Top 5 des bars dont vous ne sortirez pas indemne

Qui a dit que sortir en bar à Paris coutait cher ? Qu'il valait mieux aller sur les quais ou chez les amis pour s'enivrer à prix raisonnable ?

Ces 5 bars vont vous faire changer d'avis:

Commençons par l'Escale, sur les rebords de la colline de Montmartre ! Avec des cocktails à 5 euros servis dans un verre de 50cl, et bien plus chargés qu'à la maison, vous aurez besoin d'une succulente pizza à 6 euros pour survivre après quelques breuvages. Je vous conseille fortement le mojito ou le maison et sa recette secrète. Et c'est sans compter sur un patron toujours souriant, au rire dévastateur et qui n'hésitera pas à vous payer des shots passé un certain stade de la soirée. N'hésitez pas à arriver dès l'ouverture pour trouver une place et profiter de l'ambiance toujours au rendez-vous. Sinon vous pourrez toujours prendre à emporter, et vous poser devant le sacré coeur.

Si vous aussi vous êtes fan du petit lutin de la brasserie d'Achouffe, un bar lui est dédié, le Chouffe bar, rue du pot de fer. C'est 10 pressions, dont 4 chouffes, et de nombreux trésors en bouteille que nous propose le tavernier. Pour les plus téméraires, il y a la n'ice chouffe ! Pertes de mémoires assurées !!! C'est aussi de belles rencontres et de nombreux habitués sur sa petite terraasse où l'on peut profiter de la vie d'un quartier vivant.

Allez à la Frange le mercredi pour ses soirées métal ! Amateur ou nom de cette musique, vous aurez su mal à en sortir face à une des ambiances les plus délurées, à l'image d'un des habitués qui préfère se faire servir son verre dans une corne. Après avoir bu un mètre de shot, peut être vous laisserez vous tenter par une démonstration de vos talents à la barre de pol dance, ou bien une petite trempette dans la piscine.

L'orange mécanique et sa décoration orange pétante, se trouve dans l'effervescente rue Jean Pierre Timbaud.  Je vous défit de nos prendre qu'un verre avec des prix parmi les moins chers de Paris. À 2,50 la pinte en heure d'happy, il défit toute concurrence !! En prime, vous aurez un fond sonore très agréable, mais aussi visuel, puisque des classiques du cinéma sont constamment projetés sur les murs.

Un des vétérans de Paris, le 10 bar contraste avec l'ambiance chic de ses voisins du 6e. Ici pas de chichis, c'est sangria maison pour tout le monde depuis 1955, et à bon prix. Le 10bar c'est aussi un charme d'antan, celui d'une petite guinguette, avec ses patrons moustachus, son jukebox où passent les titres de Brassens, et ses rencontres avec des personnes venues de partout dans le monde.

En prime, si ça ne vous a pas suffit, vous pouvez toujours par chance tomber sur un bar qui vient d'ouvrir, ou qui manque de clients, et qui n'hésitera pas à vous rincer toute la soirée pour faire de vous son futur meilleur pilier.

Bruno, jeudi 13 avril 2017

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À propos de Bruno

Salut à vous !! Etudiant en Histoire à La Sorbonne, je connais très bien les rues de Paris où j'ai l'habitude de me déplacer à vélo. Je suis constamment à la recherche de nouveaux lieux à découvri Salut à vous !! Etudiant en Histoire à La Sorbonne, je connais très bien les rues de Paris où j'ai l'habitude de me déplacer à vélo. Je suis constamment à la recherche de nouveaux lieux à découvrir,

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Quand on s'éloigne de Marseille et qu'on revient y vivre, comme dans mon cas, on porte un regard neuf sur la ville, la vie qu'on y vit et le comportement de ses habitants. Et en cela, il est apparu que des mots pourtant bien existants semblent ne pas avoir pénétré la ville, ou en avoir disparu. Etonnant. Enquête exclusive : En premier lieu, le "clignotant". Ce terme technique définissant partout ailleurs une fonction lumineuse présente sur une voiture permet d'indiquer son intention de prendre un virage à droite ou à gauche. Curieusement, il semble que les voitures marseillaises n'en soient pas dotées. José, 54 ans, garagiste, témoigne en avoir vu un fonctionner il y a une quinzaine d'années, à hauteur du Jarret. Aucune source ne nous confirme cette information. De la même manière, la "voie cyclable" est un concept importé de l'étranger (comprenez, au nord d'Avignon) et récemment implanté à quelques endroits de la ville. Terrain de jeux privilégié des enfants, ce couloir délimité par deux traits sur lequel sont curieusement dessinés des vélos est idéal pour la circulation à scooter ou pour toute livraison, voire pour stationnement lorsque le temps presse. Ou pour papoter sans gêner les passants. L'usage du terme de "voie cyclable" n'a pour le moment pas été avéré dans la cité phocéenne. En revanche, l'usage du "font chier ces cyclistes" a bien été entendu il y a pas moins de 3 jours sur le Boulevard Chave. Enfin, d'anciennes écritures retrouvées sur un sarcophage antique du côté de la Bourse semblent indiquer que la notion d'"accessibilité" aient bien été connue des massaliotes. Aujourd'hui, hormis dans les vitrines des musées, cette idée a disparu, notamment dans les stations de métro pourvues uniquement d'escaliers ou encore sur les trottoirs des ruelles où les automobilistes se garent gaiement, bloquant le passage aux poussettes et chaises roulantes. Étrange concept donc mais que les personnes à mobilité réduite se rassurent, elles pourront toujours faire des tours du Vieux-Port ou du Prado. À condition de parvenir jusque là. Par ailleurs, l'idée même de "nuage" ainsi que tout ce qui s'y rapporte, a bel et bien été bannie, par décret municipal il y a peu. Il en est de même pour le concept de solitude si cher aux pays nordiques. Que ce soit à la plage ou sous un abribus, il a été médicalement décrété que tout sentiment de solitude devait être éliminé par une personne retraité engageant la conversation. Le processus fonctionne à merveille. Car il faut bien l'avouer, pour tous ces mots inconnus ou disparus de la langue marseillaise, il en est d'autres en usage, totalement inconnus dans certains coins de France ou d'Europe, peut-être créés ici-même, comme le dit la légende. Ainsi, des idées telles que "convivialité", "sourire", "soleil", "entraide", "bonjour", "merci", "pardon", "bienvenue", "coup de soleil" ou encore la définition même de la couleur "bleue" trouvent tout leur sens dans ce bout de terre entre l'Estaque et les Goudes. L'idée même de "bleu" a d'ailleurs été inventée par deux amis adossés à des rochers au niveau d'Endoume. Entre la mer et le ciel, aucun des deux n'arrivait à définir la profondeur de ce qu'ils voyaient. De là est né le bleu. Pour conclure, je dois avouer que la convivialité est telle qu'en moins d'une semaine, deux amis intimes sont entrés dans ma vie, au quotidien : mon fidèle "ventilateur", ainsi que cette brave "citronnade". Il fait plus de 30 degrés. Je dis vague. Article initialement publié sur le Petit Lexique du Marseille insolite

Rouen et Jeanne d'Arc

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On connaît tous Jeanne d'Arc, sainte patronne de la France, qui délivra Orléans et fit sacrer Charles VII à Reims, au beau milieu de la guerre de Cent ans. Rouen marque la dernière étape de sa vie, la plus funeste puisque c'est ici qu'elle fut emprisonnée par les anglais, jugée et brûlée vive. Impossible de passer une journée à Rouen sans se souvenir d'elle : rue Jeanne d'Arc, lycée Jeanne d'Arc, église Jeanne d'Arc... Sans compter ces quelques monuments qui entretiennent sa mémoire depuis des siècles. Le donjon dit "tour Jeanne d'Arc" A cet endroit se dressait le château de Rouen, construit au début du XIIIè siècle sur l'ordre de Philippe Auguste. Celui-ci était composé de dix tours similaires à la "tour Jeanne d'Arc", qui est la seule subsistant aujourd'hui. Comme tous les châteaux forts de l'époque, il avait une fonction purement défensive : murs très épais, meurtrières, fossé autour des remparts... Lorsque les anglais s'emparèrent de Rouen au cours de la guerre de Cent ans, ils investirent également le château. C'est ainsi que Jeanne d'Arc s'y retrouva emprisonnée, mais également jugée de janvier à mai 1431. Elle ne séjourna pas dans ce donjon, mais y fut "seulement" menacée de torture en présence de son bourreau. La tour dans laquelle elle fut enfermée n'existe plus aujourd'hui, même si l'ont peut encore en voir les fondations. L'abbatiale Saint-Ouen Cette abbatiale n'était encore qu'en construction quand Jeanne d'Arc séjourna à Rouen, puisque sa nef ne fut achevée qu'en 1537. Il fallut attendre le XIXè siècle pour que sa façade gothique soit terminée ! Malgré cela, un cimetière y était attenant, servant notamment à entreposer les os que l'on sortait des fosses communes. C'est ce décor morbide qui fut choisi par Pierre Cauchon, ordonnateur du procès de Jeanne d'Arc, afin d'organiser un simulacre d'exécution destiné à effrayer la jeune fille. Au beau milieu de ce cimetière, Jeanne se retrouva face à son bourreau et à un bûcher prêt à être allumé, et entourée d'une foule attendant son spectacle. La stratagème de Cauchon fonctionna, elle fut prise de panique et signa d'une croix l'abjuration de ses erreurs et pêchés, et reconnut avoir menti à propos des voix qu'elle aurait entendu. Alors qu'on lui avait promis d'être enfermée dans une prison ecclésiastique, elle fut renvoyée dans sa prison... civile. Quelques jours plus tard, elle se revint sur sa décision, et revêtit ses habits d'hommes. C'est ainsi que Jeanne d'Arc devint relapse. La suite, on la connaît... La place du Vieux marché Sur cette place se tinrent toutes les exécutions publiques, jusqu'en 1939, date à laquelle il fut déclaré qu'elles se dérouleraient dans l'enceinte des prisons. Le 30 mai 1431, c'est donc ici-même que Jeanne d'Arc fut brûlée vive par le célèbre bourreau Thérage. A l'endroit de son bûcher se tient une imposante croix faisant office d'hommage national. L'installation de celle-ci avait été demandée dès 1456, date du procès de réhabilitation au cours duquel Jeanne avait été innocentée. Le supplice de Jeanne d'Arc ayant été, même à l'époque, un événement assez extraordinaire, beaucoup de personnes y assistèrent, donnant naissance à de nombreux témoignages, certains plus fiables que les autres. Grâce à ceux-ci, il est possible aujourd'hui d'imaginer cette exécution de façon très détaillée. Jusqu'en 2012, on pouvait trouver sur la place du Vieux marché un petit musée consacré à Jeanne d'Arc, qui retraçait sa vie grâce à des statues en cire. Celles-ci ainsi que de nombreux objets de collection furent dispersés aux enchères. Le palais archiépiscopal Le palais archiépiscopal de Rouen est très vaste, et fut construit au travers de nombreuses époques différentes. C'est sa partie gothique, contemporaine à la cathédrale, qui nous intéresse pour l'histoire de Jeanne d'Arc. C'est en effet dans l'une de ses salles que se tint la dernière journée du procès, celle au cours de laquelle la sentence de mort fut prononcée. Coup du destin, c'est exactement au même endroit que se tint, quelques années plus tard, son procès de réhabilitation. En effet, après avoir repris Rouen à l'Angleterre en 1450, Charles VII décréta que Jeanne d'Arc était mort "sans raison et très cruellement". En 1456, le pape Calixte III ordonne la révision du procès. Si Pierre Cauchon est décédé entre temps, de nombreux contemporains de Jeanne y témoignent et permettent l'annulation de toutes les charges qui étaient contre elle, ainsi que la réhabilitation de sa mémoire ainsi que de sa famille. Pour prendre part à la visite "Rouen et Jeanne d'Arc" et approfondir vos connaissance, c'est via le lien suivant : https://www.cariboo.co/fr/event/walking-tour/rouen-et-jeanne-d-arc

George Michael et Paris

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Last Christmas, I gave you my heart... Un des rois mondiaux de la pop music vient de nous quitter prématurément à l’âge de 53 ans, le 25 décembre 2016 dernier, jour de Noël. Je veux parler bien sûr de George Michael, chanteur britannique d’origine grecque, interprète de Freedom, qui a vendu plus de 100 millions de disques dans le monde. Homosexuel notoire, il a été retrouvé sans vie dans son manoir de Goring-on-Thames, à l’ouest de Londres, dans des circonstances tellement troubles que tout porte à croire qu’il s’agit d’un suicide et non d’une crise cardiaque comme cela a d'abord été avancé dans la presse. Qu’a donc à voir avec ce tragique événement l’association – apparemment hasardeuse et tirée par les cheveux – entre la vedette et la ville de Paris (et avec ma visite Cariboo !) ? C’est très simple ! La ville-lumière est presque le lieu de son tout dernier concert. En effet, George Michael a offert aux parisiens son ultime récital, le 9 septembre 2012, lors de son Symphonica Tour  (la der des ders ayant eu lieu le 17 octobre 2012 à Londres, pour être tout à fait exact). Il faut le reconnaître : on a très peu d’anecdotes sur George Michael et la capitale française. Déjà, ce dernier n’y fait jamais mention dans ses chansons. Les seuls clichés parisiens que j’ai trouvés du chanteur, c’est son séjour en 1993 (on le voit en ville, entouré d’une horde de Paparazzis), ainsi que les photos - prises à la dérobée - de George avec son petit ami libanais Fadi Fawaz le 23 mars 2012 au sortir d’une séance shopping dans une boutique Dolce & Gabbana (on fait plus parisien…). Cela dit, les tourtereaux étaient allés dîner juste avant leurs courses dans un haut lieu de la gastronomie française : le restaurant Berkeley, au 7 avenue Matignon dans le 8e arrondissement. Il semblerait que George Michael ait séjourné à Paris comme une star internationale profite d’une mégapole étrangère célèbre : en le côtoyant de loin et par l’intermédiaire de la consommation et de la représentation. « Shopping, shopping and shopping », comme dirait la Foresti-Paris Hilton. La villégiature michaelienne à Paris était surtout composée de mode (George Michael a d’ailleurs collaboré avec Estelle Hallyday ou encore le roi des défilés parisiens excentriques, Thierry Mugler, pour le clip Too Funky), de paillettes, de plateaux-télé (par exemple, chez Thierry Ardisson en mars 2004, à l’émission Tout le monde en parle), etc. Le Paris Prison dorée, en somme. Ce sont surtout ses concerts dans des salles mythiques qui ancrent le chanteur dans un espace parisien… même si ce décor demeure « déparisianisé », artificiel, et autrement plus prestigieux et technique que celui du nain d’Amélie Poulain : le 31 mai 1988 au Zénith (« The Faith Tour »), le 22 juin 2007 au Stade de France (le « Twenty Five live Tour », pour ses 25 ans de carrière), les 3-4 octobre 2011 puis le 9 septembre 2012 à l’Opéra Garnier (le « Symphonica Tour », cité plus haut, et dont les gains ont été reversés au Sidaction : on voit d’ailleurs des photos de George Michael posant avec Line Renaud, ou bien juché sur les toits de l’Opéra). Pour la petite histoire, une série de concerts, notamment à Paris-Bercy, était programmée pour 2017. On devine, vu les démêlés que George Michael a rencontrés lors de ses brefs moments de présence à la capitale, que l’envers du décor de ses concerts parisiens était glauque, c’est-à-dire rythmé par la drogue, la débauche, les assauts des fans, les aventures sexuelles, la prostitution, etc. « Il avait été récemment victime de chantage de la part d'un prostitué français, parce qu'il avait ‘oublié de le payer’ » raconte le journaliste Piers Morgan. Et quand le mal ne venait pas de lui ni de ses fréquentations, le peu que George a pu goûter de Paris ont été les joies du tempérament insoumis des Français : les grèves ! (notamment dans les aéroports parisiens…). Alors au final, il y a de fortes chances que George Michael ait loupé son rendez-vous de Vérité avec Paris. Peut-être que, de Là-Haut, il le regrette encore…

Un fantôme à l'Opéra

Un fantôme à l'Opéra

Un livre, un film, une comédie musicale... Le fantôme du Palais Garnier, opéra national de Paris, aura eu une carrière couronnée de succès ! Seulement, saviez-vous que ce sombre personnage hantant les loges du grand opéra n'est peut-être pas totalement fictif ? Préparez vos bouchons d'oreilles, ça va faire mal.Comment résister ? Si c'est Gaston Leroux qui nous raconte en premier son histoire dans son célèbre roman, Le fantôme de l'Opéra, paru en 1910, tout commença par une rumeur ! Le 20 mai 1896, le grand lustre de la salle de spectacle chute et écrase un spectateur lors d'une représentation de Faust. Le malheureux aurait été à la place numéro 13. Coïncidence ? Très certainement, mais ne brisons pas la légende aussi vite. Car ce sont d'autres tragédies qui s'enchaînent : un petit rat meurt en chutant d'une galerie (une danseuse, hein, pas un animal), et un machiniste est retrouvé pendu dans les cintres. Alors, tout le monde en est certain : l'Opéra est hanté par un personnage malfaisant, un revenant peut-être. On commence à parler d'un inconnu au visage brûlé qui aurait trouvé refuge dans les sous-sols de l'opéra où stagne un lac souterrain, réserve d'eau en cas d'incendie. Il demande 20 000 francs par mois au directeur de l'Opéra et exige qu'on lui réserve la loge 5. Pour expliquer sa présence, certains évoquent une histoire d'amour qui aurait mal tourné avec une danseuse. D'autres encore l'appellent Erik, un pianiste défiguré dans l'incendie d'un ancien opéra et qui passerait l’éternité à écrire de nouveaux morceaux dans l'obscurité des sous-sols. En bref, tout le monde en parle, personne ne l'a vu. Sauf une chanteuse, une soprano qui affirme avoir connu une idylle platonique avec ce repoussant mais charmant personnage. Loin de nous l'idée de ne pas la croire sincère, mais force est de constater qu'à l'époque, youtube n'était pas encore là pour se faire de la pub et une histoire de fantôme était encore plus efficace qu'un article dans la gazette. Et c'est en partant des restes de cette mystérieuse affaire qui enflamma le tout Paris que Gaton Leroux écrivit son roman, insistant sur le fait que tout ne sortait pas de son imagination et affirmant même qu'un squelette retrouvé dans les souterrains de l'Opéra était bien celui du fantôme. Et si jamais il vous vient une envie de rencard insolite, la loge 5 lui est toujours dédiée. Frappez à sa porte, on ne sait jamais ! Si vous voulez découvrir d'autres histoires parisiennes aussi intrigantes qu'étranges, rendez-vous ce samedi 27 octobre à 18h pour une visite frissonnante du cœur de Paris... De quoi vous préparer dignement pour Halloween !

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