Envolez-vous au-dessus de Paris

Vivez une expérience inédite et exceptionnelle et prenez de la hauteur pour observer Paris vue du ciel. Offrez-vous un moment riche en sensations à vivre seul, à deux, entre amis ou en famille. Différentes possibilités s’offrent à vous pour admirer la beauté de la Ville Lumière du dessus. Embarquez à bord d’un ballon de 2 tonnes ou enfilez un masque de réalité virtuelle. Quel que soit votre choix, vous profiterez d’une vue spectaculaire, immersive et inédite.

Le ballon Generali : une expérience à couper le souffle

Le ballon Generali est une véritable attraction touristique à part entière et un outil de sensibilisation à la qualité de l’air. Ce sont près d’un million de personnes qui ont déjà testé les joies du vol en aérostat dans le ballon installé depuis 1999 dans le parc André Citroën, dans le 15ème arrondissement de Paris.

Survolez la ville Lumière à bord du plus grand ballon du monde à près de 150 mètres d’altitude. En vol, le ballon change de couleur en fonction de la qualité de l’air : vert pour bon, rouge pour mauvais et orange pour médiocre.

Après de récentes opérations de regonflements et de tests, le ballon Generali revient pour vous faire découvrir Paris sous un nouvel angle.

FlyView : Un vol plus que réaliste

Découvrez une autre expérience atypique et surprenante pour observer Paris vue du ciel : FlyView. Embarquez à bord de votre jetpack et profitez, grâce aux technologies de la réalité virtuelle et des simulateurs de vol, d’un vol au-dessus de Paris. Vous vivrez une expérience réaliste et immersive à 360° grâce à des drones.

Pour éblouir votre moitié, partager un moment fun entre amis ou régaler vos enfants, optez pour une visite des plus originales. Découvrez des points de vue inédits à proximité des monuments emblématiques comme la Tour Eiffel, l’Arc de Triomphe, le Trocadéro ou encore Notre Dame de Paris.

Durant 13 minutes de vol vous vivrez de véritables expériences comme le décollage, les accélérations, les arrêts en vision panoramique, les rotations, les déplacements latéraux, les descentes à proximité d’un monument…

Dans les livres, sur les photographies et les images vous ne pouvez apprécier un aussi beau panorama que celui qui s’offre à vous lorsque vous survolez Paris. La capitale de la France se découvre de mille façons qui révèlent au grand jour la beauté de la ville. Profitez d’un spectacle époustouflant dans le ciel parisien à la découverte de lieux incontournables comme de vues complètement inédites.

Découvrez la ville autrement que ce soit avec ce type d’expériences fortes en sensation ou avec des visites insolites à pied dans Paris !

Cariboo, mercredi 27 mars 2019

Visitez Paris avec...

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La plus vieille maison de Paris, construite par Nicolas Flamel

La plus vieille maison de Paris, construite par Nicolas Flamel

Savez-vous de quand date la plus vieille maison de Paris ? Pendant de nombreuses années, la tenante du titre se trouvait au 3 de la rue Volta. En 1978, lorsqu’on s’aperçut qu’elle ne datait que du XVIIIe siècle, c’est la maison du Grand-Pignon située au 51 rue de Montmorency qui hérite du titre de plus vieille maison de Paris. Classée monument historique depuis 1911, la maison est construite en 1407 par Nicolas Flamel après la mort de sa femme Pernelle pour y loger les ouvriers agricoles, laboureurs et autres maraîchers indigents. Une maison pleine de mystères, tout comme la personnalité de Nicolas Flamel, qui nourrit beaucoup de fantasmes et fascine jusqu'aux jeunes générations. On ne va pas se mentir, Harry Potter n’y est pas pour rien… La maison du Grand Pignon, ou « auberge Nicolas Flamel » Récemment restaurée, la plus vieille maison de Paris n’est pas forcément la plus charismatique comparée aux autres prétendantes du titre. Plus authentiques, les bâtisses des maisons du 3 rue Volta ou du 11 et 13 rue François Miron (Maison à l’enseigne du Faucheur au numéro 11, Maison à l’enseigne du Mouton au numéro 13) surprennent par le charme traditionnel de leurs façades à colombages. La maison du Grand Pignon, quant à elle, offre un extérieur authentique mais plutôt dépouillé. Mais ce n’est ni pour son architecture ni pour sa façade qu’elle fascine. D’autant plus que suite à ses rénovations successives, il semblerait que sa nouvelle bâtisse se soit fortement éloignée de l’originelle. Rénové en 1900 par la Mairie de Paris, son fronton porte l’inscription suivante : « Nous homes et femes laboureurs demourans ou porche de ceste maison qui fut faite en l’an de grâce mil quatre cens et sept, somes tenus chascun en droit soy dire tous les jours une paternostre et un ave maria en priant Dieu que sa grâce face pardon aus povres pescheurs trespasses, Amen ». On peut distinguer encore sur les piliers des anges sculptés et la devise de la maison « Ora et labora » (Prie et travaille). En échange de leur hébergement, les indigents devaient en effet réciter chaque matin un Pater et un Ave Maria pour les morts, pour respecter la piété du Nicolas Flamel, très croyant. L’histoire des lieux a beaucoup à nous raconter. Vieille de plus de 600 ans, la maison porte en elle le souvenir de dizaines de vies améliorées par la générosité de Flamel. Devant cette maison, on est surtout excité rien qu’à l’idée que Nicolas Flamel, le célèbre, le fameux, ait pu se tenir sur ce sol, bien que n’ayant pas officiellement vécu dans la maison. Nicolas Flamel, une légende à lui seulPortrait de Nicolas Flamel, Baltazar Moncornet (Source : Wikipédia) La personnalité de Flamel a marqué l’histoire en faisant de lui un personnage mythique. De son vivant, celui-ci nourrit déjà les discussions et commérages en s’attirant les foudres des plus curieux. Riche bourgeois parisien, sa fortune est au départ attribuée à ses nombreux métiers, car Nicolas Flamel est à la fois écrivain, copiste, libraire et juré de l’Université de Paris. Bien que très généreux, on lui reprochera toujours sa richesse en estimant qu’elle est suspecte. De nos jours, des questions demeurent encore et attribuent la fortune de Nicolas Flamel à ses talents de spéculateur immobilier. D’autres affirment que ce dernier se serait marié avec Dame Pernelle uniquement pour l’argent. Déjà deux fois veuve au moment où elle épouse Flamel, elle aurait accumulé un véritable pécule. Mais si Nicolas Flamel nous fascine autant, c’est bien sûr pour la rumeur liée à ses activités d’alchimiste. La légende raconte que celui-ci aurait percé le secret de la Pierre Philosophale, qui permet de changer les métaux en or et de vivre éternellement. La personnalité de Flamel nourrit les fantasmes humains en laissant entendre qu’il est possible de réaliser leurs rêves les plus fous : devenir riches et immortels. D’après cette même légende, la pierre philosophale lui aurait permis de réaliser le Grand Œuvre en transformant le plomb en or. Nicolas Flamel meurt en mars 1428 et sa pierre tombale est exposée au musée de Cluny. L’épitaphe rend hommage aux nombreux dons ayant été fait de son vivant : « Feu Nicolas Flamel, jadis écrivain, a laissé par son testament à l’œuvre de cette église certaines rentes et maisons, qu’il avait fait acquises et achetées à son vivant, pour faire certain service divin et distributions d’argent chaque an par aumônes touchant les Quinze Vingt, l’Hôtel Dieu et autres églises et hospitaux de Paris. Soit prié ici pour les trépassés ». La plus vieille maison de Paris porte le souvenir d’un homme mystérieux, autant admiré que sujet à polémique. Il est amusant de constater qu’aujourd’hui encore elle conserve son rôle d’auberge, puisqu’elle abrite au rez-de-chaussée un restaurant dans une salle d’époque pour recréer l’univers du XVe siècle. Une adresse réputée si vous cherchez une bonne table.

Manifeste : Visitez, découvrez, redécouvrez

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Aujourd'hui, on se met du baume au cœur, on va parler de visite insolite. C’est notre métier chez Cariboo, et on voulait vous expliquer pourquoi on pensait que c'était indispensable de caler entre un tour de roue de la Concorde et 5 heures de queue à la Tour Eiffel, une belle balade, bien authentique, loin des sentiers battus, des parapluies levés en l'air et des pousse-pousse hors de prix.Bienvenue dans le vrai Car oui, au final, le vrai Paris n'est pas un Paris en noir et blanc, avec des couples amourachés, des hommes en marinière et béret, une baguette sous le bras et des jurons plein la bouche. Le Vrai Paris appartient aux parisiens, ceux qui y sont nés, ceux qui y sont arrivés enfants ou adultes, ceux qui y travaillent, ceux qui y étudient… Tous ces parisiens, que nous appelons Cariboos, ont des secrets et des histoires à raconter. Des histoires qu’ils n’ont, pour la plupart, racontés à personne. Voyez ces milliers de profils comme des livres dans lesquels vous plonger le temps d’une visite. Allez découvrir ces ruelles oubliées, ces villages dans la ville, ces galeries trop souvent ignorées des voyagistes de masses. Prenez le temps de la visite insolite non pas car « c’est à la mode », mais pour le plaisir de vous laisser guider avec l’assurance que ce n’est pas machinal, que chaque visite est concoctée pour vous, personnalisée et dessinée à votre image. Vous, visiteurs, voyageurs, curieux de passage, pour les affaires ou le loisir, expérimentez, que ce soit avec Cariboo ou un autre moyen les visites insolites avec des habitants ! Vous aussi, parisiens, (oui ! parisiens !) redécouvrez votre ville ! Moi-même trop sûr de moi j’ai pensé ne rien apprendre des visites que je réservais au tout début de l’aventure Cariboo, et Paris m’a corrigé, j’ai cru découvrir une autre ville, dans un autre pays, j’ai eu honte ! Oui, honte d’avoir vécu si près de tant de choses en les ignorant, volontairement parfois. N'ayez pas peur de l'insolite. Les ruelles insolites ça sonne parfois creux, mais on y découvre parfois des trésors, des vestiges du passé, des oeuvres d'art... Sortez des sentiers battus, visitez hors des sentiers battus ! Paris est un musée, mais n’ignorons pas les petites œuvres… Et votre vision sur le monde n’en sera que bonifiée ! Si vous souhaitez dès à présent tentez l'aventure Cariboo avec nos guides locaux, rendez-vous sur cette page pour choisir la thématique qui vous attire le plus!

Eugène Poubelle, le préfet à qui l’on doit la propreté de Paris !

Eugène Poubelle, le préfet à qui l’on doit la propreté de Paris !

D’où vient le mot « poubelle » au juste ? Vous êtes-vous seulement déjà posé la question ? Eh bien nous, si ! L’histoire n’est pas banale et le vide-ordures tire en fait son nom de son inventeur, le préfet Eugène Poubelle. Quelque part, on peut presque considérer ce cher Eugène comme le précurseur du tri sélectif. Une histoire originale qui fait partie de ces petites anecdotes insolites sur Paris qu’on aime tant. Lutèce, la ville en mal d’hygiène Si vous avez suivi le programme d’Histoire jusqu’en 5e, vous n’êtes pas sans savoir que notre capitale, avant de s’appeler Paris, portait le joli nom de Lutèce. Rien de tel pour personnifier une ville que de lui donner un nom qui ressemble à celui d’une petite fille. Et en l’occurrence…d’une petite fille qui se néglige ! Car avant l’invention de la poubelle, c’est sûr la voie publique ou dans les fossés que les parisiens jetaient leurs déchets. Il se pourrait bien, en effet, que la capitale n’ait pas toujours été aussi belle que ce que l'on veut bien croire. Dans le sublime roman Le Parfum, Patrick Süskind retranscrit finalement assez bien la crasse et la puanteur de la ville de Paris au XVIIIe siècle en décrivant le contexte de la naissance de Jean Baptiste Grenouille : « Et c'est naturellement à Paris que la puanteur était la plus grande, car Paris était la plus grande ville de France. Et au sein de la capitale il était un endroit où la puanteur régnait de façon particulièrement infernale, entre la rue aux Fers et la rue de la Ferronnerie, c'était le cimetière des Innocents. Pendant huit cents ans, on avait transporté là les morts de l'Hotel-Dieu et des paroisses circonvoisines, pendant huit cents ans on y avait jour après jour charroyé les cadavres par douzaines et on les y avait déversés dans de longues fosses, pendant huit cents ans on avait empli par couches successives charniers et ossuaires. » Si l’auteur met particulièrement l’accent sur l'odeur doucereuse de la mort, on se doute évidemment que cette dernière était loin d’avoir le monopole sur les ordures de Paris, et qu'elle devait sûrement joyeusement cohabiter avec les charognes de poisson et de viande périmée, le vomis des vagabonds et les rats. Splendide cocktail pour profiter d’une petite balade dans la ville la plus romantique du monde ! Vers le salut de la propreté Pourtant, déjà à l’époque, de nombreux efforts avaient été déployés pour améliorer la propreté de la ville. Dès le XIIe siècle, Philippe Auguste partage son souhait de lutter contre la prolifération des ordures parisiennes en prenant la décision de paver les rues. La pluie, ainsi, ne transformerait plus la rue en bourbier mais rincerait les pierres des pavés. Mais la tâche est longue et ardue : 400 ans plus tard, à peine la moitié des rues de Paris sont pavés. La loi tente de venir à la rescousse de l'hygiène parisienne. Au XIVe siècle, très précisément en 1348, une ordonnance du prévôt de Paris prononce le risque d’amendes en cas d’ordures livrées à elles-mêmes sur la voie publique. En vain. En 1883, alors que l’on créée la « taxe balayage » pour améliorer la propreté des rues, Pasteur partage ses découvertes sur l’hygiène et le contexte est particulièrement propice à quelques progrès de la société parisienne pour apprendre à prendre soin de son environnement. C’est là que Mr Poubelle entre en scène ! Eugène Poubelle, grand sauveur des rues parisiennes C’est le 24 novembre 1883 qu’ Eugène Poubelle, préfet de la Seine, signe l’arrêt qui obligera tous les propriétaires parisiens à fournir à chacun de leurs locataires un récipient spécial pour accueillir toutes leurs ordures. Le couvercle est obligatoire, précisément pour protéger la ville de la puanteur dont elle a été victime pendant tous ces années. En grand maître de la propreté et organisateur méthodique, Eugène Poubelle pense à tout : dimensions, contenance, et même tri sélectif ! A l’époque, le préfet définit l’usage de trois boîtes obligatoires : une pour les matières pouvant pourrir (poubelle bleue ?), une pour les papiers chiffons et papiers (poubelle jaune ?), une pour le verre, la faïence et les coquilles d’huîtres (poubelle verte ?). Même si on ne recycle plus les coquilles d’huitres, la ressemblance avec notre actuelle organisation du tri sélectif est flagrante. On peut vraiment voir en Eugène Poubelle l’une des premières figures de l’écologie du pays. Force est de constater, toutefois, que la route a été sacrément longue pour sensibiliser les Parisiens à la propreté et leur faire respecter quelques règles simples. En particulier si l’on remarque humblement qu’aujourd’hui, il reste encore un petit bout de chemin avant que la ville ne soit « propre », à « proprement » parler. Mais on ne peut que remercier Eugène Poubelle de nous avoir sauvés de la puanteur de Paris ! On notera quand même qu’il est curieux de ne pas avoir souhaité changer le nom du réceptacle et d’avoir accepté de donner son patronyme à une boîte à ordures. Et vous, comment auriez-vous appelé la poubelle si vous aviez pu lui donner un autre nom ?

Circuit mode : les adresses de Paris

Circuit mode : les adresses de Paris

Les fashionistas apprécieront découvrir la ville de Paris à travers un circuit mode spécialement concocté pour elles. De la place Vendôme et ses boutiques de luxe au premier atelier de Coco Chanel, votre balade dans la Ville Lumière s’articule autour des quartiers et des monuments qui font partie de l’histoire de la mode et du luxe à la française. Musées, ateliers de créateurs, quartiers prisés des fashion addicts, découvrez les lieux dédiés à la mode à Paris. Les Champs Elysées, les Galeries Lafayette, Le Bon Marché, la place Vendôme ou encore le quartier du Marais sont autant de lieux qui font de Paris la capitale de la mode, qui rayonne dans le mode. Chaque année, la Fashion Week s’y installe et organise différents défilés. Atelier de Coco Chanel Votre visite débute rue Cambon dans le 1er arrondissement de Paris. C’est ici que tout commença pour Gabrielle dit « Coco » Chanel. Avant-gardiste et audacieuse, elle ouvre son premier atelier de modiste, destiné à la confection de chapeaux, le « Chanel Modes », dans les années 1910. La boutique, située au 21 rue Cambon, devient rapidement le lieu où les actrices et personnalités mondaines se rendent pour passer commande. Quelques années plus tard, en 1918, Gabrielle Chanel installe sa nouvelle maison de couture au 31 rue Cambon, à côté de son premier atelier. L’édifice, ancien appartement de Coco Chanel, est aujourd’hui classé Monument Historique. Adresse : 21 rue Cambon – 75001 Paris La place Vendôme La place Vendôme à Paris est particulièrement réputée pour accueillir de nombreux bijoutiers, mais également des couturiers, modistes, chapeliers, tailleurs, bottiers et parfumeurs de grandes marques. Les grandes maisons de mode y tiennent une boutique. C’est une véritable étape incontournable au centre de votre découverte de Paris pour admirer la beauté des vitrines ou pour une session shopping. Adresse : place Vendôme – 75001 Paris Le Bon Marché Rive Gauche Direction le 7ème arrondissement, au Bon Marché. Cette adresse est particulièrement importante dans l’histoire de la mode à Paris. L’arrivée des grands magasins marqua, en effet, le début de l’ère industrielle. En 1852, Aristide et Marguerite Boucicaut étaient les propriétaires du grand magasin le Bon Marché. Le couple s’attachait à la connaissance du client pour définir des méthodes commerciales. Aujourd’hui, le bâtiment est un véritable lieu d’exposition. Adresse : 24 rue de Sèvres – 75007 Paris La Cité de la Mode et du Design La Cité de la Mode et du Design s’impose grâce à son architecture pour le moins originale, mais également car elle accueille une école reconnue internationalement, l’Institut français de la mode, qui forme les étudiants au stylisme et au design. Au sein même du bâtiment, différents événements et animations sont organisés comme des défilés de mode par exemple ainsi que des expositions. Les Parisiens comme les touristes apprécient la terrasse et les commerces qui animent les lieux. Adresse : 34 quai d’Austerlitz – 75013 Paris © Fred RomeroLe Palais Galliera, le musée de la Mode de la ville de Paris C’est en 1977 que le musée de la Mode et du Costume pose ses valises au Palais Galliera à Paris. Vous pourrez y découvrir des collections de costumes et d’accessoires qui jusqu’alors étaient conservées au musée Carnavalet. À travers les pièces exposées, vous aurez un aperçu des codes de l’habillement en France, du XVIIIème siècle à nos jours. En raison de la grande fragilité des collections, les expositions sont uniquement temporaires. Le musée rouvrira ses portes à la fin de l’année 2019 après des travaux d’agrandissement. Adresse : 10 avenue Pierre 1er de Servie – 75013 Paris

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