ! Tapez #paris sur Twitter ou Instagram, vous tomberez majoritairement sur des photos de la Tour Eiffel, Notre Dame de Paris, les quais de Seine… C’est ce que proposent ces fameux Bus à double étages. Pendant deux heures vous êtes promenés dans Paris autour des lieux incontournables de la capitale. On est ravi d’être ballotté sur les sièges en plastique qui à force nous cassent le dos (un peu), d’écouter des commentaires plats sur chacun des endroits devant lesquels on passe, car il faut aller vite dans les rues de Paris ! Vos photos sont pour la plupart mal cadrées car le chauffeur de bus en a un peu ras le bol de freiner dix fois par jours devant le Grand Palais, et vous ne savez toujours pas quelle était la fonction du Musée d’Orsay autrefois… C’est vraiment dommage car Paris a bien plus à vous offrir ! La critique est un peu dure mais vous avouerez qu’on sort rarement de ce bus avec le sourire jusqu’aux oreilles et le sentiment d’avoir vécu quelque chose d’incroyable. Paris est une ville vivante, regorgeant de secrets dissimulés dans chacune de ses rues. Ils ne sont certainement pas accessibles en bus ! Ces secrets sont les trésors de Paris, et les parisiens sont les seuls à en détenir les clés… C’est à ce moment précis que Cariboo intervient. Passez à l’heure locale et vivez une expérience inoubliable ! On découvre Paris quartier par quartier en compagnie de l’un de ses habitants qui s’y connait d’ailleurs bien mieux que les guides présents à bord de ces fameux bus (on les aime vraiment pas) ! Le guide local, le Cariboo, vous emmène dans les petits endroits cachés de la capitale, ceux qui ne sont pas présentés dans les livres de tourisme. Chez Cariboo nous sommes persuadés qu’une ville regorge de secrets dont les gardiens sont ses propres habitants. Partez à leur rencontre avec Cariboo ! Tout est personnalisé, on choisit son guide (rien qu’à nous) et on voit avec lui les endroits et quartiers que l’on a envie de voir… Moi j’aime bien les petits plaisirs sucrés, les pâtisseries : pas de problème ! Laure, 26 ans, partage le même amour pour les petites douceurs et saura très bien guider vos papilles vers les meilleures boulangeries de la capitale ! Moi je suis plutôt branché films, c’est mon dada… On vous recommande Pierre, 21 ans ! Ce passionné de cinéma vous emmène faire un tour de Paris avec toutes ses anecdotes sur les films tournés dans la ville lumière. Vivez les visites autrement, avec la promesse de rentrer chez vous avec le sourire jusqu’aux oreilles ! Le must de ces visites hors sentiers battus, en dehors de vous tenir éloignés des pièges à touristes, est qu’on profite de Paris comme un vrai parisien avec des vraies bonnes adresses. Fini les restaurants aux prix exorbitants pour manger une bonne entrecôte, terminé les photos banales sans réelles histoires à raconter quand vous les regarderez en rentrant chez vous, au revoir à tous ces lieux où il y a plus d’Ipad en l’air que de pigeons… Laissez-vous emmener par un parisien amoureux de sa ville qui fera tout son possible pour vous faire passer un moment unique et une expérience atypique. Vous découvrirez que tous les parisiens ne sont pas de mauvaise humeur ! Cariboo prend soin de vous, faîtes leur confiance et allez faire une visite avec un de nos Cariboos ! Ne soyez pas qu’un simple touriste, vivez local !Checkez nos prochaines visites à venir : www.cariboo.co

Bien manger pour moins de 15 euros

Bien manger pour moins de 15 euros

Aujourd’hui et depuis 2 ans, en tant qu’étudiante SRUP (Sans Restaurant Universitaire Proche) qui se refuse d’aller au McDo ou manger un sandwich tous les jours, se sustenter le midi sans atteindre un déficit à la fin de chaque mois est un dur combat quotidien qui relève parfois, à Paris, de l’impossible. Cette lutte est aussi partagée par les nombreux touristes fatigués patrouillant dans la capitale inlassablement toute la journée espérant découvrir la gastronomie française qui fait rayonner notre beau pays à l’étranger. En effet, n’oublions pas que, depuis novembre 2010, la gastronomie française a été inscrite au patrimoine de l’UNESCO. Ainsi, visiter Paris, c’est aussi découvrir les petits bistrots et les restaurants de seulement quelques tables cachées au fond des ruelles, coincées entre deux grands magasins ou protégées par un jardin secret. La cuisine fait partie intégrante de la culture française et des coutumes et voici quelques adresses pour mieux comprendre l’art de vivre à la française qui résoudront le dilemme de trouver des restaurants assez sophistiqués parce que gastronomie oblige et abordables car vous avez sûrement prévu d’autres lieux où claquer votre budget de vacances.Le Vin qui DanseAprès avoir descendu un petit escalier puis traverser un pont, découvrez un bistrot gastronomique caché au fond du 13ème où on ne peut y aller que si on connait déjà l’adresse. Il présente la gastronomie française dans toute sa splendeur pour le prix modique de 10 euros midi et soir pour un plat et un dessert. Le large bar à vin fait également honneur à son nom et accompagne délicieusement les plats cuisinés par les deux chefs qui sont aussi d’éminents œnologues.69 rue Broca 75013 Pariswww.levinquidanse.comLes Bols de JeanIl a été inventé à San Francisco puis a conquis Londres et arrive enfin à Paris, près de l’Opéra Garnier. Le Bol de Pain garni c’est un nouveau concept où l’assiette est remplacée par du pain au levain croustillant à l’extérieur, moelleux à l’intérieur, délicatement toasté et rempli d’une délicieuse et originale garniture composée d’aliments résolument frais. Les prix s’échelonnent de 7 à 12 euros pour le Bol du Chef et chacun des bols représente un repas complet.2 rue de Choiseul 75002 Pariswww.lesbolsdejean.comLa Cantoche 42Pour tous les amoureux de la viande rouge et du bon vin, la Cantoche 42 marque l’arrêt obligatoire au nord de Paris, dans le 20ème arrondissement. Un endroit cosy et accueillant tenu par Jean, un patron chaleureux pour qui la cuisine c’est autant la convivialité que la nourriture. La carte est relativement petite mais se pose comme résolument made in France propose une qualité optimale.42 rue de Monilmontant 75020 Pariswww.cantoche42.comChefs des quartiersAncienne sandwicherie revisitée, située dans le 13ème, le principe, qui assure une très grande diversité des goûts, est simple : chaque jour, un parmi 4 différends chefs d’origine différente règne sur les cuisines et propose leur façon unique de revisiter la cuisine française. Chaque jour se succèdent des plats bons, simples et frais qui donnent à l’assiette une spontanéité réjouissante : un menu à 10 euros pour entrée + plat + dessert et 2 euros de plus pour un café.12 rue du Jura 75013 Pariswww.chefsduquartier.comChez MéméIl ne faut pas s’arrêter à l’enseigne crêperie-sandwicherie, le petit restaurant est plus que ça. Décors vintage et originale, cuisine simple mais bonne et diversifiée dans ses saveurs, et un accueil et des serveurs sympathiques, démentant agréablement la traditionnelle mauvaise humeur des serveurs parisiens. Repas copieux pour moins de 12 euros et ambiance jeune le midi, retrouvez une nourriture « comme à a maison ».17 Avenue Philippe Auguste 75013 Pariswww.chezmeme.combibimbap

Faire plaisir vos proches avec une carte cadeau Cariboo!

Faire plaisir vos proches avec une carte cadeau Cariboo!

C'est Noël dans quelques dizaines d'heures, et vous ne savez toujours pas quoi offrir à un proche...? Et si vous offriez une expérience à partager ensemble?Offrez une visite Cariboo avec la carte cadeau Cariboo! Vous la recevrez instantanément par mail, une fois commandée!Plus d'infos, En cliquant ici !Joyeuses Fêtes à tous!!!

Grand jeu concours de Noël !

Grand jeu concours de Noël !

Vous ne le savez peut-être pas, mais le mois de décembre est un mois sacré pour les Cariboo...Ce mois est donc une occasion unique pour vous faire gagner une des 10 visites mises en jeu, afin que vous puissiez vous aussi, découvrir la richesse de notre service, et ce gratuitement, que vous soyez seul(e), en couple, entre amis et même en famille!Le but du jeu est simple :1 - Rendez-vous sur notre page Facebook en cliquant ici2 - Commentez cette image avec le nom des personnes avec qui vous souhaiteriez faire cette visite (amis, famille, etc.)3 - Rendez-vous fin décembre pour le tirage au sort!Pour augmenter vos chances, partagez l'image à vos amis!Bonne Chance et joyeuses fêtes avec Cariboo.co !Boo, le Cariboo

Likibu: un logement de vacances au meilleur prix!

Likibu: un logement de vacances au meilleur prix!

Cariboo.co souhaite vous présenter de jeunes entreprises qui promeuvent par leurs produits ou services un savoir faire local, innovant et qualitatif...Aujourd'hui, économisez du temps et de l’argent grâce à Likibu!Ça y est! Enfin! J'ai prévu deux petites semaines en Catalogne pour visiter Barcelone (avec un Cariboo bien sûr) mais bon comme à chaque fois je vais perdre plusieurs heures sur les multiples sites de location à comparer ce que l’on me propose. J’ai mis 3 minutes pour choisir mon vol grâce à un comparateur. C’est simple je veux un appartement pour deux, pas trop cher et loin des pièges à touristes.Je me demande si une telle solution pour les appartyements existait... Eh bien c'est le cas, et c'est une jolie start-up qui fait cela: Likibu!Likibu vous permettra de faire le tri entre les sites issus de la mouvance de la consommation collaborative, les sites d’annonces de particuliers à particuliers, les agences immobilières/sites professionnels, les résidences de vacances…Vous n’avez plus qu’à rentrer vos critères et Likibu se chargera de classer pour vous les meilleures offres de ces innombrables sites de location. Un clic sur la réservation qui vous satisfait le plus, et voilà! J’ai Moi même fait ma réservation en 2 minutes. Il ne me reste plus qu’à réserver mon guide Cariboo pour passer deux semaines inoubliables...Tout comme Cariboo, prenez le reflexe Likibu !

Cariboo : les origines

Cariboo : les origines

Vous le savez peut-être déjà ? Cariboo est une jeune start-up de tourisme collaboratif, qui permet à des touristes de rencontrer des locaux pour mieux visiter leur ville. Mais connaissez vous ses origines ? En voici la légende …À des milliers de kilomètres de chez nous, s’étend au nord, le territoire froid du Père Noel parcouru chaque année par son équipage de cervidés. Parmi son attelage se trouve Boo, un jeune Caribou un peu rêveur. Un jour Boo décide de quitter le traineau pour explorer les nombreuses villes qu’il a déjà survolées avec Santa Claus. Première étape : Paris ! Alors que Boo voyage tranquillement, le ciel se couvre de nuages noirs. Un orage s’annonce. Les éclairs s’abattent. Notre voyageur est contraint d’ouvrir son parachute de secours. Dans son atterrissage, sa toile s’accroche sur la tour Eiffel. Boo reste suspendu.Heureusement deux parisiens passant par là, Jerry et Tom, ne tardent pas à l’aider. Boo les remercie et se prend de sympathie pour ses sauveurs. De fil en aiguille, il découvre que Jerry est un fin connaisseur de la nourriture et des vins de son pays. Et que Tom est passionné par l’art et l’histoire de sa ville. Nos trois amis déambulent dans Paris toute la journée. Ils s’engouffrent dans de petites rues, se promènent dans un parc caché, traversent quelques places perdues. Tom ravit Boo de ses anecdotes, tandis que Jerry propose de se restaurer dans une de ses adresses préférées. Le soir, Boo trouve une auberge pour se reposer. Enfoncé dans son lit, il repense aux heureux évènements de sa journée, et se dit que tous les touristes devraient pouvoir faire l’expérience d’une visite comme la sienne.Le lendemain, avant son départ, Boo rappelle ses amis pour leur proposer de créer quelque chose de nouveau qui permettrait aux touristes de visiter une ville avec des locaux. Et aux habitants d’une ville de partager leurs passions avec des voyageurs. Convaincus par l’idée de Boo, Tom et Jerry se lancent dans l’aventure et créent en honneur à leur ami, la start-up Cariboo.

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