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Devenir auto-entrepreneur, en deux pas.

Devenir auto-entrepreneur, en deux pas.

Le statut d'auto-entrepreneur permet de travailler de manière indépendante en toute légalité. Ce statut est obligatoire pour recevoir des demandes de visites sur Cariboo qui est désormais statué comme agence de voyage. Si tu n'es pas déjà auto-entrepreneur, saches que c'est gratuit et que ça ne prend que quelques minutes à obtenir! Voici la démarche à suivre : Rendez-vous sur : le portail officiel des auto-entrepreneurs puis cliques sur "Déclarer votre début d'activité". Il faut ensuite remplir le formulaire qui apparaît à l'écran. Catégories Nous suggérons les catégories ci-dessous car elles sont adaptées à ce que vous pouvez proposer sur Cariboo. Tu es évidemment libre de proposer ce que tu souhaites. Dans "Domaine d'activité", indiques "Loisirs, Animation, Cours de sport". Dans "Choisissez votre activité", indiques "Animateur Culturel Indépendant". 1- Début Choix par défaut. Pas besoin de parler d'une activité non salariée. 2- Personne Il s'agit là de rentrer ses infos personnelles classiques. 3-4-5- Conjoint - Demande D'ACCRE - EIRL Normalement, tu n'as rien à cocher pour le conjoint, à moins que ce dernier t'aide très souvent dans l'organisation de tes visites. Coches la demande d'ACCRE pour réduire tes cotisations sociales. Une pop-up va apparaître pour que tu télécharges et remplisses le formulaire correspondant. Tu peux savoir si tu es éligible en lisant cet article des Services Publics. Nous déconseillons de cocher l'option EIRL. 6-7 Lieu d'exercice et activité Mets bien un début d'activité avant le début de ta première visite. Pour la nature, nous suggerons de mettre "Autre" puis "Visite guidée". 8- Déclaration sociale Il est plus simple de choisir un versement "trimestriel". Ensuite tu vas devoir indiquer si tu es auto-entrepreneur exclusivement, ou si tu gardes une autre activité principale. Attention, ce choix va déterminer ton appartenance à un régime de sécurité sociale. Si tu coches "activité auto-entrepreneur exclusive", tu indiques que tu exerces seulement ton activité d'auto-entrepreneur, et donc, tu seras rattaché automatiquement au RSI. Mais de nombreux autres cas sont possibles. Tu peux par exemple être demandeur d'emploi. Coche alors "Autre", et indique "Demandeur d'emploi" sans oublier d'indiquer ton régime d'assurance maladie actuel pour le garder. Dans la case, "organisme conventionné", choisis l'organisme qui va gérer ton assurance maladie, procéder à tes remboursements de maladie, enregistrer tes droits à la retraite si tu fais assez de chiffre d'affaires... Il n'y a pas de grande différence entre chacun, choisis selon ta préférence. 9-10-11 Suite et fin C'est plus avantageux de ne pas choisir le prélèvement libératoire de l'impôt sur le revenu. Mais c'est également plus simple. À toi de voir. Donner son adresse email de contact préférée, valider, puis envoyer une copie de sa carte d'identité. Terminé ! Penses bien à imprimer ou sauvegarder le document final obtenu, il te servira notamment pour ta demande d'ACCRE. Après l'inscription en ligne, tu recevras ton numéro SIRET au bout de deux semaines environ. Tu peux vérifier régulièrement le site societe.com en tapant ton nom et ton prénom, tu devrais voir apparaître ton auto-entreprise au bout d'une dizaine de jours. Cet article est inspiré des conseils pour devenir autoentrepreneur de side.co."Side sélectionne pour votre entreprise en quelques heures les meilleurs indépendants et freelances, et automatise les démarches administratives."

Quand Paris se retrouve Sous les fraises

Quand Paris se retrouve Sous les fraises

Qui a dit qu’il était impossible de marier l’urbanisme avec l’agriculture ? Nos start-ups ont de la ressource et ont plus d’un tour dans leur sac. Début 2018, c’est l’entreprise parisienne « Sous les fraises » qui a sorti sa première marque en rayon, Farmhouse. Nougats à la fraise et à la framboise, bonbons au miel et bières artisanales sont de la partie et prouvent qu’il est possible de faire pousser des fruits et légumes bio sans pesticides sur les toits parisiens, et de les introduire dans de nouvelles recettes. Une expérience édifiante qui mérite que l’on s’y attarde. Le concept de la start-up Sous les Fraises Depuis 7 ans, Sous les fraises revendique une nouvelle volonté : celle de produire des fruits et légumes en ville. Mais le concept ne s’arrête pas là. Les cultures de saison de l’entreprise se font en hauteur, à la verticale, et permettent finalement de créer de nouveaux espaces verts.Des légumes exposés à la pollution ? De prime abord, il est normal d’avoir certaines réticences à manger des légumes ayant été exposés à la pollution parisienne tout au long de leur culture. Pourtant, malgré l’atmosphère urbaine, la culture à la verticale permet justement de réduire drastiquement le contact avec les polluants portés par la pluie. Les fraises, par exemple, n’ont pas le temps de s’imprégner de ces polluants, comme le démontrent les analyses menées par l’entreprise. Car pour proposer des produits transformés, la start-up a dû au préalable mener de rigoureuses enquêtes sur les normes alimentaires à respecter. L’occasion de confirmer avec une certitude absolue que les fruits et légumes cultivés sur les toits parisiens n’étaient pas touchés par la pollution et pouvaient être consommés sans risque pour la santé. Une agriculture urbaine et écolo Le plus étonnant dans la technologie d’agriculture utilisée est qu’elle ne nécessite aucune terre. La membrane supportant la culture est fabriquée à partir de laine de mouton, de chanvre, de compost, et de micro-organismes récupérés dans l’eau de la ville et les déchets. Ces derniers permettent de consommer la matière organique et de la transformer en matière minérale, qui favorise le développement des cultures. Très écologique, la technologie utilisée permet donc de recycler l’eau de Paris (le support retenant jusqu’à 15 litres par mètre carré) ainsi que ses déchets. Son coût représente environ 205 euros par mètre carré, mais peut être exploité pendant une dizaine d’années. Que demande le peuple ? Merci pour les toits parisiens !Sous les fraises propose un modèle d’agriculture durable extrêmement intéressant pour permettre aux français de consommer encore plus de fruits et légumes au fil des années à venir. Et cela n’est pas pour déplaire aux parisiens, qui ont vu leur ville verdir ces dernières années. Car aujourd’hui, l’entreprise est composée de pas moins de 15 salariés et a déjà installé plus de 10 000m2 de jardins urbains. Les principales fermes agricoles de l’entreprise sont celles des Galeries Lafayette Hausseman, du BHV, ainsi que des sièges sociaux de Nexity Unibail et CNN. Une aubaine pour les parisiens qui rêvent de voir un peu de campagne s’immiscer dans la ville. Sous les Fraises : des produits hauts de gamme En plus des fruits et des légumes, Sous les fraises cultive également de nombreux aromates. Désormais, plus d’une cinquantaine de chefs parisiens passent commande auprès de l’entreprise pour poser des options sur une plante ou une herbe particulière, tant la qualité est au rendez-vous. Paris n’est pas seulement sous les fraises, mais plus globalement, sous de bons petits potagers à la frenchy ! La gamme de produits Farmhouse, qui connaît déjà un franc succès, est sur le point de faire passer l’entreprise au niveau supérieur, bien que celle-ci s’impose déjà comme le leader européen de la production de végétaux comestibles en ville. La biodiversité au cœur du projet Malgré ses ambitions et sa recherche de rentabilité, l’hyper production ne fait pas partie des plans de la start-up Sous les fraises, qui affiche haut et clair son choix de respecter la biodiversité. Le but est davantage d’étendre les surfaces pour offrir davantage de plantations urbaines à la ville de Paris. Yohan Hubert, patron et fondateur de l’entreprise, estime que celle-ci aura 20% de ses toitures « sous les fraises » d’ici une dizaine d’années, contre 60% à 70% dans 20 ans. Un signe que notre belle capitale est en passe d’évoluer pour faire bouger les lignes et insuffler une nouvelle dynamique éco-responsable.

Jardins secrets de Paris : verdure et quiétude

Jardins secrets de Paris : verdure et quiétude

Monceau, les Buttes Chaumont, André Citröen… De splendides parcs parisiens qui nous sont chers en apportant de beaux espaces de verdure au cœur de la capitale. Malheureusement, lorsqu’on cherche un brin de tranquillité pour profiter de son week-end en toute quiétude, ces grands parcs sont à fuir, car ultra-fréquentés dès que le soleil pointe le bout de son nez. Pour profiter d’un coin de verdure au calme, Cariboo vous partage les plus beaux jardins secrets de Paris, à la fois méconnus et planqués à l’abri des passants. Au diable le bruit et vive la sieste au soleil ! Le jardin naturel Le jardin naturel est collé au cimetière du Père Lachaise. Calme et dépaysant, celui-ci se distingue des autres parcs de Paris où on reconnaît clairement le jardin « à la française », avec des haies lisses et bien taillées, des plantations symétriques, et un entretien exemplaire. Ici, place au jardin à l’anglaise pour une nature beaucoup plus foisonnante et laissée à elle-même : pas d’arrosage ni de tonte dans cet espace vert, qui porte donc fièrement son nom. Les herbes et arbustes poussent comme bon leur semble et offrent un paysage différent de ce que l’on peut retrouver dans les autres jardins de la capitale. Idéal pour se recentrer au calme et se réconcilier avec la nature en dehors du tumulte parisien. Adresse : Jardin naturel – 120, rue de la Réunion, 75020 Le jardin de la maison Balzac Si vous êtes d’humeur littéraire, le jardin de la maison de Balzac est un lieu charmant où l’on peut apprécier de passer la journée en toute quiétude. Il est intéressant de rappeler que ce jardin planqué soit celui d’une maison à l’origine entièrement secrète ! Logeant dans la maison sous un pseudonyme afin d’éviter d’être retrouvé par ses créanciers, Balzac prévoyait de passer par l’appartement du dessous pour filer ni vu ni connu par la rue Breton au cas où l’un d’eux le retrouverait. Le charmant jardin de cette maison aménagée en musée est, aujourd’hui encore, suffisamment planqué pour rester secret de la plupart des touristes et parisiens. On peut y apprécier le soleil en se posant confortablement sur les chaises et bancs spécialement prévus à l’extérieur. Un moment de détente très appréciable, après la visite de la maison qui vaut au moins tout autant le coup. Adresse : Maison de Balzac - 47 Rue Raynouard, 75016 Le jardin du Panthéon Bouddhique Annexe du musée Guimet, le Panthéon Bouddhique abrite un jardin secret à l’ambiance 100% zen qui rappelle la sérénité de la culture bouddhiste. Entre les bambous, les jolies dalles de pierre, et l’ambiance salon de thé, on se retiendrait presque de prendre la position du Lotus pour se laisser pleinement porter par l’atmosphère des lieux. Adresse : Panthéon Bouddhique – 19 avenue d’Iéna Le jardin des Rosiers Si vous recherchez un jardin secret à l’abri du bruit des klaxons, le jardin des rosiers est tout indiqué ! Pour y accéder, il faut passer par la cour de la Maison de l’Europe. C’est parce qu’il est si bien planqué que ce jardin fait partie des plus secrets et des plus calmes de Paris. Agrandi en 2014, il nous offre dorénavant 2000 m2 d’espace vert pour profiter du beau temps. Seul, en famille, en amoureux ou entre amis, c’est le lieu idéal pour se ressourcer tranquillement loin de l’affluence des grands parcs. A garder rien que pour vous si vous voulez garder ce jardin secret ! Adresse : 10, rue des Rosiers ou 35-37, rue des Francs-Bourgeois - 4e Le jardin de la Grande Mosquée de Paris Envie de voyager en profitant du plus exotique des jardins de Paris ? Pour un dépaysement garanti, rendez-vous dans le jardin de la Grande Mosquée de Paris ! C’est sur 7500m2 que celui-ci s’étend, pour le plus grand bonheur des parisiens en recherche d’un lieu de détente. Les jardins de la Mosquée proposent un service de thé marocain, à déguster à l’ombre des orangers, pour une ambiance orientale garantie. On poussera peut-être l’après-midi cocooning jusqu’à aller se faire un petit hammam pour bien décompresser… Adresse : 2 bis, place du Puits-de-l'Ermite - 5e Le jardin du musée de la vie romantique Oui, Pigalle nous réserve aussi des adresses précieuses pour les adeptes de romantisme ! Au cœur du jardin secret du musée de la vie romantique, on peut déguster un excellent thé au milieu de jolis rosiers et fushias, à l’ombre de beaux arbres, dans un véritable havre de paix. L’idéal pour faire une pause loin de la chaleur pendant les journées de canicule. Adresse : 16 rue Chaptal, 75009 Paris

Les rooftops les plus insolites de Paris

Les rooftops les plus insolites de Paris

Pour chercher le soleil en journée ou la fraicheur en soirée, prenez de la hauteur ! Sirotez un cocktail sur l’un des toits-terrasses les plus tendance et profitez d’une vue imprenable sur la ville-lumière, dans une ambiance branchée ou cosy : prenez vos quartiers d’été dans les rooftops les plus insolites de Paris ! 1. Le rooftop le plus vert : le Molitor Même si vous n’avez pas réservé de chambre dans cet hôtel de luxe, vous pourrez tout de même accéder à son superbe toit-terrasse et passer un moment agréable en couple ou entre amis. Surplombant la célèbre piscine Molitor, ce rooftop est un véritable jardin suspendu d’herbes aromatiques et de fleurs. Surprenant, insolite et dépaysant au cœur de Paris ! Le Molitor, 1-5 boulevard d’Auteuil, 75 016 Paris. Tel : 01.56.07.08.50 2. Le rooftop le plus familial : le Quai Branly Le musée ouvre son toit-terrasse au public pour l’été. Et pendant que l’on profite de l’ambiance pour un moment convivial, on peut confier ses enfants à des animateurs qui leur proposeront de nombreux ateliers. Gratuit si vous avez acheté un ticket pour le musée, sinon un droit d’entrée de 3 euros vous sera demandé. Musée du Quai Branly, 37 quai Branly, 75 007 Paris. Tel : 01.56.61.71.72 Crédits : Getfitamerica3. Le rooftop le plus complet : Le Point éphémère Concerts, expo, transats, buvette : le tout nouveau tout chaud rooftop du Point éphémère a tout pour vous donner envie d’y rester. Le spot idéal pour profiter de l’été et y retourner régulièrement au gré des animations. Le toit-terrasse n’est accessible que sur réservation : ici pas de grosse foule et c’est tant mieux ! Le Point éphémère, 200 quai de Valmy, 75 010 Paris. Tel : 01.40.34.02.48. 4. Le rooftop le plus carnivore : le Mama Shelter On y vient certes pour la vue, mais aussi – et surtout - pour son barbecue. Désormais ouvert à tous, et plus seulement à celles et ceux qui résident à l’hôtel, on fonce s’y régaler d’une bonne viande grillée. Branché et cosmopolite, le rooftop du Mama Shelter fera le bonheur des hipsters de tout poil, mais aussi des Parisiens et touristes de passage à la peau glabre. Mama Shelter, 109 rue de Bagnolet, 75 020 Paris. Tel : 01.43.48.48.48 Crédits : Frenchly5. Le rooftop le plus cinéphile : le Louxor Pari réussi pour le cinéma d’art et essai qui a ouvert ses portes il y a 5 ans dans le 18e arrondissement de Paris. Fort d’un million de spectateurs par an, le cinéma ouvre aujourd’hui son (mini) toit-terrasse à tous. Avec une vue incroyable sur le mythique magasin Tati et le métro aérien. A découvrir de toute urgence, avant ou après un bon film. Le Louxor, 170 boulevard Magenta, 75 018 Paris. Tel : 01.44.63.96.98 6. Le rooftop le plus délicieux : le Printemps Après une bousculade pour cause de soldes au Printemps, une pause fraîcheur s’impose… Au dernier étage du célèbre grand magasin se cache un toit-terrasse avec une vue magnifique sur l’Opéra Garnier et les toits de Paris. Oubliée la foule, place à un moment de détente en pleine séance de shopping ! Le Déli-Cieux, 64 boulevard Haussmann, 75 009 Paris. Tel : 01.42.82.62.76 Crédits: Guilhem Vellut7. Le rooftop le plus exotique : le Zyriab Vous cherchez un rooftop insolite à Paris, qui vous fasse voyager sans quitter la capitale ? Perché au-dessus de l’Institut du Monde Arabe, Zyriab vous emmène en quelques mètres au Proche-Orient. Véritable havre de paix, il fait bon y dîner, ou simplement y boire un thé à la menthe en dégustant des spécialités libanaises. Zyriab, 1 rue du Fossé-des-Tanneurs, 75 005 Paris. Tel : 01.55.42.55.42 8. Le rooftop avec le plus beau coucher de soleil : le Khayma L’auberge de jeunesse 2.0 Generator Hostel cache bien son plus bel atout : un bar à ciel ouvert entre les Buttes-Chaumont et le canal Saint-Martin. Avec des cocktails à moins de 10 euros, c’est le spot idéal pour admirer les couchers de soleil sur le Sacré-Cœur et passer une soirée agréable sans grever son budget. Un rooftop insolite, jeune et branché en plein Paris. Le Khayma, 11 place du Colonel Fabien, 75 011 Paris. Tel : 01.70.98.84.11 Crédits: Toi toi mon toit9. Le rooftop avec la vue la plus imprenable sur Paris : le toit-terrasse de la Grande Arche Perché à 110 mètres de hauteur, ce toit-terrasse détonne ! Avec une vue à 360 degrés sur le quartier de la Défense, vous devrez emprunter un ascenseur panoramique pour rejoindre le 35e étage. De quoi vous couper le souffle… En plus d’un jardin suspendu, ce rooftop accueille également un lieu d’exposition de 1 200 m2 et un restaurant bistronomique. Le toit de la Grande Arche organise également divers événements comme des cours de yoga au lever du soleil. A tester de toute urgence ! La Grande Arche, 1 parvis de la Défense, 92 044 Paris Cedex La Défense. Tel. : 01.40.90.52.20 10. Le rooftop le plus branché : le Perchoir Le Perchoir est le pionnier des rooftops de la capitale. Dans une ambiance bobo chic, on peut y déguster un cocktail en mangeant une planche de charcuterie avec vue imprenable sur les toits de Paris. Le petit plus ? Des projections de cinéma, histoire d’allier plaisir, culture et gastronomie. Le Perchoir, 14 rue Crespin du Gast, 75 011 Paris. Tel. : 01.48.06.18.48 Et vous, quel rooftop insolite à Paris a vos faveurs ? Partagez vos meilleurs plans sur notre page Facebook !

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Paris en septembre : expos, spectacles, événements à ne pas manquer

Paris en septembre : expos, spectacles, événements à ne pas manquer

Septembre rime avec retour de vacances et rentrée mais ce n’est pas une raison pour se laisser abattre ! Cariboo vous a concocté une sélection d’expos, festivals et sorties en tout genre pour vous divertir et vivre la fin de l’été sereinement. Histoire & Culture Chaque année fin septembre a lieu les journées du patrimoine. Une occasion unique de pouvoir visiter des monuments insolites tels que le Palais de l’Elysée, le Sénat, l’Assemblée Nationale ou encore le Palais Royal. La 35ème édition se tiendra du 12 au 16 septembre. Visites gratuites, ateliers culturels et autres activités seront proposés le temps d’un week-end. Plus d’infos à cette adresse. Expos La Paris Design Week est un évènement réunissant 300 participants autour de l’univers de la maison et des objets. Pendant une semaine, la capitale mettra à l’honneur designers et créateurs. Une bonne occasion d’aller s’y promener pour trouver de l’inspiration en termes de déco et nouvelles créations pour la maison ! Rendez-vous sur le site officiel pour plus d’infos. Festivals Le festival d’automne est l’événement musical de ce mois à ne pas manquer : cinéma, pièces de théâtre ou danse, il y en aura pour tous les goûts. Des dizaines d’artistes se produiront dans un esprit de convivialité et de partage. Vous pourrez retrouver toutes les représentations à l’affiche dans différents endroits de la capitale tels que le centre Pompidou ou encore la Philharmonie de Paris. Plus d’infos ici. Pour les amateurs de musiques électroniques, la 20ème édition de la Techno Parade se tiendra à Aubervilliers le samedi 22 septembre. Electro, techno, drum & bass et bien d’autres styles seront au rendez-vous. Une bonne occasion pour se défouler après la rentrée ! Vous retrouverez la programmation complète sur le site officiel. Mode La Fashion Week revient à Paris du 24 septembre au 2 octobre. Evénement incontournable de l’industrie de la mode, les nouvelles collections hiver 2018/2019 seront présentées. Dior, Lanvin, Channel, Mc Cartney ou encore Courrèges… Les plus grands couturiers seront présents pour notre plus grand plaisir. Source : Wikipedia

Les Cognées, le lancer de haches à Paris en toute sécurité

Les Cognées, le lancer de haches à Paris en toute sécurité

Vous avez une furieuse envie de vous défouler ? On a ce qu’il vous faut ! Si vous aimez relâcher la pression et vous libérer sans jugement, que diriez-vous d’une petite série de lancer de haches à Paris ? En toute sécurité, évidemment, dans un lieu spécialement aménagé pour cette activité : les Cognées. Vous ne connaissez pas ? On vous explique tout. La première salle parisienne de lancer de haches Tout d’abord, sachez que si l’idée vous semble farfelue, la salle des Cognées est déjà ouverte depuis environ un an. Mais surtout, gardons à l’esprit que nous n’inventons rien et ne faisons qu’importer une activité déjà en vogue de l’autre côté de l’Atlantique. Au Canada, pays des forêts à perte de vue et des bucherons en chemises à carreaux, le lancer de haches est presque le deuxième sport national après le hockey. Alors pourquoi ne pas se lâcher un peu, nous aussi, sans quitter le 18e arrondissement ? Si vous vous demandez comment cela fonctionne concrètement, le principe est simple. Vous avez certainement déjà joué aux fléchettes. Eh bien, cette fois, vous devrez continuer à viser la cible du centre, mais avec une hache. Croyez-nous, c’est beaucoup moins facile… mais aussi infiniment plus jouissif. Qui n’a jamais rêvé de jouer aux fléchettes en plaçant la photo d’une personne qu’il ne peut pas supporter ? Eh bien imaginez un peu la catharsis que représente une telle activité, mais avec une hache ! Certes, on ne peut pas mettre de photo sur les murs de la salle des Cognées. Mais vous pouvez très bien penser à votre belle-mère ou votre patron au moment de lancer la hache. Ici, on pense à soi. On s‘éclate, on décompresse, et on s’envoie ! Le déroulement de la séance Comme pour les fléchettes, le but est de se placer devant la cible et de viser le mieux possible pour marquer le plus de points. La hache pèse 700g, un poids qui peut sembler anodin mais qui requiert tout de même un minimum de force physique et de la dextérité. Il vaut donc mieux avoir les épaules en bonne forme avant de vous rendre aux Cognées si vous voulez en profitez pleinement. Le début reste un peu difficile pour n’importe quel participant, à moins que vous n’ayez eu l’habitude de manier une hache comme un fils de bûcheron. Source : Fotolia Mais les instructeurs sont là pour donner conseil aux différents participants. Au total, la séance dure une heure. Les 20 premières minutes sont entièrement consacrées à l’entraînement avec un instructeur. On a ensuite 30 minutes pour commencer la compétition (qui reste un jeu, bien sûr…). Un lancer de haches entièrement sécurisé Blague à part, Les Cognées font preuve d’une grande rigueur pour garantir la sécurité de tous les joueurs. Le fun n’enlève rien à la nécessité de prendre des précautions, encore plus lorsque notre jouet peut couper accidentellement un membre. Si certaines compétitions de fléchettes ont mal tourné à cause d’un manque de sécurité, imaginez donc ce que pourrait donner un lancer de haches non maitrisé. Fort heureusement, aux Cognées, le lancer de haches est extrêmement sécurisé. L’accès est autorisé à partir de 16 ans seulement, et les moins de 18 ans doivent être accompagnés d’un adulte. Les allées sont strictement séparées et chaque joueur est correctement briefé avant sa partie. Le lancer de haches à Paris pour une activité Team Building Si on s’amuse comme des fous avec ses amis, il faut reconnaître que le lancer de haches aux Cognées est une activité absolument idéale pour une séance de team building. Entre collègues, ou même avec son patron, la compétition est toujours plus piquante et le challenge prend un autre goût. N’hésitez donc pas à suggérer cette idée au boulot, car il y a fort à parier que vous remportiez un franc succès en prenant l’initiative du meilleur team building de l’année. Mais l’établissement conseille même d’essayer l’activité en couple pour partager l’expérience à deux. Il est vrai qu’en cas de scène de ménage, il est préférable de lancer une hache contre un mur renforcé plutôt qu’une assiette en porcelaine contre le mur de sa cuisine. A méditer ! Alors, tenté par une séance de lancer de haches aux Cognées ? Si oui, rendez-vous au 5 rue Stephenson, dans le 18e arrondissement de Paris. Il est conseillé de les appeler avant au 01 71 20 14 45 pour réserver votre cible. Si vous êtes vous-même récemment allé aux Cognées, n’hésitez pas à nous partager votre expérience !

Caricatures: Victor Hugo sous toutes ses coutures

Caricatures: Victor Hugo sous toutes ses coutures

Si vous avez peur de vous ennuyer à la rentrée, Cariboo vous conseille au moins une expo à ne surtout pas manquer à partir du 13 septembre : il s’agit de l’exposition des caricatures de Victor Hugo, qui aura lieu dans sa maison Place des Vosges, dans le 4e arrondissement de Paris. Une occasion parfaite de découvrir un personnage que nous avons tous étudié et adoré, sans forcément connaître son parcours politique. Ludique et super instructive, l’exposition nous permet de découvrir un peu mieux l’une des plus grandes figures de la littérature et de la politique française. Le parcours des caricatures de Victor Hugo Son engagement politique a valu à Victor Hugo de nombreux portraits plutôt rudes signés par de grands noms tel que Daumier, Doré, Cham, Gill, Lepetit ou encore Nadar. En pénétrant sa maison place des Vosges, c’est au total 150 caricatures que vous pourrez admirer au cours d’un parcours chronologique en cinq parties, depuis 1830 jusqu’à la mort d’Hugo. On voyage en suivant aussi bien son œuvre que ses engagements politiques. La première étape du parcours est « La forte tête », qui représente la période de 1830 jusqu’à 1848. On y décèle les principaux traits qui vont caractériser Hugo avant le coup d’État manqué de 1851. Cette période le caractérise avant tout comme un intellectuel et un poète. Le portrait n’est pourtant déjà pas spécialement flatteur : un tout petit corps, une grande tête, un immense front, et des cheveux entièrement tirés en arrière. Une vraie tête d’intello, finalement. La deuxième partie du parcours, intitulée la « Détestation Générale » est nettement moins tendre. Elle représente les années 1848 à 1852, pendant lesquelles les ambitions politiques de Victor Hugo se précisent. Les caricaturistes se moquent de l’ambition du poète, perçu comme un requin dont les dents rayent le parquet. Ses discours, jugés trop empathiques, agacent et passent pour du populisme. Victor Hugo possède alors le journal L’Evènement, où il exprime toutes ses opinions politiques. Le ton du journal change progressivement lorsque Victor Hugo passe du clan des conservateurs à celui de l’opposition. Après le coup d’Etat de Napoléon de 2 décembre 1851, Victor Hugo est banni par le décret du 9 janvier 1952 et condamné à l’exil. Ce passage du parcours des caricatures s’intitule « La renommée de l’absent ». A l’époque, la censure interdit le nom ou la représentation de Victor Hugo, et ce jusqu’au milieu du Second Empire. En tant qu’exilé, Hugo inspire visiblement beaucoup plus de respect aux caricaturistes, qui le représentent barbu et l’air plutôt sage. On fera référence à lui à travers ses différentes œuvres écrites pendant l’exil, qui font finalement partie de ses meilleures : Légende des siècles, Les travailleurs de la mer, L’homme qui rit, et bien sûr, Les Misérables. Le parcours se termine sur une 5e partie, qui représente les années 1870 à 1885 (année de la mort du poète). Aussi adoré que détesté, celui-ci soutiendra les communards massacrés pendant la Commune et offrira l’asile à certains, ce qui lui vaudra quelques caricatures féroces. A partir de 1875, sa carrière politique prend un véritable tournant et les caricatures le font ressentir. Il est élu sénateur en 1876 et réélu en 1882. Durant les dernières années de sa vie, Hugo est respecté, voire adulé, ce qui lui vaudra le surnom de « Père Hugo ». La Petite Lune n°34 : « Amnistie ! Le vieux briseur de fers. » Allégorie de Victor Hugo militant pour l'amnistie des Communards (Source : Wikipédia)Notre avis sur les caricatures de Victor Hugo Pour les adeptes de caricatures, l’expo est un vrai régal qui rassemble quelques-unes des plus belles pièces que l’on a eu l’occasion d’apprécier ces dernières années. Une superbe occasion de rendre hommage aux journaux et aux dessinateurs qui font preuve d’un œil fin, d’un coup de crayon extrêmement précis, et surtout d’un humour cynique et décapant absolument indémodable, comme continue à le montrer Charlie Hebdo malgré les critiques et les attaques. A voir et à revoir, seul, entre amis ou en famille. Pour ne rien manquer des caricatures de Victor Hugo, rendez-vous au 6 place des Vosges du 13 septembre 2018 au 6 janvier 2019 (métro le plus proche : Chemin Vert, ligne 8).

La Duchesse d’Uzès, première à écoper d’une amende pour excès de vitesse à Paris

La Duchesse d’Uzès, première à écoper d’une amende pour excès de vitesse à Paris

Lorsqu’il est question des femmes au volant, les plaisanteries, les images d’Epinal et les quolibets on tendance à fuser : les femmes conduisent mal, ne savent pas faire un créneau, ou ne dépassent pas les 20km/h… On se demande d’où vient cette réputation ! Car la première femme à avoir son permis de conduire, qui n’est autre que la Duchesse d’Uzès, est aussi la première à écoper d’une amende pour excès de vitesse à Paris. Portrait d’une femme qui n’avait pas froid aux yeux et dont on ferait bien de se souvenir pour briser quelques clichés qui ont la vie dure. La Duchesse d’Uzès, première femme à passer son permis de conduire Ce n’est qu’en 1898 que la Duchesse d’Uzès passe son permis de conduire. Elle est la première femme de France à l’obtenir et entre ainsi dans les annales. La presse lui consacre même un encart pour souligner l’importance de l’événement. On lira notamment que « coiffée d’un petit chapeau de feutre noir qu’elle portait incliné sur l’oreille, [elle] tenait en main la barre de direction, qu’elle manœuvrait très savamment ». En lisant cela, certains bourgeois de l’époque ont pu en perdre leur monocle. Eh oui, il n’y a après tout aucune raison que les femmes ne sachent pas s’y prendre aussi bien que les hommes. Plusieurs années se seront pourtant écoulées entre l’autorisation de Léon Serpollet de circuler à 16 km/h en 1891 et l’obtention du permis de conduire par la première femme. A l’époque, le simple fait de se présenter nécessite un grand courage pour faire face aux critiques : la société masculine voit les conductrices d’un mauvais œil, car l’automobilisme est jugé comme un sport réservé aux hommes. Face à l’étonnement général, la réponse de la Duchesse d’Uzès est limpide : « Je m'étonne de voir tout le bruit qu'on a fait autour de cette chose pourtant si simple en soi. [...]Les impressions que j'ai ressenties, me demandez-vous ; elles ont été délicieuses. C'était d'abord d'aller à l'allure qui me plaisait, de dépasser vite, vite, les autres voitures, assez adroitement pour ne pas les accrocher [...]. » En montrant l’exemple, la Duchesse d’Uzès incite donc de nombreuses femmes à se présenter à l’examen et à démocratiser la conduite auprès de la gent féminine. C’est l’une des raisons pour lesquelles la Duchesse d’Uzès fait partie des plus importantes figures du féminisme français. Arrière-petite-fille de la « Veuve Cliquot », elle s’isole régulièrement au château de Bonnelles pour organiser des chasses à courre. Intrépide au quotidien, la Duchesse d’Uzès chasse, écrit, peint, sculpte et conduit, se moquant aussi bien des clivages que des jugements, vivant sa vie au gré de ses passions. On lui devra également la loi de 1907 permettant à l’épouse de disposer de son salaire. Les limitations de vitesse à Paris, un fléau de longue dateSource : Wikipédia (Auteur : P.poschadel) Oui, la Duchesse d’Uzès est aussi la première femme à écoper d’une amende pour excès de vitesse. Pire, elle reçoit cette contravention seulement 3 mois après avoir passé son permis. A l’époque, Le Figaro ne perd pas le Nord et se hâte de relater l’histoire non sans cynisme : « Le Tribunal de simple police n'aura pas, après-demain jeudi, son habituelle clientèle. Sur ses bancs d'élégantes toilettes prendront place [...] car la cause appelée sera, celle de la duchesse d’Uzès et de son fils le duc d'Uzès, victimes tous deux de la fâcheuse contravention qui guette les conducteurs d'automobile ». Mais alors, à combien sont les limitations de vitesse à Paris ? En 1899, date à laquelle la duchesse reçoit sa première contravention, la limite est fixée à seulement 20 km/h. Une limite qui nous rendrait tous fous aujourd’hui, nous qui serrons les dents en zone 30 en trépignant d’impatience de revoir le bon vieux panneau à 50. La Duchesse D’Uzès se fait à l’époque attraper par la maréchaussée en roulant à 40 km/h, soit tout de même 20 km/h au-dessus de la limite. On peut saluer la performance, car il est clair que son Break Delahaye (aujourd’hui exposé au musée national de la voiture et du tourisme à Compiègne) a sûrement la même puissance qu’une voiturette sans permis actuelle. Mais on l’aura compris, la vitesse la fait vibrer et elle la maîtrise avec brio. Elle est d’ailleurs l’une des premières à s’équiper de rétroviseurs. La Duchesse d’Uzès reste aujourd’hui une figure emblématique de la Belle Epoque. Elle a vu son portrait immortalisé dans Les Modes au début de XXe siècle dans un article qui la présente comme « La plus grande dame de France ». En 1926, à l’âge de 79 ans, elle fonde l’Automobile Club Féminin, car l’accès à l’Automobile Club de France est alors réservé aux hommes. Elle le présidera jusqu’à sa mort, vivant à 100 à l’heure jusqu’à son dernier souffle. Illustration de présentation Julius LeBlanc Stewart - Les Dames Goldsmith au bois de Boulogne en 1897 sur une voiturette (Source : Wikipédia)

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