#Plan Secret : La FFA (Fédération Française de l'Apéritif)

Paris regorge de bars et restaurants attrape-touristes qui vous font malheureusement passer à côté des traditionnelles assiettes préférées des parisiens. De nombreux guides Cariboo vous proposeront sans sourciller des balades autours de la gastronomie locale, ou encore des "foodie tours" durant lesquels vous aurez le loisir (et le plaisir) de découvrir des adresses inédites et secrètes pour déguster, de l'apéro au dessert, de vrais délices made in France! Voici aujourd'hui une de ces petites pépites dénichées pour vous dans une rue dont le nom va bien avec l'enseigne : direction 2 rue de Paradis dans le 10e arrondissement pour découvrir la FFA, ou Fédération Française de l'Apéritif!

Si le nom peut vous faire penser à l'adresse d'un local d'association loufoque, vous n'avez pas tout à fait tort, mais attendez-vous à bien plus. Au 2 rue de Paradis, on rit, on pleure, on boit, on mange, des produits fins, de la cochonnaille, sur place, à emporter, le lundi, le samedi, le soir ou le matin, seul ou en couple, ou encore entre bon amis devant un match de football...

Vous l'aurez compris, vous entrerez ici dans une supérette apéritive, où la bonne humeur et le bon saucisson font légion! La FFA propose tous les produits indispensables au bon déroulement d'un apéro à la française : vins, bières, charcuteries, fromages de toutes sortes… uniquement Made in France, chez les petits producteurs qui mettent de l'amour dans chaque jambon, chaque saucisson et chaque bouteille dispo à la FFA!

La prochaine fois que vous visitez Paris avec un guide Cariboo, faites un petit-stop à la FFA, histoire de recharger les batteries, et de voyager grâce à nos plus beaux produits régionaux!

FFA : 2, rue de Paradis, 75010, Paris

Tomas, lundi 20 juin 2016

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Salut, je suis Tomas, Franco-Espagnol de 26 ans. Né à Paris, je souhaite partager ma ville avec vous. J'ai étudié l'histoire de l'Art et le Management! Je serai en mesure de vous faire découvrir mes e Salut, je suis Tomas, Franco-Espagnol de 26 ans. Né à Paris, je souhaite partager ma ville avec vous. J'ai étudié l'histoire de l'Art et le Management! Je serai en mesure de vous faire découvrir mes e

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Si vous avez peur de vous ennuyer à la rentrée, Cariboo vous conseille au moins une expo à ne surtout pas manquer à partir du 13 septembre : il s’agit de l’exposition des caricatures de Victor Hugo, qui aura lieu dans sa maison Place des Vosges, dans le 4e arrondissement de Paris. Une occasion parfaite de découvrir un personnage que nous avons tous étudié et adoré, sans forcément connaître son parcours politique. Ludique et super instructive, l’exposition nous permet de découvrir un peu mieux l’une des plus grandes figures de la littérature et de la politique française. Le parcours des caricatures de Victor Hugo Son engagement politique a valu à Victor Hugo de nombreux portraits plutôt rudes signés par de grands noms tel que Daumier, Doré, Cham, Gill, Lepetit ou encore Nadar. En pénétrant sa maison place des Vosges, c’est au total 150 caricatures que vous pourrez admirer au cours d’un parcours chronologique en cinq parties, depuis 1830 jusqu’à la mort d’Hugo. On voyage en suivant aussi bien son œuvre que ses engagements politiques. La première étape du parcours est « La forte tête », qui représente la période de 1830 jusqu’à 1848. On y décèle les principaux traits qui vont caractériser Hugo avant le coup d’État manqué de 1851. Cette période le caractérise avant tout comme un intellectuel et un poète. Le portrait n’est pourtant déjà pas spécialement flatteur : un tout petit corps, une grande tête, un immense front, et des cheveux entièrement tirés en arrière. Une vraie tête d’intello, finalement. La deuxième partie du parcours, intitulée la « Détestation Générale » est nettement moins tendre. Elle représente les années 1848 à 1852, pendant lesquelles les ambitions politiques de Victor Hugo se précisent. Les caricaturistes se moquent de l’ambition du poète, perçu comme un requin dont les dents rayent le parquet. Ses discours, jugés trop empathiques, agacent et passent pour du populisme. Victor Hugo possède alors le journal L’Evènement, où il exprime toutes ses opinions politiques. Le ton du journal change progressivement lorsque Victor Hugo passe du clan des conservateurs à celui de l’opposition. Après le coup d’Etat de Napoléon de 2 décembre 1851, Victor Hugo est banni par le décret du 9 janvier 1952 et condamné à l’exil. Ce passage du parcours des caricatures s’intitule « La renommée de l’absent ». A l’époque, la censure interdit le nom ou la représentation de Victor Hugo, et ce jusqu’au milieu du Second Empire. En tant qu’exilé, Hugo inspire visiblement beaucoup plus de respect aux caricaturistes, qui le représentent barbu et l’air plutôt sage. On fera référence à lui à travers ses différentes œuvres écrites pendant l’exil, qui font finalement partie de ses meilleures : Légende des siècles, Les travailleurs de la mer, L’homme qui rit, et bien sûr, Les Misérables. Le parcours se termine sur une 5e partie, qui représente les années 1870 à 1885 (année de la mort du poète). Aussi adoré que détesté, celui-ci soutiendra les communards massacrés pendant la Commune et offrira l’asile à certains, ce qui lui vaudra quelques caricatures féroces. A partir de 1875, sa carrière politique prend un véritable tournant et les caricatures le font ressentir. Il est élu sénateur en 1876 et réélu en 1882. Durant les dernières années de sa vie, Hugo est respecté, voire adulé, ce qui lui vaudra le surnom de « Père Hugo ». La Petite Lune n°34 : « Amnistie ! Le vieux briseur de fers. » Allégorie de Victor Hugo militant pour l'amnistie des Communards (Source : Wikipédia)Notre avis sur les caricatures de Victor Hugo Pour les adeptes de caricatures, l’expo est un vrai régal qui rassemble quelques-unes des plus belles pièces que l’on a eu l’occasion d’apprécier ces dernières années. Une superbe occasion de rendre hommage aux journaux et aux dessinateurs qui font preuve d’un œil fin, d’un coup de crayon extrêmement précis, et surtout d’un humour cynique et décapant absolument indémodable, comme continue à le montrer Charlie Hebdo malgré les critiques et les attaques. A voir et à revoir, seul, entre amis ou en famille. Pour ne rien manquer des caricatures de Victor Hugo, rendez-vous au 6 place des Vosges du 13 septembre 2018 au 6 janvier 2019 (métro le plus proche : Chemin Vert, ligne 8).

Top 5 des restos rapides vegan de Paris

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Alors si comme moi vous avez un(e) ami(e) végan(e), vous vous êtes déjà posé la question : mais où va t-on manger ? Les restos entre amis sont difficiles, et si votre ami(e) est comme la mienne, elle vous demande d'y aller souvent. Pas question d'aller dans un bar à sushi, ni dans une crêperie, oubliez l'idée d'aller prendre un Mc do. Mais plutôt que de manger des chips et des carottes achetées chez Naturalia dans la rue, je vous propose cette sélection de restau' rapides végans. Sans chichi, pour la plupart testés par votre humble servante, ils raviront vos papilles que vous soyez végan(e) ou non. D'ailleurs, si vous êtes végan(e) sur Paris, il y a de fortes chances que vous en ayez entendu parler. 1) Hank burger Près des Archives nationales. Le restaurant est assez engagé, et ça se voit notamment avec les dessous de plateaux qui, en temps normal proposent des jeux pour les enfants, mais là, les jeux de devinettes vous posent des questions clairement contre tout ce qui concerne la viande ou le lait. Question nourriture, aucun problème ! Le restau' est rarement vide et propose 5 burgers végans différents qui sont préparés à la demande, et leur mayonnaise végane est excellente. http://www.hankrestaurant.com/menus2) Maoz Pour changer des hamburgers, pizzas et autres sandwichs, je vous propose des falafels de chez Maoz ! L'avantage de ce petit restau', c'est que vous pouvez décider vous même de ce que vous voulez mettre dans votre falafel, ce qui vous permet de faire des falafels végétariens ou végétaliens. Par contre, n'oubliez pas de prendre les petites fourchettes qui vous sont proposées pour manger, vous allez vous rendre compte que manger un falafel que vous avez bourré de plein d'ingrédients différents, ça n'est pas toujours facile. http://www.maozusa.com/restaurants/locations/paris3) Vegan folie's Ce petit établissement situé dans la rue Mouffetard vous propose des sandwichs différents en fonction du jour que l'on est. Il y a peu de place pour manger sur place, mais comme ce sont des sandwichs, c'est plutôt fait pour manger sur le pouce. En tout cas, je vous conseille leurs cup-cakes qui sont aussi bons que jolis, et elles se font aussi une spécialité des cheesecakes, qu'elles renouvellent souvent. http://veganfolies.fr/4) Hank Pizza Encore la filiale Hank me direz-vous, eh bien oui. Mais là au lieu de faire des burgers, ils font des pizzas. Et très bonnes. Les pizzas aux truffes et aux artichauts sont excellentes, mais je vous conseille moins la montagnarde si vous n'êtes pas friand(e)s de fromages végétaux, la différence avec le fromage à base de produit laitiers se fait quand même sentir. http://www.hankrestaurant.com/menus-15) East Side Burger Le premier restau' végan dans lequel je suis allée ! Le seul défaut que je peux lui faire est de ne pas avoir assez de place. Les croquettes de légumes vous sont plus que conseillées par mon amie, tandis que moi je ne peux que vous dire d'aller goûter leurs fameux cheese cakes. http://www.eastsideburgers.fr/en/

Les déboires de la Canopée

Les déboires de la Canopée

Un toit qui fuit, coût de 918 millions d'euros, horrible couleur, aujourd'hui on va parler de la Canopée des Halles ! Mais plutôt que de faire un Canopée-bashing comme tant d'autres articles, en disant à quel point ce bâtiment est moche, nul et inutile, je préfère expliquer dans cet article l'évolution du projet de la Canopée (mais on fera des critiques après pas d'inquiétude). Dès que l'on parle de la Canopée, viennent les polémiques concernant ses dysfonctionnements (ils sont présents je ne le nie pas). La plupart du temps, les articles évoquant la Canopée ne font que mentionner les problèmes de la Canopée, mais ils ne parlent quasiment jamais de l'origine du mot « canopée » par exemple. Eh bien je vais vous le dire, la canopée selon le dictionnaire Larousse est : « [un] Étage sommital de la forêt tropicale humide, qui abrite la majorité des espèces y vivant. ». Bon en gros c'est le haut d'une forêt tropicale, là où la cime des arbres est en contact avec l'atmosphère. Du coup je trouve ce nom très poétique. Au fond la Canopée est censée représenter le sommet de la jungle urbaine qu'est le forum des Halles et cette Canopée doit nous mener vers le ciel d'où la transparence partielle du toit censé représenter la feuille d'un arbre nous laissant qu'en partie apercevoir le ciel (c'est beau). Mais la Canopée que nous connaissons aurait pu être tout autre, plusieurs projets avaient été envisagés par la mairie de Paris. C'est en 2002 qu'émerge l'idée de rénover le quartier des Halles, un des quartiers de Paris les plus fréquentés, en partie en raison de la présence de la gare urbaine Châtelet-les-Halles qui est la plus importante d'Europe (750 000 voyageurs y transitent chaque jour). La construction de la future Canopée sera distincte du reste de la rénovation des Halles. Elle fera l'objet d'un concours international pour savoir qui sera en charge de la construction de la structure. En 2006 le concours international est lancé, 10 équipes d'architectes sont invitées à participer, trois étrangères et sept françaises. Le but est de remplacer les anciens pavillons Willerval (construits dans les années 70) par une nouvelle architecture censée être représentative de l'architecture du XXIe siècle. Le mot d'ordre du concours ? «Pour le bâtiment du Carreau, nous souhaitons une œuvre élégante, lumineuse, légère, de l’art du XXIe siècle dont nous voulons soigner la conception.» – Bertrand Delanoë. On avait donc un total de 10 projets présentés au jury du concours (composé essentiellement d'élus et d'architectes.) Avec des styles à la fois différents et en même temps très proches les uns des autres, puisque quasiment tous les projets sont composés en majorité de verre. Projet de Jacques Ferrier pour le concours, "Les métamorphoses"Projet de Paul Chemetov, "Le meccano"Projet de Pierre Du Besset et Dominique Lyon, "La nappe active"Projet  de Massimiliano Fuksas, "Le fluide urbain"Projet de Rémy Marciano, " L'Autre Forum de Périphériques"Projet de Toyo Ito et Extra Muros, "Les voiles"Projet de Stéphane Maupin, "Le vitrail moderne"Projet  de Massimiliano Fuksas, "Les cylindres"Projet de de Berger et Anziutti, "Canopée" De tous ces projets, c'est donc le projet dit « Canopée » qui sera sélectionné à l'unanimité. C'est en 2007 que le projet des architectes Patrick Berger et Jacques Anziutti est désigné comme gagnant du concours de la mairie, ils seront aussi les gagnants du concours pour la restructuration de la gare Châtelet-les-Halles, permettant aux architectes de lier les deux projets et créer une continuité entre les deux structures.Le passage des sous-sols vers le ciel représenté par la Canopée, comme le disent les architectes à l'origine du projet : « La vocation de la Canopée est de relier l’intérieur et l’extérieur des Halles. Le verre, qui s'est imposé comme “substance” pour diffuser la lumière naturelle et s’en protéger, confère son caractère à toute l’enveloppe». On l'a vu, le projet a pour but de donner une figuration végétale au bâtiment qui est censé s'adapter au centre de Paris, les créateurs diront d'ailleurs de leur œuvre qu'elle est : « déduite et non induite pour le centre de Paris». Le projet Canopée est censé représenter une feuille ondulante, pour rappeler les feuilles des arbres des canopées des forêts tropicales, la structure s'élève jusqu'à 14m du sol. La Canopée est constituée de deux bâtiments avec entre deux le passage Canopée (qui est en extérieur) surmonté de la structure en verre. Les deux bâtiments de la Canopée sont destinés à accueillir des activités culturelles, ainsi une médiathèque, un centre de hip-hop, un kiosque jeune ( qui proposera des sorties culturelles aux personnes de 13 à 30 ans à tarif réduit) et la Maison des pratiques artistiques amateurs (MPAA) seront installés dans le premier bâtiment tandis que l'autre hébergera le conservatoire Mozart. C'est en 2010 que commence la construction du projet, qui s'étendra sur 6 ans puisque l’inauguration a eu lieu récemment, le 5 avril 2016. L'une des difficultés de la construction de la Canopée a été de réussir à construire l'infrastructure et garder certains éléments déjà existants, le projet n'étant pas une reconstruction totale, ainsi, 71 piliers déjà présent ont été réutilisés pour les fondations. Le verre étant l’élément principal à la Canopée, ce sont 7000 tonnes de charpentes et 26 000 m² de vitrages qui ont été utilisés pour la construction de la Canopée. Mais bien évidement, comme toute nouvelle infrastructure, la Canopée a été la cible de nombreuses critiques, pour certaines justifiées. La principale concerne le coût du projet, à l'origine la structure devait coûter aux alentour de 250 millions d'euros, somme qui semble conséquente certes, mais à la hauteur du projet important que représentait la restructuration des Halles. Mais voilà, il y a eu un léger souci, puisque la facture finale ne s'élève pas à 250 millions ou 300 millions, mais bien à 918 millions. Dont 238 millions pour la seule Canopée. Et bien tout le monde n'a pas apprécié de voir la Canopée utiliser la quasi-totalité des coûts de départ de l'ensemble du projet. On a beaucoup reproché à la mairie ce coût important, notamment parmi les opposants politiques au maire de l'époque Bertrand Delanoë. Mais, problème supplémentaire, en plus d'avoir un coût élevé, la Canopée est loin d'être parfaite. Le problème a été soulevé plusieurs fois, il pleut sous la Canopée. Et si cette pluie était plus ou moins prévue par la mairie et l'architecte, l’Hôtel de ville dira en avril, après avoir reçu des critiques sur l'étanchéité de la Canopée que : « l’architecte a toujours expliqué que la canopée serait un espace extérieur, s’apparentant à une place urbaine abritée qui en aucun cas n’aurait vocation à être étanche » (c'est peut-être une façon de représenter de la pluie tropicale). Mais les flaques, elles, n'étaient pas du tout prévues et la presse s'en est mise à cœur joie pour faire référence à ce « parapluie » qui fuit (la Canopée ayant été désignée par la mairie comme un « vaste parapluie sur le forum des Halles »). Du coup il faut réparer tout ça, la mairie a lancé un appel d'offre, et ce sont 1,2 million d'euros qui s'ajoutent à la facture. Mais ce n'est pas le seul reproche fait à la Canopée, on lui reproche aussi sa couleur, qui sur les images de projet sont ce que j’appellerais « jaune parchemin » mais qui finalement ne ressemblera pas vraiment à l'image si il ne fait pas un magnifique soleil sur les Halles. Là aussi la presse n'a pas hésité à enfoncer le couteau dans la plaie. Le Monde dira de cette couleur qu'elle est « jaune lavasse », outre-manche, le Guardian dira que cette couleur est « couleur crème anglaise » ou « beurre rance ». Bref pas vraiment des qualificatifs fort sympathiques Image du projetCanopée Et ce n'est pas tout ! Encore un reproche à ajouter à la Canopée, la réverbération. Le verre c'est joli, mais ça reflète la lumière, (même si le verre est couleur beurre rance). Du coup ce sont les voisins de la Canopée qui sont embêtés par la structure qui renvoie la lumière pile chez eux. Et à 13h les riverains doivent fermer leurs volets si ils ne veulent pas être complètement aveuglés ni avoir un appartement surchauffé à cause de la lumière du soleil renvoyée par la Canopée. Bref, la Canopée n'a pas fini de faire parler d'elle, depuis son projet jusqu'à maintenant, elle n'a pas cessé de créer des polémiques, entre les problèmes d’esthétique, de coût ou de logistique, la Canopée subit beaucoup d'attaques qui occultent l'une des vocations du projet, créer un centre culturel accessible à tous en plein centre de Paris.

Food : Un voyage en Italie pour 30€/personne

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Cette semaine on vous emmène au restaurant… mais pas n’importe lequel : Bienvenue chez Ober Mamma. Un voyage en Italie, en plein 11e arrondissement de Paris…Le boulevard Richard Lenoir s’obscurcit au fur et à mesure des heures, les lampadaires d’illuminent, les enseignes de même… Parmi elles, celle d’Ober Mamma (LE nouveau restaurant dont tout le monde parle), avec à l’entrée un petit comptoir, un petit groupe est dehors, il est 19h30. Nous nous faufilons entre les clients pour voir s’il reste de la place… Le verdict tombe : prochain slot à 22h30.Oui, 22h30.Oui, nous sommes restés à attendre jusqu’à 22h30.Pour vous, chers lecteurs !Pour ceux qui n’ont pas quitté la page de cet article suite à la révélation ci-dessus (vous avez eu raison), nous n’avons évidemment pas attendu dehors, les pieds gelés jusqu’à 22h30. En bon explorateurs urbains, nous sommes allés chiner un petit bar où nous pourrions patiemment attendre notre tour pour enfin tester ce que le Paris confidentiel s’arrache… ces produits directement et sans aucun intermédiaire « récoltés » en Italie, chez des petits producteurs et cuisinés –dit-on– avec maestria.Nous voici à 1 minute à pieds du restaurant, confortablement installés à la terrasse du Baromètre, où joue un guitariste, et où les Spritz ne coutent que 5€ en happy hour (17h - 21h). Après deux-trois spritz, une intéressante conversation, et la faim au ventre, il est 22h00, nous tentons notre chance, et nous rendons de nouveau devant Ober Mamma, afin d’entrevoir la possibilité de commencer à dîner.La chance nous sourit ! Une charmante serveuse à l’accent italien très prononcé nous fait pénétrer dans un décor sublime et très original, où tout semble authentique, sans faire kitsch, de la vaisselle (italienne, en céramique, spécialement faite pour le restaurant) aux énormes parmesans empilés, jusqu’aux miroirs en plomb vintage, en passant par une cuisine ouverte, aux cuisiniers tous coiffés d’une jolie casquette (bien plus stylée que le faux bonnet de pizzaiolo).La carte est appétissante, complète, et bon marché. Nous prendrons une assiette de jambon de Parme, un bol de Straciatella fumée (pas la glace, mais le fromage), puis deux pâtes aux truffes d’été accompagnées d’un verre de Vermentino.Les entrées étaient à tomber, les pâtes servies dans de belles casseroles en cuivre nous ont fait chavirer… Pendant le service nous nous sommes même rendu compte que les fondateurs du restaurant avaient même importé les serveurs et cuisiniers !L’expérience a donc été bénéfique : ce restaurant est un must-do de la capitale, bien que l’attente soit pénible (la réservation n’est possible que sur place à partir de 19h). Cependant, bonne nouvelle, le succès est si important que 3 adresses sont disponibles pour vous régaler.** - Ober Mamma : 107 Boulevard Richard Lenoir, 75011 Paris - East Mamma : 133 Rue du Faubourg Saint-Antoine, 75011 Paris - Mamma Primi : 71 Rue des Dames, 75017 Paris**

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